Salut, donc voici ma participation pour le Challenge 5 des Ă©crits de la baguette sur le thĂšme âsans visageâ. Jâai choisie donc de vous Ă©crire une histoire sur le mythe amĂ©ricain Slender Man, le grand homme mince Ă©lancĂ©, pĂąle qui sâen prend aux enfants et adolescent et qui ne possĂšde pas de visage.
Il faisait nuit et froid, je courrais Ă travers la forĂȘt pied nu afin de lui Ă©chapper, mais comment Ă©chapper Ă une telle chose. A chaque fois que je tournais Ă un arbre je voyais son ombre se reflĂ©ter dans la brume Ă©clairĂ©e par la lune scintillante, ses grands bras pendaient Ă son corps, ses grandes jambes Ă©lancĂ©es sâavançant doucement et ses gigantesques doigts qui bougeaient comme des pates dâaraignĂ©es.
 Courir ne servait Ă rien, il me rattrapait tout le temps mĂȘme sâil ne savait pas oĂč jâĂ©tais, il fallait que je trouve une sortie Ă ces bois ou tout du moins une cachette en attendant le levĂ© du jour, voir les secours. En courant avec mes pieds gelĂ©s qui me faisait de plus en plus mal, je vis une petite cavitĂ© dans un grand chĂȘne, je mây engouffrais tout en souhaitant quâil ne me trouve pas et heureusement, il passa devant celle-ci sans me voir et continua son chemin.
 JâĂ©tais sauf, mais au bout de quelque minute mon tĂ©lĂ©phone sauna, jâavais enfin du rĂ©seau, jâallais pouvoir demander de lâaide. Mais chose bizarre quand je rĂ©pondis aucune personne nâĂ©tait au bout du fil, seul un bruit de communication coupĂ© se faisait, de plus mon tĂ©lĂ©phone ne captait toujours pas. Alors il fit une chose bizarre, il sâouvrit sur mon album photo et fis dĂ©rouler diffĂ©rentes photos de moi avec lui en arriĂšre-plan, mais il nâavait jamais Ă©tĂ© lĂ .
 Alors que je tremblais dâhorreur, un long bras mâattrapa et me tira hors de ma cachette, câĂ©tait lui, il mâavait trouvĂ© et maintenant je devais lui faire face. Mais je ne voulais pas me laisser faire, je pensais bĂąt toi, rĂ©siste mord le mais rien ne se passait, jâĂ©tais lĂ entrain de regardĂ© sa face qui ne comportĂ© rien, juste une lice et blanche tĂȘte. Et le plus drĂŽle Ă©tait que plus je la regardais, plus jâĂ©tais apaisĂ© et me dĂ©tende, comme si toute mes Ă©motions disparaissaient pour faire place au vide.
 Il ne resta presque plus rien de mon esprit, le lĂąchais totalement prise et le laissais mâavoir, mais alors mon tĂ©lĂ©phone vibra, je le levai pour voir lâĂ©cran qui affichait une photo de moi et de mon meilleur ami et derriĂšre nous il Ă©tait encore lĂ . Je savais quâil serait le prochain Ă ĂȘtre traquĂ©, mais rien ne mâapportait que cet ĂȘtre sans visage qui absorbait tout de moiâŠ.
 Le jeudi matin quand Marie ne vint pas en cours, je sus immĂ©diatement que quelque chose nâallait pas du tout. Je mâĂ©tais donc empressĂ© de lui envoyer des sms pendant les premiĂšres heures de cours, qui restĂšrent sans rĂ©ponse, mais le pire fut quand la police se prĂ©senta en classe pour demander si quelquâun avait vu Marie aprĂšs les cours et que je levais la main.
 Je fus emmenĂ©e alors dans la salle de rĂ©union du lycĂ©e oĂč attendait dâautre personne : le directeur de lâĂ©tablissement Mr Royal, Mme Pastra la CPE, le pĂšre de Marie et un homme habillĂ© costume cravate que je ne connaissais pas. Alors que jâentrais le pĂšre de Marie se prĂ©cipita sur moi et mâattrapa par les Ă©paules avant de parler avec des larmes dans les yeux.
 - Jordan, sâil te plaĂźt dit moi que tu sais oĂč est Marie ! Dit-il de façon autoritaire mais aussi complĂštement perdu.
 - Non je ne sais pas, il lui est arrivé quelque chose ? Demandais-je alors paniqué.
 Il me regarda alors avec plein de tristesse et sâeffondra sur le sol en larme.
 - Calmez-vous Mr Renaud, vous ne devez pas cĂ©der Ă la panique. Nous recherchons tous votre fille, si vous voulez bien sortir, je vais poser quelques questions Ă lâami de votre fille. Sortie alors lâhomme en costume.
 Les deux policiers qui mâavaient alors emmenĂ© dans la piĂšce, aidĂšrent Mr Renaud Ă se relever et lâemmenĂšrent Ă lâextĂ©rieur de la salle. Suite à ça lâhomme en costume sâavança vers moi et me tendit la main.
 - Je suis lâinspecteur Rosco, je suppose que tu te demandes ce qui se passe avec ton amie Marie. Prend place je vais tout tâexpliquer aprĂšs jâaimerais que tu rĂ©pondes Ă quelque question.
 - Je suis dĂ©soler Inspecteur Rosco, mais si vous voulez interroger un Ă©lĂšve, vous devez attendre la prĂ©sence de au moins un de ses reprĂ©sentant lĂ©gal sachant quâil est mineur. Sortie dâun coup le directeur.
 - Je vais tout de suite appeler les parents de cet élÚve. Joignit la CPE.
 - Doucement, il ne sâagit pas dâun interrogatoire, tout ce quâil dira ici ne pourra pas ĂȘtre retenue contre lui. De plus vous devez comprendre quâau vue de la situation, plus vite on saura ce quâa fait Marie Renaud, plus vite on pourra la retrouver. RĂ©pondit alors lâinspecteur.
 - Marie a disparue ?! Criais-je complÚtement choqué par la nouvelle.
 - Oui câest exact, et selon toute nos indications, la derniĂšre fois quâelle a Ă©tĂ© vue Ă©tait au lycĂ©e. Et vu que tu la vue en dehors de celui-ci, tu es surement la derniĂšre personne Ă lâavoir vue hier soir. Tu veux bien rĂ©pondre Ă mes questions ?
 - Tout pour aider Marie. Répondis-je.
 - Alors commençons. Mais lâinspecteur fut interrompu par la CPE qui revenait de lâextĂ©rieur.
 - Jâai prĂ©venu ses parents, ils arrivent aussi vite que possible. En attendant, il refuse que vous interrogiez officiellement leur fils sans leur prĂ©sence.
 - Oui jâai compris, ce ne sera que des questions substantielles pour nous aider Ă affiner nos recherches. Bon Jordan, quand as-tu vue Marie pour la derniĂšre fois hier ?
