Salut, donc voici ma participation pour le Challenge 5 des écrits de la baguette sur le thème “sans visage”. J’ai choisie donc de vous écrire une histoire sur le mythe américain Slender Man, le grand homme mince élancé, pâle qui s’en prend aux enfants et adolescent et qui ne possède pas de visage.
Il faisait nuit et froid, je courrais à travers la forêt pied nu afin de lui échapper, mais comment échapper à une telle chose. A chaque fois que je tournais à un arbre je voyais son ombre se refléter dans la brume éclairée par la lune scintillante, ses grands bras pendaient à son corps, ses grandes jambes élancées s’avançant doucement et ses gigantesques doigts qui bougeaient comme des pates d’araignées.
Courir ne servait à rien, il me rattrapait tout le temps même s’il ne savait pas où j’étais, il fallait que je trouve une sortie à ces bois ou tout du moins une cachette en attendant le levé du jour, voir les secours. En courant avec mes pieds gelés qui me faisait de plus en plus mal, je vis une petite cavité dans un grand chêne, je m’y engouffrais tout en souhaitant qu’il ne me trouve pas et heureusement, il passa devant celle-ci sans me voir et continua son chemin.
J’étais sauf, mais au bout de quelque minute mon téléphone sauna, j’avais enfin du réseau, j’allais pouvoir demander de l’aide. Mais chose bizarre quand je répondis aucune personne n’était au bout du fil, seul un bruit de communication coupé se faisait, de plus mon téléphone ne captait toujours pas. Alors il fit une chose bizarre, il s’ouvrit sur mon album photo et fis dérouler différentes photos de moi avec lui en arrière-plan, mais il n’avait jamais été là.
Alors que je tremblais d’horreur, un long bras m’attrapa et me tira hors de ma cachette, c’était lui, il m’avait trouvé et maintenant je devais lui faire face. Mais je ne voulais pas me laisser faire, je pensais bât toi, résiste mord le mais rien ne se passait, j’étais là entrain de regardé sa face qui ne comporté rien, juste une lice et blanche tête. Et le plus drôle était que plus je la regardais, plus j’étais apaisé et me détende, comme si toute mes émotions disparaissaient pour faire place au vide.
Il ne resta presque plus rien de mon esprit, le lâchais totalement prise et le laissais m’avoir, mais alors mon téléphone vibra, je le levai pour voir l’écran qui affichait une photo de moi et de mon meilleur ami et derrière nous il était encore là. Je savais qu’il serait le prochain à être traqué, mais rien ne m’apportait que cet être sans visage qui absorbait tout de moi….
Le jeudi matin quand Marie ne vint pas en cours, je sus immédiatement que quelque chose n’allait pas du tout. Je m’étais donc empressé de lui envoyer des sms pendant les premières heures de cours, qui restèrent sans réponse, mais le pire fut quand la police se présenta en classe pour demander si quelqu’un avait vu Marie après les cours et que je levais la main.
Je fus emmenée alors dans la salle de réunion du lycée où attendait d’autre personne : le directeur de l’établissement Mr Royal, Mme Pastra la CPE, le père de Marie et un homme habillé costume cravate que je ne connaissais pas. Alors que j’entrais le père de Marie se précipita sur moi et m’attrapa par les épaules avant de parler avec des larmes dans les yeux.
- Jordan, s’il te plaît dit moi que tu sais où est Marie ! Dit-il de façon autoritaire mais aussi complètement perdu.
- Non je ne sais pas, il lui est arrivé quelque chose ? Demandais-je alors paniqué.
Il me regarda alors avec plein de tristesse et s’effondra sur le sol en larme.
- Calmez-vous Mr Renaud, vous ne devez pas céder à la panique. Nous recherchons tous votre fille, si vous voulez bien sortir, je vais poser quelques questions à l’ami de votre fille. Sortie alors l’homme en costume.
Les deux policiers qui m’avaient alors emmené dans la pièce, aidèrent Mr Renaud à se relever et l’emmenèrent à l’extérieur de la salle. Suite à ça l’homme en costume s’avança vers moi et me tendit la main.
- Je suis l’inspecteur Rosco, je suppose que tu te demandes ce qui se passe avec ton amie Marie. Prend place je vais tout t’expliquer après j’aimerais que tu répondes à quelque question.
- Je suis désoler Inspecteur Rosco, mais si vous voulez interroger un élève, vous devez attendre la présence de au moins un de ses représentant légal sachant qu’il est mineur. Sortie d’un coup le directeur.
- Je vais tout de suite appeler les parents de cet élève. Joignit la CPE.
- Doucement, il ne s’agit pas d’un interrogatoire, tout ce qu’il dira ici ne pourra pas être retenue contre lui. De plus vous devez comprendre qu’au vue de la situation, plus vite on saura ce qu’a fait Marie Renaud, plus vite on pourra la retrouver. Répondit alors l’inspecteur.
- Marie a disparue ?! Criais-je complètement choqué par la nouvelle.
- Oui c’est exact, et selon toute nos indications, la dernière fois qu’elle a été vue était au lycée. Et vu que tu la vue en dehors de celui-ci, tu es surement la dernière personne à l’avoir vue hier soir. Tu veux bien répondre à mes questions ?
- Tout pour aider Marie. Répondis-je.
- Alors commençons. Mais l’inspecteur fut interrompu par la CPE qui revenait de l’extérieur.
- J’ai prévenu ses parents, ils arrivent aussi vite que possible. En attendant, il refuse que vous interrogiez officiellement leur fils sans leur présence.
- Oui j’ai compris, ce ne sera que des questions substantielles pour nous aider à affiner nos recherches. Bon Jordan, quand as-tu vue Marie pour la dernière fois hier ?
