cosa mi rende felice?
tante cose, alcune molto stupide. come andare ai concerti, disegnare, suonare, quando mi torna matematica, prendere un bel voto a scuola, cucinare cose buone, scattare foto, vedere un film mangiando schifezze o anche mangiare schifezze senza film, buona musica, la neve, i tramonti ma solo quando il cielo è nuvoloso, la pizza, le stazioni, un buon libro ma solo fino a che non lo finisco perche poi mi rattristo, l'odore di popcorn, i messaggi la mattina presto, le fusa del mio gatto ma solo se resta a debita distanza perche sbava che schifo, quando riesco a non uccidere la mia piantina, i quaderni nuovi, il pane che fa mia madre, vincere una partita a tennis, scrivere anche se non so farlo ma tanto che mi frega nessuno deve leggere quello che scrivo, il cioccolato al latte, amici, la nebbia, la pioggia o insolla il brutto tempo anche se non mi rende felice felice ma è una bella sensazione, le cartolibrerie e imparare parole nuove a caso che non userò mai tipo "lapalissiano" e bla bla tante altre cose.
Un fils d‘émir devient chrétien : Ahmed-Bernard d’ALZIRE
Fils de l'émir
Ahmed était fils d'Almanzor, émir de Carlet. Né en 1140, il reçut une éducation musulmane à la cour du roi de Valence.
Vers 1160, au retour d’une mission diplomatique, Ahmed passe par Poblet (près de Tarragone). Il y rencontre des moines cisterciens dans l'abbaye qu'ils ont fondée en 1151. Il admire leur chant (le chant grégorien) et il est impressionné par leur vie de prière et de pénitence. (Le grand moine cistercien saint Bernard de Clairvaux est mort tout récemment, en 1153).
Un séjour chez les moines
Ahmed veut en savoir davantage. Les moines le reçoivent pendant quelques jours. Il parle avec eux. Il supplie Dieu (qu’il appelle encore Allah) de l’éclairer sur la vraie religion : faut-il suivre le Coran de Mohamed ou l’Évangile de Jésus-Christ ?
Frappé par la sainteté et la sagesse des moines, Ahmed prolonge son séjour. Il voit de plus en plus la supériorité de l’Évangile, mais il a du mal à abandonner la religion de sa famille. Il continue à prier. Il demande à Dieu la lumière, et la force de s’y soumettre. Finalement, il décide non seulement de recevoir le baptême, mais de devenir, lui aussi, moine cistercien. Il reçoit le nom de frère Bernard, en l’honneur de Saint Bernard de Clairvaux.
Ahmed veut convertir sa famille
En 1180, Ahmed-Bernard obtient la permission de visiter sa famille musulmane, pour lui faire découvrir la vraie religion.
Une de ses tantes, à Lérida, reçoit volontiers le baptême. À Valence, il est reçu par son frère ainé, qui est devenu émir à la mort de leur père (il se nomme aussi Almanzor). Il ne veut pas entendre parler de Jésus-Christ ni de son Église. Au contraire, il presse Ahmed de revenir à l’islam, et lui fait toutes sortes de promesses. En revanche, Ahmed-Bernard réussit à convaincre ses deux sœurs Zoraïde et Zaïde. Il a la joie de les baptiser de ses propres mains, et leur donne les noms de Marie et de Grâce.
Ahmed, Zoraïde et Zaïde meurent martyrs pour Jésus-Christ
Almanzor est furieux. Il décide d’appliquer le Coran, qui ordonne de tuer les musulmans qui se convertissent au Christ. Il condamne donc à mort son frère et ses deux sœurs.
Ahmed-Bernard est tué d’un grand clou enfoncé dans le front, le 23 août 1180.
Zoraïde-Marie et Zaïde-Grâce sont décapitées d’un coup de glaive.
Les corps furent enterrés sur place, à Alzire, près de Valence.
Plusieurs guérisons miraculeuses ont été obtenues sur leur tombe.
Récit de la conversion du musulman Ahmed Bernard d’Alzire (parmi les convertis de l’islam)
Non abbiate paura, scatenatevi.
Non pensate a nulla, pensate a tutto, dite le cose in faccia, tornate a casa tardi, di nascosto.
Fate casino, ridete fino a star male, piangete fino ad avere la gola secca.
Innamoratevi, pentitevi, ubriacatevi, tradite, litigate.
E poi andate a concerti, al cinema, uscite con nuovi amici, amici vecchi.
