Dans la Russie des Soviets, Albert Londres, 1920.

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Dans la Russie des Soviets, Albert Londres, 1920.
3/3 L'HOMME : la vie - la science - l'art (Livre 1, chapitre 7 : L'honneur), Ernest Hello, 1872.
2/3 L'HOMME : la vie - la science - l'art (Livre 1, chapitre 7 : L'honneur), Ernest Hello, 1872.
1/3 L'HOMME : la vie - la science - l'art (Livre 1, chapitre 7 : L'honneur), Ernest Hello, 1872.
Fritz Lang
Deadwood, Pete Dexter, 1986.
Histoire et Actualité du Satanisme, la Démoncratie. L'antidote de François Marie Algoud ; Préface du R.P. Jean-Paul Argouarc'h ; Lettre de François Saint-Pierre ; Postface de Monsieur l'abbé Pierre Molin ; Editions de Chiré ; 2002.
Le commandant d'Auschwitz parle, Rudol Hoess, 1947.
Philippe Muray
William Seward Burroughs, La Machine Molle, 1961.
Mix & Remix
Nuremberg ou la terre promise, Maurice Bardèche, 1948.
Ernest Hello
L’Infini Nous sommes tellement finis que, pour exprimer l’Infini, nous nous servons d’un mot négatif : infini, non fini. Nous sommes obligés de prendre le fini pour base du mot, et puis de le nier. Le mot Infini a trois syllabes, et le fini occupe deux d’entre elles. Deux sur trois, c’est beaucoup. Quand nous essayons de parler de l’Infini, le fini nous remplit la bouche. L’affirmation absolue devient entre nos lèvres une négation. Autant faut-il en dire de l’Immense. Nous sommes obligés de parler de mesure pour dire qu’il n’y en a pas. Notre limite éclate et s’affirme par les efforts mêmes que nous faisons pour parler d’autre chose. Pour parler d’infini, on dirait qu’il nous faut prendre le mot fini comme victime et l’offrir en sacrifice. Est-ce qu’il y aurait quelque rapport entre cet acte de la langue humaine et cet acte de la flamme qui, voulant parler d’Infini à sa manière, cherche une victime pour la brûler ? Dans un cas comme dans l’autre, est-ce que l’Infini nous dirait : « Qu’y a-t-il de commun entre vous et moi ? »