- Après les cours, on est allé manger une glace au fast-food vue qu’on avait fini plutôt et que nos bus n’étaient pas encore là et aussi pour faire prendre l’aire à Marie. Répondis-je.
- Ok, pourquoi tu voulais qu’elle prenne l’aire ? Elle avait des problèmes ?
- Je ne sais pas, quelque chose la tracassait c’est sûr, mais elle ne m’a rien dit. Tout ce qu’elle m’a dit était qu’elle allait bien et qu’elle irait beaucoup bientôt. J’ai pensé qu’elle stressait sur les contrôles de fin de trimestre.
- C’est tout ? Elle ne t’a rien dit de plus, vous n’avez rien fait d’autre ?
- Non, on est retourné au pôle des bus et elle a pris le sien, puis quand le mien est arrivé je suis partie.
- Avait-elle un petit ami ? Quelque chose qu’elle gardait secret de ses parents ?
- Non, son dernier petit ami en date, elle l’a plaqué il y a un moment, c’était Scott Filaire. Mais sinon je ne vois pas de truc qu’elle pouvait cacher… à part peut-être son blog d’écriture sur Tumblr.
- Je pourrais avoir son adresse ?
- La voilà. Je tendais alors mon portable avec la page de Marie sur Tumblr pour qu’il puisse la noter. Comment ne peut-elle pas être arrivé chez elle ? Je l’ai vue prendre le bus pourtant, j’en suis sûr.
Voyant mon inquiétude, l’inspecteur mit sa main sur la mienne et je le regardais.
- Ne t’inquiète pas, elle est bien arrivée chez elle, mais elle est partie après on ne sait où, on essaye juste de reconstituer son emploi du temps. Me soulagea l’inspecteur.
D’un coup on entendit du bruit, une femme se plaignant et essayant de forcer le passage apparemment, je reconnu bien sûr la voix et donc je ne fus pas du tout surpris en voyant entrer en trombe ma mère qui me serra tout de suite dans ses bras.
- Je vous interdis de lui parler ! De plus ce n’est pas normal qu’on m’ait refusé l’accès à mon fils ! Cria-t-elle en colère. Je l’emmène loin d’ici !
- De toute façon j’ai fini avec lui. Répondis alors l’inspecteur Rosco.
- Quoi vous l’avez interrogé sans ma présence alors que j’avais clairement indiqué que je voulais être là ! Tout ce que vous avez obtenue de lui ne pourra pas être utilisé et j’y veillerais. De plus je vous préviens Mr Royal, vous entendrez de mes nouvelles.
Suite à ses propos, ma mère pris mon sac à dos et mon bras pour partir de la pièce, je fus ensuite entraîné jusqu’à la voiture et ramené à la maison. Une fois là-bas, elle appela un avocat qu’elle connaissait grâce à son boulot à la banque et lui demanda s’il était disponible tout de suite. Je dû attendre son arrivé avec ma mère qui posa tout sorte de question sur comment c’était passé l’entretient, si je savais quelque chose sur la disparition de Marie ou même si l’inspecteur avais laissé supposer puis quand mon père arriva de son travail je dû tout répéter pour qu’il sache ce qu’il se passait. Et bien sûr quand l’avocat arriva je dû encore réexpliquer le tout, heureusement celui-ci avait l’air bien moins paniqué que mes parents.
- Bon, je pense que d’après ce que ma dit Jordan, qu’il ne le considère pas comme un suspect. De plus l’inspecteur Rosco a bien précisé que c’était qu’une entrevue et pas un entretient. Je ne pense pas qu’on doive s’inquiéter de tout cela, mais vous avez bien fait de m’appeler. Jordan n’est peut-être pas suspect pour l’instant mais il pourrait clairement s’en prendre à lui étant le dernier à l’avoir vue. Nous expliquâmes alors l’avocat.
- Que faut-il que nous fassions alors ? Demanda ma mère.
- Très simple, Jordan tu dois retourner en cours et éviter de trop parler, si tu deviens suspect, il pourrait utilisait se que tu dis aux autres. Ensuite tiens, prend cette carte et garde-la toujours sur toi, si tu te fais arrêter ou qu’un policier veut te parler sort ta carte et demande d’appeler ton avocat et surtout réclame la présence de tes parents.
Après qu’il soit partit, ma mère resta à la maison avec moi pendant que mon père lui retourna au boulot. La journée se passa sans problème même si mes frères avaient entendu parler de l’histoire mais vus que j’étais triste de la disparition de Marie, ils me laissèrent tranquille.
Une semaine et demi c’était écoulé depuis la disparition de Marie, les cours avaient été très fatiguant car tout le monde voulait me poser plein de question et heureusement pour moi suite aux menaces de ma mère, l’équipe pédagogique de l’établissement faisait en sorte qu’on ne m’embête pas trop. Le problème était toujours que Marie était portait disparu, on avait aucune nouvelle d’elle, certaine chaine d’information disait qu’elle avait fugué, d’autre kidnappé, d’autre encore affirmé que la police suivait la piste d’une bagarre de lycéen qui aurait mal tourné et enfin, il y avait celle qui disait qu’elle avait peut-être était victime d’un tueur en série.
Toute ses nouvelles me faisaient me sentir mal et augmentait mon inquiétude, le plus triste était que je ne pouvais pas rendre visite à la famille de Marie car ma mère avait peur qu’elle me fasse quelque chose si elle croyait que j’étais responsable. Mais à travers toute cette noirceur, il y avait un peu de lumière, en effet, mon grand frère qui avait le permit, voulut m’offrir une sortie pour me changer les idées et heureusement pour nous une grosse fête foraine avait ouvert pas loin pour le weekend.
