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jésus volume 22 relu février 2020
2000 ans perdus, 2000 ans d’oubli de la réincarnation de par l’expansion du christianisme fou
jésus ? / jésus, 2000 ans perdus, 2000 ans d’oubli de la réincarnation de par l’expansion du judéo-christianisme fou
le vrai jésus, celui que peut-être tu adores…, sais-tu vraiment qui tu adores ? (si tu le sais : tant mieux pour toi, car, personne d’autre ne le sait…)
alors voici une série de réflexions
née à la suite de la lecture de « le dictionnaire amoureux de jésus » écrit par un fou de la secte dite judéo-chrétienne (dite judéo-chrétienne, tu dois toujours parler des judéo-chrétiens comme cela, car il n’y a pas de christ, il n’y a pas de messie, authentifiés par les instances judaïques, or ces concepts sont nés dans la tradition judaïque, et les dits judéo-chrétiens se considèrent comme de cette tradition), et qu’il m’a, par « imposition », aussitôt, fallu voir comme soudainement : « le livre en trop », l’exemple de livre, prévenons les dits judéo-chrétiens !, à ne plus lire (& non lu complétement par moi, à ce jour), à ne plus écrire en 2017 sauf à démolir l’ensemble de ce qu’il promeut (tant de galéjades) encore et encore… /
cette petite mais attentive recherche en tenant compte (enfin) notamment du point de vue (lequel aura été explosif pour tant de gens encore dans une critique constructive un peu trop lâche, par rapport au dit judéo-christianisme, un doute qui profitait aux menteurs), du point de vue de michel onfray, et bien sûr, après l’étude des révélations des chercheurs enfin réunis, confrontés par les inattendus documentaristes prieur et mordillat (« corpus christi » et ses suites), une confrontation transparente qui a pu enfin apparaitre !,
enfin pouvant se faire, loin des inquisiteurs tout puissants d’hier, & laquelle aura conduit au livre « jésus contre jésus » de prieur et mordillat, en 1999…, the right book at the right time, un séisme anti-christique, lequel donc efface 2000 ans de superstition, & qui est… passé inaperçu ! & cela aussi reste assez inattendu! (ainsi… les consciences auront donc été violées sur le long terme…)
cette recherche en méditant aussi jour après jour sur jésus, en, d’une part, oubliant, tout ce qui a été écrit, dit, officiellement, sur lui, les fables…,
avec cette question : pourquoi, comment cette continuation extra longue de cette religion ?, par diabolisme ?,
quoiqu’il en soit : une religion dangereuse, qui conduit en fait ses fidèles à l’angoisse, à la croyance au néant après la mort,
cette religion continue à occulter la seule religion cohérente possible : celle de la réincarnation, celle de la continuation spirituelle, &, là, croire n’est plus, heureusement, seulement une fabrique si infinie de désespoir… mon commentaire (work in progress) propose des éléments de réflexion (de toutes façons personne n’est d’accord et sur rien en cette histoire)
dieu tel qu’on le représente n’existe pas mais ses inventeurs existent…
résumé
suite à l’occupation romaine, les sectes juives messianistes pullulent, voient dieu abandonnant son peuple, le voici à nouveau asservi, or à chaque asservissement, un roi-prophète se dégage, un pré-sauveur (à l’image déjà du Sauveur), et les instances judaïque officielles au Temps de jésus, au Temps de l’invasion romain, ne semble pas prête de « donner » un tel prophète au peuple, et une secte messianiste va trouver ce prophète
et ces juifs trop pressés qui se disent divinement inspirés (toujours tu auras des gens dans une religion qui vont se dire : + religieux que les autres, et les baptistes en question : carrément rebaptisent les juifs comme si ils ne l’étaient déjà pas !) décident de proposer leur prophète, et ils n’ont pas eu cette inspiration par hasard, c’est une secte messianiste…
et… en principe, le prophète, c’est celui qui crée cette communauté, ce nouveau courant du judaïsme, tout semble designer jean le baptiste comme le messie attendu, et sans doute commence son culte après sa mort tragique (ou bien ce tragique a été inventé ensuite, pour hausser le personnage, hérode l’aurait enlevé et finalement occis dans son palais)
mais, quelque chose d’autre se serait passé, cette fois, la mort du prêcheur baptiste jésus ! à jerusalem !!!!, et quelqu’un de cette communauté baptiste déjà dissidente aurait eu tel jour un déclic et aurait dit : « on tient notre personnage fédérateur et c’est jésus, oui, notre jésus qui vient d’être crucifié, c’est lui notre prophète », ou bien cela va, à tel moment, devenir évident pour tous, cette évidence va s’imposer à tous
mais, bon, on a l’histoire de la conversion de paul, alors cela pourrait être du véridique (quoique, bien sûr, arrangé), tout aurait pu commencer avec un nouveau converti au baptisme :il aurait vu, lui cette évidence et ce personnage qui décide de s’intéresser particulièrement à jésus pourrait être paul, ou celui qui devient le personnage de paul…, mais cela peut être un autre, et même plusieurs dont paul, lesquels auraient décidé de la même démarche : mettre un coup de projecteur sur le crucifié spectaculaire jésus
les prêcheurs baptistes : sont comme tous les prêcheurs, ils leur faut raconter des histoires édifiantes, et le prêcheur, jésus était devenu le personnage baptiste le ¨+ édifiant, & ce personnage a été de + en + phantasmé par les prêcheurs, puisque les foules en redemandaient…, et de prêches en prêches, jésus s’est retrouvé le baptiste numéro1, et puis… : le prophète baptiste, et donc : le prophète à proposer à tous les juifs : cette fois jésus prenait tellement d’importance que le baptisme était en train de se transformer en jésusisme, en culte de jésus !
oui, car la crucifixion de jésus avait changé la donne : à présent la + grande vedette du baptisme était devenu jésus, ici et là, on constate : les gens se remémorent ce jésus , un si étonnant personnage, et un culte mortuaire avait aussitôt commencé autour de ce jésus, or jean le baptiste, lui de son vivant avait semblé peu pressé de se faire dire : prophète (cela aussi transparait dans les textes, et serait du vrai)
il y aurait eu une 1er étape : ce jésus crucifié devenait le héros morbide des baptistes, cette crucifixion de jésus : une terrible exaction romaine contre le judaïsme, qui + est, les juifs de jerusalem avaient-ils demandé cette mort, cela augmentait la haine contre eux / dans la communauté juive baptiste, et même au-delà, car le judéo-baptisme avait des sympathisants, partout, « ça ne passait pas »
les romains et leurs collabos n’auraient pas dû s’en prendre au prêcheur juif baptiste jésus, « un juste », quelqu’un qui possiblement électrisait les foules !! partout où il passait, quelqu’un qui, lui, réussissait donc à enseigner le baptisme, cette dissidence, jusqu’à jerusalem, sur le parvis du Temple !, qui osait cela !, et personne n’arrivait à l’en empêcher, tant les foules étaient à l’écoute, et qui devint vite : « l’homme à abattre » pour les sadducéens notamment
à noter, possible : les baptistes à ce moment-là, avaient réussi déjà une belle percée, et ne se contentaient plus d’enseigner dans les confins, possiblement, le judéo baptisme était devenu un courant religieux, passant de dissidence complète à une implantation quasi officielle de par le nombre de leurs adeptes et sympathisants
mais il y avait donc eux : ce coup de poignard sur l’avancée baptiste, en tuant ce prêcheur ! qui était allé trop loin, et jésus n’allait cesser de continuer à vivre dans le cœur des foules, on le voit avec Johnny, il n’est pas vraiment mort, une chanson de lui su un juke box, et Johnny est vivant, bien vivant !, car indispensable, irremplaçable, et oui, au tout début, une sorte de culte mortuaire faisait de jésus : le héros baptiste, mettant même en retrait le souvenir de jean le baptiste, le leader des baptistes, qui lui-même avait été occis, à l’évidence les baptistes étaient dans la ligne de mire des autorités…
(cependant cette élection de jésus dans le baptisme n’était pas forcément le choix de toute la communauté…, c’est pourquoi on retrouverait toujours des baptistes pour qui le leader resterait jean le baptiste, pour eux, le prophète c’était lui…/ et longtemps on aura des sectes qui prospèrent sous le signe d’un culte de jean le baptiste)
jésus était donc un prêcheur juif baptiste
mais un baptiste un peu dissident lui-même dans la dissidence baptiste ?, sans doute était-il devenu un prêcheur baptiste qui volait à jean baptiste : le leadership, et lui aussi jésus était-il un théologien, avec des concepts religieux bien à lui ?, quel personnage ce jésus qui, lui sortait des zones désertiques pour aller enseigner !, ce qui en faisait vite un personnage + connu que jean le baptiste
mais terrible destin, mais jésus n’était pas forcément le seul prêcheur dissident qui finalement a été stoppé, certains autres auraient été lapidés etc., jésus, lui + connu, aurait eu droit à un procès, car, lui, les romains se seraient occupé de son cas pour on ne sait quelle raison, il aurait eu droit à un procès, possiblement mené par pilate, puisque pilate était un juge aussi, partout où il passait
lui, une nouveauté ? : jésus aurait été condamné à une humiliante crucifixion (comme s’il était le dernier des bandits, or ce jésus était un « religieux », donc un homme digne même si s’opposant aux romains) car les romains se sont mêlés de cette affaire, cela seraient, eux, complétement qui ont décidé de mettre à mort ce curieux jésus qui faisait du scandale, et qui a eu le tort d’être un juif baptiste virulent à jerusalem, là où il ne fallait quand même pas trop pousser le bouchon quand on était un juif baptiste
cette fabrication d’un nouveau prophète se fait doucement, comme une telle fabrication se fait dans n’importe quel groupe, et au départ, se fabrique déjà un petit culte à un défunt, et puis cela s’élargit, s’élargit, et on fantasme de + en + le défunt, et bientôt jésus est dans les prêches, pris en exemple
puis, puis, on lui imagine un enseignement propre (en fait : c’est le baptisme, en version affinée, tout en inventant jésus on affine l’enseignement baptiste puisqu’on va mettre l’enseignement baptiste dans la bouche de jésus, on va de + en + compléter cet enseignement, cette fois de moins en moins dissident car il faut toucher le + de juifs possibles, et les prêcheurs dans leurs discours généralistes (avec de multiples propositions, et qui évoquent de multiples personnalités de ceux qu’ils considèrent comme régénérant le judaïsme, ex : tel de nos prêcheurs a fait ci et ça, tel autre… telle merveille…, ne pas oublier ces prêcheurs baptistes sont des fous de dieu, dans une période agitée, où bientôt cela va être une sorte de fin du monde pour tous les juifs, baptistes ou pas, la répression va s’abattre, un génocide ), ces prêcheurs voient : le personnage de jésus accroche…et petit à petit, jésus devient une figure principale, certains ne prêchent que jésus et son enseignement supposé
et cette « fin du monde » en cours : on peut imaginer sans se tromper : elle a donc changé complétement le paysage religieux, les sectes messianiques en sortent renforcées, les baptistes avaient bien raison, qui annonçaient le pire à venir…, c’est dans ce contexte que la proposition de jésus le prophète baptiste est bien accueilli, au moins il y a une proposition, ça bouge, ça réagit…, on a hélas besoin des fous de dieu en de telles périodes, ce sont les extrémistes qui se font entendre à leur tour, et quand cette fin du monde arrive : les baptistes sont donc prêts ! fin prêts pour proposer leur enseignement de substitution, puis dieu, psalmodié par les sadducéens et autres, s’est caché derrière un gros nuage, et laisse le pire arriver à son peuple
et bientôt, on prononce le mot : « prophète »… « c’est lui le nouveau prophète »… , et là, certains s’y rallient avec enthousiasme, et même ils attendaient une telle proposition pour s’enthousiasmer à nouveau, pour retrouver l’espoir, le judéo baptisme c’est tout nouveau, alors pourquoi ne pas tenter cela, eux ont l’air d’être des winners, ils font de + en + d’adeptes
mais la plupart de juifs ne comptent pas du tout pour autant se rallier au baptisme, et encore moins en le jésuso-baptisme, ils ne veulent pas reconnaitre jésus comme un prophète, il n’est pour eux qu’une chimère inventée par les prêcheurs juifs, ces juifs anti-jésus continuent à être bien encadrés par les courants existants, pharisiens etc. Ils combattent de toute leur force cette proposition baptiste, cette proposition que les baptistes essaient de faire passer comme concernant tous les juifs !, ces juifs baptistes, dans leur enthousiasme, et avec leur jésus, réussiraient presque à faire oublier qu’ils sont une super dissidence, qu’ils sont presque partout considérés comme interdit de prêches dans les synagogues
mais certains juifs pharisiens s’y rallient spectaculairement à ce baptisme, en ces temps troublés ? (paul ?, alors, arrivant un peu avant la divinisation de jésus, cela serait lui qui la fait, la théorise ?) (en tout cas, ce haussement c’est comme quand un homme politique émerge d’une fa çon un peu inédite / prenons le cas de michel rocard, il est le leader d’une petite formation socialiste mais dissidente, or cela lui donne la possibilité d’exister en tant que leader, petit leader mais leader, et très visible : p s u / puis au fil du temps : car le parti officiel est en mal de héros : voici le petit dissident qui prend le pouvoir dans la grande formation p s (car finalement le p s a bien compris que ce type était incontournable et c’était sa dissidence qui avait plutôt raison, et le gars finalement devient premier ministre socialiste, puis un premier ministre qui gouverne tous les français ! / avec jésus : cela pouvait se présenter pareillement : jésus le leader (mort) baptiste pouvant devenir le leader (mort) de tous les juifs, car devenu incontournable, et parce qu’il n’y avait pas d’autres propositions de prophètes, + fortes)
cette fabrication de leader
(et en religion, cela se passe après la mort du keum) est une sorte de libre fabrication, elle est de l’ordre de la proposition, toujours, les différentes sectes proposent des idées, en fait pour prendre le pouvoir (c’est l’objectif, l’expansion de la secte) /
le judaïsme est alors très divers, mais il s’agit là donc de la fabrication d’un prophète par les baptistes, et les baptistes : sont la petite secte juive qui fait de + en + d’adeptes juifs : bientôt : les instances dirigeantes religieuses sont amenées à donner leur avis sur cette proposition de jésus le crucifié prophète nouveau, disons : prétendant prophète, il faut commencer à homologuer (ou non) le nouveau (et assez curieux !, non conventionnel) prophète jésus / car si ces instances n’interviennent pas : le prophète va continuer à s’imposer par la bande
or ces instances représentatives des grands courants juifs décident de sortir de leur indifférence à cette proposition fantaisiste (ils pensaient que cette proposition était si incongrue qu’elle ne tiendrait pas longtemps, et même ??? qu’elle ridiculisait les baptistes, ce qui n’était pas une mauvaise chose !!!)
