«Nous sommes beaucoup plus près du plein emploi aujourd’hui qu’hier»
Quelques rappels sur l’histoire récente et quelques faits à propos de notre présent.
Source: YouTube 7 min (conférence complète)
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«Nous sommes beaucoup plus près du plein emploi aujourd’hui qu’hier»
Quelques rappels sur l’histoire récente et quelques faits à propos de notre présent.
Source: YouTube 7 min (conférence complète)
Novlangue de bois et résistances
Alain Denault est, à mon sens, un philosophe indispensable à la réflexion sur les mutations profondes de nos sociétés. Il est déjà intervenu dans Data Gueule pour parler des multinationales.
Source: YouTube 6 min
«Ça c’est des choses à dire importantes à propos de la lumière elle-même, en tant qu’objet physique [ce qu’il fait pendant 20 min NDLR], mais, heu, puisque j’ai parlé du halo de la lumière, je voudrais parler un petit peu de la philosophie dite des Lumières.»
Une conférence d’Étienne Klein intitulée La lumière et son halo qui cite aussi bien Newton pour sa mécanique, Maxwell pour ses quantas, Einstein pour sa relativité restreinte, Montesquieu, Rousseau et même Pierre Bourdieu, entre autres. Spoiler: bienvenue dans l’ère de l’innovation.
BnF, 4 février 2015 Source: YouTube (1h)
« Prendre les hommes tels qu’ils sont, non tels qu’on voudrait qu’ils fussent. »
Lors d'une conférence du colloque Au-delà du capitalisme, qui s'est déroulée le 19 février 2014 à l'Université Paris-Ouest Nanterre, Frédéric Lordon aborde différents aspects du fonctionnement de la société, notamment la place qu'y joue l'État.
« Je pense qu'on ne perd jamais rien à poser convenablement les problèmes » conclut Frédéric Lordon. « Et, en l'occurrence, je voulais en poser un dont j'emprunterais volontiers le terme à La Boétie et Spinoza, parce qu'ils l'ont en commun. C'est un terme à la fois très ordinaire et très profond. Ce terme c'est "habitude". Une forme de vie, c'est une habitude. Et le problème de la révolution, c'est de produire en chemin, de construire quelque chose qu'elle ne peut pas supposer entièrement déjà là , à savoir une habitude du commun et de la liberté. »
Voir aussi l'intervention précédente d'Éric Hazan, à propos de son livre Premières mesures révolutionnaires -- ou plutôt à propos des question les plus fréquentes que l'ouvrage a pu soulever (~13 min).
Source : YouTube (~27 min)
« Les pires menaces sont les plus insidieuses. »
Frédéric Lordon décrypte les injonctions du néolibéralisme distillées par la publicité dans un entretien avec Gilles Balbastre (nada-info.fr).
Source: Viméo (~18 min.)
« Le revenu universel, c’est la roue de secours du capitalisme. »
Parlons plutôt du salaire à vie avec Bernard Friot, invité de l'émission Ce soir ou jamais le 7 juin 2013.
Source : YouTube (27 min.)
Jérôme Cahuzac ou la schizophrénie structurelle, par un belge
Risquons une approche accélérée et élargie de l’Affaire Cahuzac : un zoom arrière, en quelque sorte…
« On va dans le mur, debout sur les pédales, en klaxonnant et en faisant bravo par la fenêtre. »
Dans le cadre de conférences-performances au Théâtre du Rond-Point, Trousses de secours en période de crise, Frédéric Lordon introduit brièvement les événements actuels avant de répondre aux questions de l'assistance. « De quoi ce que nous vivons est-il la crise ? » pose-t-il en titre, s'employant entre autres à démontrer qu'une crise n'est pas quand « ça va mal, mais quand ça change ». « On a prophétisé que l'insurrection venait, mais elle tarde. [...] À la question de savoir si nous vivons la crise du capitalisme néo-libéral, la réponse c'est qu'on ne peut pas donner la réponse. »
Un panorama indispensable à la compréhension du cadre.
