Le murmure des étourneaux
Comme ils me retournent les yeux,
j’irai en m’envolant
voguant en coeur,
dans ce vent en pointillés.
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Le murmure des étourneaux
Comme ils me retournent les yeux,
j’irai en m’envolant
voguant en coeur,
dans ce vent en pointillés.
Nu emporté par de vagues chaleurs.
Lunettes bleues métalliques, cheveux en chignon gris extatique : Je ne voyais que son nez et plus haut, émerger de la piscine. La chaleur, à plat, plaquée, écrasant toutes mes velléités pour le rejoindre, je terminai mon livre avec infinie lenteur. Quand je me décidai, fondue ou presque, il était déjà trop tard. Mon corps liquidé n’atteint jamais le premier boudin. Je fis flaque, os et peau, lamentablement échouée. J’entendis clairement pourtant, juste avant les ténèbres, un amas métallique gris et bleu de lunettes et de chignon demander : « tu viens, chérie, elle est bonne ».
Je ne me rends plus sur ta tombe.
J’arrache quelques orties, des pâquerettes aussi,
du plantain pour la faim et toutes fleurs. Je brasse
à bras pleins.
Mon corps et mon tout s’enroulent
- cosy -
nous deux à même le bouquet.
C’est la valse en faille.
Le temps s’arrête, je respire fort et profond.
Bras tordus, bouche pincée. Bras pincés, bouche tordue.
Alors je jette flore et faune, et moi, dans un petit fossé un peu humide un peu caché.
Jusqu’à la prochaine fois.