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Often, when guests were visiting, the master preferred to feed his slaveboy in "doggie style" as he liked to call it. That meant that the boy had to stay on all fours in the dining room near the table. When the master or one of his guests so wished they threw a piece of food at the boy. If the boy caught the food from the air, he was allowed to eat it immediately. However, if he let the food drop on the floor the thrower had the right to first punish the boy for sloppiness with a couple of whip lashes, only then was the boy to eat the piece. Of course, without using the had, he had to eat it directly from the floor.
Marseille. A la Vieille Charité, une expo "Tatouages !" (sur les tatouages, l'utilisation de leurs motifs, les scarifications...)
bol à vin, joueuse de luth tatouée de Bès - Egypte, Nouvel Empire, 1400 av. J-C.
stèle ornée - Foggia, Apulie (Pouilles, Italie), VIIe s. av. J-C.
concubines funéraires - Egypte, 2ème Pèriode Intermédiaire, 1240 av. J-C ; Moyen Empire, 2033-1786 av. J-C.
collier d'esclave romain, "tene me ne fugiam fugio" ("retiens-moi pour que je ne m'enfuis pas") - Ostie, IVe s. apr. J-C.
Giovanni Battista Belzoni - "Description of the Egyptian Tomb", 1821 - tombe du Pharaon Mérenptah
idem, montrant peut-être des Mycéniens, tatoués
voir 2
(Michelangelo Buonarroti, Esclave rebelle, 1513/1515, exposition Le corps et l'âme, musée du Louvre, source photo : @cheminer-poesie-cressant)
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Sous ton regard qui met en exil les plaintes, je pensais aux mains miracles qui t'ont créé,
sculpture jaillissante du bloc, inamovible force,
ta délivrance comme un tremblement de terre immobile arrachant le poids de chaînes millénaires d'où jaillit le chant perpétuel, ce beau qui s'amplifie.
Jamais délivrance ne fût à ce point suggérée dans les gestes déployés, inscrite jusque dans le mouvement mélodieux des chairs, dévoilée dans l'expression infime du corps intemporel, diffuser enfin magiquement à tout l'espace,
vertigineuse et ascensionnelle liberté.
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(Dans la portée des ombres, extrait)
© Pierre Cressant
(jeudi 20 octobre 2005)
Marseille. Au MAC (Musée d’Art Contemporain), une agréable expo d’Ali Cherri : « Les Veilleurs » qui confronte intelligemment ses propres œuvres avec l’Archéologie.
- masque « ndoma », baoulé
- perle phénicienne en pâte de verre à 3 visages barbus - Carthage, IVe s. av. J-C.
- masque tragique de femme – Cyrénaïque (Libye), IIIe s. av. J-C. ; masque comique d'esclave – origine inconnue, époque romaine ; derrière : masque comique de vieillard – origine inconnue, époque romaine ; tête de tributaire mède - Khorsabad, Assyrie, 730 av. J-C. ; Ali Cherri – série “Returning the gaze” ; masque funéraire “okuyi”, Pounou, Gabon, fin XIXe s.
- yeux d'incrustation en pâte de verre et os, venant d’un masque de momie - Egypte, Basse Epoque – Ali Cherri – « Lucie »
- Bès en tenue de soldat romain - Egypte, époque ptolémaïque
- Ali Cherri – « Still Life » (photo prise au Muséum d’Historie Naturelle de Paris)