Plus de 60 artistes, 45 musiciens et 8 muralistes terraformeront le centre-ville de Sudbury lors de Up Here
La programmation de la deuxième édition du festival d’art public et de musique émergente Up Here, qui se déroulera du 11 au 13 août, est enfin dévoilée.
Up Here, c’est un festival d’art public qui culmine en festival de musique émergente, couronné par une nuit blanche artistique. C’est 8 muralistes qui travailleront sur 7 nouvelles murales dans la semaine qui précède le festival. C’est plus de 45 artistes dans plus de 12 salles de spectacle pour trois journées bien remplies. C’est une nuit blanche artistique où le beau et le bizarre se croisent sous les lampadaires de Sudbury.
Des artistes locaux et des muralistes de partout au monde prendront d’assaut le coeur de la ville au début du mois d’août pour entamer 7 nouveaux tableaux urbains. Ce sont 8 muralistes qui collaboreront en vue de transformer des murs vierges du centre-ville.
Les muralistes d’Europe comprennent les détenteurs du record Guinness Ella & Pitr et le coloré Hobz, qui réinterprète les codes du graffiti traditionnel. Les muralistes de l’Amérique du Nord incluent le coloré James Kirkpatrick (Toronto), l’hypnotisante Ola Volo (Vancouver) et la vibrante Kirsten McCrea (Toronto). À ces muralistes viendront s’ajouter des talents locaux comme les personnages de Tracy Baker et la sensibilité aux beaux-arts de Neli Nenkova (Sudbury et Bulgarie).
Après une semaine de murales, on mêle des musiciens à tout ça pour un festival de musique émergente de trois jours où des étoiles montantes prendront la scène dans une multitude d’emplacements du centre-ville. Up Here se veut un lieu de découvertes et de curiosité. Préparez-vous à être émerveillés.
Le jeudi 11 août, on commence ça en force avec un spectacle punk tout âge au Zigs avec des groupes locaux tels que Bean Head & Donutboy, Yacht Patrol, Sik Rik et le punk rapide du band torontois Soupcans. Un petit conseil : apportez vos bouchons d’oreilles.
On se dirige ensuite du côté du Grand Théâtre pour les hymnes puissants du duo violoncelle-voix The Visit, suivi des airs enjôleurs et des cors captivants de Foxtrott. Young Galaxy, nommé aux prix Polaris, prendra la scène par la suite avec sa synth-pop sophistiquée. Attendez-vous à du spectaculaire avec des paysages sonores planants, des chorégraphies remarquables et des jeux de lumière électrifiants.
Pour bien clore le jeudi soir, les festivaliers se rendront à la Townhouse Tavern pour les prestations vocales particulières de New Fries, suivi des délires musicaux de Freak Heat Waves de Vancouver. Enfin, Fresh Snow assumera sa place dans le panthéon des pionniers post-rock canadiens avec des discos-synthés dansants et des cordes crève-coeur qui vous guideront tout doucement vers le nirvana.
La programmation du vendredi 12 août débutera par les premiers concerts gratuits de la série Découverte, mettant en scène des artistes émergents du Nord canadien dans des petites scènes au centre-ville, en formule 5 à 7. Découvrez la synth-pop dansante d’Ocean City Defender de Thunder Bay, le garage-psych percutant de Marie-Claire, l’indie-folk de David Dino White qui défie les conventions, les histoires sincères et senties de Old Cabin de Yellowknife, le folk nomade de Benjamin Hermann, originaire de North Bay, et le rock surnaturel de Night Terrors.
De retour ensuite au Grand Théâtre pour une soirée de manifestations musicales mémorables. Ravivant la flamme sacrée pour un soir seulement, Rob Seaton et les frères Houle feront renaître le power-punk bien connu des Statues. Duchess Says s’amènent ensuite pour répandre la bonne nouvelle de leur moog rock hypnotisant. Enfin, armés d'un assortiment de claviers analogues et de jouets d'enfants court-circuités, les légendes canadiennes Holy Fuck viendront électrifier le théâtre centenaire avec un dévouement au rythme et un sens du spectaculaire s'apparentant davantage à une expérience extraterrestre qu'à un vulgaire concert rock. En gros, c’est de la musique électronique moderne, sans avoir recours aux bidules modernes de looping, de programmation et de laptops.
Les concerts surprises faisaient partie intégrante de la première édition de Up Here, et ils reviennent encore plus nombreux cette année. Assurez-vous bien de télécharger l’application officielle Up Here pour ne rien manquer des spectacles spontanés dans les ruelles, tunnels et stationnements. L’application sera disponible en juin dans le App Store et sur Google Play.
La formation jizz-jazz sudburoise Magic Pelvis viendra lancer le bal au Little Montreal le vendredi soir, suivi de la figure légendaire de la scène underground montréalaise, Sunny Duval, fraîchement réinventé en roi de l’électro-surf kitsch-pop. Enfin, Phèdre viendra ériger une tour à coups de briques de drone, synth-pop, goth, électronique et post-punk, pour diffuser sa musique des limites du temps et de l'espace.