(Source : ventscontraires.net - MP3 - 1h09)
Conférence de lancement de la (R)évolution des colibris
Le lancement de la (R)évolution des Colibris a eu lieu le 30 janvier dernier, à l’Espace Reuilly à Paris. Sept personnalités ont présenté le Plan des Colibris, des trajectoires de transition pour un nouveau projet de société écologique et humain :
Pierre Rabhi, agroécologiste, fondateur de Colibris
Cyril Dion, directeur de Colibris
Étienne Chouard, enseignant et chercheur sur les questions de démocratie
Thierry Salomon, ingénieur énergéticien, président de l’association négaWatt
Isabelle Peloux, enseignante, fondatrice de l’École du Colibri aux Amanins
Raphaël Souchier, expert en économie locale
Jacques Caplat, agronome, administrateur d’Agir pour l’Environnement
Pour en savoir plus sur la (R)évolution des colibris : revolution-colibris.org
« Overview »
Pour le 40e anniversaire de la fameuse photographie de la Terre vue de l'espace, nommée La Bille bleue, Planetary Collective présente un petit documentaire sur les expériences des astronautes ayant vu la planète de l'extérieur, pour lesquels le changement de perspective a été bouleversant et fondamental. Celui-ci est souvent décrit comme l'effet « vue d'ensemble » (Overview Effect) où l'Humanité et son écosystème sont perçus dans leur unité.
Source : Viméo (env. 20 min)
« Le pouvoir de chacun est démultiplié par le pouvoir de tous. »
Entretien avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, autour de leurs études sur la grande bourgeoisie.
A l'occasion de l'affaire Woerth-Bettencourt, le site Arrêt sur images avait invité les Pinçon-Charlot pour une émission en septembre 2010 que je me permets de mettre à disposition.
A voir aussi, le documentaire de Jean-Christophe Rosé Voyage dans les ghettos du gotha basé sur le livre éponyme du couple et auquel ils participent.
(Source: Dailymomtion 1h env.)
« Je ne suis pas social-démocrate. »
Jean-Luc Mélenchon fait l'historique de la social-démocratie et explique ses limites et ses conséquences.
L'ensemble du débat entre Jean-Luc Mélenchon et Alain Minc sur le sujet de la social-démocratie -- duquel est tiré l'extrait --, durant le Forum Libération à Lyon en septembre 2009, à l'occasion des 20 ans de la chute du Mur (86 min - merci à Arte)
« Nous détruisons en ce moment la planète, les sols agricoles, à la vitesse de quinze millions d'hectares par an. »
Claude Bourguignon, ingénieur agronome (quoiqu'il préférerait "agrologue") résume brièvement l'état des terres dans le Monde, notamment agricoles, et leur dégradation accélérée. Il détaille le fonctionnement de ce milieu extraordinairement complexe.
Pour aller plus loin: une playlist consacrée à Lydia et Claude Bourguignon.
Bonus: un intrentien à bâtons rompus, personnellement mon introduction au personnage et là où je ressens pour ma part le plus d'empathie. « Tu sais pas que t'es un éléphant, toi ? »
(Source: Dailymotion env. 16 min)
La « sensibilité à l'anomalie »...
Présenté d'enthousiasme par Jean-Claude Michéa, excusez du peu, Paul Jorion développe une vision différente de l'économie et de la société dans laquelle nous baignons, appuyée par sa formation d'anthropologue et ses nombreuses expériences professionnelles. Il met en lumière le cadre, le fonctionnement du système et ses normes invisibles, entrant en contradiction avec l'enseignement qui nous en est fait.
Le texte de Jorion cité par Michéa : Comment on devient l’« anthropologue de la crise » Le texte écrit par un des fils de Jorion : Jean-Claude Michéa et les temps que nous vivonsÂ
(Source: dailymotion.com env. 1h)
« Comme un diable surgi de la monotonie »
Une fois n'est pas coutume, un peu de poésie. François Morel et sa chronique sur France Inter du 6 avril 2012.
« Bonjour Messieurs Mesdames bonjour Bruno Duvic Il est l'heure en effet de lire ma chronique
Voici qu'est revenu en campagne de France Phénomène inouï le temps de l'éloquence
On l'avait oubliée la voilà revenue La parole exprimé des mineurs, des canuts
Celle qui chantait fort des petits des modestes Les revendications la rage manifeste
Voilà qu'en plein meeting on entendit les mots D'un poète français nommé Victor Hugo
« Le capitalisme préférera sacrifier la démocratie que de se sacrifier lui-même. »
Le grand bon en arrière est un documentaire sur l'état du modèle social français après 30 ans de néolibéralisme. Portrait glaçant d'un pays malade.
On peut écouter aussi l'émission Là -bas si j'y suis consacrée au livre éponyme de Serge Halimi.
(Source: YouTube 1h10)