Tout se passa super bien, on fit la maison hantée, les montagnes russes, les auto-tamponneuses, jeux de tir et adresse et tout sorte d’autre activité. Alors que je mangeais une gaufre au Nutella, mon téléphone se mit à vibrer dans ma poche, pensant que c’était peut-être urgent, je le sortie pour voir un numéro inconnu m’appeler et pensant encore que c’était mes parents qui m’appelaient je répondis.
- Allo ? Je n’eu aucune réponse juste une sorte de bruissement, mais croyant que le bruit m’empêchait d’entendre, je me dirigeai vers un coin tranquille.
- Maman, papa, c’est vous ? Mais je n’avais toujours que ce bruit de bruissement comme des feuilles.
- Ce genre de blague n’est pas drôle, au revoir. Mais avant que je n’éteigne mon appareille il eu alors un énorme bruit.
Des hurlements d’enfant et d’adolescent selon les voix, j’éloigna alors mon téléphone pour l’éteindre et celui-ci me pris alors en photo. Je la regardais alors pour voir un grand homme flou derrière moi les bras tendu et menaçant, paniquant complètement je me retournais pour ne voir personne. J’avais complètement peur, si c’était une farce, elle était très bien réussie.
Je courue alors jusqu’à mon frère paniqué le suppliant de rentrer tout de suite à la maison. Voyant ma panique totale, mon grand frère attrapa mon petit frère et on se précipita ensemble à la voiture. Le voyage se fit alors sous les plaintes de Mike mon petit frère qui se plaignait qu’on était partie trop tôt, auquel mon Arthur lui disait de se taire et qu’il était le chef. En arrivant à la maison je courue immédiatement dans ma chambre pour m’enfermer dedans et me cacha dans mon lit.
Au bout d’un long moment, Arthur entra dans ma chambre doucement et pris place sur mon lit.
- Alors, que s’est-il passé là-bas ? Demanda Arthur.
- Jordan, je sais très bien qu’il s’est passé un truc, tu étais complètement terrorisé et paniqué. Explique-moi ou tu devras le faire aux parents.
- Je n’ai pas envie de leur dire…
Je lui racontais alors ce qui s’était passé et lui montra la photo sur mon téléphone, celui-ci fit une mine grave et emprunta mon téléphone. Il revient un moment après expliquant que les parents étaient au courant et qu’il ne dirait rien, suite à cela il me rendit mon téléphone. Puis alors qu’il partait je lui demandais de rester un peu avec moi ce qu’il fit, grâce à lui je pu sans problème me calmer et m’endormie dans mon lit pour ne me réveiller que le lendemain matin.
Mais quand je commençai les cours le lundi, les choses bizarres recommencèrent. Mon téléphone sonnait de temps en temps sous différent numéro et il y avait toujours ces cries de personne, alors j’avais décidé de ne plus y répondre mais le jeudi en plein cour de math mon téléphone répondu tout seul et toute la clase pu entendre les cris. Paniqué je fis la seule chose qui me vains en tête pour tout faire cesser, je pris mon téléphone et le jeta violement au sol et il explosa part terre. Toutes les personnes présente lors de l’évènement me regardait comme si j’étais un fou et je fu envoyer au bureau de la CPE alors je dû lui raconter comment j’étais harcelé au téléphone.
Bien sûr mes parents apprenant la nouvelle venèrent rapidement au lycéen et on alla directement à la police pour porter plainte pour harcèlement et vue qu’il y avait des témoins de l’acte, la police me prit alors mon téléphone pour l’examiner. On rentra alors chez nous, mais mes parents ne voulaient pas me laisser sans téléphone surtout avec le harcèlement et la disparition de Marie, ils achetèrent alors un téléphone à carte près payé qui faisait photo et vidéo.
Le lendemain mes parents m’annoncèrent qu’il avait décidé de me retirer quelque temps de l’école, le temps que les choses se tasse et que mon harceleur soit arrêté. Bien sûr je pris très bien la nouvelle, avec tout ce qui se passait la tension au lycée était énorme et beaucoup me regardaient bizarrement et vus l’incident de la vielle les rumeurs devaient sûrement courir.
Alors que je pensais que j’allais enfin pouvoir me reposer et enlever tous les problèmes de ces dernières semaines, la porte sonna et je fus immédiatement choqué par la présence de la police derrière celle-ci. Etant figé par la peur, la porte sonna de nouveau et cette fois une voix vient avec.
- Police, Jordan nous savons que vous êtes là, votre lycée nous l’a confirmé. Veuillez nous ouvrir la porte.
Paniqué encore plus par tout ça je fis la seule chose que je savais que je devais faire, je pris le téléphone de la maison et appela l’avocat.
- Maître Fermier à l’appareil, que puis-je faire pour vous ?
- Je suis Jordan Delcourt, on s’est vue il n’y a pas longtemps, vous vous souvenez ?
- Oui en effet, il se passe qu’elle que chose ?
- La police est devant la porte de la maison et ils veulent que je leur ouvre. Dis-je complètement paniqué.
Un autre coup à la porte s’en suivi et la voix reparla.
- On vous a entendu, veuillez ouvrir la porte ou nous serons dans l’obligation de l’enfoncer.
- Jordan écoute moi. Sortit alors Maitre Fermier. Demandez-leur s’ils ont une commission rogatoire pour autoriser ceci et surtout ne paniquait pas je viens tout de suite.
- Excusez-moi, mais avez-vous au moins une commission rogatoire ? Dis-je assez fort pour que la police entende, elle mit un temps pour répondre.
- Oui nous en avons une alors ouvre nous gamin. Répondu alors un policier.
- Maitre il dise qu’ils en ont une, mais je crois qu’ils mentent.