 - AprĂšs les cours, on est allĂ© manger une glace au fast-food vue quâon avait fini plutĂŽt et que nos bus nâĂ©taient pas encore lĂ et aussi pour faire prendre lâaire Ă Marie. RĂ©pondis-je.
 - Ok, pourquoi tu voulais quâelle prenne lâaire ? Elle avait des problĂšmes ?
 - Je ne sais pas, quelque chose la tracassait câest sĂ»r, mais elle ne mâa rien dit. Tout ce quâelle mâa dit Ă©tait quâelle allait bien et quâelle irait beaucoup bientĂŽt. Jâai pensĂ© quâelle stressait sur les contrĂŽles de fin de trimestre.
 - Câest tout ? Elle ne tâa rien dit de plus, vous nâavez rien fait dâautre ?
 - Non, on est retourné au pÎle des bus et elle a pris le sien, puis quand le mien est arrivé je suis partie.
 - Avait-elle un petit ami ? Quelque chose quâelle gardait secret de ses parents ?
 - Non, son dernier petit ami en date, elle lâa plaquĂ© il y a un moment, câĂ©tait Scott Filaire. Mais sinon je ne vois pas de truc quâelle pouvait cacher⊠à part peut-ĂȘtre son blog dâĂ©criture sur Tumblr.
 - Je pourrais avoir son adresse ?
 - La voilĂ . Je tendais alors mon portable avec la page de Marie sur Tumblr pour quâil puisse la noter. Comment ne peut-elle pas ĂȘtre arrivĂ© chez elle ? Je lâai vue prendre le bus pourtant, jâen suis sĂ»r.
 Voyant mon inquiĂ©tude, lâinspecteur mit sa main sur la mienne et je le regardais.
 - Ne tâinquiĂšte pas, elle est bien arrivĂ©e chez elle, mais elle est partie aprĂšs on ne sait oĂč, on essaye juste de reconstituer son emploi du temps. Me soulagea lâinspecteur.
 Dâun coup on entendit du bruit, une femme se plaignant et essayant de forcer le passage apparemment, je reconnu bien sĂ»r la voix et donc je ne fus pas du tout surpris en voyant entrer en trombe ma mĂšre qui me serra tout de suite dans ses bras.
 - Je vous interdis de lui parler ! De plus ce nâest pas normal quâon mâait refusĂ© lâaccĂšs Ă mon fils ! Cria-t-elle en colĂšre. Je lâemmĂšne loin dâici !
 - De toute façon jâai fini avec lui. RĂ©pondis alors lâinspecteur Rosco.
 - Quoi vous lâavez interrogĂ© sans ma prĂ©sence alors que jâavais clairement indiquĂ© que je voulais ĂȘtre lĂ Â ! Tout ce que vous avez obtenue de lui ne pourra pas ĂȘtre utilisĂ© et jây veillerais. De plus je vous prĂ©viens Mr Royal, vous entendrez de mes nouvelles.
 Suite Ă ses propos, ma mĂšre pris mon sac Ă dos et mon bras pour partir de la piĂšce, je fus ensuite entraĂźnĂ© jusquâĂ la voiture et ramenĂ© Ă la maison. Une fois lĂ -bas, elle appela un avocat quâelle connaissait grĂące Ă son boulot Ă la banque et lui demanda sâil Ă©tait disponible tout de suite. Je dĂ» attendre son arrivĂ© avec ma mĂšre qui posa tout sorte de question sur comment câĂ©tait passĂ© lâentretient, si je savais quelque chose sur la disparition de Marie ou mĂȘme si lâinspecteur avais laissĂ© supposer puis quand mon pĂšre arriva de son travail je dĂ» tout rĂ©pĂ©ter pour quâil sache ce quâil se passait. Et bien sĂ»r quand lâavocat arriva je dĂ» encore rĂ©expliquer le tout, heureusement celui-ci avait lâair bien moins paniquĂ© que mes parents.
 - Bon, je pense que dâaprĂšs ce que ma dit Jordan, quâil ne le considĂšre pas comme un suspect. De plus lâinspecteur Rosco a bien prĂ©cisĂ© que câĂ©tait quâune entrevue et pas un entretient. Je ne pense pas quâon doive sâinquiĂ©ter de tout cela, mais vous avez bien fait de mâappeler. Jordan nâest peut-ĂȘtre pas suspect pour lâinstant mais il pourrait clairement sâen prendre Ă lui Ă©tant le dernier Ă lâavoir vue. Nous expliquĂąmes alors lâavocat.
 - Que faut-il que nous fassions alors ? Demanda ma mÚre.
 - TrĂšs simple, Jordan tu dois retourner en cours et Ă©viter de trop parler, si tu deviens suspect, il pourrait utilisait se que tu dis aux autres. Ensuite tiens, prend cette carte et garde-la toujours sur toi, si tu te fais arrĂȘter ou quâun policier veut te parler sort ta carte et demande dâappeler ton avocat et surtout rĂ©clame la prĂ©sence de tes parents.
 AprĂšs quâil soit partit, ma mĂšre resta Ă la maison avec moi pendant que mon pĂšre lui retourna au boulot. La journĂ©e se passa sans problĂšme mĂȘme si mes frĂšres avaient entendu parler de lâhistoire mais vus que jâĂ©tais triste de la disparition de Marie, ils me laissĂšrent tranquille.
 Une semaine et demi câĂ©tait Ă©coulĂ© depuis la disparition de Marie, les cours avaient Ă©tĂ© trĂšs fatiguant car tout le monde voulait me poser plein de question et heureusement pour moi suite aux menaces de ma mĂšre, lâĂ©quipe pĂ©dagogique de lâĂ©tablissement faisait en sorte quâon ne mâembĂȘte pas trop. Le problĂšme Ă©tait toujours que Marie Ă©tait portait disparu, on avait aucune nouvelle dâelle, certaine chaine dâinformation disait quâelle avait fuguĂ©, dâautre kidnappĂ©, dâautre encore affirmĂ© que la police suivait la piste dâune bagarre de lycĂ©en qui aurait mal tournĂ© et enfin, il y avait celle qui disait quâelle avait peut-ĂȘtre Ă©tait victime dâun tueur en sĂ©rie.
 Toute ses nouvelles me faisaient me sentir mal et augmentait mon inquiĂ©tude, le plus triste Ă©tait que je ne pouvais pas rendre visite Ă la famille de Marie car ma mĂšre avait peur quâelle me fasse quelque chose si elle croyait que jâĂ©tais responsable. Mais Ă travers toute cette noirceur, il y avait un peu de lumiĂšre, en effet, mon grand frĂšre qui avait le permit, voulut mâoffrir une sortie pour me changer les idĂ©es et heureusement pour nous une grosse fĂȘte foraine avait ouvert pas loin pour le weekend.
