Everly and Farid became full-fledged adults. Everly clearly inherited Nara's ageless genetics and Farid continues to smolder.
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Everly and Farid became full-fledged adults. Everly clearly inherited Nara's ageless genetics and Farid continues to smolder.
Automne 1894, Al Simhara, Égypte (2/6)
Toute la nuit, ma tête bourdonna d’excitation, et malgré l’épuisement de mes trois mois de voyage, je ne pu fermer l’oeil de la nuit. Savoir que s’élevaient, si proche de moi, les vestiges immortels d’une si grande civilisation, et que j’allais faire partie de l’histoire en aidant à en révéler les secrets !… Après plusieurs heures, je me relevai finalement, fou comme un diable, et je sortis de ma chambre pour une marche matinale.
Je marchai jusqu’aux ruines du temple d’Amon et je continuai mon excursion le long du Nil. Au port de Sagafa, ma promenade dérangea une myriade d’oiseaux qui s’élancèrent en piaillant dans un vol désordonné pour aller se poser plus loin, là où les portefaix et mariniers étaient moins affairés et ne les dérangeraient pas encore. Assis à même le quais, les jambes pendant dans le vide, des hommes en culotte, veste et turbans buvaient du thé à la menthe en mangeant des dates.
Je réalisai alors que j’étais assoiffé, affamé, et qu’il était temps pour moi de rebrousser chemin et retourner au café du souk. La matinée progressant, les rues s’étaient remplies de fellah en robes bleues guidant des mules chargées de marchandises. Des hommes cachés sous de grands burnous ou des galabeya colorées se bousculaient et se coudoyaient entre les étals d’épices et de tissus. Des Européens, suivant leur drogman dans la foule, se pressaient pour gagner l’ombre des panneaux de bois suspendus entre les maisons pour conserver la fraicheur de la rue.
Je parvins à regagner le café au-dessus duquel j’étais logé. Imitant mon voisin de table, je commandai une fowl - du moins c’est ce que j’aurais juré l’avoir entendu dire, et je m’attendais donc à recevoir de la volaille. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’on m’apporta un plat chaud à base de fèves broyées au sel, au poivre et au cumin : j’avais en fait commandé un foul… Disposé à l’aventure, je mangeai néanmoins, et je fus agréablement surpris par ce plat, comme je l’appris plus tard, que les Egyptiens dégustent pour le petit déjeuner et qui a deux mérites : celui de bien tenir au corps, et de ne coûter presque rien.
Je passai toute ma journée à flâner. Le soir, au dîner, un jeune garçon rejoint ma table, commanda quelque chose et sorti un livre. Il est courant en Egypte que des hommes qui ne se connaissent pas partagent les mêmes tables, je l’avais découvert en arrivant à Alexandrie, aussi je ne m’en formalisai pas. En revanche, je réalisai rapidement que le livre de ce jeune homme était en anglais, et j’entamai la conversation. Ce premier ami s’appelait Ayman : son anglais était maladroit mais il comprenait tout ce que je lui disais, et il m’expliqua qu’il se formait pour devenir drogman - un choix de carrière d’autant plus pertinent que Louxor attire de plus en plus d’Occidentaux, tous prêts à payer le prix pour les services d’un bon interprète. Ce jeune entrepreneur me proposa ses services, que je refusai en lui expliquant que j’avais déjà un drogman avec qui il fallait que je prenne contact. Lorsque je lui donnai son nom, Ayman fut immédiatement en mesure de m’expliquer où il habitait. C’est ainsi que je fus en mesure, dès le lendemain, de rencontrer l’homme qui devint le prolongement de ma voix dès que je devais me retrouver en compagnie non occidentale : Monsieur Farid Kamel.
Farid chose to haunt some spaghetti for some reason??
THE FOUNDERS
Kim Star and Farid Kamel, the founding father and mother of my sim dynasty and the protagonists of my first Sims 3 story, From the Desert to the City.
Farid: Do I really look like that?
After hanging out all day, Bella is annoyed when Farid tries to mooch money from her.
After their last visit to Egypt, Farid and Everly had a long talk about bringing their nephew, Jamil to live with them in St. Claire. They spoke with Farid's family and Jamil's older sister, all of whom agreed that living with Farid and Everly might be a better environment for a little boy. They built a bigger house right across the street from their old house and invited Jamil to come for a visit to see how he feels.
Automne 1894, Al Simhara, Égypte (3/6)
Je dois plus à Farid qu’à quiconque. Je souffre depuis mon enfance de troubles du comportement nommés états-limites, qui sont parfaitement sous contrôle grâce à la consommation régulière je fais d’une résine turque que l’on nomme le hachisch, et qui abonde en Egypte bien qu’elle y soit prohibée depuis trois ans. Les cultures sont brûlées et les outils confisqués dans le but d’appliquer la loi, ce qui fait qu’il peut être difficile pour un étranger de s’en procurer, bien que paradoxalement, on voit de nombreux hommes en utiliser librement au café. En plus de le fumer, les Egyptiens ont la tradition de boire le haschich. Une cigarette est remplie de haschich puis placée dans un verre. Le haschich qui dépasse de la cigarette est allumé et le verre est recouvert. Comme la fumée de haschich est plus dense que l’air qui l’entoure, la fumée s’accumule au fond du verre. Il ne suffit qu’à découvrir le verre et boire la fumée. Vous aurez l’occasion de découvrir ces pratiques exotiques lorsque vous viendrez vous-même. Sans haschich, je deviens irritable, hargneux et agité. Je ne suis plus moi-même. Je dois à Farid Kamel ma tranquillité d’esprit, car il a toujours su m’approvisionner en abondance dès que le besoin s’en faisait sentir.
Farid Kamel m’aida à payer un marinier pour me conduire dans sa felouque à travers le Nil. Il m’indiqua qu’une fois débarqué, il fallait que je continue tout droit, dos au fleuve pendant un quart d’heure, et qu’un guide égyptien viendrait à ma rencontre pour me conduire à Al Simhara, un village près du site de Deir al-Bahari où le camp archéologique avait été monté. Il fut convenu qu’il m’y rejoindrait plus tard.
Un kilomètre et demi plus tard, je fus comme promis accueilli par un guide égyptien, qui ne parlait pas un mot d’anglais et qui fit demi-tour dès qu’il m’aperçu, en se préoccupant à peine du fait que je le suivisse ou non. Nous traversèrent de misérables villages habités par de pauvres fellah où les femmes, curieusement entortillées dans de longues robes bleues et le visage à peine voilé, portaient d’invraisemblables fardeaux. Puis, quittant le don du Nil, nous foulâmes le sable du désert libyque en suivant la piste qui nous mena enfin au village d’Al Simhara.