Vous pouvez également vous diriger du côté de la Townhouse Tavern pour les synthés psychédéliques de Marie-Claire, suivi du space-rock glam de Blonde Elvis, avec nul autre que le Sudburois Jesse James Laderoute aux commandes. Enfin, place à un retour au bercail qui se prépare depuis 40 ans. Miriam Linna du groupe Miriam and Nobody’s Babies a commencé sa carrière musicale comme première batteuse pour The Cramps à New York en 1976. La Sudburoise a passé ses années formatrices au sein de la scène punk rock de l'Ohio, et a cofondé l'étiquette de disques légendaire Norton Records, ainsi que le magazine Kicks, à New York avec son mari Billy Miller. La petite fille de Sudbury débarque avec son mur de son tiré des années 60 et son groupe Nobody's Babies pour la toute première fois.
La rue Durham devant le YMCA sera transformée une fois de plus en Downtown Sudbury Playground, avec un aménagement paysager temporaire et des installations artistiques interactives. En après-midi, des activités familiales gratuites et des prestations en direct viendront ensoleiller le centre-ville. Venez saluer le soleil avec les airs indie-rock de Hello Holiday, le R&B puissant de Tessa et les mélodies mojito de Sunny Duval.
Au crépuscule, l’interprète émergente Iskwé s’emparera de la scène principale pour tisser ses héritages irlandais et Cris/Dénés avec des rythmes hip-hop, du R&B surprenant et du trip-hop incontournable. Préparez-vous ensuite à voguer dans les merveilles synthwave stylisées du groupe montréalais Paupière. Mais rien ne saura vous préparer adéquatement pour un des groupes pop les plus survoltés et galvanisés au Canada, qui se prépare à mettre les fondations de la rue Durham à l’épreuve. À l’instar de leur homonyme, Stars brille la nuit. Attendez-vous à un party disco où l’espoir, la peur, la joie, la tristesse et la sensualité se côtoient, se caressent, et dansent ensemble jusqu’aux petites heures du matin. C’est cette philosophie qui anime le groupe, et qui transparaît plus que jamais dans leur dernier opus « No One is Lost », leur album le plus dansant à ce jour. Le coucher de soleil ne marque pas la fin du jour, mais bien le début d’une aventure vers l’inconnu ; et heureusement, Stars nous éclaire la voie de sa pop rose néon. Allez, dansez!
La nuit est encore jeune, et Casper Skulls, formé de quelques Sudburois en exil et de leurs amis de Toronto, s’apprêtent à s’emparer de la Townehouse à l’aide de leur post-punk bien calculé. Partner, de la Nouvelle-Écosse, jumellera ensuite féminisme et rock d’aréna pour produire un son queer à son image, avec une prestation survoltée qui leur a valu le titre de « meilleur nouveau groupe canadien » selon le Globe and Mail. Enfin, inspirés par des figures légendaires du mouvement comme The Pixies et Hole, le quatuor torontois Dilly Dally livre un hybride de guitares distortionnées, de mélodies dissonantes et de rythmes à mi-tempo, le tout empreint des grognements caractéristiques de Katie Monks.
À seulement quelques pas de là, au Durham Social, fraîchement débarquée d’une tournée européenne avec Iggy Pop, armée d’une panoplie d’équipement et d’instruments archaïques, U.S. Girls fera vivre ses expérimentations musicales à Sudbury, dans ce qui sera assurément une des performances les plus mémorables de Up Here.
Pour finir le festival en lion, deux séries de concerts seront offerts sous le couvert de la noirceur, dans deux emplacements secrets. Dans l’un deux, vous trouverez le hip-hop, le techno, le downtempo et les sonorités internationales de LAL, suivi de la piscine psychédélique du projet ambient Zones de Derek McKeon. Dans l’autre, c’est un party de danse complètement déchaîné avec les jams dignes d’un rave de Saxsyndrum, qui fusionnent leur formation traditionnelle en saxophone et percussion à de la musique dance contemporaine. Pour terminer Up Here 2016 comme il se doit, Ocean City Defender de Thunder Bay nous fera danser jusqu’aux premiers rayons du soleil avec sa synth-pop hautement émotive et dansante.
Si vous êtes toujours en train de lire ce communiqué, donnez-vous une bonne tape dans le dos. Sérieusement, vous êtes des champions.
Passports en vente le 18 mai à midi
Un nombre limité de passeports sera mis en vente sur UpHere.com à compter du 18 mai à midi. Les passeports vous fournissent un accès complet à plus de 45 concerts en 3 jours. Les billets individuels tombent en vente le 24 mai à midi.
Le succès de Up Here repose entièrement sur l’appui d’innombrables organismes et entreprises communautaires. Un merci tout particulier à Downtown Sudbury, notre commanditaire du Terrain de jeu, au Conseil des arts de l’Ontario, Tourisme Ontario, la Ville du Grand Sudbury, Tourisme Sudbury, Rewind 103.9, Hot 93.5, Exclaim!, Barrydowne Paint, Benjamin Moore, Levert Group, Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario, Stack Brewing, Studio123, Copy Copy Printing, Yallowega Bélanger Salach Architecture, TD Canada Trust, Anywhere Creators Space, Sign Effects, Galerie du Nouvel-Ontario, YMCA Sudbury, et plusieurs, plusieurs autres. Pour devenir partenaire de Up Here, visitez UpHere.com.