- Je suis d’accord avec toi, ils ont mis trop de temps pour répondre. Demande à la voir.
- Je veux la voir ! Si vous en avez une montrait là moi et je vous ouvrirais.
Il se passa un moment sans aucune réponse, étant inquiété de ce qu’ils pouvaient faire, je m’avançais pour regarder à travers la porte pour regarder ce qu’ils faisaient et je les vis alors avec un bélier qui allait frapper la porte. Je ne pus réagir à temps, la porte s’ouvrit d’un coup me frappant la tête la première et je me retrouvais alors au sol entendant la voix de mon avocat. D’un coup je l’ai sentie me saisir et me portait alors que j’étais en train de perdre connaissance.
Maitre Fermier ayant entendu un bruit assourdissant et un choc commença à crier pour avoir des nouvelles de l’adolescent mais il n’entendit aucune réponse. Très inquiet par tout ça il appela alors la mère de celui-ci pour lui dire ce qui s’était passé.
Chose assez effrayant est que Mme Delcourt arriva en même temps que moi alors qu’elle n’aurait pas dû, on trouva alors rapidement la porte enfoncé, le téléphone au sol et une légère trace de sang. Mme Delcourt fouilla la maison mais ne trouva rien du tout, la seule chose qu’il pu lui proposer était d’aller à la police pour une explication mais jamais il n’aurait pu croire ce qui aller apprendre.
Je me réveillais sur un lit avec un mal de crâne qui aurait réveillé les morts, lorsque j’ouvris les yeux je constais que j’étais dans une chambre d’hôpital. En l’observant attentivement celle-ci devient de plus en plus bizarre, premièrement il n’y avait pas de bouton d’appel, ensuite aucune fenêtre, il y avait aussi le fait qu’elle n’avait pas vraiment l’odeur caractéristique des hôpitaux et dernier point les deux caméras qui surveillait la chambre.
Je me rappelais alors de ma situation, la police était venue et avait réclamé que je lui ouvre. Mon avocat que j’avais appelé avait dit qu’il avait besoin d’une commission rogatoire et que je devais le leur demander, suite à ça elle avait enfoncé la porte, blessé et emmener ici. Il était clair pour moi que quelque chose n’allait pas, rien n’était normal, les actes de la police, cette pièce et tout ce qui c’était passé avant. Alors me vient une possible idée, et si c’était les kidnappeurs de Maire. Je devais fuir !
Je me relevais alors de mon lit rapidement et sentis tout de suite un étourdissement. Je pris me dirigea alors à la porte pour confirmer ce que je pensais, elle était fermée. Je fis alors comme dans les films, j’enlevais ma perfusion délicatement et utilisais l’aiguille pour forcer la serrure. Avec une chose effroyable je réussi, je n’y croyais pas du tout.
Je me mis alors à courir dans les couloirs de l’hôpital et trouva rapidement un escalier et je fus énormément surpris que j’étais en réalité dans un sous-sol : l’étage indiqué dans l’escalier était le -15 ce qui me choqua encore plus. Je me mis alors à grimper les marches rapidement quand une alarme sonna dans tout le bâtiment, je vis alors les caméras et jura à haute voix.
Alors que je fonçais dans l’étage -6 je remarquais alors que tout ceci n’était pas un hôpital mais une sorte de base militaire avec beaucoup de soldat. Etant entouré par eux et ayant peur je n’eus qu’une idée : foncer dans le tas. Mais je fus facilement maitrisant et je commençais à hurler différentes insultes envers eux les traitants de tous les noms et de monstre.
- Vous m’étonnez qu’il gueule comme un putois. Sortit alors un homme dont je me souvenais d’avoir entendu la voix. Il doit nous prendre pour des psychopathes personne ne lui a rien expliqué.
Je fus alors tourné vers l’homme et à ma grande surprise ce fut l’inspecteur Rosco.
- Inspecteur ! Vous êtes avec eux ? Criais-je alors.
- Non je travaille pour eux et eux c’est le gouvernement. Allez les gars ramenez le dans sa chambre pour que je lui explique tout.
Une fois dans celle-ci, un médecin vient m’ausculter pour voir si je n’avais rien et me remettre la perfusion. Suite à cela il partit aussitôt un peu comme s’il voulait me fuir et bien sûr je fus attaché avec des menottes.
- Bon je suppose que tu as plein de question. Sortit d’un coup l’inspecteur.
- Enfoiré, relâchait moi et libéré Marie. Explosais-je.
- Désolé cela ne va pas être possible pour deux raisons. Premièrement on n’a pas Marie et deuxièmes tu as été placé dans un programme de protection ultra sécurisé.
- De quoi vous parlez ? Protection de mon cul, vous êtes rentré illégalement chez moi, vous m’avez blessé et kidnappé. Et là je suis menotté à mon lit. Dis-je méchamment.
- Oui c’est vrai mais ce que tu dois comprendre et qu’on a fait tout ceci pour ta sécurité. Tu es le premier qu’on a réussi à exfiltrer avant qu’il ne t’attrape.
- De quoi parlez-vous ? Qui veux m’attraper ? Et le premier en quoi ?
- Je vais expliquer, tu connais la SCP ?
- Ce n’est pas ce truc de légende urbaine sur un groupe qui confine les choses et créatures dangereuse pour le monde ? Lui répondais-je ne voyant pas où il allait.
- Oui c’est ça. Tu es actuellement dans l’un de leur site, de plus je suis un de leur agent infiltré.
- Attendez, c’est quoi cette merde ? Vous croyez que je vais vous croire. Lui dis-je sur un ton méchant.
