Arrête de penser que tu souffres à cause de ce que les autres t’ont fait, et comprend que tu souffres parce que tu n’arrives pas à te pardonner le fait de les avoir laissé faire
(via pripita-ewelina)
YOU ARE THE REASON
The Bowery Presents

@theartofmadeline
Xuebing Du
I'd rather be in outer space 🛸

Discoholic 🪩

shark vs the universe

No title available
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One Nice Bug Per Day
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Jar Jar Binks Fan Club
Lint Roller? I Barely Know Her

Love Begins

gracie abrams
Sade Olutola
Show & Tell
he wasn't even looking at me and he found me
Misplaced Lens Cap
Keni
seen from Bangladesh

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seen from Netherlands
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@moilibre
Arrête de penser que tu souffres à cause de ce que les autres t’ont fait, et comprend que tu souffres parce que tu n’arrives pas à te pardonner le fait de les avoir laissé faire
(via pripita-ewelina)
Nous ne pouvons partager l'intimité de toutes les belles âmes rencontrées ; et pourtant, à distance, ou dans l'obscurité du monde, nous pouvons, à la lumière de quelques mots, les toucher aussi bien, d'aussi près, que leur faire l'amour… Écrire est aussi une belle façon d'aimer.
jacques dor (via jacquesdor)
Nobuyoshi Araki (b. 1940) Flower Stem, 1990s
©Lapoussière Malvina. fevrier 2017.
Foudroyée par l'amour
Je sais que je ne rencontrerais plus jamais rien ni personne qui m'inspire de la passion. Tu sais, pour se mettre à aimer quelqu'un, c'est une entreprise. Il faut avoir une énergie, une générosité, un aveuglement… Il y a même un moment, tout au début, où il faut sauter par-dessus un précipice ; si on réfléchit, on ne le fait pas. Je sais que je ne sauterai plus jamais.
Jean-Paul Sartre (via chrystaline07)
Il faut vieillir. Ne pleure pas, ne joins pas des doigts suppliants, ne te révolte pas : il faut vieillir. Répète-toi cette parole, non comme un cri de désespoir, mais comme le rappel d’un départ nécessaire. Regarde-toi, regarde tes paupières, tes lèvres, soulève sur tes tempes les boucles de tes cheveux : déjà tu commences à t’éloigner de ta vie, ne l’oublie pas, il faut vieillir ! Eloigne-toi lentement, lentement, sans larmes ; n’oublie rien ! Emporte ta santé, ta gaieté, ta coquetterie, le peu de bonté et de justice qui t’a rendu la vie moins amère ; n’oublie pas ! Va-t’en parée, va-t’en douce, et ne t’arrête pas le long de la route irrésistible, tu l’essaierais en vain — puisqu’il faut vieillir ! Suis le chemin, et ne t’y couche que pour mourir. Et, quand tu t’étendras au travers du vertigineux ruban ondulé, si tu n’as pas laissé derrière toi un à un tes cheveux en boucles, ni tes dents une à une, ni tes membres un à un usés, si la poudre éternelle n’a pas, avant ta dernière heure, sevré tes yeux de la lumière merveilleuse — si tu as, jusqu’au bout, gardé dans ta main la main amie qui te guide, couche-toi en souriant, dors heureuse, dors privilégiée.
Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908 (via ellednorih)
Steve McCurry
Il ne fallait pas allumer la flamme si aujourd'hui tu souffles pour l'éteindre.
(via jamaismiens)
Bang bang, I shot you down Bang bang, you hit the ground Bang bang, that awful sound Bang bang, I used to shoot you down
https://www.youtube.com/watch?v=T5Xl0Qry-hA