- à l'intersection. Podcast sur l’expérience de la diaspora nordaf, asiateuropéenne et afroeuropéenne en France dans toute son intersectionalité.
VIOLENCES POLICIÈRES, LA PAROLE AUX JEUNES DE QUARTIERS.Les concernés par les violences policières, les contrôles
au faciès et autres abus de la police dans les quartiers et les
banlieues sont les grands oubliés des débats médiatiques.
Dans cet épisode du podcast, ils ont été nombreux à venir
témoigner de leurs sentiments et leurs expériences face aux
forces de l'ordre pour libérer leur parole et se faire enfin
entendre.
- Programme B. Pour mieux comprendre ce qui se joue dans le monde, Thomas Rozec s’empare d’une question d’actualité et la soumet à celles et ceux qui seront à même d’y répondre.
Adama, une histoire de la violence.Emblème des violences policières, l’affaire Adama Traoré occupe les esprits et les médias depuis juillet 2016, date à laquelle le jeune homme est décédé à la gendarmerie de Persan après son interpellation. Circonstances suspectes et non-dits font de cette affaire un cas complexe pour lequel la famille d’Adama se bat encore aujourd’hui. Rappel.
Steve, un an déjà. 21 Juin 2019, à Nantes : pendant la fête de la musique, Steve Maia Caniço, est porté disparu. Son corps sans vie est retrouvé dans la Loire un mois plus tard. La chute aurait été provoquée par un assaut des forces de police, et leur utilisation de gaz lacrymogènes, sur les quais de la ville. Depuis, les enquêtes se multiplient pour essayer de déterminer les responsabilités dans ce drame. Une histoire loin d’être unique, ni en France, où la question des violences policières est désormais partout, ni même à Nantes, qui expérimente depuis des années déjà la brutalisation du maintien de l’ordre.
Armes de dissuasion massives. Fin septembre 2020, Amnesty International dénonçait le traitement des manifestant·e·s en France ces derniers mois. Arrestations, répressions, violences policières… Le gouvernement et sa police continuent d’être critiqués.Au coeur de la question, on trouve les armes utilisées par les forces de l’ordre. Comment et pourquoi cet arsenal a-t-il fait son apparition ? De quelle façon et dans quel but est-il utilisé ? Thomas Rozec reçoit Paul Rocher, économiste et auteur de « Gazer, mutiler, soumettre : Politique de l’arme non létale »
Manifs, le choc des photos. Pendant et après chaque manifestation, les photos fleurissent sur les réseaux sociaux. Partager les pancartes, les chants, mais aussi les violences subies est devenu une habitude. Les chaînes d’info se contentant souvent des images d’affrontement, les photojournalistes qui peuplent les cortèges se retrouvent empli d’une mission importante : relater les manifestations dans leur totalité, le bon, comme le mauvais, et en tirer parfois la photo qui deviendra le symbole des protestations du moment. Comment rendre en image la réalité des manifestations d’aujourd’hui ?
Si, il y a une histoire raciste de la police. Dans les débats autour du racisme dans la police qui se multiplient, revient régulièrement un argument présenté comme définitif : l’Histoire de notre pays et de ses institutions parlerait pour elle-même, et il n’y aurait pas de racisme d’Etat en France. Cette vision des choses omet de nombreux faits historiques qui tendent à démontrer que, si, il y a bien dans notre passé des éléments prouvant l’existence de pratiques et de lois racistes. Exemple avec les forces de l’ordre, dont l’une des missions au XIXe siècle était le contrôle et le fichage des populations noires.Thomas Rozec interroge Grégory Pierrot, professeur associé à l’Université du Connecticut et auteur d’une tribune dans Libération sur le sujet.
Violences policières, le poids des images. Depuis quelques jours, les manifestations contre le racisme et les violences policières se multiplient à travers le monde. D’abord aux États-Unis, où l’on proteste contre le meurtre de Georges Floyd, puis en France, où l’on fait le parallèle avec la mort d’Adama Traoré et le combat de sa famille. À la périphérie des combats contre les violences policières, la question de la multiplication de vidéos difficiles sur les réseaux, qui détaillent les coups et les agressions. Une martyrisation des corps noirs, une mise en scène qui interroge. Thomas Rozec interroge Rokhaya Diallo, journaliste, autrice et réalisatrice.
Police, le choix des armes. Après des mois de déni, l’exécutif esquisse un début de prise de conscience du problème que sont devenues les violences policières. Désormais au coeur du débat, elles sont cependant régulièrement traitées uniquement du point de vue de la doctrine du maintien de l’ordre ou de l’usure – réelle – des forces de l’ordre très sollicitées.Une autre question, pourtant, reste en suspens, celle de l’arsenal utilisé par ces dernières. Ces armes, dont les noms reviennent souvent dans l’actualité, ces LBD, ces grenades de désencerclement, ces gazs lacrymogènes, ont aussi un sens politique.Comment et pourquoi ces armes ont-elles fait leur apparition ? De quelle façon et dans quel but sont-elles utilisées ?
À quoi sert la police des polices ? Dans un contexte où beaucoup observent et dénoncent une hausse des violences policières, l’IGPN, la police des polices, devrait tenir un rôle central dans la démocratie. Comment fonctionne cette entité aujourd’hui ? Quelle est son histoire et sa légitimité ? Et sert-elle à autre chose que de légitimer ces violences ?Thomas Rozec interroge Mathieu Zagrodzki, chercheur en sciences politiques.
- Les pieds sur terre. Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.Inspirés par la célébrissime émission de radio américaine This American Life, "Les Pieds sur Terre" s’organisent désormais autour de récits, d’histoires vraies, une, deux ou trois par émission, qui tournent autour d’un même thème. Ces histoires sont racontées à la première personne et nourries d’éléments de reportage.
De Creys Malville à Sivens : Vital Michalon et Rémi Fraisse. Le 31 Juillet 1977, sur le site dédié à la centrale nucléaire Superphenix, et le 25 octobre 2014, sur le site promis au barrage de Sivens, Vital Michalon et Rémi Fraisse, militants écologistes sont tombés sous les grenades offensives de la gendarmerie. Souvenirs de leurs proches.