- Bon arrête ton cirque et écoute jusqu’au bout ! Cria-t-il alors. Bien. Je suis un agent affecté à un seul SCP actuellement, c’est celui-ci qui a surement kidnappé ton amie Marie et il t’a pris pour cible.
- Comment ça surement ? L’interrogeais-je alors.
- Je vais expliquer je t’ais dis. Dit-il sèchement. L’être que je traque prend pour cible des adolescents, pour cela il utilisait les téléphones portable, tablette et tout appareille médiatique.
Je me souviens alors des réactions de mon téléphone.
- Cette créature choisi c’est victime selon une méthode stricte, il choisit un adolescent dont la photo est sur le téléphone ou les réseaux de sa dernière victime. Suite à ça comment les messages bizarre et flippant, il apparait sur les photos de la victime. Puis celui-ci commence à apparaître physiquement la lui, la victime ensuite disparait, attrapé par lui et emmener dans les bois, ensuite il la traque jusqu’au matin où dans tous les cas elle se fait attraper et surement tuer.
- C’est ce qui est arrivé à Marie ?
- Oui, malheureusement on n’a pas pu la trouver assez vite, par contre toi, heureusement que tu as porté plainte, c’est comme ça qu’on a su.
- Et c’est quoi cette chose ?
- Il s’appelle Slender Man.
Trois mois c’était écoulé depuis que j’étais retenue dans la base secrète du SCP, enfin j’ai plutôt en protection renforcé et pour être renforcé elle l’était. J’étais dans une partie du complexe n’utilisant aucune technologie et étais tout le temps enfermé à quadruple tour dans une grande chambre sans aucune technologie non plus donc pas de télé, pas de jeux vidéo et surtout pas de portable ou ordinateur. En effet ce maudit Slender Man possédait quelques pouvoirs, premièrement il pouvait se téléporter n’importe où mais à courte distance, il ne pouvait clairement pas faire Paris-Toulouse d’un coup. Deuxièmement ce qui faisait que j’étais au moyen-âge, il a la capacité de contrôler toute les appareille électronique et les activer et désactiver quand il veut, la troisième capacité était en faite le pouvoir de perturber les ondes électriques des appareilles de surveillance et surement du cerveau selon certain scientifique. Le dernier pouvoir connue de celui-ci était la télékinésie, en effet Monsieur était capable de bouger les choses, par contre le SCP n’en avait qu’une seule trace écrite.
Donc tout ses pouvoirs le rendaient dangereux et me forçais à vivre cacher sans avoir le droit à la moindre électricité, de plus mes parents ayant été mit au courant de ma protection, je ne pouvais que les contacter par courrier et bien sûr eux ne pouvaient jamais me contacter. C’était la règle, mes courriers étaient envoyés à différent endroit du pays et l’inverse était impossible car le Slender Man suivrait forcement le flux d’information qu’il soit numérique ou papier.
Un tel traitement m’avais contraint à deux choses, premièrement je passais tout mon temps à lire des livres ou des dossiers du SCP sur leurs créatures enfin ceux qu’ils voulaient bien me laisser lire. La deuxième chose était que quand je ne lisais pas je suivais une gentil formation commando pour savoir me battre, survivre en forêt, me camoufler et autres trucs divers afin de pouvoir lutter contre mon ami Slender Man. Mais tout cet entraînement me laissait perplexe, s’ils essayent de le capturer et qu’il était normalement impossible de me trouver pour lui et de m’emmener, pourquoi cet entraînement ? La seule raison et qu’ils devaient me cacher des choses ou qu’ils avaient dans l’idée du m’utiliser comme appât.
Bien sûr ma théorie se confirma lors de mon cinquième mois dans cette jolie bourgade, lorsqu’on m’apporta un plateau repas avec que des trucs que j’aimais et beaucoup de sucrerie. Vous savez qu’en Amérique pour la peine de mort on peut choisir son repas et alors il choisi de manger ce qu’il aimait le plus au monde, et bien ce plateau repas c’était clairement la même chose. L’inspecteur Rosco entra alors dans ma cellule au bout d’un quart d’heure et vie le plateau que je n’avais même pas touché Et il sourit au coin de sa bouche.
- Je leurs avaient dit de pas faire ça, que tu allais sûrement comprendre qu’il y avait un truc de louche voir que tu le savais déjà. Me dit-il alors.
- Ouai, pas très subtile, un repas normal avec une ou deux friandises aurait été plus discret… Bon, quand vais-je être utilisé comme appât ?
- Tu l’as compris rapidement malgré ton jeune âge.
- Ce n’était quand même pas dur de deviner que quelque chose clochait, le fait de me garder totalement enfermé, de me faire entraîner et que vous n’aviez pas trop l’air de vous presser d’attraper Slender.
- Ouai, pas très malin comme approche. Faudra revoir tout ça la prochaine fois.
- La prochaine fois ? Donc si je comprends bien vous ne pensez pas que je vais survivre.
- A Slender Man ? Non pas la moindre chance, enfin avec leur plan. Ils veulent t’utiliser comme appât pour le faire venir jusqu’à nous. Une fois dans la base, ils veulent utiliser un perturbateur électromagnétique pour lui enlever ses pouvoirs car ils pensent que c’est comme ça qu’il peut les utiliser. Il s’était tourné en marchant pendant qui parlait et quand il s’arrêta il me regarda avec des yeux grave.
- Ce plan ne fonctionnera surement pas, il va me prendre avant qu’ils réussissent à trouver la bonne fréquence, puis ils retenteront avec le prochain et ainsi de suite jusqu’à qu’ils trouvent où qu’ils se rendent compte que c’est inutile. A mes mots, il avait perdu ses yeux grave et posa alors un regard compatissant vers moi.