et ils jettent l’anathème sur cette petite communauté et son prophète imposteur, et prient tous les juifs qui s’étaient ralliés au baptisme, à jésus, de revenir au bercail : les baptistes et leur jésus sont maintenant déclarés : des hérétiques, confirmés : hors synagogues, ils ne sont plus des juifs, ce qui bien sûr en effet fait revenir de nombreux juifs au bercail
5alors, bien sûr, déjà la fabrication de ce prophète baptiste n’était pas chose aisée !!!!, mais cela devient maintenant quelque chose de délicat : les baptistes, les jésusistes savent maintenant : jésus ne pourra pas être le prophète de tous les juifs…, or jésus était un juif et le baptisme qu’il a rejoint : c’est le judaïsme, le pur judaïsme…, adapté à l’air du Temps
mais : le Temps présent c’est aussi… : l’aristocratie religieuse, les décideurs d’alors sont affaiblis, par la collaboration (obligée) avec les envahisseurs romains, alors : la communauté baptiste (elle, devenant légitime, de ce point de vue, de ce point de vue seulement) qui propose jésus NE Tient PAS COMPTE DU REFUS, ce qui est pas complétement étonnant : déjà elle était dissidente, gravement dissidente, alors cela ne la change pas trop la décision des instances juives !, depuis la création du courant sectaire juif baptiste : les baptistes se fichent bien des juifs de jerusalem
pour la 1ere fois ?, il y a la continuation de la fabrication d’un prophète pourtant jugé : imposteur par les décideurs religieux de l’ensemble de la communauté juive (et à l’évidence donc, car les décideurs juifs sont devenus inopérants, ils ne peuvent plus demander la lapidation des jésusistes, ils sont devenus des tigres de papier, car sans doute tout cela se fait : quand le Temple a été détruit, puis quand les juifs sont jetés de palestine alors : tout le monde s’exile, et a la faiblesse de l’exilé, tous les courants juifs sont dans cette position de faiblesse, les baptiste deviennent aussi forts que les sadducéens, les pharisiens…, on peut supposer : avec la différence que les baptistes eux, ont maintenant une longueur d’avance : ils se sont en quelque sorte préparé à cet exil, à cette austérité de l’exil)
donc : on continue à avoir : des juifs qui se rapprochent, convertis, de la proposition jésus (mais moins qu’avant), laquelle continue être prêchée et possiblement c’est à ce moment que l’on écrit la vie de jésus et son enseignement, et cela conduit à une situation inédite : une grande religion qui se scinde en deux courants, car « l’avancée jésus » devient vite irrésistible, jésus incarne l’espoir juif, les baptistes ont proposé leur prophète au bon moment, au parfait moment !, il faut dire : il y a un savoir-faire, là, toujours un prophète se dresse au bon moment (un prophète d’une fabrication toujours nouvelle, mais il y a quand même un savoir-faire qui ne change pas, un artisanat prêt à cette invention)
(un prophète : « il est venu » (il vient du passé…, il a fait des merveilles…, dans le passé…), mais il éclaire le présent, au présent il est présenté comme : allant faire des merveilles aussi dans le futur, « il reviendra » / un prophète c’est un être du passé, du présent, du futur, c’est une chimère, un être de prêche, de papyrus / les juifs ont une grande tradition de création de telles chimères, mais bien sûr il y a toujours quand même une surprise : à quoi va ressembler cette chimère, à partir de qui va-t-on décider de faire cette chimère / tout est ambigu : « il va nous ouvrir le royaume de dieu », = ce prophète va nous sauver de l’emprise romaine /
le futur : c’est par un prophète qu’on va arriver à cela : au nom de jésus maintenant : les romains vont pouvoir être chassés de palestine : au nom de jésus qui a , lui, déjà vaincu personnellement les romains : ils ont cru qu’ils l’avaient mis à mort, tu parles… : « jésus a ressuscité, il a bien eu les romains ! » / mais bon, là ça se passe comme cela, mais pour chaque prophète précédent avait sa fabrication et son mode d’emploi / « et cette fois la surprise » font comprendre les baptistes : « c’est que ce prophète c’est nous qui le proposons, nous, une secte juive dissidente ! alors, comprenez le, tous les juifs, acceptez notre proposition, même si elle parait un peu saugrenue, et d’ailleurs, regardez, déjà tant de juifs croient en notre jésus ! » )
… mais le judaïsme orthodoxe lui aussi se renforce, non par obtention d’adeptes mais en renforçant sa spécificité : en se repliant sur lui-même / il s’était assez ouvert, il y avait eu cette tentation : cela va devenir le contraire (aux jésusistes de s’ouvrir s’ils le veulent !, mais ne les appelez plus des juifs)
bien sûr, cette prophétie jésusiste, à la fois fulgurante et empêchée !!!!, circule dans tout le monde juif (partout où il y a des juifs), et se parallélise quand même au monde juif officiel et fulgurance puisque ce curieux prophète est vu comme pouvant aussi être accepté par des non juifs, surtout ! par des non juifs !!!! / et cette tendance va s’accentuer à mesure que le judéo-christianisme s’éloigne (bien obligé) du judaïsme tout en gardant le socle hébraïque, n’ayant pas peur de cette folie, de cette contradiction qui ne peut que s’affirmer elle aussi…
le Temps du doute
quand l’illusion collective, la religion judaïque est mal en point, « quand ce dieu qu’on avait identifié comme notre dieu, ne nous protège plus » (je parle pour le juifs), alors, c’est presque la fin du monde, alors, bien sûr, on abandonne ce dieu, alors il faut en faire un autre…, mais lequel, c’est compliqué de faire un dieu !, c’était si commode d’avoir un dieu existant, qu’il suffisait d’entretenir…
le Temps du sursaut
alors on va expliquer : tout ce malheur est encore le dessein de dieu, d’ailleurs cela va être mieux explicité par l’envoi d’un prophète…
les théologiens baptistes s’y sont collé à cela, inventent un nouveau prophète ad hoc
« oui, oui !, il est venu !, c’était…. Jésus » !!!!!!!!
« non ! », « si !, mais si ! » (emprunté à raymond devos), « et laissez-nous le temps de vous raconter tout cela » (le temps de l’invention)
le Temps de la modernité
Temps nouveaux, prophète nouveau, trop nouveau… et pas assez nouveau, camouflé en fait en « messie », toutes les contradictions vont tenter de se faire oublier en créant un messie, on fait ainsi oublier : « prophète, les juifs n’en voulurent pas… » (c’est ma théorie)
Temps sans doute complétement fous, et prophète asymétrique
c’est en quelque sorte un prophète ultime car les Temps sont devenus ultimes, et cette « ultimité » passe par un prophète correspondant au « profil bas » que doit faire toute la communauté israélite (et en même temps en tant que messie, il va être celui qui est + fort que tout, et puis comme cela se passe sur le plan spirituel : c’est facile, on dit aux foules : « oubliez les Romains, nous on a notre messie…., enfin !, nous… notre Royaume est ailleurs…, et là les romains sont des tigres de papier », cela va permettre, ce message ambigu de passer, aux yeux des romains, pour des pacifistes, et non pour des anti romains / les romains, super !, vont se retrouver avec des collabos (les juifs sadducéens) et des juifs baptistes pacifistes et c’est autant de zélotes, de terroristes anti-romains en moins)
on attendait un héros, on va proposer un anti-héros, quelqu’un qui n’a pas été un sauveur politique (le sauvetage politique c’est maintenant une donnée impossible, même si tous les juifs continuent à y croire), quelqu’un qui abandonne un certain nombre d’aberrations de la religion en cours (puisque cette religion n’a pas empêché le désastre, c’est donc qu’elle partait sur de mauvaises voies), possiblement ce sont des jeunes gens qui ont voulu un prophète qui abandonnerait un certain nombre de lois juives jugées obsolètes (et comme elles n’ont pas empêché le désastre…, cette fois on est sûr qu’elles l’étaient, non utiles, voire délétères)
on fait perdre david /
goliath gagne, les Romains gagnent,
mais en fait
c’est quand même david qui gagne, enfin… pas tout à fait, car à un moment, la modernité s’est faite folle, david est à la fois resté david & en même temps est devenu un autre !, la continuité judaïque se divise en 2 courants…, et il faut choisir l’un ou l’autre…, c’est la division, la confusion, c’est encore pire que l’envahissement romain, c’est une défaite de l’intérieur
« prenez donc notre jésus, au moins il ouvre une porte de sortie », ok mais la sortie va devenir une vraie sortie : le judaïsme par son hérétisme (le judéo-christianisme) va exploser, le judaïsme orthodoxe va végéter, et le dit judéo-christianisme va devenir la religion frelatée que l’on sait
eux les juifs orthodoxes : ils se soumettent aux romains, ils n’inventent pas un prophète anti-romains, ils préfèrent courber l’échine et collaborer aussi (certains), et vivoter, on peut voir aussi cela comme : le temps de s’organiser pour une nouvelle révolte, elle aura lieu et les juifs vont tout perdre dans cette révolte
il y avait 1 illusion collective, en voici : 2….
et…. c’est un désastre !, pour… tous, ceux de la 1ére, et bien sûr à commencer par ceux de la seconde
en quelque sorte, dieu devait être régénéré, et voici : dieu est mort, l’évidence dieu est morte (car dieu doit être une évidence, sinon il n’est pas dieu, et là : se dessinent 2 dieux différents, celui des juifs, et celui des juifs qui se disent chrétiens, qui disent avoir identifié : le messie juif)
mais dieu est mort : car il n’est plus 1, il est : 2 / il n’y a plus d’évidence divine : tu comprends cela ?
nouveauté
en fait j’apprends, je crois entendre : les juifs considèrent les événements bibliques comme « imagés », depuis philon d’alexandrie, un penseur juif
sont-ce tous les juifs ? , et comment dieu dans tout cela survit ? pour eux ?, est ce nouveau ? cette appréciation ?
la grande difficulté des scribes
les scribes jésusistes se demandent : « faut-il voir jésus (inventé par eux) comme se disant le messie, de son vivant, ou du moins vers la fin de sa vie ?, d’ailleurs son coming out spirituel pouvant être la cause de son arrestation comme blasphémateur
il y a ce mot, ce concept : la « manifestation » le messie, le messie manifesté / les théologiens juifs imaginent un peu ? ce qui se passerait quand le messie arriverait ?, le reconnaitrai-t-on tout de suite en tant que messie ?, lui-même le saurait-il qu’il était le messie ? les scribes jésusistes qui inventent jésus messie, ont dû se poser ce genre de questions, ont dû essayer de se conformer avec ce que les théologiens ont écrit à ce propos ?
les scribes font avancer l’affaire doucement, ainsi, si je comprends en écoutant les chercheurs : tel compagnon de jésus, quand jésus leur demandait ce que les gens pensaient qu’il était …., aurait répondu (tout cela inventé par les scribes jésusistes) : « certains pensent : tu es la réincarnation d’elie…, d’autres tu serais la résurrection de Jean-Baptiste » (à noter : il s’agirait plutôt là d’une réincarnation) », ainsi les scribes montrent que la barre est mise très haut !!!!!!!!, et jésus ne dit pas, je crois, qui il est !
