15/02/2020
#percy jackson#pjo#walker scobell#annabeth chase#pjo tv show




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15/02/2020
JOUR 255 - 5 magnifiques BDs de femmes sur le rapport au corps
Photo de Mohammad Metri sur Unsplash
On analyse de plus en plus à quel point la société fait du corps des femmes un réceptacle de fantasmes, de normes, de théories. Corps façonné et contraint d’après les images médiatiques, les injonctions de normes ; taillé et retaillé pour plaire au regard des hommes, il peut devenir un lieu de complexes et de dissociation identitaire - ce corps, est-ce bien moi ? En pleine santé ou malade, le corps change et nous oblige à ajuster notre perception de nous-même. Il est aussi le corps qui peut en accueillir un nouveau : la grossesse et la maternité deviennent de nouveaux enjeux. Parmi les lectures de l’année, voici cinq bande-dessinées hautement recommandables sur ces sujets.
- Betty Boob, Véro Cazot et Julie Rocheleau. Sa vie bascule le jour où elle perd son sein gauche - cancer. Le même jour, elle perd son sein, son mec, son job. Elle ne le sait pas, mais c’est la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Magnifique roman graphique, avec un dessin très beau, expressif et poétique. Réapprivoiser son corps, apprendre à l’accepter après qu’il a subi de profonds changements n’a rien d’anodin ; mais dans cette BD, ce parcours initiatique est traité avec grâce, humour et tendresse qui rendent l’histoire tout à fait attachante.
- Mauvais genre, Chloé Cruchaudet. Pendant la première guerre mondiale, Paul fuit les tranchées et retrouve sa jeune épouse à Paris. Pour échapper à la condamnation, il trouve un subterfuge : il devient Suzanne. Son travestissement en femme le fait basculer de l’autre côté du miroir. Au-delà du déguisement, il découvre les centaines de détails qui font l’attitude de la femme en société. Histoire très incarnée, sensible et dramatique qui ouvre la réflexion sur la notion de genre.
- Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? Oriane Lassus, chroniqué par Claire Porcher. « Une bande-dessinée qui parlera à toutes les femmes qui, comme moi, approchent de la trentaine et subissent depuis quelques années déjà une pression constante et croissante pour faire des enfants. Si vous voulez envoyer un message à votre entourage (que le message soit « laisse-moi tranquille, plutôt mourir que de me reproduire » ou « laisse-moi tranquille, je prends mon temps »), offrez ce livre d’Oriane Lassus. Parce que le jour où nous vivrons dans un monde où nous pourrons réellement faire ce qu’on veut de nos corps n’est pas encore arrivé. »
- Le Vrai sexe de la vraie vie, Cy. À partir de centaines de témoignages recueillis, Cy compose ce recueil ouvert et décomplexé qui raconte et montre « le vrai sexe de la vraie vie ». Celui où les corps de toute sorte se donnent du plaisir de plein de manières. « Parlons de sexe, montrons le sexe, et surtout découvrons des sexualités au pluriel, accordées à tous les genres ou à aucun, selon une palette infinie et sans se limiter à seulement cinquante nuances. » Les personnes de la vraie vie peuvent être gays, lesbiennes, trans, hétéros, en couple, handicapée, enceinte, au travail, en coup d’un soir… Et elles ont des corps différents, des fantasmes différents, racontent leurs fêtes costumées, leur rapport au consentement, leurs sex-toys, leurs échecs cuisants mais drôles… Délicat, franc et drôle à la fois.
- Silencieuses, Sibylline Meynet et Salomé Joly. Recueil d’histoires et d’anecdotes autour du harcèlement de rue, cette bande-dessinée interroge le rapport au corps des femmes dans l’espace public. Une jeune femme qui se contraint à ne pas mettre de jupe pour éviter les « ennuis » sur le chemin du travail ; une autre que ses parents empêchent de sortir en robe en soirée ; une autre qu’un inconnu se met à toucher dans le métro avant de la suivre jusque chez elle. Au choc de l’agression s’ajoute souvent pour ces femmes le traumatisme que l’on fasse porter sur elles la responsabilité de ce qui leur est arrivé.
G.C.
