29:09:2025
Qu'il est bon de savourer quand tout s'apaise.
Au final, après les tempêtes, on se rend toujours compte à quel point la tranquillité est bonne à prendre. Ce que j'ai bien compris après tout ce bordel ridicule, c'est qu'elle n'a vraiment pas de prix cette tranquillité. Et certainement que la tranquillité est une forme de liberté.
J'apprécie pourtant profondément les gens. Mais visiblement certains ne sont vraiment pas fait pour entrer dans nos vies sans y faire beaucoup de dégats.
Et oui, je m'en étonne encore... Ce genre d'évènements continus de soulever cette étrange impression de bien souvent ne pas avoir ma place ici. C'est assez contradictoire.
D'un versant, j'adore. J'aime profondément vivre. Et plus je me rapproche de la nature, et des liens essentiels, tout en illuminant ceux qui s'approche au passage, plus j'en suis heureuse et pleine de vie. Et c'est vraiment merveilleux. Sentir ce flux vital, et cette connexion à tout ce grand bazard... Vertigineux et merveilleux. De l'autre, c'est parfois difficile. Quand on se heurte à la douleur du rejet, de l'humiliation... A ce côté humain qui est profondément mauvais et sombre. Pourtant avant, j'étais fascinée par ce côté là. Je m'y suis frottée de près. Frôlée certaines limites, proche du malsain. Peut être pour essayer de comprendre ? En tout cas, j'en reviens. Et plus je vais vers la lumière, moins je regrette toute cette partie sombre dans laquelle j'ai vécue.
Bien évidemment, c'est elle qui m'a en partie forgée, et sans elle, je ne serais pas là où j'en suis. Tout comme nous avons besoin d'un grand désordre pour un grand ordre, je crois que pour trouver la lumière et le vraie bonheur, l'apaisement, il faut en passer par l'obscurité, et faire face à ce qu'il y a de pire en nous.
Et ça, je l'ai accepté. Tout en continuant à souvent me demander pourquoi tant de noirceur... Du moins, pourquoi tant de haine, de douleur, de destruction, d'irrespect et tout ce qui va avec... Compliqué comme questionnement.
Zébulon un jour, zébulon toujours.
Je dois venir d'un endroit avec un trop plein d'amour... Enfin, maintenant j'assume. Qu'importe si on me trouve trop. Je rayonnerais, et si c'est trop... La porte est ouverte.
Petit être qui me comprends. Les vivants poilus savent... Je fais bien de m'en re rapprocher...