,qu’importe, mais en tout cas cela annonce le rang de messie que jésus va bientôt avoir, on passe (relativement) facilement de « prophète » à « messie » (et on fera passer le messie, car cela ne suffit pas, à fils de dieu, et à dieu lui-même, après on ne peut pas aller + loin…)
alors quand même, il faut un personnage qui voit clair aussitôt, et c’est pierre : on lui fait dire je crois : genre : « alors… tu es le messie, hein ! », et jésus aurait, acculé, dit : « oui » !!!!!!!!! (à vérifier : où cela est écrit ainsi)
se poser la question : « jésus s’est-il considéré comme le messie, s’est-il dit messie ?, a-t-il été vu comme le messie ? », est une autre question vertigineuse, car on entre là dans le piège à cons, dans l’invention jésus, il a fallu aux scribes essayer donc de comprendre : comment cela se passe quand le messie débarque !!!!, & c’était pas facile à mettre au point, mais ceux qui ont écrit tout cela était des théologiens, très forts ! et qui savaient comment tous les prophète précédents avaient été inventé, et finalement un messie c’est juste un… super prophète
reprenons
les Temps sont apocalyptiques, presque apocalyptiques…, c’est pas non plus le feu envoyé depuis le ciel, mais quand même c’est la destruction du Temple, c’est l’invasion romaine qui devient insupportable, c’est le grand remplacement à jerusalem, spirituellement parlant : c’est la fin du monde juif en cours
pour de tels Temps sont prévus : la carte secrète du peuple juif : le messie, à la fois, chef de guerre, chef spirituel, et tant qu’à faire, celui qui va faire passer du (monde du mal) à (l’Age d’or) en quelque sorte (cela implique aussi : on lui demande tant (& on comprend bien qu’on aura en fait : rien) que l’on n’attend pas avant longtemps un tel messie, on trouve alors normal qu’il ne vienne pas, et pour cause, c’est un messie de papier, qui n’existera jamais, mais cette figure de futur fait rêver, fait espérer, et fait se continuer la religion juive, cette illusion collective utile, qui a été si patiemment élaborée, devenue si incontournable, un second socle, après le socle Terre)
alors, sans nul doute, arrivent régulièrement : des candidats au messianisme, ceux qui pensent qu’n messie peut exister !!!!, et qui pensent qu’ils sont celui-là !!!!!!!, alors donc : des fous de dieu, mais aussitôt lapidés, ou s’ils sont des chefs de guerre : vite occis par l’envahisseur (mais longtemps après : possibilité de hausser tel fou de dieu en : prophète)
alors…, + sereinement.. : certains illuminés désespérés décident-ils de faire : un messie !? de papier, car eux ils sont des théologiens et ils savent : un personnage divin cela se fait « au passé », on dit : « il est venu », car au présent : un messie, un prophète (un vrai prophète) c’est pas possible, personne ne peut faire des merveilles attendues d’un prophète
décision de faire un messie ?, les baptistes étaient une secte messianique, = qui attendait un messie, donc ils auraient inventé directement ce messie
moi je penche plutôt pour l’hypothèse : on fait de jésus le crucifié un héros baptiste puis un prophète baptiste puis enfin : on dit c’est le messie, lorsque le Temple est détruit etc.., et que les Temps sont devenus apocalyptiques
je pense que les baptistes sont déjà essayé de faire de jésus (leur prêcheur martyrisé) : « le meilleur d’entre eux », leur héros du moment, puis au fur et à mesure que les Temps devenaient de + en + sombres, les prêcheurs l’ont présenté comme le prophète attendu / les prêcheurs baptistes auraient constaté combien le personnage de jésus crucifié marquait ceux à qui ils apportaient la bonne nouvelle baptiste
jésus le crucifié est aussitôt devenu le personnage numéro1 du baptisme (de son vivant, déjà ce prêcheur était identifié possiblement comme le prêcheur numéro1 ?, très possible : il aurait de ce fait pris des risques, il serait allé prêcher à jerusalem là où les baptistes étaient considéré comme des dissidents à abattre)
puis à partir de cela : il a fallu passer à : « non, il était bien plus qu’un héros baptiste, jésus de galilée, il était un… prophète !, », dans ce cas, un prophète : c’est un prophète donné à tous les juifs…, et commence donc pour les juifs baptistes : la croisade pour imposer jésus à tous les juifs, et les baptistes (avec ce programme) seraient devenus : des juifs jésusistes, identifiés alors vite comme ayant seulement en bouche : « jésus est le nouveau prophète juif » (on peut penser : les baptistes n’étaient pas forcément une secte messianique : elle l’est devenue après coup, on verra cette secte : messianique puisque finalement elle a imposé un messie, mais elle a pu commencer par seulement imposer : un prophète)
puis cela sera (quand les juif jésusistes comprennent : les juifs ne veulent pas de jésus, et même les jésusistes sont considérés comme ne pouvant plus se présenter comme juifs) « jésus était le messie…. », et donc le fils de dieu, et donc dieu lui-même
quand on est passé à l’option prophète, là cela se compliquait : il fallait l’homologation (donnée par les instances juives représentatives, à un moment il faut officialiser ce qui était, ce qui ne pouvait être dans ce qui était dans un 1er temps : une proposition, la proposition : « jésus prophète » et donc prophète de tous les juifs) , et jésus ne l’a pas eu
alors les jésusistes (alors, considérés comme des parias, et pouvant agir en tant que tels !) seraient passé à l’option : « jésus messie »…, et cela devient donc du n’importe quoi, mais la chance des jésusistes c’est que là : on passe en terrain inconnu, on ne peut même pas dire qu’il faut une homologation, puisque le messie est un personnage super virtuel, à conjuguer au futur, personnage qui jamais n’existera « au passé » (comme on le faisait avec les prophètes / les théologiens juifs savent : jamais un messie ne sera considéré comme arrivé, au présent ou au passé / on est là à la fine pointe du théologique : le messie c’est juste un espoir, un fantastique espoir mais ne restant pour l’éternité qu’un espoir, comme dieu d’ailleurs…) alors c’est dire qu’aucun théologiens ne s’est penché sur la question de : comment un messie pourrait devenir officiel !!!!!!
c’est tout simplement pas possible : un messie, alors, oui, cela s’est fait lorsque les juifs jésusistes fous n’avaient plus rien à voir avec les juifs (qui les avaient : discrédités, et depuis le début la secte baptiste avait été déclarée : hors synagogue)
un des personnages juifs charismatiques du récent passé : jésus, ah zut…, un baptiste…
celui-là il a été aussi occis par les romains, en en + par crucifixion, l’ultime punition, l’ultime blasphème, l’ultime salissure pour un juif, et bien justement, on va dire : « justement, oui, c’était lui !, et c’est même par cette ultime infamante mort que ce prêcheur juif baptiste était le prophète que tous les juifs attendent » !!!!!, à Temps paradoxaux : prophète paradoxal…, celui-là a été tué par les envahisseurs, mais après tout, on avait bien josias…, qui se faisait dire : « messie », et lui il a été tué par un pharaon…
on va conceptualiser un prophète qui ressemble aussi à un anti prophète, puisque le prophète normal (puissant, victorieux) ne peut pas venir !, ainsi celui-là est un pacifiste ! (c’est pierre richard, dans un certain film…, qui refuse le combat), un type pas trop orthodoxe s’agissant de la loi juive : les baptistes veulent revenir à une certaine austérité, ils veulent revenir « au désert », loin des corruptions du Temple, et loin de la collaboration des juifs de jerusalem avec l’envahisseur
et possiblement : un prophète baptiste : donc cette fois très ouvert sur les non juifs (possible, cela, dès le début, c’est une des caractéristique du baptisme, mais le judaïsme alors était relativement « ouvert », et les baptistes eux, auraient été + loin, là)
le prophète jésus crucifié proposé à tous les juifs
mais le medium est le message, c’est une mini communauté dissidente déjà existante avant jésus, petite mais qui fait beaucoup parler d’elle, les baptistes ( voyons comment par exemple : le courant écologiste un jour est apparu et a prospéré, devenant vite : « in » et le restant), ou bien, se créant avec jésus, en effet, les supporters de jésus, ceux qui l’ont connu de son vivant, or parmi eux : des théologiens, ou un, des scribes, un ou des… , en tout cas, génial, géniaux, inspirés !, capables d’inventer en effet un prophète !!!!!, et en effet le prophète nouveau prend vie, mais il est plus raisonnable de penser : tout cela se fait dans le sein du baptisme / mais le baptisme : de fait : par la force du prophète qui commence à prendre vie indépendante : le baptisme serait donc devenu le jésusisme, et bientôt les juifs jésusistes seraient devenus carrément les juifs chrétiens : les juifs avec les christ, les juifs avec le messie, les juifs avec le type, jésus, qui n’a pas été oint !, mais qui est dit quand même « oint » !!!!, car c’est bien cela qui va se passer et … réussir)
ce curieux (mais en fait complétement adapté à l’époque, et donc tirant légitimité de cela) prophète prend forme !!!
et quel gâchis : la communauté juive « officielle », en tant qu’entité dit : « NON, c’est pas lui… notre nouveau prophète »
or, avant ce « niet », en ces Temps déjà de grande communications, ce prophète a déjà fédéré pas mal de gens !!!! / ces malpolis d’inventeurs juifs jésusistes n’ont pas trop attendu le « ok » de l’aristocratie religieuse à jérusalem….pour présenter partout où il le pouvait leur prophète jésus
jésus crucifié
devenu prophète refusé et pourtant quand même prophète des juifs qui l’ont inventé prophète et prophète de ceux qui suivent de + en + ce prophète qui pour eux vient de surgir divinement (l’invention est bien sûr ! : tue) (mais les jeunes juifs et autres séduits par le baptisme en général et le prophète baptiste sont maintenant vite priés par ceux qui les encadrent (synagogue, etc.) de ne pas rejoindre l’imposteur, et beaucoup de juifs qui s’étaient fait avoir par les juifs baptistes jésusistes reviennent au bercail) = jésus devient un personnage… inédit, donc : à la fois prophète lancé et pourtant sa non homologation se renforce de + en + puisque : + le temps passe et + les juifs confirment aussi la non homologation de ce prophète hérétique
alors, tant qu’à faire, ses inventeurs, puisque libérés de la hiérarchie juive (laquelle les étiquette donc d’hérétiques), et comme leur invention de prophète a bien marché peuvent mettre la barre + haut (ils sont une hérésie juive, le seront toujours, alors en tant qu’hérétiques ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est l’avantage d’être hérétique)
ainsi de prophète on passe à… ? christ, à messie, et cela aurait bien sûr encore + séparé juifs et juifs baptistes
jésus ce n’est qu’un « dit prophète » par les siens, puis « dit messie », « dit christ », tout cela dit par les siens et seulement par les siens…, qui passent de jésusistes à : « dits chrétiens » = de juifs avec le christ, quand il s’agira d’être un peu plus précis sur ce qu’ils sont on peut dire : voilà des judéo-chrétiens, mais : des judéo-chrétiens affichés, mais en fait : le fait judaïque : les a déclaré et cela n’a jamais varié : il n’y a pas eu de christ, de messie : alors il ne peut y avoir de « juifs avec le christ » comme se définissent de fait les chrétiens ou les judéo-chrétiens
oui, puisque, tant qu’à faire : jésus est un faux prophète bizarroïde, alors on va dire ? : « ah, oui, il est bizarre, mais justement, car il est bien + qu’un prophète conventionnel, il est bizarre car il est bien +, et avec un emploi nouveau et donc forcément bizarre : c’est une messie !, eh, oui, un messie on ne savait pas trop à quoi cela pouvait ressembler…, et bien voilà c’est jésus », ah ah ah !!!
ah ah ah ! oui, mais ça marche…, et au nom de ce messie, des millions de juifs et de non croyants en ce dit messie, vivront dans l’effroi, seront torturés, massacrés
dans l’évangile de jean ?, jésus, directement dit : « le messie » ?, il faudrait aller regarder dans cet écrit, faire un effort, aller lire ça
peut-on écrire ?