- C’est tellement idiot de sacrifier une personne aussi intelligente. Par contre tu auras toujours ta chance une fois dans la forêt, tant que tu lui échappe d’ici le levé du jour où que tu sortes de la forêt à temps.
- Oui c’est ça, et qui a énuméré ces règles stupides de sa chasse ? Car à ce que je ne sache personne n’a jamais survécu.
- C’est ma fille. Dit-il sur un ton un peu sec et triste. Elle aurait eu 20 ans cette année.
- Je suis désolé, que s’est-il passé ? Lui demandais-je avec compassion même si dans ma tête le scénario était déjà là.
- Elle a été une de ses victimes il y a 5 ans de ça. A cette époque je n’étais qu’un simple policier et je croyais que c’était qu’un simple malade, mais même si je faisais tout pour l’éloigner ou l’empêcher de la retrouver il le faisait toujours. J’avais même demandé à mes collègues de s’occuper d’elle quand je ne le pouvais pas. Un jour elle a disparu alors qu’elle était en train de parler à une collègue, tout le monde la chercher et on a fini par trouver une trace d’elle dans la forêt pas loin, il y avait des traces de sang sur plusieurs arbres et devant l’un d’eu un petit calpin. Dedans elle avait marqué que la choses qui l’avait enlevé n’était pas humaine et qu’elle avait deux règles soit tu t’échappe de la forêt, soit tu tiens jusqu’au levé du soleil sinon tu es mort. Et sur la dernière page il y avait marqué j’ai presque récupéré un des dessins. On n’a jamais su de quoi elle parlait.
- Je suppose qu’après ça vous avez réussi à trouver le SCP ou c’est l’inverse et que vous le traquiez ?
- Oui et à chaque perte je me désole pour les victimes, mais là se serra la première où j’aurais une responsabilité. Il s’asseyait alors sur mon lit et pris ma main. Désolé, ils veulent le faire ce soir, tu devrais manger un peu pour tenir et boire du soda.
Suite à ça il sorti de la chambre et me laissais seul avec mon dernier repas, au moins celui-ci serait agréable et j’étais au courant de ma futur mort et peu de personne ont cette chance. Je mangeais donc mon repas et pris un peu de soda avec deux comprimés de caféine pour me faire tenir la nuit et j’écrivis ensuite une dernière lettre.
Est-ce que tout c’était bien passé lors de la tentative de l’arrêter ? Bien sur que non, car si s’avait été le cas, je ne serais pas en train de courir dans la forêt en pleine nuit pour échapper au monstre. L’expérience avait en effet tourné court, Slender Man était sûrement furax que des personnes lui aient soustrait sa petite victime pour la cacher de lui pour ensuite utiliser un perturbateur électromagnétique. Les scientifiques avaient été tué en quelque seconde par mon admirateur grâce à sa téléportation et le reste des soldats présent qui avaient essayé de le tué avaient reçu le même traitement.
Ce qui m’avait conduit à ce moment, la forêt, courir pour survivre et ne pas regarder derrière. Une des choses que j’ai fait en commençant ma course fut de jeter mon téléphone loin de moi, avec il pouvait facilement me trouver. Ensuite une chose que la fille de Rosco n’avait pas dit, c’était que les règles n’avaient jamais été énoncé par lui mais par des sortes d’adolescent fantôme, en effet plusieurs étaient apparu pour me dire que je devais quitter la forêt ou rester en vie jusqu’au lever du soleil et bien sûr ils étaient partout au je passais. A se demander s’ils n’aidaient pas en réalité Slender Man, mais je pris la logique que non car je ne le voyais toujours pas près de moi.
Une chose que j’avais remarqué était que certains fantômes étaient accroupis en demandant pardon de façon plaintif et la voix remplit de peur. Le plus bizarre fut que c’était toujours les trois même qui étaient dans cette position, une fille et trois garçons adolescents. Ceci tilta alors dans ma tête me disant que c’était peut-être une clé pour s’enfuir, je pris alors le temps de parler avec eux et ce que je découvris me glaça le sang.
Slender Man avait été un homme normal, un financier qui travaillait dur pour payer la pension alimentaire de son ex pour pouvoir revoir sa fille. Celle-ci lui avait laissé quatre dessins rien que pour lui pour qu’il ne l’oublie pas. Ces ados ont un jour volé la mallette de cet homme qui contenait les dessins, l’homme complètement abattu par la perte fis alors un pacte avec une entité inconnue. En échange de son âme, elle lui rendrait les dessins perdus de sa fille, il accepta bien évidement, mais en retrouvant ses dessins, il constata qu’ils avaient été raturés par les adolescents. Fou de rage il refusa de donner son âme et se fit lors punir, l’entité lui pris son visage et ses sens, complètement perdu il accepta de donner son âme. Pour qu’il retienne quand même la leçon, elle ne lui rendit que ses sens et ainsi son visage resta complètement lice et blanc, mais elle l’informa qu’elle cacherait les dessins intacts dans la forêt la nuit. En fouillant une forêt une nuit quelque temps après, il croisa le groupe d’adolescent en camping dans la forêt, il les massacra alors.
Tout expliquait ceci, les kidnappings étaient une sorte de transfert et la traque dans la forêt, un moyen de retrouver les dessins. Il fallait que je les retrouve avant qu’il me trouve. Je passais donc mon temps à fuir la forêt dans la même direction tout en étant dur le qui vive pour repérer mon chasseur et aussi garder une bonne partie de ma concentration pour chercher un dessin.
Je continuais à marché et je ressentie alors une grande fraicheur dans l’environnement, il se passait quelque chose. Peu après la fraicheur arrivée, une nape de brume envahie alors la zone où je me trouvais. Paniquant de la possibilité qu’il m’ait retrouvé, je commençais à courir comme si je l’avais au cul pour finalement voir une nape de brume avec une grande ombre élancé.
