God wist alles, maar niet of hij wel bestond.
Toon Tellegen
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God wist alles, maar niet of hij wel bestond.
Toon Tellegen
Hymne van de Schepping met uitleg
Hymne van de Schepping zesde vers
Rigveda 10.129 – De Nāsadīya Sūkta Hymne van de Schepping Vers 6 Maar wie weet het werkelijk, wie kan het hier verkondigen:vanwaar is het ontstaan, vanwaar deze schepping?De goden zijn later dan het ontstaan van deze wereld —wie weet dan waaruit zij voortgekomen is? Sanskriet, IAST-transliteratieko addhā veda ka iha pra vocatkuta ājātā kuta iyaṁ visṛṣṭiḥarvāg devā asya visarjanenaathā ko veda…
LA COMPÉTITION, LA DUALITÉ, ET LE REFUS DE SE CONFORMER
Over ware religies en tolerante agnosten
Zijn alle religies even waar of onwaar?
Ik las pas geleden een interview op Nieuwwij met Marieke Boerefijn, één van de initiatiefnemers van ‘Zin in Brabant‘, een project over geloof en spiritualiteit in Noord-Brabant. Hoewel Brabant van oudsher altijd geassocieerd werd met het katholicisme, constateert mevrouw Boerefijn – terecht denk ik – dat de traditionele kerken ook daar leeglopen en er nieuwe vormen van spiritualiteit ontpoppen.…
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Plaidoyer contre l'islam
Plaidoyer contre l’islam
Au nom du sacré qui sert de paravent aux musulmans et dont ils veulent faire une vérité inviolable et opposable à tout le reste de l’humanité, nul n’est en droit de formuler des critiques à l’égard de l’islam. Le pire est que le justice elle-même protège le sacré en condamnant pour islamophobie tous ceux qui s’y attaquent.
Est-ce à dire que le sacré de l’islam, qui est le pire ordre amoral qui…
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Le combat entre l’homme et Dieu. Quelle que soit la conviction que l’on professe – et pour notre part, nous ne cachons pas que nous sommes catholiques – on doit convenir que c’est un grand sujet et peut-être même le seul sujet vraiment essentiel. Les raisons que l’on a de croire, ou de ne pas croire, sont toujours des raisons décisives, en ce sens qu’elles nous engagent ou qu’elles nous révèlent en profondeur. Les rapports d’un écrivain avec la religion indiquent ce qu’il est et ce qu’il vaut : déterminant les fondements de sa conception de l’existence. Le gros de la littérature contemporaine est si vide et même, ajoutons-le franchement, si misérable parce que le souci religieux lui est étranger. Cette indifférence, cette inculture trahissent l’absence de vie intérieure. Quand nous disons : vie intérieure, cela ne signifie pas que nous entendons par là : vie mystique ou vie religieuse. Que l’on soit agnostique, et même tranquillement fortifié dans son agnosticisme, ce n’est pas cela qui nous étonne. Notre surprise, qui tourne à l’indignation, c’est que tant d’écrivains donnent l’impression qu’ils ne savent pas pourquoi ils le sont, et que cela ne les intéressent pas de le savoir. On dirait qu’ils n’ont jamais réfléchi à ce problème, qu’ils n’ont jamais éprouvé le besoin de l’aborder sérieusement. Nous espérons qu’on nous permettra de le dire : les cris de Nietzsche et de Rebatet sont peut-être préférables à ce silence sinistre qui pèse toujours plus lourdement sur la littérature moderne. Dieu est mort dans certaines âmes parce qu’elles ne se demandent plus s’il existe ou s’il pourrait exister. Les autres, qui répètent le lugubre blasphème, se heurtent quand même, et douloureusement, à une question qui compte. Le trouble qu’ils suscitent, le mal qu’ils peuvent faire – le bien aussi, car leurs œuvres agissent parfois à l’insu de leurs auteurs et dans le sens opposé à celui qu’ils espèrent : Nietzsche par exemple, n’a pas été pour tous ses lecteurs, un professeur d’incrédulité – ce n’est pas cela qui se trouve en cause ; mais leur qualité morale, leur richesse intérieure. Sur ce plan-là, l’incuriosité religieuse est une infirmité plus navrante, et un scandale plus suspect, que le déchaînement antireligieux .
Pol VANDROMME, Rebatet, Puiseaux, Pardès, 2002, p. 79-80.