 Tout se passa super bien, on fit la maison hantĂ©e, les montagnes russes, les auto-tamponneuses, jeux de tir et adresse et tout sorte dâautre activitĂ©. Alors que je mangeais une gaufre au Nutella, mon tĂ©lĂ©phone se mit Ă vibrer dans ma poche, pensant que câĂ©tait peut-ĂȘtre urgent, je le sortie pour voir un numĂ©ro inconnu mâappeler et pensant encore que câĂ©tait mes parents qui mâappelaient je rĂ©pondis.
 - Allo ? Je nâeu aucune rĂ©ponse juste une sorte de bruissement, mais croyant que le bruit mâempĂȘchait dâentendre, je me dirigeai vers un coin tranquille.
 - Maman, papa, câest vous ? Mais je nâavais toujours que ce bruit de bruissement comme des feuilles.
 - Ce genre de blague nâest pas drĂŽle, au revoir. Mais avant que je nâĂ©teigne mon appareille il eu alors un Ă©norme bruit.
 - Iiiiiiiiiii, Aaaaaaaa.
 Des hurlements dâenfant et dâadolescent selon les voix, jâĂ©loigna alors mon tĂ©lĂ©phone pour lâĂ©teindre et celui-ci me pris alors en photo. Je la regardais alors pour voir un grand homme flou derriĂšre moi les bras tendu et menaçant, paniquant complĂštement je me retournais pour ne voir personne. Jâavais complĂštement peur, si câĂ©tait une farce, elle Ă©tait trĂšs bien rĂ©ussie.
 Je courue alors jusquâĂ mon frĂšre paniquĂ© le suppliant de rentrer tout de suite Ă la maison. Voyant ma panique totale, mon grand frĂšre attrapa mon petit frĂšre et on se prĂ©cipita ensemble Ă la voiture. Le voyage se fit alors sous les plaintes de Mike mon petit frĂšre qui se plaignait quâon Ă©tait partie trop tĂŽt, auquel mon Arthur lui disait de se taire et quâil Ă©tait le chef. En arrivant Ă la maison je courue immĂ©diatement dans ma chambre pour mâenfermer dedans et me cacha dans mon lit.
 Au bout dâun long moment, Arthur entra dans ma chambre doucement et pris place sur mon lit.
 - Alors, que sâest-il passĂ© lĂ -bas ? Demanda Arthur.
 - Jordan, je sais trĂšs bien quâil sâest passĂ© un truc, tu Ă©tais complĂštement terrorisĂ© et paniquĂ©. Explique-moi ou tu devras le faire aux parents.
 - Je nâai pas envie de leur direâŠ
 Je lui racontais alors ce qui sâĂ©tait passĂ© et lui montra la photo sur mon tĂ©lĂ©phone, celui-ci fit une mine grave et emprunta mon tĂ©lĂ©phone. Il revient un moment aprĂšs expliquant que les parents Ă©taient au courant et quâil ne dirait rien, suite Ă cela il me rendit mon tĂ©lĂ©phone. Puis alors quâil partait je lui demandais de rester un peu avec moi ce quâil fit, grĂące Ă lui je pu sans problĂšme me calmer et mâendormie dans mon lit pour ne me rĂ©veiller que le lendemain matin.
 Mais quand je commençai les cours le lundi, les choses bizarres recommencĂšrent. Mon tĂ©lĂ©phone sonnait de temps en temps sous diffĂ©rent numĂ©ro et il y avait toujours ces cries de personne, alors jâavais dĂ©cidĂ© de ne plus y rĂ©pondre mais le jeudi en plein cour de math mon tĂ©lĂ©phone rĂ©pondu tout seul et toute la clase pu entendre les cris. PaniquĂ© je fis la seule chose qui me vains en tĂȘte pour tout faire cesser, je pris mon tĂ©lĂ©phone et le jeta violement au sol et il explosa part terre. Toutes les personnes prĂ©sente lors de lâĂ©vĂšnement me regardait comme si jâĂ©tais un fou et je fu envoyer au bureau de la CPE alors je dĂ» lui raconter comment jâĂ©tais harcelĂ© au tĂ©lĂ©phone.
 Bien sĂ»r mes parents apprenant la nouvelle venĂšrent rapidement au lycĂ©en et on alla directement Ă la police pour porter plainte pour harcĂšlement et vue quâil y avait des tĂ©moins de lâacte, la police me prit alors mon tĂ©lĂ©phone pour lâexaminer. On rentra alors chez nous, mais mes parents ne voulaient pas me laisser sans tĂ©lĂ©phone surtout avec le harcĂšlement et la disparition de Marie, ils achetĂšrent alors un tĂ©lĂ©phone Ă carte prĂšs payĂ© qui faisait photo et vidĂ©o.
 Le lendemain mes parents mâannoncĂšrent quâil avait dĂ©cidĂ© de me retirer quelque temps de lâĂ©cole, le temps que les choses se tasse et que mon harceleur soit arrĂȘtĂ©. Bien sĂ»r je pris trĂšs bien la nouvelle, avec tout ce qui se passait la tension au lycĂ©e Ă©tait Ă©norme et beaucoup me regardaient bizarrement et vus lâincident de la vielle les rumeurs devaient sĂ»rement courir.
 Alors que je pensais que jâallais enfin pouvoir me reposer et enlever tous les problĂšmes de ces derniĂšres semaines, la porte sonna et je fus immĂ©diatement choquĂ© par la prĂ©sence de la police derriĂšre celle-ci. Etant figĂ© par la peur, la porte sonna de nouveau et cette fois une voix vient avec.
 - Police, Jordan nous savons que vous ĂȘtes lĂ , votre lycĂ©e nous lâa confirmĂ©. Veuillez nous ouvrir la porte.
 PaniquĂ© encore plus par tout ça je fis la seule chose que je savais que je devais faire, je pris le tĂ©lĂ©phone de la maison et appela lâavocat.
 - MaĂźtre Fermier Ă lâappareil, que puis-je faire pour vous ?
 - Je suis Jordan Delcourt, on sâest vue il nây a pas longtemps, vous vous souvenez ?
 - Oui en effet, il se passe quâelle que chose ?
 - La police est devant la porte de la maison et ils veulent que je leur ouvre. Dis-je complÚtement paniqué.
 Un autre coup Ă la porte sâen suivi et la voix reparla.
 - On vous a entendu, veuillez ouvrir la porte ou nous serons dans lâobligation de lâenfoncer.
 - Jordan Ă©coute moi. Sortit alors Maitre Fermier. Demandez-leur sâils ont une commission rogatoire pour autoriser ceci et surtout ne paniquait pas je viens tout de suite.
 - Excusez-moi, mais avez-vous au moins une commission rogatoire ? Dis-je assez fort pour que la police entende, elle mit un temps pour répondre.
 - Oui nous en avons une alors ouvre nous gamin. Répondu alors un policier.
