Bilan des thématiques_COM2433
Dans mon cheminement scolaire j’ai eu plusieurs cours universitaires traitant de la communication, de la société, de la culture, etc. Cette année, j’ai eu la chance de participer à un cours universitaire s’intitulant Médias numériques : problèmes et enjeux donné par Madame Hela Zahar. Ce cours consiste principalement à mettre en perspective l’historique du développement et l’évolution des médias numériques. De plus ce dernier nous a suscité à nous interroger, soit à faire l’analyse des problèmes et des enjeux de la société relatifs aux usages sociaux des médias numériques, incluant les médias sociaux, et à la reconfiguration des circuits de production, circulation et consommation de contenus médiatiques. Cela dit je vous présenterai les sept thématiques que nous avons abordé aux fins de ce cours ci-dessous, et ce, en ordre croissant d’après l’importance que je leurs donne à ma compréhension des problèmes et des enjeux des médias numériques. Tout d’abord, il s’agirait du Panorama des médias numériques : je placerais cette thématique en première place puisqu’afin d’assurer la compréhension des concepts principaux de ce cours, il est plus que nécessaire d’aborder les six grandes « familles » de médias numériques, soit : celle du « networking » les messageries mobiles, l’« image-sharing », le « blogging » plateformes de blogue, le « micro-blogging » tel que twitter, celle du « video-sharing » soit le partage de vidéos, puis finalement celle de la « collaboration ». Ensuite, il serait question des Médias numériques et démocratie : d’après moi, cette thématique à certainement sa place en deuxième place puisque cette dernière nous conscientise quant au fonctionnement de la gratuité d’internet, des droits d’accès, et de la façon dont nous avons notre mot à dire au travers de nos pratiques culturelles numériques. Puis de la Vie privée, sociabilité et vie « en ligne » au temps de Facebook : puisque d’aborder les enjeux sur notre vie privé que nous affichons consciemment dans les médias numériques et les conséquences de ces actions est plus qu’important. Ensuite, de la Visibilité et « plateformisation » de soi : parce que cette thématique s’articule parallèlement à la thématique ci-dessus, soit : Vie privée, sociabilité et vie « en ligne » au temps de Facebook. Ensuite, Promesses et vertus du numérique : puisqu’il est intéressant de constater toutes les actions que nous permettent d’effectuer l’utilisation des médias numériques. Il s’agit ici de rendre compte que ces derniers nous permettent d’être en mesure d’entrer en contact avec nos proches pratiquement quand, où et comment nous le voulons, soit par téléphone, par messages texte, messagerie instantanée ou avec la possibilité de les voir en leur parlant signifie clairement que ces technologies numériques facilitent les interactions, ainsi que, les rapports sociaux, mais à quel prix? Cette thématique est importante ici dans le sens où nous devons prendre conscience de la place que nous accordons aux médias numériques dans notre quotidien. Angoisses et vertiges du numérique : puisqu’il est question de nos empreintes numériques et des angoisses que nous avons face à l’information que nous donnons dans les espaces web. Puis finalement, en dernière position il s’agirait de la thématique suivante, (S’)Informer à l’ère de Google et des médias sociaux puisque cette dernière propose des enjeux qui sont pas nécessairement en lien avec la sécurité concernant nos pratiques culturelles numériques individuelles que nous employons au travers des médias sociaux, mais elle traite plutôt de la façon dont nous allons chercher nos information sur les diverses plateformes numériques.
Ensuite, si vous me demandiez quel serait le bilan « critique » que je pourrais faire de mes pratiques à partir des différents enjeux et problèmes des différents régimes numériques (Web 1.0 et 2.0), je vous répondrais sans doute que je me considère comme quelqu’un qui est peu active dans les espaces numériques et dont les pratiques culturelles numériques sont assez minimes et assez de bases considérant les problèmes et les enjeux numériques dans les médias. Cela dit, je suis certainement présente sur les réseaux sociaux tels que Facebook, twitter, etc. Mais je ne serais pas prête à affirmer que je sois vraiment active sur ces plateformes numériques, soi que je m’informe vraiment quant aux régimes et aux pratiques numériques des plateformes que je fréquente. Cela dit, je me connecte effectivement à mon Facebook quotidiennement pour me tenir informer sur mon entourage et de ce qui se passe dans le monde qui m’entourent, mais je ne me considère pas comme étant active sur les réseaux numériques puisqu’il est assez rare que je partage une publication, une photo ou une vidéo. Ainsi, mes empreintes numériques ne sont pas très diversifiées et pas très pertinentes. De plus, il est très rare que j’écris des publications. Je vais mettre des photos une fois de temps en temps, mais certainement pas plus qu’une fois par mois je dirais. En fait, l’endroit où mes pratiques numériques sont les plus actives c’est sûrement sur la plateforme numérique Instagram, et une fois de plus, je suis loin d’être l’utilisatrice la plus active sur cette plateforme. J’aime bien aller visiter les divers profils, soit des personnes qui m’entourent, de mes proches, des pages d’entreprises, ainsi que des pages d’influenceurs web, mais je ne suis pas de celles qui a plus de 1 000 abonnés sur son profil si vous voyez ce que je veux dire…
Finalement, si vous me questionnez quant à mes résolutions futures, soit concernant des changements dans les pratiques culturelles, dans mes relations sociales, soit dans le régime numérique, je vous dirais que la réponse s’articule avec ce qui vient d’être dit plus haut. En fait, concernant le fait que je sois une étudiante au Baccalauréat en Sciences Sociales concentration communication je considère que mes pratiques culturelles numériques ne sont pas assez importantes. Ainsi, je crois que les changements que je devrais apporter aux seins de mes pratiques culturelles numériques soient tout simplement le fait d’être plus active, plus assidue, plus informée dans les espaces numériques, soit de m’informer concernant les régimes des plateformes numériques influentes, soit d’en apprendre d’avantage sur les pratiques physiques à adopter, puis finalement, à appliquer ces dernières dans mes pratiques numériques, soit sur divers réseaux sociaux, ainsi que, sur les plateformes numériques.
Quelques sources bibliographiques
Proulx, S., et Goldenberg, A. (2010). Internet et la culture de la gratuité. Revue du MAUSS, (1), 503-517.
Caccamo, E. « L’emprise numérique. Comment Internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies » de Cédric Biagini. En ligne : http://cygnenoir.nt2.ca/sites/cygnenoir.nt2.ca/files/cn_caccamo-biagini2012_0.pdf (consulté le 2017/12/05). https://lectures.revues.org/9804
Casilli, A. (2013). « Contre l'hypothèse de la ‘fin de la vie privée’. La négociation de la privacy dans les médias sociaux ». Revue française des sciences de l’information et de la communication, (3). En ligne : http://rfsic.revues.org/630
Heaton, L., Millette, M., & Proulx, S. (2012). Chapitre IV. Médias sociaux: enjeux pour la communication. PUQ. pp. 61-81.













