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Porte ouverte sur cour…
On rattrape le retard des posts:
Jeudi 26 mars:
Début de matinée de 8h à 10h :
Immersion des élèves en classe avec leurs correspondants durant leur cours habituels.
Action de promotion à la santé de M.Girodat auprès des classes de 1 ère et surtout 2 ème année pressentis .pour faire partie du projet l année prochaine.
Seul bémol une journée sous la neige, la pluie, la grêle nous obligeant à modifier le programme de la journée.
La Squadra ENVOLLEYVOUS
"Vous dites : "Le peuple a aucun goût ! Il aime que le faux, les ordures…" Où qu’il aurait pris son goût ? Pas à l’école, on l’apprend pas. On se désintéresse du goût, de l’enthousiasme, de la passion des seules choses utiles dans la vie… On apprend rien à l’école que des sottises raisonnantes, anémiantes, médiocriosantes, l’air de tourner con rabâcheur. Regardez les petits enfants, les premières années… il sont tout charme, tout poésie, tout espiègle guilleretterie… A partir de dix, douze ans, finie la magie de primesaut ! mués louches sournois butés cancers, petits drôles plus approchables, assommants, pervers grimaciers, garçons et filles, ragoteux, crispés, stupides, comme papa maman. Une faillite ! Presque déjà parfaits vieillards à l’âge de douze ans ! Une culbute des étoiles en nos décombres et nos fanges ! Un désastre de féerie. Quelle raison ? La puberté ? Elle a bon dos ! Non ! Parce que dressés tout de suite en force, sonnés d’emblée dès l’école, la grande mutilante de jeunesse, l’école leur aura coupé les ailes au lieu de leur ouvrir toutes grandes et plus grandes encore ! L’école n’élève personne aux nues, elle mutile, elle châtre. Elle ne crée pas des hommes ailés, des âmes qui dansent, elle fabrique des sous-hommes rampants qui s’intéressent plus qu’à quatre pattes, de boutiffes en égouts secrets, de boîtes à ordures en eaux grasses. Ah ! C’est vraiment le plus grand crime d’enfermer les enfants comme ça pendant des cinq ou six années pour leur apprendre que des choses viles, des règles pour mieux s’ahurir, se trivialiser à toutes forces, s’utiliser l’enthousiasme aux choses qui s’achètent, se vendent, se mangent, se combinent, s’installent, dilatent, jubilent Capital, qu’on roule avec, qu’on trafique, qu’on goupille, chignolle, lamine, brase, en cent enfers mécanisés, qu’on accumule dans ces dépôts pour les refiler à bénéfices… à la grouillerie des brutes d’achat."
Louis-Ferdinand Céline, Les beaux draps, 1941.
La Rage
L'orage se fait ressentir quand la tension monte dans les couples au point d'exploser comme une bombe qui explose toute la maison qui ne reste plus rien l'homme ou la femme fait les valises et s'en va ou l'homme et la femme restent ensemble mais dorment séparément l'un dans le lit et l'autre sur le canapé
L'orage se fait ressentir quand tout le monde est à table que l'ambiance est lourde électrique explosive les regards sont baissés et froids l'heure n'est pas tendre entre violence cris et disputes comme un volcan qui se réveille que l'ont peu point arrêter le menotter le volcan n'a point de mains pas comme les êtres humains
Celui qui est sensible très fragile psychologiquement quitte la table brusquement se cacha sous son lit dans l'armoire d'être complètement dans le noir de pleurer en silence sans que quelqu'un sent sa présence les parents croient qu'il dort alors que dehors il y a l'orage et la pluie alors que lui sort en pyjama pieds nus et en maillot de corps qu'il en a marre de faire des efforts pour tout le monde
L'orage se fait ressentir quand il est à bout de nerf sous pression de certains professeurs et de pas mal d'élèves qui le harcèle l'humilie le vole dans son école c'est moi Pour régler les problèmes à sa façon il pris de l'acide et un couteau qu'il range dans son cartable entre quelques pages de ses livres et cahiers d'école
Arrivé à l'école la boule au ventre angoissé à chaque évaluation mais déterminé par cette haine qui le révolte les injustices et les dysfonctionnements c'est ce qu'il a fait de son tempérament de feu de volcan puis vint la rombière du collège la fille la plus laide qui ne voulait
Pas entendre le "Non" sortit l'acide de son cartable s'entraina d'abord sur une poupée gonflable mit l'acide sur les cheveux de la fille laide hystérique obsédée puis vint les autres où il sortit le couteau de le planter dans l'coeur ou dans le dos comme ceux qui l'ont fait pour le dénoncer des balances
L'orage se fait ressentir devient de la haine volcanique le fait d'être agressif avec tout le monde au point de vriller à n'importe quel moment péter un câble de tout foutre en l'air de cette rage de mépris qui l'empoisonnait petit à petit je deviens sombre en voyant rouge partout
Où je sors une double personnalité qui m'a murmuré que toutes les filles du collège sont des pestes comme toutes les autres filles des autres collèges que tous les gens sont tous des monstres comme la plupart des êtres humains sur cette planète avec ma rage je suis nourri
De mépris dans le coeur je suis insensible en narguant les autres d'où ma haine me pousse à détruire et le fait que je ne ressens plus rien seul l'enfer et le chaos règneront dans la vie de ces pions et enfants trop cons.
L’importance de l’école dans la vie de chacun
L’école est souvent perçue comme un lieu obligatoire où les enfants passent plusieurs années de leur vie. Pourtant, son rôle dépasse largement l’apprentissage des mathématiques, de la langue ou des sciences. L’école est avant tout un pilier fondamental pour le développement personnel, social et professionnel de chaque individu.
1. L’école, un lieu d’acquisition de connaissances
Le premier rôle de l’école est d’enseigner des connaissances essentielles. Les matières étudiées permettent aux élèves de comprendre le monde qui les entoure, de développer leur curiosité et leur esprit critique. Les bases acquises à l’école servent ensuite tout au long de la vie, que ce soit pour la poursuite des études ou pour la vie professionnelle.
2. L’école, un espace de socialisation
Au-delà des cours, l’école est un lieu où l’on apprend à vivre en société. Les enfants y développent des compétences sociales telles que le respect des autres, la coopération et la gestion des conflits. Ces interactions sont cruciales pour former des citoyens responsables et conscients des valeurs de la société.
3. L’école, une étape vers l’avenir professionnel
L’école prépare également les élèves à leur future carrière. Elle leur permet de découvrir leurs talents et leurs centres d’intérêt, de se fixer des objectifs et de développer des compétences utiles dans le monde du travail. Un bon parcours scolaire ouvre souvent des portes vers des études supérieures et des métiers épanouissants.
4. L’école, un moteur d’égalité
L’école joue un rôle majeur dans la lutte contre les inégalités. Elle offre à chaque enfant, quel que soit son milieu, la possibilité d’apprendre, de progresser et de réussir. C’est un lieu où les efforts personnels peuvent porter leurs fruits, indépendamment des origines sociales ou économiques.
Conclusion
En somme, l’école est bien plus qu’un simple lieu d’enseignement. C’est un espace de développement intellectuel, social et personnel. Elle permet de préparer les jeunes à la vie adulte, à la citoyenneté et à leur avenir professionnel. Ignorer l’importance de l’école, c’est négliger un des fondements essentiels de la société et du progrès individuel.
S.E.S. in Ecole magazine's January 2001 issue