Je fis alors tout mon possible pour lui échapper, mais c’est comme s’il était capable de lire dans mes pensé ou de me retrouver. C’était normalement impossible ! J’avais jeté mon téléphone, puis une idée me vient à l’esprit, depuis le début le SCP ne s’attendait pas à ce que je tienne et j’étais un appât. J’ouvris alors le sac à doc qu’ils m’avaient gentiment fournie avec plein d’arme et autre pour survivre, bien sûr quand je vis un petit boitier transparent émettre un clignotement rouge, je compris qu’ils me pistaient.
Afin de sauver ma peau et même s’il était possible qu’ils envoient du renfort je balançais le boitier loin de moi et pris une direction opposée et me cacha derrière un arbre en attendant. J’entendis alors un crie très aigue de rage qui me glaça le sang et je m’enfuyais alors en courant aussi loin que possible. Et je sortis alors de la zone de brume, je l’avais sûrement semé mais mieux valais être prudent, je devais continuer aussi rapidement possible.
Au bout d’une heure de marche je regardais ma montre, 5h30, le soleil devait se lever vers 7h du matin. Je devais alors encore tenir au moins deux heures au cas où. Ma vigilance et ma concentration fut alors entièrement prise par une chose que je venais de repérer, à quelque mettre de moi, dans un arbre, une feuille de papier y dépassait.
Je couru alors sans faire attention et pris la feuille pour vérifier, c’était bel et bien un dessin. J’avais trouvé une des clés pour fuir, mais alors que j’étais complètement heureux par ma découverte, je sentis une longue main m’attraper l’épaule et me retourner.
Slender m’avait attrapé et alors qu’il me soulevait avec sa deuxième main qu’il avait mit autour de mon cou, je commençai à regarder sons visage qui ne comportait plus rien, il était vraiment sans visage. J’étais tellement à le contempler que je me sentais en train de partir vers l’inconscience alors que son manque de visage me mettait dans une sorte de transe apaisante. Il fit alors apparaître le téléphone que j’avais jeté au début de tout avec une photo de moi et mon petit frère, je sus alors qu’il était le prochain mais tout m’était égale je voulais me perdre dans le néant de son absence de visage.
Mais d’un coup il baissa les yeux vers ma main et je suivi son regard instinctivement, ce qui me sauvait car je me rendis compte alors de la situation. Je fermai alors les yeux et utilisa les prises de self défense que j’avais appris pour le renverser et m’enfuir. Mais on ne peut pas fuir une personne qui est capable de se téléporter en un éclair, il était devant moi de nouveau et je baissais les yeux pour pas le regarder mais chose étrange, il ne bougeait pas.
- C’est à moi, rend moi ce que tu m’as volé ! Ordonna-t-il alors de façon menaçante.
- Non ! Lui répondais-je fermement, je savais que lui rendre signait mon arrêt de mort, alors je fis la seule chose que je pensais intelligente, je pris mes deux et me prépara à le déchirer.
- Non !!! C’est à moi, tu n’as pas le droit de l’abîmer encore. Cria-t-il alors de panique.
- Je vais te le rendre mais tu dois me laisser partir, ça fait partie de tes règles.
- D’accord, part, je n’aurais qu’à passer au suivant.
A ses mots, mon cœur fit un bon, le suivant était son jeune frère, je devais l’empêcher de lui faire du mal. Alors je tendis mes doigts près à commencer à déchirer.
- Non, tu n’as pas le droit de t’en prendre à mon frère, ce n’est même pas ma photo. Criais-je alors.
- Tu es dessus et c’est la seul utilisable, donc elle est à toi. De plus le dessin ne te donne le droit qu’à une âme.
- Une âme ? Dis-je complètement perdu.
- Oui c’est le marché, tu peux t’échapper grâce à un, ou sauver le prochain, ou encore sauver un de tes amis. Seul si les quatre dessins était réuni tu pourrais tous les sauver.
- Donc si je te donne se dessin, je peux soit sauver mon frère, soit ma copine disparue, soit moi ? Et si j’en trouve d’autre ?
- Tu pourrais sauver une personne de plus à chaque dessin, mais personne n’en avait encore trouver. Donne-le-moi et tu auras la vie sauve. Dit-il de nouveau en me commandant.
- D’accord, mais je veux un marché, je te le donne et tu laisseras mon petit frère tranquille, de plus tu ne devras pas cibler ma famille.
- C’est raisonnable, donne-le-moi et je le ferais.
- Ce n’est pas fini, j’ai réussi à trouver un dessin comme tu vois.
- Je suis sûr que je peux trouver les suivants si tu me laisse du temps. Et en échange je jure de ne pas sortir de la forêt.
- Donc tu veux du temps en plus du marcher de ta famille. C’est hors de question, vous êtes des nuisibles qui doivent être éradiqué.
- Je veux trouver les autres dessins, pas que pour sauver tout le monde mais aussi pour toi, vous méritez de les avoir. Et j’ai déjà été capable d’en trouver un. Vous étiez quelqu’un de bien. A mes mots je le sentis reculer comme si quelque chose se passait.
- D’accord, parce que je veux mes dessins. Il m’arracha alors le dessin et disparu de ma vue tout en laissant mon téléphone portable.
Une heure après je n’avais trouvé qu’un seul dessin pendant le temps imparti et je ne savais pas quoi faire. Il était 6h45 et le soleil serait bientôt là et donc Slender Man aussi. Avec le nouveau dessin je me sauvais, mais je condamnais aussi Marie ce qui était insupportable. Et si je la sauvais qui me dit qu’elle pourrait tout expliquer au SCP. Le temps filait et je regardais mon téléphone et je remarquais un truc insolite, j’avais du réseau maintenant. Je pouvais appeler et je savais qui appeler.
