Quand tous les événements m'auront dépassée, que la vérité ne pourra alors plus être masquée et que le cycle aura recommencé. Quand, une douce soirée d'août, tu m'auras pris la main et ensuite enlacée. Quand je retiendrai mon souffle pour t'écouter respirer, qu'alors ce son se transformera en la chanson de mon été. Quand tu auras abandonné l'idée de partager mes pensées pour simplement partager ma vie. Et quand, enfin, nous décideront de vivre comme des enfants ensemble. Ensemble tu m'entends... Alors, oui, peut-être que j'arrêterais de prétendre que tout cela ne m'atteint pas. À ce moment là, je te regarderai longuement dans les yeux et tu auras tout compris. Puisque tu comprends toujours tout de toute façon. Puisque tu es mon parfait miroir. Et qu'à juste titre, je t'aime. Pas comme le ferait ta copine, ni comme le ferait une sœur. Je t'aime à notre façon. Avec cette impression de te connaître depuis que je suis née. Je t'aime et je ne le clame qu'à toi.




















