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- Tak - powiedział Cottard - chyba że zajdą nieprzewidziane wypadki. A te zdarzają się zawsze.
“Dżuma” – Albert Camus
for a book about the absurdity of existence and human nature in the face of evil "the plague" sure does have some amazing character dynamics that i would love to see explored in an office comedy. Grand Rieux and Tarrou are out there hanging out and editing one sentence 1000 times. if Tarrou could he would study Cottard like a bug which Rieux is definitely kinda jealous of. the fact that Rieux and Tarrou live together is never addressed by anyone. they both canonically dislike the police and all of them casually hang out with a criminal despite being law abiding citizens (unless we count Rambert's attempts at escaping Oran, but he didn't actually do it so i'm not including it). Grand is like 20 years older than all of them. Tarrou doesn't even have a job he just hangs around his husband and keeps acquiring new friends for Rieux who doesn't actually want to talk to any of them half of the time but he will still do it because he's too nice not to. one of them is mentioned to be a war weteran and nobody ever addresses that either. Tarrou is a nepo baby who ran away from home after threatening to kill himself and guess what, we're not going to talk about that too. none of them want to be there. can you imagine them all spending half of their day in one building together in 2010s. i need 8 seasons that are all purely filler episodes and everyone assumes that tarrieux are dating hilson-style and we get the sea scene during a beach episode
Parmi ceux qui montèrent dans mon wagon à Graincourt se trouvait Saniette, qui jadis avait été chassé de chez les Verdurin par son cousin Forcheville, mais était revenu. Ses défauts, au point de vue de la vie mondaine, étaient autrefois – malgré des qualités supérieures – un peu du même genre que ceux de Cottard, timidité, désir de plaire, efforts infructueux pour y réussir. Mais si la vie, en faisant revêtir à Cottard (sinon chez les Verdurin, où il était, par la suggestion que les minutes anciennes exercent sur nous quand nous nous retrouvons dans un milieu accoutumé, resté quelque peu le même, du moins dans sa clientèle, dans son service d'hôpital, à l'Académie de Médecine) des dehors de froideur, de dédain, de gravité qui s'accentuaient pendant qu'il débitait devant ses élèves complaisants ses calembours, avait creusé une véritable coupure entre le Cottard actuel et l'ancien, les mêmes défauts s'étaient au contraire exagérés chez Saniette, au fur et à mesure qu'il cherchait à s'en corriger. Sentant qu'il ennuyait souvent, qu'on ne l'écoutait pas, au lieu de ralentir alors, comme l'eût fait Cottard, de forcer l'attention par l'air d'autorité, non seulement il tâchait, par un ton badin, de se faire pardonner le tour trop sérieux de sa conversation, mais pressait son débit, déblayait, usait d'abréviations pour paraître moins long, plus familier avec les choses dont il parlait, et parvenait seulement, en les rendant inintelligibles, à sembler interminable. Son assurance n'était pas comme celle de Cottard qui glaçait ses malades, lesquels aux gens qui vantaient son aménité dans le monde répondaient : « Ce n'est plus le même homme quand il vous reçoit dans son cabinet, vous dans la lumière, lui à contre-jour et les yeux perçants. » Elle n'imposait pas, on sentait qu'elle cachait trop de timidité, qu'un rien suffirait à la mettre en fuite. Saniette, à qui ses amis avaient toujours dit qu'il se défiait trop de lui-même, et qui, en effet, voyait des gens qu'il jugeait avec raison fort inférieurs obtenir aisément les succès qui lui étaient refusés, ne commençait plus une histoire sans sourire de la drôlerie de celle-ci, de peur qu'un air sérieux ne fît pas suffisamment valoir sa marchandise. Quelquefois, faisant crédit au comique que lui-même avait l'air de trouver à ce qu'il allait dire, on lui faisait la faveur d'un silence général. Mais le récit tombait à plat. Un convive doué d'un bon coeur glissait parfois à Saniette l'encouragement, privé, presque secret, d'un sourire d'approbation, le lui faisant parvenir furtivement, sans éveiller l'attention, comme on vous glisse un billet. Mais personne n'allait jusqu'à assumer la responsabilité, à risquer l'adhésion publique d'un éclat de rire. Longtemps après l'histoire finie et tombée, Saniette, désolé, restait seul à se sourire à lui-même, comme goûtant en elle et pour soi la délectation qu'il feignait de trouver suffisante et que les autres n'avaient pas éprouvée. Quant au sculpteur Ski, appelé ainsi à cause de la difficulté qu'on trouvait à prononcer son nom polonais, et parce que lui-même affectait, depuis qu'il vivait dans une certaine société, de ne pas vouloir être confondu avec des parents fort bien posés, mais un peu ennuyeux et très nombreux, il avait, à quarante-cinq ans et fort laid, une espèce de gaminerie, de fantaisie rêveuse qu'il avait gardée pour avoir été jusqu'à dix ans le plus ravissant enfant prodige du monde, coqueluche de toutes les dames. Mme Verdurin prétendait qu'il était plus artiste qu'Elstir. Il n'avait d'ailleurs avec celui-ci que des ressemblances purement extérieures. Elles suffisaient pour qu'Elstir, qui avait une fois rencontré Ski, eût pour lui la répulsion profonde que nous inspirent, plus encore que les êtres tout à fait opposés à nous, ceux qui nous ressemblent en moins bien, en qui s'étale ce que nous avons de moins bon, les défauts dont nous nous sommes guéris, nous rappelant fâcheusement ce que nous avons pu paraître à certains avant que nous fussions devenus ce que nous sommes.
Prousthaiku 406
Man lobt die Tiefe
Schnelligkeit und Sicherheit
Von Cottards Auge.
Ein Satz aus Proust. Die Scham Cottards
Auf diese Worte hin drückte Cottard gleichzeitig sein Erstaunen und seine Ergebenheit aus, wie vor einer seinem bisherigen Glauben in allem widersprechenden Wahrheit, deren Beweiskraft aber unwiderlegbar war; und er begnügte sich damit, während er seine Nase mit einem gerührten und ängstlichen Aussehen in den Teller senkte, zu antworten: „Ha! Ha! Ha! Ha! Ha!“, indem er auf einer absteigenden Tonleiter zurückwich, in einem geordneten Rückzug bis in sich selbst hinein, und das das ganze Register seiner Stimme hinunterstieg. Und es war nicht mehr die Rede von Swann bei den Verdurins.
Cottard || Thought II
Prousthaiku 210
Cottard ist erstaunt:
Mahlzeiten bei Herrn Grévy?
Verdurin sorgt sich…