The Charlie Hebdo attack was 11 years ago today.
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Cette affiche publicitaire de 1892, réalisée par le célèbre lithographe Jules Chéret, fait la promotion de l'« Édition Populaire illustrée » du livre "La France juive" de l'essayiste et journaliste Édouard Drumont. Cette version bon marché était vendue en fascicules hebdomadaires pour seulement 10 centimes, afin de toucher un public de masse.
Publié à l'origine en 1886, l'ouvrage de Drumont est un pamphlet qui pose les fondements de l'antisémitisme moderne en France. Ce livre, qui connut un immense succès de librairie, articule un antisémitisme à la fois d'ordre économique (la dénonciation du « capitalisme juif »), religieux (le vieil anti-judaïsme chrétien) et prétendument « scientifique » ou racial.
L'illustration de l'affiche utilise une imagerie médiévale et guerrière pour frapper les esprits. Elle met en scène un chevalier en armure brandissant une hache pour terrasser un personnage symbolisant l'adversaire, entouré de pièces de monnaie au sol. Le bouclier du guerrier porte l'inscription révolutionnaire « Ça ira », une tentative de récupérer les symboles populaires pour légitimer son combat idéologique.
J'ai déjà parlé de ce que subit ces dernières semaines l'émission La Riposte de Radio Nova avec son présentateur Akim Omiri accusé d'antisémitisme (faut vraiment pas regarder l'émission pour oser leur dire ça dans les yeux quand même).
Pour faire suite à ça, et pour cell.eux que ça intéresse, le media en ligne Histoires Crépues vient de sortir un super live avec une membre du collectif juif antisioniste Tsedek qui revient sur ce qu'il s'est passé lors de la dernière émission et des accusations contre Akim Omiri.
Dans l'émission ça revient notamment sur le contexte des évènements, le groupe qui attaque l'émission, et ils prennent ensemble le temps de décrypter des termes militants qui peuvent sembler flou quand on est pas de ces cercles là (par exemple : ils expliquent qui est Clément Meric, qu'est-ce qu'une "minorité modèle"...').
Des gens à gauche dans ce pays:
Les mêmes gens à gauche dans ce pays quand tu fais remarquer que le lien entre Glucksmann et Zemmour est pas terrible du tout: *300 mots pour t'expliquer que ça n'a "rien à voir avec leur religion" et justifier leur comparaison minable*
Mais vous êtes pas CAPABLES deux minutes de prendre un demi-pas de recul dès qu'il s'agit de juifs, c'est hallucinant on dirait un sketch.
Mais faut vous croire quand vous dites que ça n'a objectivement rien à voir avec le fait que c'est au sujet de juifs. Tout le monde sait que Zemmour est évidemment le SEUL type d'extrême-droite de ce beau pays et que donc il est littéralement INIMAGINABLE de jouer à imaginer Glucksmann prendre la voie de qqun d'autre.
“Je viens de gagner en cassation contre l’horrible et médiocre Renaud Camus. Une belle victoire. On peut donc dans ce pays affubler M. Camus des qualificatifs qui le définissent. L’année commence magnifiquement”, pérore le ridiculissime Yann Moix, sorte de motocrotte germanopratine en mal de succès médiatique.
Je ne reviendrai pas sur l’affaire opposant ce plumitif poussif au considérable Renaud Camus. On retiendra seulement que la victoire revendiquée par ce streptocoque a été obtenue sans que la partie adverse fut même convoquée au tribunal de cassation où le nœud a été tranché. Une justice discrétionnaire donc, qui arrange bien les affaires de cet establishment qui s’est trouvé, avec Yann Moix (on n'ose écrire “avec Moix” par crainte d’auto-dénigrement), un cador du prêt-à-penser contemporain.
Eh oui, qu’on se souvienne ! L’affaire Yann Moix, ou la résurgence d’écrits et de petits dessins antisémites pathétiques, que même “Je suis Partout” n’aurait pas osé publier en 1943. Prose de concierge s’adressant à une Kommandantur, dessins de débile laissant transparaître une fragilité mentale pathogène. Tout cela fut jeté en pâture au public, mais qu’en resta-t-il ? Après la stupeur et les hauts le cœur d’usage, un mea culpa minable et un long silence radio, le nain délateur revint, petit alien hargneux aux couillettes fermement tenues par des mains aussi agiles qu’invisibles.