 - Maitre il dise quâils en ont une, mais je crois quâils mentent.
 - Je suis dâaccord avec toi, ils ont mis trop de temps pour rĂ©pondre. Demande Ă la voir.
 - Je veux la voir ! Si vous en avez une montrait là moi et je vous ouvrirais.
 Il se passa un moment sans aucune rĂ©ponse, Ă©tant inquiĂ©tĂ© de ce quâils pouvaient faire, je mâavançais pour regarder Ă travers la porte pour regarder ce quâils faisaient et je les vis alors avec un bĂ©lier qui allait frapper la porte. Je ne pus rĂ©agir Ă temps, la porte sâouvrit dâun coup me frappant la tĂȘte la premiĂšre et je me retrouvais alors au sol entendant la voix de mon avocat. Dâun coup je lâai sentie me saisir et me portait alors que jâĂ©tais en train de perdre connaissance.
 Maitre Fermier ayant entendu un bruit assourdissant et un choc commença Ă crier pour avoir des nouvelles de lâadolescent mais il nâentendit aucune rĂ©ponse. TrĂšs inquiet par tout ça il appela alors la mĂšre de celui-ci pour lui dire ce qui sâĂ©tait passĂ©.
 Chose assez effrayant est que Mme Delcourt arriva en mĂȘme temps que moi alors quâelle nâaurait pas dĂ», on trouva alors rapidement la porte enfoncĂ©, le tĂ©lĂ©phone au sol et une lĂ©gĂšre trace de sang. Mme Delcourt fouilla la maison mais ne trouva rien du tout, la seule chose quâil pu lui proposer Ă©tait dâaller Ă la police pour une explication mais jamais il nâaurait pu croire ce qui aller apprendre.
Je me rĂ©veillais sur un lit avec un mal de crĂąne qui aurait rĂ©veillĂ© les morts, lorsque jâouvris les yeux je constais que jâĂ©tais dans une chambre dâhĂŽpital. En lâobservant attentivement celle-ci devient de plus en plus bizarre, premiĂšrement il nây avait pas de bouton dâappel, ensuite aucune fenĂȘtre, il y avait aussi le fait quâelle nâavait pas vraiment lâodeur caractĂ©ristique des hĂŽpitaux et dernier point les deux camĂ©ras qui surveillait la chambre.
 Je me rappelais alors de ma situation, la police Ă©tait venue et avait rĂ©clamĂ© que je lui ouvre. Mon avocat que jâavais appelĂ© avait dit quâil avait besoin dâune commission rogatoire et que je devais le leur demander, suite à ça elle avait enfoncĂ© la porte, blessĂ© et emmener ici. Il Ă©tait clair pour moi que quelque chose nâallait pas, rien nâĂ©tait normal, les actes de la police, cette piĂšce et tout ce qui câĂ©tait passĂ© avant. Alors me vient une possible idĂ©e, et si câĂ©tait les kidnappeurs de Maire. Je devais fuir !
 Je me relevais alors de mon lit rapidement et sentis tout de suite un Ă©tourdissement. Je pris me dirigea alors Ă la porte pour confirmer ce que je pensais, elle Ă©tait fermĂ©e. Je fis alors comme dans les films, jâenlevais ma perfusion dĂ©licatement et utilisais lâaiguille pour forcer la serrure. Avec une chose effroyable je rĂ©ussi, je nây croyais pas du tout.
 Je me mis alors Ă courir dans les couloirs de lâhĂŽpital et trouva rapidement un escalier et je fus Ă©normĂ©ment surpris que jâĂ©tais en rĂ©alitĂ© dans un sous-sol : lâĂ©tage indiquĂ© dans lâescalier Ă©tait le -15 ce qui me choqua encore plus. Je me mis alors Ă grimper les marches rapidement quand une alarme sonna dans tout le bĂątiment, je vis alors les camĂ©ras et jura Ă haute voix.
 Alors que je fonçais dans lâĂ©tage -6 je remarquais alors que tout ceci nâĂ©tait pas un hĂŽpital mais une sorte de base militaire avec beaucoup de soldat. Etant entourĂ© par eux et ayant peur je nâeus quâune idĂ©e : foncer dans le tas. Mais je fus facilement maitrisant et je commençais Ă hurler diffĂ©rentes insultes envers eux les traitants de tous les noms et de monstre.
 - Vous mâĂ©tonnez quâil gueule comme un putois. Sortit alors un homme dont je me souvenais dâavoir entendu la voix. Il doit nous prendre pour des psychopathes personne ne lui a rien expliquĂ©.
 Je fus alors tournĂ© vers lâhomme et Ă ma grande surprise ce fut lâinspecteur Rosco.
 - Inspecteur ! Vous ĂȘtes avec eux ? Criais-je alors.
 - Non je travaille pour eux et eux câest le gouvernement. Allez les gars ramenez le dans sa chambre pour que je lui explique tout.
  Une fois dans celle-ci, un mĂ©decin vient mâausculter pour voir si je nâavais rien et me remettre la perfusion. Suite Ă cela il partit aussitĂŽt un peu comme sâil voulait me fuir et bien sĂ»r je fus attachĂ© avec des menottes.
 - Bon je suppose que tu as plein de question. Sortit dâun coup lâinspecteur.
 - Enfoiré, relùchait moi et libéré Marie. Explosais-je.
 - DĂ©solĂ© cela ne va pas ĂȘtre possible pour deux raisons. PremiĂšrement on nâa pas Marie et deuxiĂšmes tu as Ă©tĂ© placĂ© dans un programme de protection ultra sĂ©curisĂ©.
 - De quoi vous parlez ? Protection de mon cul, vous ĂȘtes rentrĂ© illĂ©galement chez moi, vous mâavez blessĂ© et kidnappĂ©. Et lĂ je suis menottĂ© Ă mon lit. Dis-je mĂ©chamment.
 - Oui câest vrai mais ce que tu dois comprendre et quâon a fait tout ceci pour ta sĂ©curitĂ©. Tu es le premier quâon a rĂ©ussi Ă exfiltrer avant quâil ne tâattrape.
 - De quoi parlez-vous ? Qui veux mâattraper ? Et le premier en quoi ?
 - Je vais expliquer, tu connais la SCP ?
 - Ce nâest pas ce truc de lĂ©gende urbaine sur un groupe qui confine les choses et crĂ©atures dangereuse pour le monde ? Lui rĂ©pondais-je ne voyant pas oĂč il allait.
 - Oui câest ça. Tu es actuellement dans lâun de leur site, de plus je suis un de leur agent infiltrĂ©.
 - Attendez, câest quoi cette merde ? Vous croyez que je vais vous croire. Lui dis-je sur un ton mĂ©chant.
