Fijne Sinterklaas, kameraden!

seen from United States

seen from United States
seen from Qatar

seen from United States
seen from Argentina
seen from China
seen from Germany
seen from United States

seen from Argentina

seen from United States

seen from Australia
seen from Canada

seen from Argentina
seen from United States
seen from Netherlands

seen from Argentina

seen from Argentina

seen from United States
seen from Norway
seen from South Korea
Fijne Sinterklaas, kameraden!
Nique les hommes, l'économie est à nous! Rien ne tourne si on arrête de se pointer! Et surtout nique ce putain de patriarcat!!
Tu peux utiliser cette image dans ta lutte contre le capitalisme et le fascisme. Par contre, interdit de t'en servir pour faire un profit ou pour entraîner des IA. Elle appartient à la lutte des classes et aux travailleuses!
"Le malheur en tout ceci c’est qu’il n’y a pas de "peuple" au sens touchant où vous l’entendez, il n’y a que des exploiteurs et des exploités, et chaque exploité ne demande qu’à devenir exploiteur. Il ne comprend pas autre chose. Le prolétariat héroïque égalitaire n’existe pas. C’est un songe creux, une FARIBOLE, d’où l’inutilité la niaiserie absolue, écœurante de toutes ces imageries imbéciles, le prolétaire en cotte bleue, le héros de demain, et le méchant capitaliste repu à chaîne d’or. Ils sont aussi fumiers l’un que l’autre. Le prolétaire est un bourgeois qui n’a pas réussi. Rien de plus. Rien de moins."
Louis-Ferdinand Céline, « Lettre à Élie Faure », juillet 1935.
Pope Pius XII condemns Communism in St Peter's Square - 1948
"Workers of the world, unite!"
Seen in a grocery store elevator in Montréal, Québec
Make sure to watch.
Very important.
Es-tu communiste?
Si oui, rejoins-nous!
LE PROCES GOLDMAN -
La toute première scène du film se passe en 1975 dans le cabinet du très jeune Maitre Kiejman, c'est tonique, hyper bien cadré, mal joué …
Le décor est posé, ce sera le leitmotiv de ce film trop long, passionnant pris sous l'angle des contenus, mais bien faible du point de vue cinématographique.
Pendant près de deux heures qui en paraissent trois, le réalisateur choisit de se concentrer sur le procès et exclusivement le procès, c’est-à-dire la cour d’assises où le Président accompagné des jurés et des avocats tentent de déterminer si Pierre Goldman (demi-frère du chanteur Jean-Jacques Goldman) est coupable ou pas des deux meurtres qui lui sont reprochés.
Aucune reconstitution, aucun extérieur, aucune vue de l’esprit ou imagination des protagonistes n’est présentée à l’écran. Les faits et rien que les faits sont exposés oralement dans un prétoire linéaire, parfois sinistre, souvent répétitif.
On assiste de temps à autre, à des débats houleux, qui nous sortent de notre torpeur, avec une prestation correcte de l'acteur principal qui rend compte de la personnalité extrêmement forte de Pierre Goldman. de façon collatérale, on a alors également un jeu assez réussi du Juge et des avocats.
Est-ce parce que c’est une histoire vraie que le réalisateur a opté pour une focale limitée à la salle d’assises, ou par paresse d'une reconstitution plus difficile à établir hors murs, difficile à savoir.
Toujours est-il que le résultat est parfois oppressant. C'est surtout fort dommage, car dans le fond, ce n'est pas tant l'histoire d'un procès, que l'occasion d'un témoignage sur une époque singulière, portée par la verve d'un personnage qui en manifeste les excès. Et on passe un peu à côté de cet aspect le plus passionnant, en restant confinés dans le huis clos du tribunal.
NOTE 15/20 - Un témoignage socio politique d'une époque qui nous semble déjà bien éloignée, passionnant dans le fond, relativement faible dans sa forme. Les choix scénaristiques, le piètre jeu des acteurs, ne valorisent pas ce moment fort de l'histoire qu'il est pourtant très méritant de porter à l'écran.