Du coup, il plongea dans toutes les gauchiasseries à la mode, dont les migrants de Calais, citoyens du monde perdus dans ce camp de la honte, qui l’ont tellement émus. Ça le change d’Auschwitz, en même temps. Ses nouveaux amis sont des références : “Si vous avez un chagrin, Christine Angot arrête tout pour vous. Elle peut passer 2h30 à vous écouter et parler avec une intelligence inouïe”, se confie Yann. Oui, Christine Angot. Rien que ça.
Mais ne nous laissons pas ramollir : notre Yann reste ce magnifique pantin agité par toutes les danses de Saint Guy du corps-à-corps politico-culturel, servi par sa méchanceté naturelle (on se rappelle du témoignage de son frère attestant de comportements sadiques), décidé à frapper toutes les têtes désignées comme dérangeantes par les tribunaux de la pensée post-moderne. Devenu maton de la pensée armée, Yann Moix – en proie à de terribles douleurs testiculaires, voudrait bien susciter la même terreur qu’un Lavrenti Beria. Ce qui me fait dire que même son infinie lâcheté est d’essence totalitaire. J.-M. M.
It's funny to me , how anti-semites, talk about Jewish people being into banking, the music industry and such.
Let's say it's true
So what?
It's literally Christian Europeans who deemed banking an ungodly trade, while at the same time, blocking Jewish people from accessing alot of other trades.
Same for the music industry, white studios, anglo-christians ones, refused to play, produce, advertise Black talents.
Jewish immigrants, saw the opportunity, made bank with It.
Like how You gonna be mad about folks making do, and finding wealth through means you shunned?
Where's the sense?
Le déni quoi qu'il en coûte
“La société de la bonne et unique pensée est en mode désinformation pour mieux garder le pouvoir » Par Alexandre Goldfarb 🔵 Le déni quoi qu’il en coûte L’idéologie prend systématiquement le pas sur la réalité ! Le racisme antisémite de la gauche bien pensante ou plutôt mal pensante est affiché en étendard sur une France qui s’est endormie et se réveillera dans un vrai cauchemar : ce n’est…
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LE PROCES GOLDMAN -
La toute première scène du film se passe en 1975 dans le cabinet du très jeune Maitre Kiejman, c'est tonique, hyper bien cadré, mal joué …
Le décor est posé, ce sera le leitmotiv de ce film trop long, passionnant pris sous l'angle des contenus, mais bien faible du point de vue cinématographique.
Pendant près de deux heures qui en paraissent trois, le réalisateur choisit de se concentrer sur le procès et exclusivement le procès, c’est-à-dire la cour d’assises où le Président accompagné des jurés et des avocats tentent de déterminer si Pierre Goldman (demi-frère du chanteur Jean-Jacques Goldman) est coupable ou pas des deux meurtres qui lui sont reprochés.
Aucune reconstitution, aucun extérieur, aucune vue de l’esprit ou imagination des protagonistes n’est présentée à l’écran. Les faits et rien que les faits sont exposés oralement dans un prétoire linéaire, parfois sinistre, souvent répétitif.
On assiste de temps à autre, à des débats houleux, qui nous sortent de notre torpeur, avec une prestation correcte de l'acteur principal qui rend compte de la personnalité extrêmement forte de Pierre Goldman. de façon collatérale, on a alors également un jeu assez réussi du Juge et des avocats.
Est-ce parce que c’est une histoire vraie que le réalisateur a opté pour une focale limitée à la salle d’assises, ou par paresse d'une reconstitution plus difficile à établir hors murs, difficile à savoir.
Toujours est-il que le résultat est parfois oppressant. C'est surtout fort dommage, car dans le fond, ce n'est pas tant l'histoire d'un procès, que l'occasion d'un témoignage sur une époque singulière, portée par la verve d'un personnage qui en manifeste les excès. Et on passe un peu à côté de cet aspect le plus passionnant, en restant confinés dans le huis clos du tribunal.
NOTE 15/20 - Un témoignage socio politique d'une époque qui nous semble déjà bien éloignée, passionnant dans le fond, relativement faible dans sa forme. Les choix scénaristiques, le piètre jeu des acteurs, ne valorisent pas ce moment fort de l'histoire qu'il est pourtant très méritant de porter à l'écran.