- Allo, Jordan c’est toi ? Dit la voix de l’inspecteur Rosco.
- Oui c’est moi. Répondis-je.
- Tu es toujours vivant et tu as du réseau, c’est super, tu dois juste tenir quelque minute et …
- Non je n’ai pas se temps. Le coupais-je. J’ai fait un marché avec Slender Man, j’ai trouvé un des quatre dessins de sa fille, ce qui ma permit de libérer une âme, c’est-à-dire soit la mienne, soit celle d’une victime, soit celle de la prochaine victime.
- Attend, pourquoi tu as l’air si grave, tu as pu échanger contre ta libération le dessin… Quel marché tu as fait ? Me questionna-t-il alors inquiet.
- Mon frère était le prochain, je lui ai donné le dessin contre son âme et la protection de ma famille.
- Mais si tu l’as vue, tu devrais être mort si tu ne t’es pas sauvé.
- J’ai fais aussi un deuxième marché, qu’il me laisse du temps pour trouver les autres dessins, malheureusement j’en ai trouvé qu’un.
- C’est génial, tu peux fuir alors. Gamin, si tu reviens, on pourra trouver un moyen ensemble de sauver ton amie. Tu as trouvé ce truc du dessin, s’en est la preuve.
- Vous ne comprenez pas, je vous ai appelé pour ça, dites au prochain de trouver les derniers dessins, ça sauvera tout le monde. Et dite au SCP que c’est des connards et qu’ils doivent venir chercher Marie au signal de se portable.
- Attend Jordan… Je raccrochais au nez de l’inspecteur Rosco.
Je me retournais alors pour me trouver en face de mon futur geôlier.
- Merci pour le réseau, c’était sympa. Lui dis-je alors.
- Tu es différent, tu mérite un traitement différent. Je vois que tu as réussi à trouver une autre feuille. Me répondit-il calmement.
- Oui, tenait je vous l’échange contre mon amie Marie, la victime avant moi.
- Tu es sûr de ton choix ? Dit-il alors qu’il attrapait la page.
- Oui ! Dis-je déterminé.
Alors il fit une chose que je ne m’attendais pas, il me sauta à la gorge et me força à regarder son visage, bien sur je me laissa faire. Le néant était tellement tentant que je me consumais bien plus rapidement qu’avant. J’avais enfin la paix…
Alors que je souvenais d’avoir couru toute la nuit pour fuir un monstre qui me traquait, je fus énormément surpris de me retrouver à l’hôpital sans aucune égratignure. On m’expliqua alors que j’avais été kidnapper par un fou et que mon meilleur ami Jordan m’avait retrouvé avant de se sacrifier pour me sauver. Il était depuis porté disparu, le fait qu’il se sacrifie pour moi me choqua pas mais le fait qu’il disparaisse oui, il était trop intelligent. Et ceci me fit pensait à mes dernier souvenir que le psychiatre avait classé comme une simple construction de mon esprit pour me protéger de la réalité. Mais moi je savais, ce que j’avais vécu été trop réel pour n’être qu’une illusion donc tout devait être vrai.
Quand je fus de retour à la maison et que je pu retourner en cours, j’appris alors de camarades de classe avec lesquels j’étais amie, que Jordan avait été désigné comme mon meurtrier et pire encore. Il avait alors été mit sous protection des témoins lorsqu’il fut victime du même harceleur que moi qui était surement un tueur en série vue le nombre de disparition qu’il avait au cul.
Quelque semaine après mon retour, Jordan fus officiellement déclaré comme mort et une cérémonie fut organisé pour lui dans la ville pour lui rendre hommage pour mon sauvetage. Lors de la cérémonie j’aperçu alors un policier qui m’avait plusieurs fois interrogé en me demandant si j’avais vu Jordan avant mon réveille. Voyant que je l’observais, il fit un sourire en coin de bouche et se dirigea vers un lieu discret, je le suivi alors.
- Vous êtes trop curieuse Mlle Renaud. Me sortit alors le policer tout en me surprenant.
- Vous êtes là. Lui dis-je alors.
- En effet, qu’elle observation. Dit-il ironiquement.
- Pourquoi êtes-vous là ?
- Pour lui rendre hommage, il s’est sacrifié pour vous et son petit frère quand même.
Sa réponse me choqua, je n’avais pas entendu parler que Mike avait été en danger et je vis alors de nouveau son sourire.
- Vous connaissez la vérité. Criais-je alors de surprise.
- Bien sûr, j’enquête dessus depuis longtemps déjà.
- Slender Man, c’est son nom. Elle vous a eu, Jordan fut alors utilisé comme appât pour le capturer, mais ça a bien évidement échoué comme mon groupe l’avait estimé.
- Attendez vous vous êtes servie de Jordan comme appât.
- Oui et il le savait, dans la forêt il a trouvé deux dessins de la fille de Slender Man. Il a eu le droit de libérer deux âmes, il a choisi d’abord son frère prochaine victime puis vous au lieu de lui.
- Comment vous le savez ? Dis-je alors surpris des révélations.
- Il me la dit avant de s’être fait attraper et il m’a dit de venir vous chercher. J’espère que vous utiliserez cette chance correctement, Jordan était exceptionnel et pourtant il vous a choisi.
- Oui je sais. Je lui rendrais hommage correctement.
- Bien alors c’est bon. Il se retourna alors et partie loin de moi avant que je ne lui demande qui il était vraiment.
Suite à ça je me suis juré à moi-même de tout faire pour que personne d’autre ne subisse ce genre de chose même si pour ça, ça devait me prendre 100 ans.