JOUR 103 - Le féminisme en sept slogans et citations, Anne-Charlotte Husson et Tomas Mathieu
D’Olympe de Gouges à Adrienne Rich en passant par Simone de Beauvoir, Bell Hooks, Gisèle Halimi, Gayle Robin, Chimamanda Ngozi Adichie, Benoîte Groult, Judith Butler, Monique Wittig… Du constructivisme à l’intersectionnalité en passant par le Black Feminism ; si les noms de ces théoriciennes et militantes majeures du féminisme, ou encore ces concepts ne vous évoquent rien qu’une vision floue, démarrez par ce livre ! Vous trouverez ici des premières pistes de réponse claires présentées d’une manière ludique, et des indications bibliographiques qui permettront d’aller plus loin.
Ouvrage pédagogique bref, dense et bien fait pour remettre en place les grandes lignes de l’histoire du - ou plutôt des féminismes - au travers de “sept slogans et citations” tels que “Le privé est politique” ; “On ne naît pas femme, on le devient” ; “White woman listen!” ou encore “Nos désirs font désordre”.
En entremêlant événements, citations d’ouvrages influents et concepts théoriques, il dresse une chronologie et un tableau clairs des enjeux des féminismes dans l’Histoire et aujourd’hui. En une à deux heures de lecture, ce livre offre une sélection d’éclairages importants et ouvre de nombreuses pistes d’approfondissements.
C’est précieux, je trouve, que l’histoire de ces idées s’écrive d’une manière accessible au-delà des formations spécialisées ou des ouvrages d’expert.es. Je me dis que c’est un livre que j’offrirais volontiers à des personnes qui commencent à s’intéresser à ces sujets sans savoir par où démarrer : je me dis que si on le lit tôt, ça peut ouvrir des portes de réflexion plus vite. De mon côté, il contribue à mon envie de me faire une pile à lire « les ouvrages majeurs de la théorie féministe » à lire de manière un peu plus systématique en toile de fond de ce Tumblr.
G.C.
Le féminisme en sept slogans et citations, Anne-Charlotte Husson et Tomas Mathieu. Les éditions du Lombard, Bruxelles, 2016.
Anne-Charlotte Husson est doctorante en sciences du langage et enseigne à l’Université Paris 13, avec pour spécialité l’analyse du discours lié au genre et au féminisme. Blogueuse passionnée par la large diffusion des connaissances universitaires, elle anime depuis 2011 le blog « Genre ! »
Thomas Mathieu s’est fait connaître des milieux féministes et du grand public avec son blog Projet Crocodiles qui met en BD des témoignages réels liés au sexisme ordinaire et au harcèlement de rue.
I really really really really wanted to make this work.
I really wanted to be a comic artist. and I really wanted to make comics based on my favourite games. I tried making my favourite game, Detroit Become Human 3 times before. maybe that was a sign I should have stopped, but I wanted to do it so badly. I started this whole video game comics project at least in part because I wanted to make it, someday. To try again and actually finish it this time.
I tried Fahrenheit...
And Heavy Rain...
And even Mafia
And of course there were all those ill fated attempts to make comics a long, long, long-ass time ago.
But maybe in the end I just couldnt face the truth. That I'm just no good at making comics and maybe never will be. Maybe my dream never made sense to begin with. Maybe it was all doomed to fail. Maybe I just should have quit a long time ago.
Look at all these. All these years, all these attempts. Never finished. It was all pointless. Wasn't it? I'm just stupid for believing otherwise. But I don't know what to do now. I remake some of my old art....and then what? If I cant go back to comics, what is there? What am I even doing here? What am I even making art for? Just because I feel like I cant not, I guess. But it all feels just so aimless. Like I'm setting off on the road with no destination. Eventually, I wont be able to keep going. It cant last forever.
Is this all there is? Just more aimless wandering? In search of a goal that will never appear? And if this is all there is, then what about me? Am I just lving here, wasting rescources? Food, water, medicine, clothing, shelter, energy......all of it wasted on someone like me. Who will never amount to anything.
I know I should have died a long time ago, but it doesnt bring much comfort anymore. The idea that this is all some sort of big accident and I'm supposed to be dead doesnt mean anything when the results are the same. I'm not dead. and so all I am is a drain on everyone. I cant even do the thing I wanted to do. So why can't I just die in my sleep or something already? I'm too big of a coward to take matters in my own hands.
09/02/2020
18/01/2020
09/01/2020