 - Bon arrĂȘte ton cirque et Ă©coute jusquâau bout ! Cria-t-il alors. Bien. Je suis un agent affectĂ© Ă un seul SCP actuellement, câest celui-ci qui a surement kidnappĂ© ton amie Marie et il tâa pris pour cible.
 - Comment ça surement ? Lâinterrogeais-je alors.
 - Je vais expliquer je tâais dis. Dit-il sĂšchement. LâĂȘtre que je traque prend pour cible des adolescents, pour cela il utilisait les tĂ©lĂ©phones portable, tablette et tout appareille mĂ©diatique.
 Je me souviens alors des réactions de mon téléphone.
 - Cette crĂ©ature choisi câest victime selon une mĂ©thode stricte, il choisit un adolescent dont la photo est sur le tĂ©lĂ©phone ou les rĂ©seaux de sa derniĂšre victime. Suite à ça comment les messages bizarre et flippant, il apparait sur les photos de la victime. Puis celui-ci commence Ă apparaĂźtre physiquement la lui, la victime ensuite disparait, attrapĂ© par lui et emmener dans les bois, ensuite il la traque jusquâau matin oĂč dans tous les cas elle se fait attraper et surement tuer.
 - Câest ce qui est arrivĂ© Ă Marie ?
 - Oui, malheureusement on nâa pas pu la trouver assez vite, par contre toi, heureusement que tu as portĂ© plainte, câest comme ça quâon a su.
 - Et câest quoi cette chose ?
 - Il sâappelle Slender Man.
 Trois mois câĂ©tait Ă©coulĂ© depuis que jâĂ©tais retenue dans la base secrĂšte du SCP, enfin jâai plutĂŽt en protection renforcĂ© et pour ĂȘtre renforcĂ© elle lâĂ©tait. JâĂ©tais dans une partie du complexe nâutilisant aucune technologie et Ă©tais tout le temps enfermĂ© Ă quadruple tour dans une grande chambre sans aucune technologie non plus donc pas de tĂ©lĂ©, pas de jeux vidĂ©o et surtout pas de portable ou ordinateur. En effet ce maudit Slender Man possĂ©dait quelques pouvoirs, premiĂšrement il pouvait se tĂ©lĂ©porter nâimporte oĂč mais Ă courte distance, il ne pouvait clairement pas faire Paris-Toulouse dâun coup. DeuxiĂšmement ce qui faisait que jâĂ©tais au moyen-Ăąge, il a la capacitĂ© de contrĂŽler toute les appareille Ă©lectronique et les activer et dĂ©sactiver quand il veut, la troisiĂšme capacitĂ© Ă©tait en faite le pouvoir de perturber les ondes Ă©lectriques des appareilles de surveillance et surement du cerveau selon certain scientifique. Le dernier pouvoir connue de celui-ci Ă©tait la tĂ©lĂ©kinĂ©sie, en effet Monsieur Ă©tait capable de bouger les choses, par contre le SCP nâen avait quâune seule trace Ă©crite.
 Donc tout ses pouvoirs le rendaient dangereux et me forçais Ă vivre cacher sans avoir le droit Ă la moindre Ă©lectricitĂ©, de plus mes parents ayant Ă©tĂ© mit au courant de ma protection, je ne pouvais que les contacter par courrier et bien sĂ»r eux ne pouvaient jamais me contacter. CâĂ©tait la rĂšgle, mes courriers Ă©taient envoyĂ©s Ă diffĂ©rent endroit du pays et lâinverse Ă©tait impossible car le Slender Man suivrait forcement le flux dâinformation quâil soit numĂ©rique ou papier.
 Un tel traitement mâavais contraint Ă deux choses, premiĂšrement je passais tout mon temps Ă lire des livres ou des dossiers du SCP sur leurs crĂ©atures enfin ceux quâils voulaient bien me laisser lire. La deuxiĂšme chose Ă©tait que quand je ne lisais pas je suivais une gentil formation commando pour savoir me battre, survivre en forĂȘt, me camoufler et autres trucs divers afin de pouvoir lutter contre mon ami Slender Man. Mais tout cet entraĂźnement me laissait perplexe, sâils essayent de le capturer et quâil Ă©tait normalement impossible de me trouver pour lui et de mâemmener, pourquoi cet entraĂźnement ? La seule raison et quâils devaient me cacher des choses ou quâils avaient dans lâidĂ©e du mâutiliser comme appĂąt.
 Bien sĂ»r ma thĂ©orie se confirma lors de mon cinquiĂšme mois dans cette jolie bourgade, lorsquâon mâapporta un plateau repas avec que des trucs que jâaimais et beaucoup de sucrerie. Vous savez quâen AmĂ©rique pour la peine de mort on peut choisir son repas et alors il choisi de manger ce quâil aimait le plus au monde, et bien ce plateau repas câĂ©tait clairement la mĂȘme chose. Lâinspecteur Rosco entra alors dans ma cellule au bout dâun quart dâheure et vie le plateau que je nâavais mĂȘme pas touchĂ© Et il sourit au coin de sa bouche.
 - Je leurs avaient dit de pas faire ça, que tu allais sĂ»rement comprendre quâil y avait un truc de louche voir que tu le savais dĂ©jĂ . Me dit-il alors.
 - Ouai, pas trĂšs subtile, un repas normal avec une ou deux friandises aurait Ă©tĂ© plus discret⊠Bon, quand vais-je ĂȘtre utilisĂ© comme appĂąt ?
 - Tu lâas compris rapidement malgrĂ© ton jeune Ăąge.
 - Ce nâĂ©tait quand mĂȘme pas dur de deviner que quelque chose clochait, le fait de me garder totalement enfermĂ©, de me faire entraĂźner et que vous nâaviez pas trop lâair de vous presser dâattraper Slender.
 - Ouai, pas trÚs malin comme approche. Faudra revoir tout ça la prochaine fois.
 - La prochaine fois ? Donc si je comprends bien vous ne pensez pas que je vais survivre.
 - A Slender Man ? Non pas la moindre chance, enfin avec leur plan. Ils veulent tâutiliser comme appĂąt pour le faire venir jusquâĂ nous. Une fois dans la base, ils veulent utiliser un perturbateur Ă©lectromagnĂ©tique pour lui enlever ses pouvoirs car ils pensent que câest comme ça quâil peut les utiliser. Il sâĂ©tait tournĂ© en marchant pendant qui parlait et quand il sâarrĂȘta il me regarda avec des yeux grave.
 - Ce plan ne fonctionnera surement pas, il va me prendre avant quâils rĂ©ussissent Ă trouver la bonne frĂ©quence, puis ils retenteront avec le prochain et ainsi de suite jusquâĂ quâils trouvent oĂč quâils se rendent compte que câest inutile. A mes mots, il avait perdu ses yeux grave et posa alors un regard compatissant vers moi.
 - Câest tellement idiot de sacrifier une personne aussi intelligente. Par contre tu auras toujours ta chance une fois dans la forĂȘt, tant que tu lui Ă©chappe dâici le levĂ© du jour oĂč que tu sortes de la forĂȘt Ă temps.