Prendete tempo per voi stessi.
Ascoltate buona musica, musica vecchia, musica nuova, leggete un libro, disegnate, siate arte.
Piangete, ascoltatvi.
Sbagliate, riprovate.
E poi ridete, ridete forte.
E scatenatevi, scatenatevi ancora. Fino a far girare la testa.
Divertitevi fino a fare schifo.
Siate felici per davvero.
Vivete, non limitatevi ad esistere.
Abdellah Lounnas tient à ce que l’on mette, au péril de sa vie, son nom arabe et non pas son nom de baptême, Watru («Pierre» en kabyle).
Né en 1978, à quelques dizaines de kilomètres de Tizi-Ouzou, capitale de la Kabylie (Algérie), de parents musulmans non pratiquants, Abdellah s’est converti au christianisme en 1997. Il se tourne d’abord vers les protestants dits "évangéliques", chez qui il reçoit le baptême le 22 avril 2002. Diplômé de l’École biblique de Tizi-Ouzou et formé aux Facultés de théologie réformée de Marseille et de Nogent-sur-Seine, il décide néanmoins, en 2004, de rejoindre l’Église catholique.
Comment un Kabyle musulman en arrive-t-il à s’intéresser au christianisme ?
A 19 ans, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions sur le sens de la vie. Je me suis naturellement tourné vers l’islam.
Mal connu des occidentaux, le Coran contient de nombreuses sourates appelant explicitement à la violence. Des sourates d’autant plus choquantes que, dans l’islam, on ne peut pas interpréter le Coran puisque c’est une parole révélée par Dieu à Mahomet
J’ai également lu la Sunna [seconde source législative après le Coran, établissant la loi islamique ou charia] pour comprendre le projet de société proposé par l’islam. Ce que j’ai découvert m’a effrayé. La charia ne propose rien d’autre que le modèle de société du Prophète, qui date du VIe siècle.
Pourquoi vous êtes-vous alors tourné vers le christianisme ?
Lorsque mon grand-père paternel est revenu en Kabylie pour sa retraite en 1996, des évangéliques, au départ de l’aéroport d’Orly, lui ont remis un évangile en bande dessinée, qu’il m’a donné à son arrivée. J’ai tout de suite été frappé par les enseignements de Jésus. Particulièrement celui de la femme adultère. Je découvrais un Dieu d’amour. Un Dieu créateur qui aime ses créatures. Un Dieu qui s’était incarné en Jésus. Une vraie révolution pour un musulman !
Vous vous êtes alors tourné vers l’Église catholique...
Je suis en effet allé à Notre-Dame d’Afrique, la cathédrale du diocèse d’Alger, seule église vraiment visible en Algérie, où l’on m’a dit de m’adresser aux Pères Blancs de Tizi-Ouzou, unique communauté catholique de Kabylie. Je dois avouer que j’ai été assez déçu. Ils étaient très opposés aux conversions des musulmans. Ils avaient probablement peur, car quatre Pères venaient d’être assassinés.
Toujours est-il que je suis rentré chez moi. J’ai commencé à lire les Évangiles et à écouter une radio "évangélique" diffusée en langue kabyle. C’est comme cela que je me suis tourné vers les "évangéliques".
Pourquoi, après avoir été baptisé chez les évangéliques, êtes-vous revenu dans l’Église catholique ?
Plus je lisais la Bible, plus des questions cruciales se posaient à moi, comme celle de l’importance de la Tradition, de ce qu’est l’Église, ou de la dévotion à la Vierge Marie. Dans l’Épître aux Thessaloniciens, saint Paul parle en effet d’une Tradition écrite mais aussi orale. J’étais très interloqué car pour moi, la seule Tradition valable, c’était la Bible.
Ensuite, il y eut la phrase de Jésus à Pierre : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». Ce ne pouvait être une « Église invisible » comme me le disaient les pasteurs, puisque l’Écriture ne le précisait pas. Par ailleurs, Jésus, qui était Dieu, avait forcément honoré sa mère. Or Jésus étant mon modèle, je me devais également de l’honorer.
La photo est devenue virale sur les réseaux sociaux. Et plusieurs sites d’informations ont diffusé une information sur la supposée conversion en Islam de Didier Drogba. Quelques heures après, l’ancien international ivoirien a démenti la rumeur sur ses comptes officiels.
« Cette histoire devient virale, mais je n’ai pas changé de religion. Je rendais juste hommage à mes frères musulmans à qui…