Quand il ne reste quâun seul admin pour gĂ©rer le forum ce w-e
Et que certains membres en profite à fond. Du genre à écrire un rp totalement WTF.
Quelques petits extraits pour vous, mes trĂšs chers amis. Pour lire le reste, câest par ici. Parce oui, jâai pas pu tout mettre non plus mais sur la tĂȘte dâAbelicorne, ça vaut vraiment le coup dâaller lire tout ça.
ANITA JONES - Un si grand, si bel homme, qui a en ce jour montrĂ© qu'il Ă©tait capable de bien plus que de se contenter de diriger le monde. Elle avait hĂąte de le voir arriver, hĂąte de pouvoir se jetter Ă ses pieds pour lui jurer fidĂ©litĂ©, pour l'implorer de l'Ă©pargner ; voir mĂȘme de la prendre pour Ă©pouse et avoir la chance de diriger le monde avec lui ; parce que rien, ni personne, ne pouvait rĂ©sister au grand Abel Rhodes, qu'on eut tĂŽt fait de surnommer partout : "L'implacable conquĂ©rant".
ANITA JONES - Elle attendait donc, encore, et encore, afin d'avoir la chance d'Ă nouveau voir celui qui allait s'avĂ©rer ĂȘtre le sauveur de l'humanitĂ© ; parce qu'Anita savait. Elle savait que depuis la chute du Raptor-JĂ©sus ; rien ne pouvait rĂ©sister d'un cĂŽtĂ© aux zombies nazis et Ă leurs terrifiantes licornes de combat, et de l'autre, aux extraterrestres communistes venu rĂ©pandre la parole marxiste dans les magnifiques Etats-Unis post-apocalyptique.
ABEL RHODES - CâĂ©tait non sans une certaine impatience quâil avait attendu cette confrontation avec la dirigeante de la Mine, cette pauvre femme qui avait osĂ© mettre en Ă©chec ses projets de conquĂȘte du monde â ou du moins, de conquĂȘte du Royaume des licornes constipĂ©es ce qui, dans une moindre mesure, revenait sensiblement Ă la mĂȘme chose.
ABEL RHODES - Depuis toutes ces annĂ©es de catastrophe, depuis que Putin avait pris le contrĂŽle de la maison blanche et libĂ©rĂ© le virus H1Z1 sur lâensemble de la population amĂ©ricaine, il avait combattu bien pire que ça. Et Ă mains nues, sâil vous plaĂźt.
ANITA JONES - L'arrivĂ©e d'Abel la laissa toute Ă©moustillĂ©e ; autant de virilitĂ©, autant de puissance incarnĂ©e dans un seul et mĂȘme personnage, c'Ă©tait bien trop pour Anita. Au son de sa voix puissante et tonitruante, Anita finit par tomber Ă genou ; au moment oĂč il sortit sa punchline qui lui fit un effet indĂ©niable. Elle rĂ©pondit alors, sans prendre la peine de se relever : « Non, bien sĂ»r que non votre grandeur ; par ma victoire, j'ai voulu prouver ma valeur, et justifier ma place Ă vos cĂŽtĂ©s maĂźtre, oĂč est ma place. Vous pouvez m'appeler Jones ; oui, ou Anita. Ou esclave, si vous le souhaitez. Sachez que nous nous rendons, et que nous sommes Ă votre... »
ANITA JONES - « MaĂźtre ; il est temps pour vous d'accĂ©der Ă la gloire. Vous ĂȘtes celui qui va mettre fin Ă la tyrannie du Reich de l'Outre-Tombe ; et je serais votre accessoire durant cette guerre » comme pour illustrer ses propos, Anita jeta l'impermĂ©able qu'elle portait au sol en un mouvement, rĂ©vĂ©lant une tenue assez lĂ©gĂšre ; des sous-vĂȘtements sur lesquels Ă©taient cousu le magnifique visage d'Abel.
ABEL RHODES - Heureusement, les ponets dâAbel nâĂ©taient jamais bien loin quand on avait besoin dâeux, fidĂšles et loyaux Ă leur seul et unique maĂźtre, et prĂȘts Ă se jeter Ă corps perdu dans la bataille afin dâassurer la victoire totale et complĂšte.
ABEL RHODES - NĂ©anmoins, aujourdâhui ne semblait pas ĂȘtre leur jour de chance puisque ce ne fut ni plus ni moins que Chuck Norris qui fendit les rangs adverses, se portant en premiĂšre ligne afin dâabattre leur alliĂ© de derniĂšre minutes.
ABEL RHODES - Saisissant Jones Ă bras le corps, il sauta dâun bond sur le dos dâune des licornes mĂ©caniques vaincues et les guida jusquâau cĆur de la forĂȘt oĂč ils pourraient mĂ»rement rĂ©flĂ©chir Ă leur stratĂ©gie de riposte sans un fĂŒhrer pernicieux pour leur balancer quelques llamasticots moustachus, vicelards et terriblement dangereux. Il Ă©tait terriblement compliquĂ© de vaincre ces bĂȘtes-lĂ puisquâelles Ă©taient capables de cracher de lâacide extrĂȘmement corrosif sur plusieurs mĂštres tout en chantant le Horst-Wessel-Lied Ă vous en crever les tympans.
JAMIE FERGUSON - Arrivant juste derriĂšre le commandant Shepard, Jamie Ă©tait vĂȘtu de son pagne de guerre et sa massue high-tech oĂč Ă©tait gravĂ© Abel avec un cĆur.
JAMIE FERGUSON - Lâhomme en pagne arriva enfin devant son vĂ©nĂ©rable chef lors dâune Ă©lĂ©gante glissade sur les genoux dans le sang gluant. "Tu es en vie ! Enfin, quelqu'un comme toi ne peut pas mourir, tu es immortel!" Dit-il Ă son chef plein dâadmiration.
JAMIE FERGUSON - Prenant le visage de son chef entre les mains, il lâembrassa puis lui pinça les fesses avec un sourire radieux. "Ne mâoublie pas mon Rhodes !"