 - Oui câest ça, et qui a Ă©numĂ©rĂ© ces rĂšgles stupides de sa chasse ? Car Ă ce que je ne sache personne nâa jamais survĂ©cu.
 - Câest ma fille. Dit-il sur un ton un peu sec et triste. Elle aurait eu 20 ans cette annĂ©e.
 - Je suis dĂ©solĂ©, que sâest-il passé ? Lui demandais-je avec compassion mĂȘme si dans ma tĂȘte le scĂ©nario Ă©tait dĂ©jĂ lĂ .
 - Elle a Ă©tĂ© une de ses victimes il y a 5 ans de ça. A cette Ă©poque je nâĂ©tais quâun simple policier et je croyais que câĂ©tait quâun simple malade, mais mĂȘme si je faisais tout pour lâĂ©loigner ou lâempĂȘcher de la retrouver il le faisait toujours. Jâavais mĂȘme demandĂ© Ă mes collĂšgues de sâoccuper dâelle quand je ne le pouvais pas. Un jour elle a disparu alors quâelle Ă©tait en train de parler Ă une collĂšgue, tout le monde la chercher et on a fini par trouver une trace dâelle dans la forĂȘt pas loin, il y avait des traces de sang sur plusieurs arbres et devant lâun dâeu un petit calpin. Dedans elle avait marquĂ© que la choses qui lâavait enlevĂ© nâĂ©tait pas humaine et quâelle avait deux rĂšgles soit tu tâĂ©chappe de la forĂȘt, soit tu tiens jusquâau levĂ© du soleil sinon tu es mort. Et sur la derniĂšre page il y avait marquĂ© jâai presque rĂ©cupĂ©rĂ© un des dessins. On nâa jamais su de quoi elle parlait.
 - Je suppose quâaprĂšs ça vous avez rĂ©ussi Ă trouver le SCP ou câest lâinverse et que vous le traquiez ?
 - Oui et Ă chaque perte je me dĂ©sole pour les victimes, mais lĂ se serra la premiĂšre oĂč jâaurais une responsabilitĂ©. Il sâasseyait alors sur mon lit et pris ma main. DĂ©solĂ©, ils veulent le faire ce soir, tu devrais manger un peu pour tenir et boire du soda.
 Suite à ça il sorti de la chambre et me laissais seul avec mon dernier repas, au moins celui-ci serait agrĂ©able et jâĂ©tais au courant de ma futur mort et peu de personne ont cette chance. Je mangeais donc mon repas et pris un peu de soda avec deux comprimĂ©s de cafĂ©ine pour me faire tenir la nuit et jâĂ©crivis ensuite une derniĂšre lettre.
 Est-ce que tout câĂ©tait bien passĂ© lors de la tentative de lâarrĂȘter ? Bien sur que non, car si sâavait Ă©tĂ© le cas, je ne serais pas en train de courir dans la forĂȘt en pleine nuit pour Ă©chapper au monstre. LâexpĂ©rience avait en effet tournĂ© court, Slender Man Ă©tait sĂ»rement furax que des personnes lui aient soustrait sa petite victime pour la cacher de lui pour ensuite utiliser un perturbateur Ă©lectromagnĂ©tique. Les scientifiques avaient Ă©tĂ© tuĂ© en quelque seconde par mon admirateur grĂące Ă sa tĂ©lĂ©portation et le reste des soldats prĂ©sent qui avaient essayĂ© de le tuĂ© avaient reçu le mĂȘme traitement.
 Ce qui mâavait conduit Ă ce moment, la forĂȘt, courir pour survivre et ne pas regarder derriĂšre. Une des choses que jâai fait en commençant ma course fut de jeter mon tĂ©lĂ©phone loin de moi, avec il pouvait facilement me trouver. Ensuite une chose que la fille de Rosco nâavait pas dit, câĂ©tait que les rĂšgles nâavaient jamais Ă©tĂ© Ă©noncĂ© par lui mais par des sortes dâadolescent fantĂŽme, en effet plusieurs Ă©taient apparu pour me dire que je devais quitter la forĂȘt ou rester en vie jusquâau lever du soleil et bien sĂ»r ils Ă©taient partout au je passais. A se demander sâils nâaidaient pas en rĂ©alitĂ© Slender Man, mais je pris la logique que non car je ne le voyais toujours pas prĂšs de moi.
 Une chose que jâavais remarquĂ© Ă©tait que certains fantĂŽmes Ă©taient accroupis en demandant pardon de façon plaintif et la voix remplit de peur. Le plus bizarre fut que câĂ©tait toujours les trois mĂȘme qui Ă©taient dans cette position, une fille et trois garçons adolescents. Ceci tilta alors dans ma tĂȘte me disant que câĂ©tait peut-ĂȘtre une clĂ© pour sâenfuir, je pris alors le temps de parler avec eux et ce que je dĂ©couvris me glaça le sang.
 Slender Man avait Ă©tĂ© un homme normal, un financier qui travaillait dur pour payer la pension alimentaire de son ex pour pouvoir revoir sa fille. Celle-ci lui avait laissĂ© quatre dessins rien que pour lui pour quâil ne lâoublie pas. Ces ados ont un jour volĂ© la mallette de cet homme qui contenait les dessins, lâhomme complĂštement abattu par la perte fis alors un pacte avec une entitĂ© inconnue. En Ă©change de son Ăąme, elle lui rendrait les dessins perdus de sa fille, il accepta bien Ă©videment, mais en retrouvant ses dessins, il constata quâils avaient Ă©tĂ© raturĂ©s par les adolescents. Fou de rage il refusa de donner son Ăąme et se fit lors punir, lâentitĂ© lui pris son visage et ses sens, complĂštement perdu il accepta de donner son Ăąme. Pour quâil retienne quand mĂȘme la leçon, elle ne lui rendit que ses sens et ainsi son visage resta complĂštement lice et blanc, mais elle lâinforma quâelle cacherait les dessins intacts dans la forĂȘt la nuit. En fouillant une forĂȘt une nuit quelque temps aprĂšs, il croisa le groupe dâadolescent en camping dans la forĂȘt, il les massacra alors.
 Tout expliquait ceci, les kidnappings Ă©taient une sorte de transfert et la traque dans la forĂȘt, un moyen de retrouver les dessins. Il fallait que je les retrouve avant quâil me trouve. Je passais donc mon temps Ă fuir la forĂȘt dans la mĂȘme direction tout en Ă©tant dur le qui vive pour repĂ©rer mon chasseur et aussi garder une bonne partie de ma concentration pour chercher un dessin.
