Qu’est-ce qui est beau, dans ce que je dis ? Rien. Car mes paroles illustrent ma souffrance, et la souffrance n’est pas belle. Elle ne l’est pas, car elle tue, mais à petit feu, prenant son temps, nous dévorant de l’intérieur jusqu’à cancériser notre peau. On aura beau l’arracher, cette peau, ce ne serait que pour montrer au monde entier que notre chair est tout autant névrosée.