jésus, un messie (après coup, bien après sa mort, et après qu’il ait été déjà mis au grade de prophète) fait sur mesure, en ceci : il faut qu’il ne dérange pas trop les Romains, décidément trop puissants, dieu lui-même semble ne pouvoir rien faire contre eux
alors on a donc créé un messie symbolique qui botte en touche : genre « moi les romains ils me sont indifférents ! » ou bien pire : « rendons à césar… », je suppose qu’une telle parole aurait été dite ! en grand secret, car de son vivant sur une place publique, jésus n’aurait pas duré 10 secondes de +… en tant qu’un tel collabo
et on se mondialise, le messie concerne aussi les non juifs, tout le monde !, c’est la manière de vaincre les Romains, on dit : « ils nous envahissent ?, mais c’est pas un problème, nous nous coiffons avec notre religion judéo dite chrétienne : toute l’humanité »
avec le messie : les juifs chrétiens peuvent penser « NOTRE DIEU EST le + FORT (universel) même si nous sommes envahis, NON LES ROMAINS ne nous tuent pas (ce qui a été pourtant le cas, le génocide, lors de la grande catastrophe qui va arriver, mais il ne s’agit pas d’une mort spirituelle et en quelque sorte ce sont les instances juives officielles qui sont ainsi atteintes) NE TUENT PAS NOTRE DIEU, ils sont des tigres de papier même si nous devons quitter notre terre promise (ce qui sera le cas pour beaucoup, après la répression romaine) »
« nous les judéo chrétiens, on est au-delà de la confrontation (juifs contre romains), nous on est dans la confrontation générale : bien contre le mal, dieu contre diable, alors vous voyez : notre messie jésus il vaut bien le gigantesque (mais local ?) messie victorieux juif annoncé dans les écrits juifs » !!!!!
mais, en cela, en effet ! les dits juifs chrétiens gagnent, leur dit messie ultra conceptuel, leur dit messie juif ultra inventé (comment en serait-il autrement ?), leur messie de papier et controversé devient celui qui en quelques siècles va absorber l’envahisseur romain, à la gandhi !
vertigineux
en écoutant les chercheurs de « corpus christi », par exemple quand il s’agit des chercheurs juifs chrétiens parlant de jésus comme… + ou moins reconnu comme « le messie » de son vivant !
on se rend compte : les biblistes de « corpus c. » en fait peuvent être bien sûr séparés en 2 groupes : les fous furieux (et bienheureux), les juifs chrétiens, qui doivent être plutôt enfermés,
et les chercheurs sains d’esprit qui comprennent : « tout, là n’est qu’invention de scribes », & déjà, eux les chercheurs laïcs (quand ils font des hypothèses sur ces textes) sont déjà un peu dans le camp de la folie…, ils la cautionnent un peu en l’étudiant (comme si tout cela pouvait quand même être vrai !, qu’il y avait une chance…)lui donnant de l’importance (de tels textes depuis longtemps devraient être tombés en désuétude, heureusement, c’est quand même le cas pour la + grande partie de la population)
c’est cela la problématique de « corpus christi », on mélange les deux, alors : il faut être assez fort pour s’y retrouver (regarder ou écouter la série de nombreuses fois, tant cela brasse…, sans donner de synthèses régulières, alors donc que quasi chaque intervention devrait être éclairée : genre : « pourquoi à tel moment de l’épisode, on a fait dire cela au keum », « là c’est amusant qu’il dise cela », « là, il ne tient pas du tout compte de..& c’est assez insincère » , etc., etc., oui, si tu te contentes de regarder cela 1 petite fois, tu risques de te retrouver comme si tu avais regardé un doc rapide sur la guerre des balkans)
vertigineux
la question lancinante, cruciale (car elle débouche bien sûr sur l’irréalité de toute cette histoire) : « jésus était-il considéré comme le messie de son vivant ? »
en quelque sorte il n’y a pas de question
la problématique c’est : jésus aurait fait des miracles (ah ah ah !) : alors dans ce cas il était forcément considéré comme le messie, c’est clair (pour qui aurait-il été pris autrement ? : pour le roi des gitans ?)
si il n’a pas fait de miracles, alors il n’a été pris pour rien du tout / mais en fait rien n’a existé comme cela a été dit, peut-être juste a existé un prêcheur baptiste jésus, qui s’est fait remarquer par une prétendue illumination ? (mais tous les prêcheurs baptistes étaient des fous de dieu) et une exécution humiliante, trop humiliante, par les romains / puis ce jésus devenu martyr a été haussé en un prophète, connaissant là un détournement de qui il était, de multiples détournements, quelquefois contradictoires, car pour faire un prophète il y a un cahier des charges, mais pour compliquer ce cahier des charges : il s’agissait de faire passer un prophète inventé par une communauté dissidente, les juifs baptistes, pour le prophète de tous les juifs, et lesquels ne le voulurent pas ce prophète, et pourtant ceux qui l’inventèrent et continuèrent l’invention : durent l’imposer, purent l’imposer, ainsi forcément frelatant cette création de prophète, alors qu’en principe un prophète nait d’une évidence complète (c’est ce qu’on appelle : la manifestation du prophète, son homologation, et les écrits racontant ce prophète qui viennent s’ajouter aux écrits dits saints existant)
ce qui fait que, non l’évidence mais : la confusion est le maitre de mot de son soi-disant enseignement / ne pas oublier : ce qu’est cet enseignement qui a progressivement trouvé sa forme
et… de la période où il cherchait sa forme : nous ne savons rien, alors cela signifie : on a caché ce qui aurait pu desservir ce prophète et son enseignement
or : les prêtres juifs judéo chrétiens aujourd’hui ne voient pas comme crédibles ces histoires de miracles, tout cela n’est plus d’actualité… (seuls quelques-uns, comme l’historien illuminé christian petit fils osent dire : « les miracles j’y crois », il semblerait pas très bien dans sa tête le mec…, certains dans sa famille essaient-ils de lui dire ?)
l’invention de jésus
jésus, un prêcheur juif baptiste illuminé, existe
décision d’en faire la figure du nouveau prophète attendu (mais attendu officiellement, car officieusement, sans le dire aux foules : en fait les décideurs religieux préfèrent l’attendre patiemment (= il n’est pas question d’inventer un prophète de dire alors : un prophète s’est levé, c’était un tel / les instances juives officielles ne voient pas de personnage ayant existé qui pourrait être dit prophète, pour le moment l’actu qui prédomine tout : c’est les romains, et leur volonté de voir une religion juive qui fait profil bas et bientôt les romains vont se fâcher vraiment d’ailleurs…, et en effet aucun prophète n’aura empêché cela…, et certainement pas ce prophète baptiste jésus (dans le cas où cette proposition de prophète aurait été faite avant la destruction du temple puis des événement suivants)
le nouveau prophète cela pourrait être un résistant armé aux romains, un de ceux qui guerroient ici et là, mais ils n’ont pas le temps de faire un semblant de parcours mythique, ils sont aussitôt tués par la soldatesque romaine, faire un prophète d’un de ceux-là après sa mort, bien sûr c’est impossible, le temps est à la collaboration, mais on ne sait rien sur la fabrication de prophètes juifs (je suppose : cela est top secret, il n’y a pas d’histoire de cela)
cependant toujours il faut bien en inventer un : un nouveau prophète, et alors que d’ennuis !, que de soucis, il ne faut pas se tromper, heureusement ce ne sont souvent que des batailles de scribes, de théologiens puis les grands prêtres confirment, annoncent aux foules la confirmation, c’est l’homologation)
or une proposition de prophète a lieu (une parmi d’autres je suppose, chaque secte fait sa proposition : on sait bien aujourd’hui : la secte essénienne qu’on arrive cependant à pas trop placer dans le temps, a fabriqué un personnage messianique : le maitre de justice!!!!) : le prêcheur mort jésus est proposé par ce courant dissident juif baptiste qui veut ainsi prend le pouvoir spirituel et c’est en marche !, mais c’était pas trop difficile : le courant majoritaire était si discrédité par sa collaboration avec les envahisseurs…
et en effet cela va être beaucoup d’ennuis cette invention donc du « prophète jésus »… , du fait donc qu’il est proposé par des juifs dissidents, qui n’ont pas l’autorisation de faire un prophète et qui est refusé par des juifs qui n’ont plus à présent la légitimité de quoi que ce soit, et donc n’ont plus notamment la légitimité de dire : « non, celui-là n’est pas notre nouveau prophète », on se retrouve dans une zone de non droits spirituelle !!!!!, et... les baptistes vont gagner à l’arraché, ils vont réussir à imposer « leur prophète interdit », et là c’est…. à un point de vue théologique : un tremblement de terre (j’e l’explique ici et là dans le blog) et bien sûr : nous les jeunes juifs chrétiens, nous qui étions baptisés juifs chrétiens (par des prêtres de l’hérésie juive chrétienne) nous n’étions bien sûr pas mis au courant de ce tremblement de terre qui était le fondement de la croyance que l’on nous imposait), qui aujourd’hui, a conscience de ce qu’a été ce tremblement de terre théologique ?????, à part quelques universitaires, quelques théologiens de tous bords bien sûr, et quelques curieux comme moi, qui s’intéressent de près au sujet (et moi voulant le faire savoir)
les juifs vont devenir : ceux qui n’en veulent pas, de jésus prophète et qui vont quand même l’avoir (puisque ce jésus reste rattaché au socle judaïque !)
donc : le besoin de prophète s’est fait + important que prévu, et le prophète proposé par les juifs baptistes dissidents commence à être pris pour le prophète officiel par de nombreux juifs, et surtout, peut-on imaginer, cela se faisant hors de Palestine
et cela va être beaucoup d’ennuis aussi pour les dissidents qui ont réussi à faire émerger leur proposition de prophète, devenu prophète frelaté, controversé par ceux-là même à qui il était destiné en priorité…, les juifs
on se retrouve dans une situation sans doute jamais vue (il faudrait savoir : est-ce que, dans l’histoire judaïque c’est la 1ère fois qu’un groupe dissident prend ainsi le pouvoir ?, il faudrait demander bien sûr tout cela à des biblistes, cela n’a pas, à ma connaissance été développé dans les séries « corpus », dans ces séries malheureusement a été oublié le principal : comment les prophètes juifs avant jésus ont été inventé ?, mais précisément : on fait croire qu’un prophète apparait dans le monde de la réalité, alors que le prophète n’est qu’un prophète de prêches puis de « papier » or, c’est précisément cela qu’on cache bien / l’invention du prophète : c’est tabou !, il faut surtout pas que le foules sachent cela… bien sûr)
du côté jésusiste
on continue à prêcher la venue de ce nouveau prophète tout neuf (on n’a donc pas attendu la confirmation des grands prêtres, on est encore dans le cadre d’une proposition), et quand commence les écritures ? / quand est mis par écrit : « jésus prophète » ?, puis « jésus messie » ? , est-ce déjà alors que cette idée était encore tolérée par les responsables juifs ou bien après qu’ils aient édicté l’interdiction ?
on continue à prêcher le nouveau prophète, ce qui a été (une invention de ce prophète) est complétement oublié, cela est effacé, reste juste : le problème de ceux qui ont dit « non » (et qui maintienne l’idée : jésus = un imposteur = une imposture, une invention abracadabrante heureusement bien identifiée, baptiste), mais ils deviennent minoritaires, et c’est une surprise incroyable de l’histoire des religions ? : c’est une contre homologation qui se passe : les jésusistes proclament (sont en mesure de proclamer, et le font) en une sorte d’officialité : les pharisiens, les juifs orthodoxes, les non « jésusistes » : deviennent « des parias, des gens qui sont avec le diable » !!!!!, et la logique qui s’impose: « il faut les éliminer, on va les éliminer » /
les jésusistes étaient en attente de l’homologation des responsables orthodoxes ? voilà maintenant que les jésusistes ont la capacité de se faire homologateurs à leur tour, et c’est pour dire aux juifs : « nous homologuons votre destruction », et cela dure déjà depuis 2000 ans
tout cela du fait de l’hérétisme juif chrétien, du fait que la religion juive a secrété, généré : ses propres destructeurs : des juifs chrétiens (qui se retrouveraient dans la position logique (pour eux bien sûr) d’avoir à tuer leurs frères ) / la religion juive s’est autodétruite voilà 2000 ans
c’est assez effroyable, et surtout si tu es du côté juif, tu as été martyrisé par les tiens, mais aussi si tu es du côté des dits juifs chrétiens : car toi dit juif chrétien : tu es un bourreau et sur les tiens
colonies
enfants, ados, mine de rien, nous n’avions aucune chance de comprendre : la religion dite judéo chrétienne était curieuse, on nous faisait croire des trucs qui ne tenaient pas debout
à l’école, le sujet n’était pas abordé, c’était considéré comme tabou, alors cela nous encourageait à croire : personne ne s’attaquait à nos croyances, alors elles étaient bonnes
pendant les vacances, on n’échappait pas au totalitarisme dit judéo chrétien, les parents choisissaient bien sûr des colonies de vacances dites judéo chrétiennes, où nous retrouvions tous les aspects de notre croyance : c’était un pan organisationnel de cette religion, très très au point, très important, il ne fallait surtout pas perdre les enfants avant leur communion solennelle, après… cela serait + difficile d’avoir une emprise sur des jeunes hommes et femmes (en cette époque grandement évolutionnaire qu’était à présent là nôtre)
oui, c’était un totalitarisme, on ne pouvait pas y échapper
on ne comprenait pas, on ne voyait pas assez : nous étions ultra encadrés, par volonté des adultes, ils veillaient (beaucoup + que cela nous apparaissait) à ce que nous restions dans cette folle croyance, cela demandait tous leurs efforts, une grande attention, c’était très au point tout cela, nous ne voyions pas cette consciencieuse organisation et ses buts, et ne nous apparaissait pas : c’était unilatéral, l’on ne nous demandait jamais notre avis !!!!!