 Je continuais Ă marchĂ© et je ressentie alors une grande fraicheur dans lâenvironnement, il se passait quelque chose. Peu aprĂšs la fraicheur arrivĂ©e, une nape de brume envahie alors la zone oĂč je me trouvais. Paniquant de la possibilitĂ© quâil mâait retrouvĂ©, je commençais Ă courir comme si je lâavais au cul pour finalement voir une nape de brume avec une grande ombre Ă©lancĂ©.
 Je fis alors tout mon possible pour lui Ă©chapper, mais câest comme sâil Ă©tait capable de lire dans mes pensĂ© ou de me retrouver. CâĂ©tait normalement impossible ! Jâavais jetĂ© mon tĂ©lĂ©phone, puis une idĂ©e me vient Ă lâesprit, depuis le dĂ©but le SCP ne sâattendait pas Ă ce que je tienne et jâĂ©tais un appĂąt. Jâouvris alors le sac Ă doc quâils mâavaient gentiment fournie avec plein dâarme et autre pour survivre, bien sĂ»r quand je vis un petit boitier transparent Ă©mettre un clignotement rouge, je compris quâils me pistaient.
 Afin de sauver ma peau et mĂȘme sâil Ă©tait possible quâils envoient du renfort je balançais le boitier loin de moi et pris une direction opposĂ©e et me cacha derriĂšre un arbre en attendant. Jâentendis alors un crie trĂšs aigue de rage qui me glaça le sang et je mâenfuyais alors en courant aussi loin que possible. Et je sortis alors de la zone de brume, je lâavais sĂ»rement semĂ© mais mieux valais ĂȘtre prudent, je devais continuer aussi rapidement possible.
 Au bout dâune heure de marche je regardais ma montre, 5h30, le soleil devait se lever vers 7h du matin. Je devais alors encore tenir au moins deux heures au cas oĂč. Ma vigilance et ma concentration fut alors entiĂšrement prise par une chose que je venais de repĂ©rer, Ă quelque mettre de moi, dans un arbre, une feuille de papier y dĂ©passait.
 Je couru alors sans faire attention et pris la feuille pour vĂ©rifier, câĂ©tait bel et bien un dessin. Jâavais trouvĂ© une des clĂ©s pour fuir, mais alors que jâĂ©tais complĂštement heureux par ma dĂ©couverte, je sentis une longue main mâattraper lâĂ©paule et me retourner.
 Slender mâavait attrapĂ© et alors quâil me soulevait avec sa deuxiĂšme main quâil avait mit autour de mon cou, je commençai Ă regarder sons visage qui ne comportait plus rien, il Ă©tait vraiment sans visage. JâĂ©tais tellement Ă le contempler que je me sentais en train de partir vers lâinconscience alors que son manque de visage me mettait dans une sorte de transe apaisante. Il fit alors apparaĂźtre le tĂ©lĂ©phone que jâavais jetĂ© au dĂ©but de tout avec une photo de moi et mon petit frĂšre, je sus alors quâil Ă©tait le prochain mais tout mâĂ©tait Ă©gale je voulais me perdre dans le nĂ©ant de son absence de visage.
 Mais dâun coup il baissa les yeux vers ma main et je suivi son regard instinctivement, ce qui me sauvait car je me rendis compte alors de la situation. Je fermai alors les yeux et utilisa les prises de self dĂ©fense que jâavais appris pour le renverser et mâenfuir. Mais on ne peut pas fuir une personne qui est capable de se tĂ©lĂ©porter en un Ă©clair, il Ă©tait devant moi de nouveau et je baissais les yeux pour pas le regarder mais chose Ă©trange, il ne bougeait pas.
 - Câest Ă moi, rend moi ce que tu mâas volé ! Ordonna-t-il alors de façon menaçante.
 - Non ! Lui rĂ©pondais-je fermement, je savais que lui rendre signait mon arrĂȘt de mort, alors je fis la seule chose que je pensais intelligente, je pris mes deux et me prĂ©para Ă le dĂ©chirer.
 - Non !!! Câest Ă moi, tu nâas pas le droit de lâabĂźmer encore. Cria-t-il alors de panique.
 - Je vais te le rendre mais tu dois me laisser partir, ça fait partie de tes rÚgles.
 - Dâaccord, part, je nâaurais quâĂ passer au suivant.
 A ses mots, mon cĆur fit un bon, le suivant Ă©tait son jeune frĂšre, je devais lâempĂȘcher de lui faire du mal. Alors je tendis mes doigts prĂšs Ă commencer Ă dĂ©chirer.
 - Non, tu nâas pas le droit de tâen prendre Ă mon frĂšre, ce nâest mĂȘme pas ma photo. Criais-je alors.
 - Tu es dessus et câest la seul utilisable, donc elle est Ă toi. De plus le dessin ne te donne le droit quâĂ une Ăąme.
 - Une ùme ? Dis-je complÚtement perdu.
 - Oui câest le marchĂ©, tu peux tâĂ©chapper grĂące Ă un, ou sauver le prochain, ou encore sauver un de tes amis. Seul si les quatre dessins Ă©tait rĂ©uni tu pourrais tous les sauver.
 - Donc si je te donne se dessin, je peux soit sauver mon frĂšre, soit ma copine disparue, soit moi ? Et si jâen trouve dâautre ?
 - Tu pourrais sauver une personne de plus Ă chaque dessin, mais personne nâen avait encore trouver. Donne-le-moi et tu auras la vie sauve. Dit-il de nouveau en me commandant.
 - Dâaccord, mais je veux un marchĂ©, je te le donne et tu laisseras mon petit frĂšre tranquille, de plus tu ne devras pas cibler ma famille.
 - Câest raisonnable, donne-le-moi et je le ferais.
 - Ce nâest pas fini, jâai rĂ©ussi Ă trouver un dessin comme tu vois.
 - Je suis sĂ»r que je peux trouver les suivants si tu me laisse du temps. Et en Ă©change je jure de ne pas sortir de la forĂȘt.
 - Donc tu veux du temps en plus du marcher de ta famille. Câest hors de question, vous ĂȘtes des nuisibles qui doivent ĂȘtre Ă©radiquĂ©.
 - Je veux trouver les autres dessins, pas que pour sauver tout le monde mais aussi pour toi, vous mĂ©ritez de les avoir. Et jâai dĂ©jĂ Ă©tĂ© capable dâen trouver un. Vous Ă©tiez quelquâun de bien. A mes mots je le sentis reculer comme si quelque chose se passait.
 - Dâaccord, parce que je veux mes dessins. Il mâarracha alors le dessin et disparu de ma vue tout en laissant mon tĂ©lĂ©phone portable.
 Une heure aprĂšs je nâavais trouvĂ© quâun seul dessin pendant le temps imparti et je ne savais pas quoi faire. Il Ă©tait 6h45 et le soleil serait bientĂŽt lĂ et donc Slender Man aussi. Avec le nouveau dessin je me sauvais, mais je condamnais aussi Marie ce qui Ă©tait insupportable. Et si je la sauvais qui me dit quâelle pourrait tout expliquer au SCP. Le temps filait et je regardais mon tĂ©lĂ©phone et je remarquais un truc insolite, jâavais du rĂ©seau maintenant. Je pouvais appeler et je savais qui appeler.
