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David Bowie as Jareth in Labyrinth, 1986, by Bob Thomas.
1974
David Bowie photographed by Masayoshi Sukita, July 13th, 1972.
David Bowie, 1973
📷 © Mick Rock
David Bowie as Ziggy Stardust live at the Hammersmith Odeon - July 3rd, 1973
why draw one David Bowie when you can draw eight
Press Conference - Space Oddity
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1987 / 1990 © Denis O'Regan | photoshelter
« Le 6 avril 1995, à New York, David Bowie retrouve le photographe Frank Ockenfels III pour ce qui deviendra leur quatrième séance ensemble, un projet baptisé The Berlin Project. Ockenfels lui présente alors une idée singulière : créer une série d’images inspirées de l’esthétique expressionniste du film muet Le Cabinet du Dr Caligari (1920), célèbre pour ses décors anguleux, ses ombres inquiétantes et sa lumière tranchée. Bowie, toujours curieux de nouvelles expérimentations visuelles, accepte immédiatement le principe.
Ockenfels se souvient que Bowie avait une capacité rare à « jouer avec une seule source lumineuse », à inventer des silhouettes, à modeler son visage et ses mains pour créer des formes quasi théâtrales. Sur cette série, l’acteur et le musicien se confondaient : Bowie ne posait pas, il performait, sculptant l’ombre comme un matériau. Son intérêt profond pour l’expressionnisme allemand — une influence récurrente dans son travail depuis ses années berlinoises — trouvait ici un terrain idéal.
L’atmosphère du shooting était apparemment très libre. Ockenfels raconte souvent que Bowie arrivait avec une énergie calme mais intensément créative, prêt à se jeter dans chaque image comme on entre dans un rôle. Pendant The Berlin Project, il se laissait guider par la lumière, changeant subtilement de posture, levant les mains pour créer des lignes géométriques, accentuant le clair-obscur sur son visage. Le photographe n’avait quasiment pas besoin de diriger : Bowie « composait » l’image presque instinctivement.
Cette séance s’inscrit dans une période particulièrement féconde de la vie de Bowie. En 1995, il prépare la sortie de Outside, un album sombre, conceptuel, rempli de motifs narratifs proches du film noir et de l’art brut. L’esthétique expressionniste allemande, avec ses distorsions visuelles et son atmosphère de trouble psychologique, résonnait parfaitement avec ces thèmes. Ockenfels et Bowie semblent avoir capté ce climat particulier, donnant naissance à une série de portraits d’une intensité presque hypnotique — où l’on reconnaît immédiatement la signature de Bowie : un mélange d’élégance, de mystère et d’avant-garde.
Cette photo, comme beaucoup issues de cette séance, témoigne de leur connexion artistique profonde, de la confiance mutuelle et, surtout, de l’infinie capacité de Bowie à se transformer, même au simple éclat d’une lampe. »
On the eighteenth of October, Anna Gustafson died in Scarsdale, New York. According to medical records, the cause of death was coronary thrombosis. Garbo’s loss was kept private. Other than the standard listing in the obituaries, there was no press attention; even family friends were kept in the dark.
As late as 1948, Mercedes de Acosta believed Greta’s mother was still alive. Einar Nerman recollected that whenever he received a letter from Sven and Peg, Anna Gustafson always added her greeting: “Love, Anna.” During a walk with Greta sometime later, Nerman told her that he hadn’t heard from the family in a while. Did Anna still miss her home? “Greta looked up to the sky. ‘How would I know?’ she said quietly.” Greta Garbo with her mother Anna Gustafsson c. 1928
Sleeping dachshund in the armchair by Max Liebermann (1915, Gemälde)