nous n’avions qu’un but, nous : la communion solennelle = les gros cadeaux… , cette belle fête familiale qui surtout nous faisait sortir de l’état encore de grands enfants
cette croyance était si folle, il n’y a que par obligation, par grand masochisme spirituel passant de générations en générations, que cette folie pouvait persévérer, et ces histoires de cadeaux !, précieux, surtout quand on en avait pas autrement, tous les ados ne pouvaient pas se payer eux-mêmes le transistor dernier cri par exemple…, et là à la communion : on l’avait !
heureusement, nous étions à l’aube de l’an 2000, et nous allions entendre de + en + souvent : cette croyance s’amenuise, les gens boudent les églises, etc. / nous étions ceux qui vivaient les derniers feux de cette religion, et les parents faisaient comme si pour nous, dans nos familles, cette décroissance spirituelle n’aurait pas d’effets
très naturellement aussi nous revenions à la lumière…, avec délices, nous nous voyions doucement échappant à ce totalitarisme-là, juste restaient quelques bribes d’enfermement, car cet enfermement participait de l’attachement à nos parents, on était amenés à ne pas trop vite considérer : toute cette croyance avait été une folie… (pour moi c’était un peu différent, car j’étais utile à la communauté, et traité en v i p par elle, j’étais organiste liturgique, depuis déjà presque 10 années !)
heureusement donc, une croyance que nous n’avions faite nôtre que par obligation, nous n’avions pas à considérer : « putain !, on s’est trompé, on a cru à un truc complétement con, on s’est mis dans une secte ! »
non, non, on était obligés ! /dire à ses parent s : « non je ne veux pas participer à toutes ces histoires de secte dite judéo chrétienne !», et la famille se serait vue comme ayant un hérétique en son sein, un coucou !
(ne pas oublier, on voyait aussi, dans le lointain… / la carte maitresse de cette religion : tu pouvais te marier en quelque sorte seulement si tu passais par le curé, je veux dire : si tu voulais juste passer devant le maire, tu pouvais te retrouver avec la fille que tu aimais ou et sa famille qui te disait : « niet !, on passe par le curé, ou notre fille n’est plus pour toi », déjà si tu contestais un peu cela, le mariage en blanc, tu pouvais être considéré comme un barbare, et c’était mauvais pour toi)
résurrection
je lis dans un dico larousse sur les religions datant de 1970 à l’entrée : « Résurrection » (avec une majuscule) saint paul écrivit : « si le christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vaine et vaine est notre foi »
c’est vraiment très curieux !!!!!, qu’est-ce que cela signifie ?, il faudrait avoir le contexte : c’est parler là comme si il n’était pas celui qui a été « contacté », par le christ ressuscité (et dieu) lors de son chemin de damas !!!,
c’est comme s’il disait là : « la résurrection a été inventée par nous, si on retirait cet épisode là de notre invention, plus rien ne tiendrait debout »
mais c’est comme souvent : la modernité du jésusisme : montrer : le doute possible, et montrer qu’on sera + fort que le doute, je suppose, oui, cela était très nouveau cette incorporation du doute dans la croyance
c’était montrer de la sincérité, de l’honnêteté, et il fallait cela à ce moment (mais c’était là encore du volontarisme, du pur volontarisme, et le volontarisme, c’est pas terrible… en matière spirituelle !!!)
« corpus christi »
on comprend enfin à partir de cette série documentaire (et la suite) : tout ce qui est le fondement de cette religion ne tient pas debout, ce qui est grave déjà…, non ?
et comme si cela ne suffisait pas, mais comment il pourrait en être autrement ? : la mise en pratique en quelque sorte de cet enseignement (non enseignement puisque confus) n’a pas cessé d’être (tous azimuts) interprété différemment, confusément
2000 ans de flou à partir du flou de départ
le messie
si j’ai bien compris, le messie, c’est un vieux concept, et qui est re-étudiéde temps à autre,
c’est un concept disponible, la dernière carte d’espoir, mais qui doit toujours rester au futur, donc,
mais certains sont pressés, et veulent l’activer en leur Temps…, ou au besoin tel roi (Josias ?) veut faire croire : « le messie c’est moi », ou comme les jésusistes, donc décident : « notre communauté a le messie, c’est jésus », et font croire qu’ils sont les juifs chrétiens, ceux qui ont le christ, croient au christ
un messie est attendu, annoncé pour que les prochaines générations soient libérées (par ce messie) de ce monde imparfait, c’est un être qui va déclencher la fin du monde ancien et corrompu, et va inaugurer le nouveau, c’est à cela qu’on le reconnaitra, ah ah ah !
(les scribes juifs officiels d’alors n’en faisaient pas trop, tentaient juste de faire continuer fluidement l’illusion collective qu’était leur religion)
ainsi, une communauté dissidente juive, les baptistes, décide de faire un messie (à partir d’un personnage charismatique ayant existé assez pour avoir fait parler de lui, et ayant existé de façon assez minime et floue pour ne pas gêner le personnage très fictionné qu’on va faire de lui)
les jésusistes trouvent la parade : comme le messie est donc reconnu par son déclanchement de la fin du monde : ces petit rigolos décident : « non, il vient en 2 fois, la 1ere fois il annonce cette fin, car il faut préparer les justes à cette fin du monde, ils faut qu’ils se renforcent dans leur justesse, et eux vont pouvoir vivre la transition ancien monde et le nouveau » (c’est pas bête !)
alors jésus était donc ce messie, et il a prévenu tout le monde, et pour qu’il soit pris au sérieux : il a fait des guérisons, et il a fait d’autres miracles, et puis il s’est laissé emprisonner et juger pour le buzz encore, et il s’est laissé crucifier, une mort spectaculaire pour mieux ressusciter : pour pouvoir montrer ainsi comment les justes : vont pouvoir comme lui, à la fin du monde : passer de l’état de mort à l’état de vie éternelle ( « ceux qui n’auront pas suivi cela seront tous damnés »)
les théologiens, les scribes juifs : comprennent la manœuvre : les jésusistes font le pire blasphème, le pire sacrilège : une création de messie et cette création (en sa folie) quand même « crédible », très bien écrite, très bien imaginée, leur messie tient la route (si on n’est pas trop regardant, si on le propose dans des circonstance favorables à cette création : et c’est le cas : symptômes de fin du monde juif)
heureusement eux, donc, les scribes, les théologiens officiels, les responsables religieux juifs ont quand même un pouvoir : l’homologation : la confirmation de toute nouveauté théologique : en principe d’ailleurs déjà émanant de ses rangs : dans ses rangs : il y a de nombreuses, régulières propositions (certes pas de messie…)
à eux leur reste leur force, leur légitimité de faire taire les orgueilleux : les théologiens illuminés qui déclarent avoir fait une découverte théologique
et là : c’est à la fois + simple et moins simple : il s’agit d’une proposition baptiste, et comme les baptistes sont des dissidents c’est plutôt : une imposition (c’est là que c’est moins simple)
en tout cas : la proposition baptiste est dite officiellement : « une IMPOSTURE », « un messie c’est pas ça, jésus n’était, n’est , ne sera pas le messie »
mais… quand cette défense arrive, ils sont affaiblis, et le pire arrive : du fait de cet affaiblissement (Temple détruit, et la suite..) les juifs baptistes en train de devenir jésusistes (en axant tout leur enseignement maintenant sur jésus), et devenant des juifs chrétiens, des juifs avec jésus (mais n’oublions jamais : tout cela selon eux) ont toute latitude pour faire croire : « ce sont les juifs orthodoxes qui sont les hérétiques, qui sont ceux qui ne sont pas dans la bonne voie judaïque » : ainsi nait le dit judéo-christianisme (je n’évoque pas là le judéo-christianisme qui veut dire autre chose, le courant de jacques), devenant avancée irrésistible : donc car ils ont réussi à s’emparer du concept fabuleux de messie (donc en le travestissant frauduleusement…, mais n’oublions pas on est dans le cadre d’une religion, d’une illusion collective, dans l’invention, et quelque part… prime est à l’invention…, quand certains décident, ce qui a été inventé auparavant mérite maintenant d’être réinventé)
comme ce messie n’est pas cautionné par l’ensemble de la communauté juive : il peut devenir un messie sur mesure pour ceux qui le créent (ceux qui l’ont créé peuvent se permettre de dire n’importe quoi, ils sont séparés des décideurs juifs officiels, ils n’ont plus à faire un messie qui plairait aux instances officielles)
aussi : comme jésus ne peut pas être celui qui libère les juifs de leurs envahisseurs (et on vient de voir : les jésusistes ont prévu ce constat) : on en fait un super prophète, quelque chose de jamais vu !, celui qui vient avec la fin du monde (en fait : les illuminés baptistes jésusistes croient dur comme fer à cette fin du monde !, il croient vraiment en leur messie !!!????, même si ce n’est pas le cas des premiers inventeurs de cette proposition de messie / bon mais là cela devient compliqué : car en fait tout cela se serait fait progressivement : et donc de façon fluide : l’illusion collective autour de jésus : aurait fait que ces illuminés se sont encouragés les uns les autres à croire en ce personnage charismatique (facile), puis à un prophète (encore assez facile), puis messie (+ difficile, mais on était sur une lancée, l’illusion collective était déjà bien avancée, et marchait toute seule, et sans doute alors que les Temps devenaient de + en + obscurs : les gens croyaient de + en + à la fin du monde juif arrivant, et donc ils ont cru de + en + à leur héros qui devait les sauver de cette fin du monde)
ainsi jésus messie : héros et anti-héros aussi, soit disant par sa volonté (c’était bien trouvé : on ne pouvait pas sortir un héros autrement qu’en anti héros dans ces Temps où les seuls héros plausibles étaient les envahisseurs romains)
un messie, de + en + qui échappe au « refus » des instances officielles juives puisqu’il devient de moins en moins juif (donc : l’idée d’homologation par les responsables religieux juifs est bien loin), car fédérant des juifs et des non juifs autour de l’idée : « la fin du monde est proche pour tout le monde, le messie jésus l’avait d’ailleurs annoncée ! »
(évidemment on pouvait faire dire ce qu’on voulait à ce jésus mort, à ce jésus du passé, à ce messie du passé…, « il a fait des miracles ! », « oui, des miracles de messie ! »)
(mais, possible, le jésus primitif réunissait des foules autour de cette annonce de fin du monde!, mais il n’était pas le seul : les autres prêcheurs baptistes annonçaient cela) « et il reviendra » (là, cela n’engage que ceux qui le croient…, personne ne peut vraiment contrer une pareille prédiction…, les prêcheur peuvent mettre jésus à n’importe quelle sauce future…, il faut juste se détourner de ceux qui pourraient rétorquer : « je voudrais bien voir ça ! »)
(d’ailleurs : 2 propositions qui étaient, de façon populiste, faciles à annoncer : la 1ère : « jésus a dit ceci et cela », et cela ne pouvait plus être vérifié ou contesté devant lui…, il était mort, dans un contexte religieux : on est + susceptible d’accepter les propos d’un leader mort, et qui + est, proposé à l’adoration dans le cadre d’une illusion collective, qui + est, laquelle commence / la seconde : (la fin du monde et la revenue de jésus) c’était annoncé toujours pour demain
alors c’était pratique, il n’y avait pas de preuves à demander sur le moment, le jour de la Révélation était toujours pour demain, les preuves toujours pour demain…, en cela les dissidents juifs (les baptistes) qui avaient inventé jésus se rapprochaient de la conception messianique juive officielle, tout arrive demain…, et on réinvente ce qui a eu lieu hier, car c’est loin.., là encore on a les coudées franches, on a les coudées franches à la fois s’agissant du passé et du futur)
un des biblistes de « corpus » dit
« il n’aimait pas que ces disciples lui disent : « tu es le messie »….. »,
ce chercheur dit cela, comme si tout cela n’avait pas été inventé…
moi je pense : comme salomon dit : « le messie sera choisi par son peuple » : les scribes baptistes font alors bien attention d’inventer un jésus qui ne s’impose pas de lui-même…, car il serait dit alors : imposteur
à noter : (que le messie soit désigné comme messie, une fois mort) apparait comme encore mieux ! : cela n’est vraiment pas lui-même qui se désigne !