 - Allo, Jordan câest toi ? Dit la voix de lâinspecteur Rosco.
 - Oui câest moi. RĂ©pondis-je.
 - Tu es toujours vivant et tu as du rĂ©seau, câest super, tu dois juste tenir quelque minute et âŠ
 - Non je nâai pas se temps. Le coupais-je. Jâai fait un marchĂ© avec Slender Man, jâai trouvĂ© un des quatre dessins de sa fille, ce qui ma permit de libĂ©rer une Ăąme, câest-Ă -dire soit la mienne, soit celle dâune victime, soit celle de la prochaine victime.
 - Attend, pourquoi tu as lâair si grave, tu as pu Ă©changer contre ta libĂ©ration le dessin⊠Quel marchĂ© tu as fait ? Me questionna-t-il alors inquiet.
 - Mon frÚre était le prochain, je lui ai donné le dessin contre son ùme et la protection de ma famille.
 - Mais si tu lâas vue, tu devrais ĂȘtre mort si tu ne tâes pas sauvĂ©.
 - Jâai fais aussi un deuxiĂšme marchĂ©, quâil me laisse du temps pour trouver les autres dessins, malheureusement jâen ai trouvĂ© quâun.
 - Câest gĂ©nial, tu peux fuir alors. Gamin, si tu reviens, on pourra trouver un moyen ensemble de sauver ton amie. Tu as trouvĂ© ce truc du dessin, sâen est la preuve.
 - Vous ne comprenez pas, je vous ai appelĂ© pour ça, dites au prochain de trouver les derniers dessins, ça sauvera tout le monde. Et dite au SCP que câest des connards et quâils doivent venir chercher Marie au signal de se portable.
 - Attend Jordan⊠Je raccrochais au nez de lâinspecteur Rosco.
 Je me retournais alors pour me trouver en face de mon futur geÎlier.
 - Merci pour le rĂ©seau, câĂ©tait sympa. Lui dis-je alors.
 - Tu es différent, tu mérite un traitement différent. Je vois que tu as réussi à trouver une autre feuille. Me répondit-il calmement.
  - Oui, tenait je vous lâĂ©change contre mon amie Marie, la victime avant moi.
- Tu es sĂ»r de ton choix ? Dit-il alors quâil attrapait la page.
 - Oui ! Dis-je déterminé.
 Alors il fit une chose que je ne mâattendais pas, il me sauta Ă la gorge et me força Ă regarder son visage, bien sur je me laissa faire. Le nĂ©ant Ă©tait tellement tentant que je me consumais bien plus rapidement quâavant. Jâavais enfin la paixâŠ
 Alors que je souvenais dâavoir couru toute la nuit pour fuir un monstre qui me traquait, je fus Ă©normĂ©ment surpris de me retrouver Ă lâhĂŽpital sans aucune Ă©gratignure. On mâexpliqua alors que jâavais Ă©tĂ© kidnapper par un fou et que mon meilleur ami Jordan mâavait retrouvĂ© avant de se sacrifier pour me sauver. Il Ă©tait depuis portĂ© disparu, le fait quâil se sacrifie pour moi me choqua pas mais le fait quâil disparaisse oui, il Ă©tait trop intelligent. Et ceci me fit pensait Ă mes dernier souvenir que le psychiatre avait classĂ© comme une simple construction de mon esprit pour me protĂ©ger de la rĂ©alitĂ©. Mais moi je savais, ce que jâavais vĂ©cu Ă©tĂ© trop rĂ©el pour nâĂȘtre quâune illusion donc tout devait ĂȘtre vrai.
 Quand je fus de retour Ă la maison et que je pu retourner en cours, jâappris alors de camarades de classe avec lesquels jâĂ©tais amie, que Jordan avait Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme mon meurtrier et pire encore. Il avait alors Ă©tĂ© mit sous protection des tĂ©moins lorsquâil fut victime du mĂȘme harceleur que moi qui Ă©tait surement un tueur en sĂ©rie vue le nombre de disparition quâil avait au cul.
 Quelque semaine aprĂšs mon retour, Jordan fus officiellement dĂ©clarĂ© comme mort et une cĂ©rĂ©monie fut organisĂ© pour lui dans la ville pour lui rendre hommage pour mon sauvetage. Lors de la cĂ©rĂ©monie jâaperçu alors un policier qui mâavait plusieurs fois interrogĂ© en me demandant si jâavais vu Jordan avant mon rĂ©veille. Voyant que je lâobservais, il fit un sourire en coin de bouche et se dirigea vers un lieu discret, je le suivi alors.
 - Vous ĂȘtes trop curieuse Mlle Renaud. Me sortit alors le policer tout en me surprenant.
 - Vous ĂȘtes lĂ . Lui dis-je alors.
 - En effet, quâelle observation. Dit-il ironiquement.
 - Pourquoi ĂȘtes-vous lĂ Â ?
 - Pour lui rendre hommage, il sâest sacrifiĂ© pour vous et son petit frĂšre quand mĂȘme.
 Sa rĂ©ponse me choqua, je nâavais pas entendu parler que Mike avait Ă©tĂ© en danger et je vis alors de nouveau son sourire.
 - Vous connaissez la vérité. Criais-je alors de surprise.
 - Bien sĂ»r, jâenquĂȘte dessus depuis longtemps dĂ©jĂ .
 - Slender Man, câest son nom. Elle vous a eu, Jordan fut alors utilisĂ© comme appĂąt pour le capturer, mais ça a bien Ă©videment Ă©chouĂ© comme mon groupe lâavait estimĂ©.
 - Attendez vous vous ĂȘtes servie de Jordan comme appĂąt.
 - Oui et il le savait, dans la forĂȘt il a trouvĂ© deux dessins de la fille de Slender Man. Il a eu le droit de libĂ©rer deux Ăąmes, il a choisi dâabord son frĂšre prochaine victime puis vous au lieu de lui.
 - Comment vous le savez ? Dis-je alors surpris des révélations.
 - Il me la dit avant de sâĂȘtre fait attraper et il mâa dit de venir vous chercher. JâespĂšre que vous utiliserez cette chance correctement, Jordan Ă©tait exceptionnel et pourtant il vous a choisi.
 - Oui je sais. Je lui rendrais hommage correctement.
 - Bien alors câest bon. Il se retourna alors et partie loin de moi avant que je ne lui demande qui il Ă©tait vraiment.
 Suite à ça je me suis jurĂ© Ă moi-mĂȘme de tout faire pour que personne dâautre ne subisse ce genre de chose mĂȘme si pour ça, ça devait me prendre 100 ans.