(à noter encore : les scribes officiels qui inventent les paroles de salomon : savent : ce sont eux les scribes officiels qui auraient à inventer un messie, les futurs scribes, ils savent : il s’agirait encore d’un messie de papier, ils savent : il serait choisi, c’est-à-dire : il serait écrit, mais bien vite les théologiens juifs vont comprendre : notre messie, il sera toujours mis au futur, au seul futur, malheureusement, il n’existera jamais au présent, et le faire « au passé », s’agissant d’un tel personnage cela ne passerait pas… (eh si…, ça a passé, les baptistes ont fait passer…)
revenons sur le docétisme
(= jésus n’a pas été crucifié, c’est simon, celui qui l’a aidé à porter sa croix qui a été crucifié à sa place…)
on peut comprendre comme cela : les scribes juifs baptistes inventent donc (« jésus le messie ») !!!!, et ça marche, mais le conscient collectif est complétement perturbé par cette invention qui est crue pure vérité (crue + que de raison car l’invention de jésus répondait à un vrai besoin collectif en ces Temps de fin du monde juif effective)
alors : certains (perturbés en leur intelligence un peu quand même !) se mettent (non à remettre en question cette invention qui a l’aire de fonctionner et apporte de l’espoir, transforme la désespérance en une quand même utile continuation spirituelle), mais chipotent sur certaines situations (d’ailleurs cela serait sans doute dangereux déjà de contester +) : alors une faille est trouvée : certains se mettent à contester cette crucifixion infamante de jésus, voient cela comme quelque chose qui ne tient pas debout…
possible : ce judéo christianisme naissant étant divers, fait naitre des sectes qui doivent trouver une façon originale d’exister, de prospérer
et certains proposent une solution pour que ce messie tienne mieux debout :
ils se mettent donc à dire : « non, c’est simon de syrène, celui qui l’a aidé à porter sa croix, qui a finalement été crucifié à la place de jésus »
bien sûr c’est complétement con, car : ce n’est pas un détail de cette histoire mais toute l’histoire de jésus qui est fantaisiste et qui devrait faire douter !
en tout cas pour les juifs chrétiens qui ont réussi à imposer leur histoire de jésus : c’est déjà là une invention (certes les inventeurs ne sont plus en vie ?, et on va vite perdre leur trace), « et si on laisse une rumeur se greffer sur ce qui est déjà complétement fictionné et débile, alors où va-t-on ?? » et les docétistes vont petit à petit être effacés, éradiqués
je suppose : ceux, les scribes baptistes, qui, alors, savent bien : (toute l’histoire de jésus a été inventée), doivent bien se marrer : de voir donc que l’histoire complète est acceptée, et que seuls des détails finalement sont contestés (quoique, s’attaquer à la crucifixion est un peu gênant, d’autant que cette rumeur va devenir une idée irrésistible, qui devra être longtemps et difficilement combattue / cela montre combien les gens d’alors étaient en mesure de croire n’importe quoi, comment ils ont pu croire déjà à cette histoire de dit christ… / mais bien sûr pour qu’une telle invention soit crue : il faut bien la circonscrire, il ne faut pas que l’invention déborde, or les gnostiques, peuvent être définis comme : n’en finissant plus de compléter l’invention)
dans « corpus christi » (dans le blog : le nom de la 1ère série pour toutes les séries de prieur et mordillat) : un chercheur juif chrétien lit un passage de la Passion, et il met « le ton », façon pleureuse ou presque
il ne sait pas…, il est incorporé dans la + grande entreprise de démolition qu’aura connue le dit judéo christianisme (et après plus rien ne pourra jamais être pareil), et il essaie de faire survivre sa croyance par ce ton, hélas ton ici donc complétement inapproprié, cette tentative fait de lui symboliquement le dernier croyant, le pauvre dernier croyant, le pauvre représentant de tant de croyants abusés en 2000 ans de totalitarisme dit judéo chrétien
pas de chance : cela est tombé sur lui…, il n’ a pas compris, tous les chercheurs réunis là, établissent l’histoire de jésus comme complétement fictionnée et on a fait croire si longtemps à une histoire vraie : et lui, ce chercheur est montré comme un de ceux qui veulent encore continuer continuer continuer cela…
« corpus christi »
Personnellement (car je m’intéressais au sujet seulement de temps en temps), dans un long premier temps, quinze ans, je suppose, il a fallu décrypter, imprimer ce qui était dit dans « corpus christi » (car c’est quand même un grand mélange avec des chercheurs qui en fait ne sont d’accord sur rien = précisément c’est déjà là ce que tu dois comprendre en 1er)
et puis j’ai compris un jour, et je suis passé à une étude + constante : c’était là la confirmation de nos doutes : bien sûr depuis longtemps, personnellement je ne croyais plus à ce dieu dit judéo chrétien et à jésus,
mais quand même je restais aussi dans cette culture (le socle de mon enfance, même territorial, avec ses églises, ses cimetières, ses calvaires etc., tous ces lieux dits judéo christianisés d’une manière ou d’une autre…), j’étais encore fondé sur cette croyance, et je me demandais surtout depuis l’âge de 18 ans, comment on pouvait croire à tout cela ?, c’était de l’ordre du mystère cette imposition de cette croyance folle et donc durant trois décennies je continuais à me poser des questions, à m’intéresser
et puis donc… arrive enfin … « corpus christi »…, alors là cela va quand même passer par un 1er coup de tonnerre, et à partir de quelque chose d’assez simple : la question : qui a écrit les évangiles ?
on ne sait pas…, des gens donc qui ont écrit cela anonymement, se sont cachés, qui n’ont pas voulu laisser de traces, donc des inventeurs…
voilà, c’était simple comme bonjour, mais pour arriver à se poser la bonne question…, il en a fallu du temps et de la recherche
on part d’une invention
donc, forcément tout ce qui est de l’ordre de l’invention a été détruit, caché, nous pouvons juste tenter de voir l’invention dans ce qui est présenté comme une non invention
durant tant d’années
les prêcheurs qui se disaient judéo chrétiens auront manipulé les foules, en fait certains, la plupart, sans se rendre compte qu’ils étaient juste des continuateurs des inventeurs du dit judéo christianisme ?
on peut se douter que : les inventeurs baptistes de tout cela étaient très malins (disons : ils ont intelligemment inventé leur prophète, leur intelligence était aussi forte que leur orgueil, certes les circonstances favorables étaient avec eux
et je l’ai souvent écrit ici : les scribes d’alors savaient écrire et savaient aussi s’effacer, brouiller les pistes jusqu’à ce que l’on croit comme non inventé ce qu’ils venaient d’inventer, c’était un savoir-faire, aussi vieux que le monde / ça faisait partie aussi du cahier des charges : l’invention primait sur les inventeurs
ce jésus maso, collabo ?
on l’a vu, impossible d’imaginer un messie triomphant, puisque pour longtemps les envahisseurs (romains, là) sont dans la place
bien sûr : les scribes baptistes ont bien expliqué : « non !, jésus est au contraire un triomphateur, il faut oublier sa mort infamante : au contraire sa Résurrection, son triomphe devait passer par là »
eux, les décideurs religieux juifs ne veulent pas faire émerger un prophète nouveau, et en tout cas ils ne veulent pas de cette invention de prophète crucifié
(en + ! : qu’eux auraient éliminé vite de son vivant ? (en tant que petit prêcheur baptiste fulminateur), soi-disant sans le reconnaitre alors comme (non en tant que « seulement » prophète !) « le messie ».., (mais là en posant cela par exemple : on entre dans le vertigineux, comme à chaque fois qu’on essaie de réfléchir à partir de données qui sont des réécritures de réécritures, dont on ne sait rien / nous sommes les otages des différents scribes juifs baptistes)
Si à la limite une proposition de prophète pouvait se faire à partir d’un prêcheur martyrisé, crucifié : faire d’un crucifié : « le messie » !!!!, c’est tout à fait une folie / de toutes façons : ce qu’on ne savait pas quand nous étions enfants et ados : un « messie », ça ne peut pas apparaitre (ça ne peut pas être inventé) !!!, les décideurs religieux savent bien : un type ne peut pas arriver et tout à coup faire des merveilles.., par contre on pourra toujours dire « un messie arrivera et fera des merveilles », et il faut toujours être donc dans l’attente d’un messie, c’est bon pour le moral.. / en quelque sorte : une religion tient car elle a ses piliers dans le passé, mais aussi dans le futur
Je me souviens : on était étonnés, enfants, ados : quand on nous disait (qui nous disait cela, je ne sais plus, en tout cas pas les prêtres), : « les juifs continuent à attendre le messie », genre bien sûr : « ils ne prennent pas notre messie au sérieux ».., et on trouvait cela parfaitement stupide…, mais quand même…. cela s’inscrivait dans notre conscient / il allait falloir plusieurs décennies pour arriver à entendre : en substance dans la bouche d’un chercheur juif (dans « corpus ») : « ah mais, un messie…, c’est pour le futur, toujours pour le futur », eh oui, si un type arrive et dit : « je suis le messie », c’est un usurpateur, et même si on te dit : « il est venu, c’était le messie », c’est tout autant une usurpation, les juifs se condamnent (très raisonnablement) à attendre le messie, mais cela, les décideurs juifs le savent de tous Temps, mais le juif de base est-il briefer là-dessus ? (je suppose : non)
Eh, oui, ados, nous les petits dits judéo-chrétiens d’une campagne lorraine, on souriait de cette attente des juifs, on était cons, mais il y a encore tant de cons qui se savent pas ce qu’est un messie au futur…, eh oui, il a fallu attendre « corpus » pour qu’un chercheur…, poussé dans ses retranchements, explique… / avec cette explication : cette seule explication : tout le dit judéo-christianisme tombe (je te précise : cette petite phrase est noyée dans un épisode des séries, bon, prieur et mordillât ne l’ont pas loupée, mais il faut quand même sérieusement étudier la série pour en voir toute l’importance de cette précision)
Le messie apparu
Au moins… il faudrait qu’il soit le chef de guerre qui soudain réussit à libérer la palestine de ses envahisseurs, du grand remplacement
Mais pour les juifs un peu censés et qui ne se font pas avoir par les prêcheurs juifs baptistes : on passe difficilement de l’idée d’un chef de guerre triomphant attendu : à un anti-héros comme jésus qui s’offre à la crucifixion (mais là encore : tout cela est cousu de fil blanc / le messie qui perd ses pouvoirs de faire des miracles, et se donne à l’emprise romaine, à pilate, aux coups de fouet.. / « oui tout cela est voulu » !!! prévu, écrit !, eh oui ! en effet c’était écrit, c’est bien ça !, c’est ce que les scribes écriront inventeront, maniganceront, une théologie bien affinée, simple, une belle invention)
, donc, non, il faut pas pousser…, eh encore, donc, je suppose qu’au départ i ne s’agissait que du lancement d’un « jésus prophète » (et pas encore décrété messie !)
se disent les décideurs juifs (qui n’ont rien à voir avec l’invention baptiste de jésus), « non, le prophète juif qui est à inventer doit être quand même tout autre » et de toutes façons, ce n’est pas des dissidents juifs qui peuvent se permettre d’élever un prophète !!!
(ils se disent les décideurs juifs : « on écrira, on fera écrire l’élévation d’un prophète lorsqu’il y aura quelque chose à écrire, quand l’histoire nous sera à nouveau favorable, alors on pourra inventer un leader spirituel bien orthodoxe, dont on sera bien fier, pour représenter cette nouvelle portion de notre histoire politico-religieuse judaïque »)
le jésus historique ?
jésus aurait été un prêcheur baptiste leader et déjà considéré, dans son périple de prêcheur, comme inoffensif par les Romains
si on s’en réfère aux Evangiles : pilate n’a pas entendu parler de lui auparavant !, donc il ne serait pas un rebelle suivi à la trace
mais il faut plutôt imaginer : au contraire : jésus a été tué par les romains, car vu comme un agitateur, cela seraient les jésusistes qui, une fois la non homologation de jésus prophète par les décideurs religieux officiels, qui ont imaginé une dénonciation faite par ceux-ci
(alors que cela ne tient pas trop debout, les juifs orthodoxes, dans un tel cas de figure, auraient vite lapidé un jeune prêcheur baptiste vitupérant se risquant à venir prêcher à Jérusalem : on peut imaginer les romains dirent : « tout ce qui est religieux : on s’en fiche, on s’en cogne, débrouillez-vous avec vos salades », et pour eux : des batailles entre juifs c’est pain béni)
mais jésus ne serait ni pro romains ni contre les romains, cela aurait été gardé : possible qu’il ait enseigné une sorte d’humanisme au-dessus de tout, les baptistes ne sont pas des résistants armés contre les romains, étaient-ils cependant considérés comme des séditieux ? oui, car ils fuyaient les romains, ils fuyaient les territoires tenus par les romains
les baptistes : pour eux, les romains, sont le symptôme : le vrai mal tombe sur terre : c’est la colère de dieu : alors il faut se convertir, les baptistes considèrent les romains comme des méchantes marionnettes, il faut surtout s’éloigner des grands prêtres qui sont la décadence spirituelle, laquelle est encore plus scandaleuse que l’invasion romaine, et d’ailleurs rien de surprenant que romains et grands prêtres du Temple, pactisent / ne pas oublier : les baptistes sont des fous de dieu, et c’est en tant que tels qu’ils ont la folie d’élever un prophète en la personne de jésus le crucifié (mais attention : cela ne se fait pas : cette décision baptiste en un jour)
proposition de prophète
quand j’évoque « la proposition de prophète », que font les baptistes avec jésus : je ne veux pas dire par là : une délégation baptiste va à jerusalem (ou ailleurs, car bientôt c’est l’exil pour beaucoup de juifs) pour rencontrer les officiels juifs : « voilà, on propose jésus comme le prophète de tous les juifs »
non : les juifs baptistes, par leurs prêcheurs, partout où il y a des juifs imposent leur prophète jésus, font croire à leur prophète jésus, dans un premier temps : les baptistes, en dissidents, savent bien que les responsables juifs officiels voient cela comme une folie, mais que peuvent-ils faire ?, ces responsables…, déjà les juifs baptistes sont considérés comme des dissidents, à ce titre : ils n’ont pas le droit d’entrer dans une synagogue
ainsi se répand : cette croyance en jésus prophète, beaucoup de juifs ont rejoint d’une façon ou d’une autre le baptisme, à présent, ils rejoignent les baptistes nantis de leur prophète jésus, et petit à petit : jésus devient le prophète potentiel de tous les juifs, car du fait des circonstances, cette « arrivée » d’un prophète est considérée comme bienvenue, et même crucialement bienvenue
mais proposition de prophète = je dis cela toujours car : il s’agit d’une invention d’un prophète
et c’est comme tel : que les responsables religieux juifs (non baptistes) voient cette histoire de jésus : ils voient là : les juifs baptistes se sont inventé leur prophète et ils essaient de faire croire qu’il s’agit du prophète de tous les juifs !
pour les religieux officiels : en soi une proposition de prophète, une invention de prophète n’est pas scandaleuse : un prophète s’invente, est proposé, mais : là il s’agit d’une invention, d’une proposition faite par des évolutionnaires fous, des dissidents : des baptistes, et là c’est scandaleux, et une telle élévation d’un tel prophète ne peut être que combattue, et bien sûr on est loin de l’homologation : tous les courants religieux se rejoignant pour confirmer un prophète (une proposition interne de prophète), à un moment ce moment magique : « un tel est le nouveau prophète juif », une sorte de confirmation se fait il y a eu évidence, qu’importe comme se prophète a été inventé, comme il s’est élevé, comment un tel a été mis au rang de prophète après sa mort)
jésus
un baptiste, quelqu’un qui prêche la venue d’un messie, et on a fait de lui : le messie
on apprend dans « corpus christi »
c’est seulement dans l’Evangile de jean qu’on lit : jésus meurt au moment crucial de la pâque juive
/les précédents scribes (Evangiles précédents) n’auraient donc pas été au courant de cette incroyable coïncidence !!!!!!
alors que rappelons-le, on est soi-disant dans l’événement le + important de l’histoire humaine (ah ah ah !)
les foules n’auraient pas retenu cela dans leur mémoire collective !!!!!!
ainsi jean (selon jean ?) (celui qu’on nomme jean, cette fois : un 2 Evangile écrit par un scribe qui se nomme ? et non pas : l’Evangile écrit selon le témoignage de jean, témoignage directement collecté par les scribes, ou non directement (témoignage rapporté encore par d’autres personnes ?, ou bien évangile selon jean tel qu’on le connait, se serait inspiré d’un autre écrit : personne ne sait, ne pourra plus savoir, et bien sûr c’est de ce côté-là qu’était l’invention de jésus
en tout cas dans cet Evangile tardif ? ou selon certains : le 1er !, considéré comme « une œuvre littéraire » même par les biblistes juifs chrétiens) est inventé ce procès à… pâques alors, si on se permet d’inventer un tel truc, alors cela signifie : « je peux bien inventer cela, tout le reste est déjà inventé »…
oui
nos yeux ont été éclairés définitivement quand nous avons compris : l’Apocalypse n’a pas été écrite par jean l’apôtre…
là cela a été le bouquet final : pour moi, X années après l’enseignement religieux qu’on m’avait imposé, tous ces mensonges
car, A LA LIMITE, cette « Apocalypse soi-disant selon jean (l’apôtre) », nous apparaissait comme hautement curieuse, « mais cela se justifiait », pensions-nous, adolescents, par le fait : jean l’apôtre avait bien sûr été complétement ébloui, rehaussé, par son compagnonnage avec jésus !, et lequel jésus lui avait donné le don d’écriture, de prophétie ! / en quelque sorte aussi : en côtoyant un messie, tu ne peux, que te retrouver toi-même en super-illuminé !!!, et tu peux écrire un tel livre de visions, oui, cela nous semblait « crédible » (mais à un âge où cet enseignement nous était imposé, et ressortait de nous aussitôt caté et messes finies/ donc un apôtre de jésus était frappé de divinité, et cette divinité se traduisait ensuite par ce livre utile et forcément complétement allumé puisqu’il décrivait la fin des Temps…. qui en effet pouvait être bien ce qui était raconté là…, on était vraiment prêts à croire n’importe quoi, et les prêtres en profitaient !
or non, c’est écrit par un type qui s’est pris pour un génial prophète, un autre fou de dieu volontariste, qui décide de se parer d’autorité (prophète cette fois au sens qu’on connait bien : voyant le futur, en l’occurrence, il décrit le futur que jésus voit, envoyé par dieu) et un fous de dieu qui en fait a déliré complétement, en plein volontarisme imaginatif, mais qui a senti l’utilité d’écrire cela (ce qu’on ne savait pas : rien de nouveau là !, d’autres apocalypses avaient été écrites : on manquait de cette information : savamment tues par les prêtres donc…, à moins que eux n’aient pas été au courant ?, non, je pense qu’au grand séminaire on leur disait cela…)
c’était dans l’air du Temps de décrire mieux la fin des Temps (ne pas oublier : c’était les 1ers moments de ce qui était la fin du monde juif, la destruction du Temple etc.), et lui aussi s’y est collé : il faudrait une étude sur les différences entre les apo précédentes (juives) et celle-ci aurait pu être jésusisée pensent certains, je l’ai déjà évoqué dans ce blog
(voir : ailleurs dans le blog : des éléments nouveaux qui en disent un peu + sur l’affaire « apocalypse » dite juive chrétienne
+ subtil :
« l’Apocalypse écrite par l’apôtre jean » ?
alors OK se disait-on : « ce jean avait écrit le fameux Evangile !!!!, et logique : tant qu’à faire d’être frappé par l’esprit saint, il avait écrit l’Apocalypse »
en quelque sorte c‘était la suite logique s’agissant de jésus / on se disait : l’apôtre a témoigné de la vie de jésus qu’il a partagé, et bien sûr cette vision du futur, elle était communiqué par jésus à un de ses proches, le message serait bien noté…
jésus une fois mort, on se disait : jean l’apôtre forcément est celui qui est capable, puisqu’il a été un de ceux si près de jésus, de nous en dire + sur la suite des opérations !!!, on se disait : « c’est normal que dieu ai choisi encore un apôtre pour être celui qui allait écrire les détails de ce qui allait se passer à la fin du monde » : en quelque sorte jean avait connu le présent divin (jésus), alors il était à même de connaitre le futur divin (qu’est-ce qu’on était cons !!!!!!! de croire un pareil truc, mais voilà…, on était complétement manipulés par le logiciel chrétien)
or c’est donc un soi-disant grand visionnaire qui aurait écrit l’Apocalypse, et ON NE SAIT PAS QUI EST-CE VISIONNAIRE qui devrait être un des scribes au nom incroyablement connu !!!!!!!, on sait juste : cela serait un : jean de patmos, dont toutes les traces ont été effacées
on ne sait pas qui est cet inventeur : alors qui s’est bien caché ou qu’on a bien caché, alors pourquoi ??? (bien sûr : cet effacement s’explique : quand on décide de dire : c’est jean l’apôtre qui a écrit cela) donc arnaque bien sûr, et on ne devrait même pas à avoir à mentionner cela tant cela est évident, tant jamais on n’aurait dû croire à tout cela..
la vérité
la vérité pour les créateurs et les continuateurs d’une religion : c’est leur volonté de créer ou de continuer une religion
cette religion existe : c’est leur vérité / tout ce qui s’oppose à cette création et continuation de religion n’est pas la vérité
aussi : tout ce qui est dans leurs livres est dit : « la vérité », puisque c’est là-dessus que se fonde ou se continue cette religion
la vérité n’est pas forcément ce qui a soi-disant fondé cette religion tout au départ, ce « départ » est à oublier (possible : une invention, une escroquerie, ou tout simplement du volontarisme : un fou de dieu qui veut faire partager sa folie, et que les circonstances vont favoriser), ce qui est important c’est ce qui en a été fait : cette religion, mais pas de problèmes : quand cette religion qui s’impose : impose le bien, seulement le bien…
arrivisme spirituel
c’est le + bel, utile arrivisme, il s’agit d’emmener les autres + près de dieu, car soit même l’on se voit près de dieu
une religion se crée par cette arrivisme, et est continuée par ceux dont l’arrivisme spirituel peut consister en la prolongation de cette religion créé par arrivisme (tout le monde n’est pas génial au point de créer une religion, une nouvelle coloration de dieu)
et cela peut durer très longtemps, jusqu’à ce que un autre arrivisme spirituel apparaisse comme + légitime
notamment gnostiques
80 hérésies chrétiennes vers 380 après j c / mais tout cela va être progressivement anéanti par l’officialisation du courant juif chrétien prédominant
mais le délire, l’hystérie semble consubstantiel à cette religion : voilà que on va s’interroger (cette fois à l’intérieur du courant officiel, si j’ai bien compris) sur la vraie nature du dit christ… , et cela va être une longue, incroyable folie et cette fois, c’est assez connu
précisément : nous, enfants, ados, déjà nous étions informés (par la bande) de cette folie : mais cela masquait le gnosticisme / si en + nous avions été informés de ce courant gnostique, cela nous aurait ouvert les yeux
dioclétien
il faut s’intéresser à cet empereur romain : en orient : lui, il persécute les juifs chrétiens, alors que constantin se les met dans la poche, s’en fait des alliés
les cathares
1000 ans après les gnostiques (les cath sont aussi des gnostiques) ils rament !!!!, pour eux le spirituel pour être célébré doit l’être par la + grande austérité, alors il est facile d’édicter cela
on garde jésus : il est considéré comme donnant la bonne parole (bien sûr mise à la sauce cath.)
par contre : il faut se séparer de l’Ancien testament… (pourtant jésus c’est…encore l’Ancien testament), alors ils font un tri là-dedans, ils comprennent qu’ils ne sont pas assez forts (comme l’ont tenté les premiers gnostiques) pour faire une nouvelle « explication du monde »
alors dans l’invention hébraïque, si affinée (réussissant, textes sacrés après textes sacrés à faire croire qu’elle expliquait le monde…, or c’est pur bullshit) ils prennent ci et retranchent ça…
constantin
d’après paul veyne, 5% de juifs chrétiens dans l’empire romain alors, et jusqu’alors persécutés (pour résumer, par l’empereur dioclétien)
il est intrigué par cette nouvelle religion, il l’a trouvée intéressante, et il tente sa chance avec jésus !, cette protection demandée ira jusqu’à se faire baptiser (tardivement : lors de ces derniers moments (si cela est vrai, et pas inventé par les juifs chrétiens car ils sont des sacrés inventeurs !)
bien sûr, le judéo-christianisme est intéressant !, et constantin d’ailleurs va essayer de faire évoluer cette religion…, c’est donc une (sous) religion (une hérésie juive) qui existe depuis longtemps et qui, selon paul veyne est d’avant-garde : elle est celle qui fait parler, même si on n’est pas judéo-chrétien
et paul veyne dit : « constantin a pris le risque de se fâcher avec les 95 % autre des autres religions », cependant : les autres religions peuvent continuer sous son règne / sans doute : on exagère son coup de projecteur sur le judéo-christianisme, son choix est spectaculaire mais constantin n’en continue pas moins à demander protection aux autres religions
à ce propos paul veyne dans la série « Apocalypse » de prieur et mordillât tenait à lire une déclaration judéo chrétienne de constantin (sa parfaite dévotion), qui sent les scribes chrétiens à plein nez et tardifs (mais le chercheur ne semble pas prendre cette piste là !)
une illusion qui va tenir debout
c’est sous constantin (à vérifier) qu’on commence à documenter jésus, qu’on essaie de trouver en palestine ses traces
il y a donc l’invention jésus, une illusion + la constitution de ses traces, une autre illusion
mais 1 + 1 = une illusion maintenant solide, une espèce de vérité
qui va pouvoir durer 2000 ans !
une mise en dépendance (il y a cette expression pour comprendre : par exemple les scribes se servent du personnage de pilate, pour faire leur histoire de procès de jésus
on dit donc : il y a mise en dépendance du personnage de pilate dans cette fiction)
jésus
il vaut mieux qu’il ait pas trop existé…, il vaut mieux que jésus soit une chimère créée par les scribes (venant après les prêcheurs fous), il vaut mieux que les scribes (pour réussir un beau personnage) se soient servi de la vie de plusieurs prêcheurs baptistes
oui, car, faire d’un seul homme, d’un humain existant (même si c’est après sa mort) : un messie !!!! : cela serait une sorte de crime de diffamation, de mensonge, cela serait aussi mettre la malédiction sur soi et sa lignée d’ainsi trahir un homme qui a existé fût-il un prêcheur
« fils de zeus »
tout comme Alexandre dit : « je suis le fils de Zeus », ou bien ce sont ses scribes qui inventent cela ensuite
paul (ou bien ceux qui écrivent pour lui) : « dieu m’a dispensé la grâce », dieu lui accorde la connaissance du mystère divin…
il y a la possibilité de dire cela, de prétendre cela, ou de mettre cela sur le dos d’un leader spirituel, et tu peux commencer une religion comme cela, et proposer aux autres ce début de « prêt à adorer », les foules ont besoin de ce prêt à adorer / l’oiseleur attrape les oiseaux, l’oiselier les vend, l’oisif les achète
carcassonne
un théologien cathare à Carcassonne en 1326 : « moise et jésus des hommes importants, mais pour faire des lois, mais non aptes à créer des religions »
les cathares recommencent le baptisme ! : ne veulent plus de cette riche eglise, de ses prêtres, il faut tout recommencer dans la pauvreté, 1OOO ans après
pour eux la Bible hébraïque comporte du faux, à ne surtout pas suivre, il font un tri là-dedans…
et le Nouveau testament, ok mais ça ne suffit pas, alors ils prennent en compte des textes apocryphes juifs chrétiens… (inventions folles après l’invention déjà pas mal allumée)
pour eux aussi il est très difficile de créer une religion !!!, ils ont vite les adeptes de cette religion, alors même qu’ils ne réussissent pas à établir le socle définitif de ce que pourrait être cette religion cathare…, pas facile de créer une religion, mais donc : les adeptes sont vite là : là encore : des circonstances particulières font qu’il y a quelque chose d’irrésistible (de divin) qui se passe avec le catharisme : comme ce qui s’est passé avec le judéo baptisme, il y soudain une formidable demande de catharisme, là
le catharisme
c’est donc le retour du baptisme : cette fois un baptisme… prenant à la gorge le judéo-christianisme !!! (qui a débuté en tant que baptisme !) alors repu de 1000 ans de triomphe / les cathares eux aussi veulent un retour au désert, à l’austérité, laquelle seule fait approcher du spirituel, du supérieur
les juifs baptistes avaient été persécutés par les juif : leur prêcheur jésus mis à mort, et surtout : leurs prêcheurs et convertis mis hors synagogues, alors : il avait fallu trouver un enseignement à la fois sur le socle judaïque (car les baptistes avaient déjà assez inventé comme cela, avec cette invention de jésus, ils ne se sentaient pas capables d’inventer un jésus non juif ?, un enseignement tout neuf, si c’est possible), et tout autant il fallait quand même tenir compte de la séparation imposée, d’ailleurs il fallait obligatoirement un peu se singulariser (mais pas facile non plus, simplement ça)/
les gnostiques très tôt tentèrent de faire du jésusisme, du dit judéo-christianisme : une religion + séparée du judaïsme, mais furent éradiqués, il ne réussirent pas à être crédibles, ne s’imposèrent pas assez, ne le purent / partout où ils se trouvaient : persécutés, par les judéo chrétiens et les autres religions
et voici après l’an 1000 : le catharisme persécuté par les dits judéo chrétiens…, puis éradiqué, et cette fois la dissidence n’a pas eu raison de la maison mère, mais les cathares (et ceux qui les ont précédés) tentèrent d’inventer A NOUVEAU !!!, décidément !, un christianisme + débarrassé de l’invention judaïque / les judéo-chrétiens ne leur laissèrent pas le temps d’inventer ce nouveau « christianisme », cette nouvelle religion que tout appelait
dans « corpus »
un chercheur (juif !) évoque « jésus n’intéressait pas l’aristocratie, il s’adressait aux classes populaires »
déjà ce juif croit en la réalité historique de jésus !
le voit-il comme le messie ?, un prétendant messie ?, il faudrait bien lui demander (en tout cas je sors cela de son contexte bien sûr)
mais : jésus n’intéressant pas l’aristocratie judéenne, ainsi le messie, l’envoyé de dieu, le type le + important depuis la création du monde n’est pas trop pris au sérieux par l’aristocratie juive, mais la populace est à l’écoute ah ah ah
un messie c’est donc seulement ça ? un type qui n’arrive même pas à être crédible pour tous !! ah ah ah
en résumant
le dieu juif (par comparaison avec la suite) = un dieu méchant
les juifs chrétiens le font + bienveillants (c’est le même)
et puis vient le dieu « gnostique » : cette fois : une donnée nouvelle : (les juifs chrétiens ont commencé à toucher à dieu, alors c’est un déclic pour les « gnostiques chrétiens », gnostiques croyant en jésus mais beaucoup moins en la Bible hébraïque) : et c’est… : 2 dieux : l’un satanique qui a créé la Terre, le monde physique (et c’est donc… le dieu juif et juif chrétien) et l’autre : le dieu bon qui a créé le royaume spirituel
juifs chrétiens
de fait : tu es juif chrétien si tu as été baptisé…, tu es relié (selon ceux qui t’ont baptisé) à la tradition judaïque, tu es mis dans la suite de la Bible judaïque (certes, son interprétation diffère de celle des juifs)
les hérétiques chrétiens : les bogomiles
jésus christ sur Terre, ils savent pas trop expliquer cela, mais une seule chose est sûre : « sa mort sur la croix, absurde, une défaite face à satan, un scandale »
à l’évidence : ils ne sembleraient pas s’encombrer de tous les histoires : « c’était pour sauver les hommes » et tout ça….
Ils contestent ainsi : le dogme numéro1 du dit judéo christianisme, en torpillant ce pilier (cousu de fil blanc) du judéo cr.
volume 22+ relu février 2020
qui était jésus ?, volume 21 relu février 2020
le vrai jésus, celui que peut-être tu adores…, sais-tu vraiment qui tu adores ? (si tu le sais : tant mieux pour toi, car, personne d’autre ne le sait…)
jésus ? / jésus, 2000 ans perdus, 2000 ans d’oubli de la réincarnation de par l’expansion du judéo-christianisme fou
JESUS ? le dit jésus chrétien, celui décrété jésusDIEU, qui était-il au départ ?, qui était-il vraiment ? t’es-tu vraiment posé la question ?
alors voici une série de réflexions
née à la suite de la lecture de « le dictionnaire amoureux de jésus » écrit par un fou de la secte dite chrétienne (dite chrétienne, tu dois toujours parler des chrétiens comme cela, car il n’y a pas de christ, il n’y a pas de messie, authentifiés par les instance judaïques, or ces concepts sont nés dans la tradition judaïque, et les dits chrétiens se considèrent comme de cette tradition, on les nomme aussi les « judéo-chrétiens »), et qu’il m’a, par « imposition », aussitôt, fallu voir comme soudainement : « le livre en trop », l’exemple de livre, prévenons les dits chrétiens !, à ne plus lire (& non lu complétement par moi, à ce jour), à ne plus écrire en 2017 sauf à démolir l’ensemble de ce qu’il promeut (tant de galéjades) encore et encore… /
cette petite mais attentive recherche en tenant compte (enfin) notamment du point de vue (lequel aura été explosif pour tant de gens encore dans une critique constructive un peu trop lâche, par rapport au dit christianisme, un doute qui profitait aux menteurs), du point de vue de michel onfray, et bien sûr, après l’étude des révélations des chercheurs enfin réunis, confrontés par les inattendus documentaristes prieur et mordillat (« corpus christi » et ses suites), une confrontation transparente qui a pu enfin apparaitre !,
enfin pouvant se faire, loin des inquisiteurs tout puissants d’hier, & laquelle aura conduit au livre « jésus contre jésus » de prieur et mordillat, en 1999…, the right book at the right time, un séisme anti-christique, lequel donc efface 2000 ans de superstition, & qui est… passé inaperçu ! & cela aussi reste assez inattendu! (ainsi… les consciences auront donc été violées sur le long terme…)
cette recherche en méditant aussi jour après jour sur jésus, en, d’une part, oubliant, tout ce qui a été écrit, dit, officiellement, sur lui, les fables…,
avec cette question : pourquoi, comment cette continuation extra longue de cette religion ?, par diabolisme ?,
quoiqu’il en soit : une religion dangereuse, qui conduit en fait ses fidèles à l’angoisse, à la croyance au néant après la mort,
cette religion continue à occulter la seule religion cohérente possible : celle de la réincarnation, celle de la continuation spirituelle, &, là, croire n’est plus seulement une fabrique si infinie de désespoir… mon commentaire (work in progress) propose des éléments de réflexion (de toutes façons personne n’est d’accord et sur rien en cette histoire)
je crois
je tiens une conceptualisation assez juste de la vérité sur l’affaire jésus :
en une Occupation romaine qui dure, qui va durer sauf une intervention d’ampleur divine
et cette intervention divine ne vient pas, elle ne peut pas venir, elle n’est jamais venue, elle ne viendra jamais, tout ce qui a existé de divin jusqu’à présent était de l’inventé, alors il faut inventer à nouveau, certes donc comme d’habitude, mais dans la précipitation, et alors que les instances juives officielles habituelles sont, certaines en Collaboration avec l’ennemi, c’est l’ensemble des courants religieux officiels qui est suspecté
alors une communauté, la communauté baptiste, frappée par la crucifixion d’un de ses prêcheurs, prend les devants, et propose un nouveau prophète ! / à temps nouveaux (Temps quasiment de fin du monde, le Temple a été profané, les envahisseurs sont là pour… toujours) = prophète nouveau à faire émerger, donc par prêches puis par textes
aussi cette communauté propose une création d’un jésus prophète (ce jésus mort voilà peu et qui a laissé une trace durable dans cette communauté, en tant que personnage charismatique, charismatique jusqu’à l’étrange, et cette communauté en sa proximité avec ce personnage cultive son souvenir, il ne s’agissait pas encore d’un culte bien sûr…, mais on évoquait souvent ce jésus),
ce jésus va être donc proposé officiellement comme un prophète, comme quelqu’un qui a existé en tant que prophète
petit à petit une idée de (prophète qui est venu / car cela se passe comme cela, un prophète vient… au passé, sinon : au présent : il faudrait qu’il se conduise en prophète, or cela n’est pas possible) se met en place
il faut tenir compte de ce que vient d’être jésus dans la réalité , et comment on peut le transformer en prophète, c’est un détournement de bio et on peut se servir de la bio d’autres personnages charismatiques morts
bien sûr : il faut que ce jésus s’inscrive sur la durée, c’est une invention complète : les prêcheurs font déjà un gros travail de fantasmisation et ensuite les scribes rassemblent et affinent tout cela
mais rien d’une escroquerie, là, en religion juive : cela se passe toujours comme cela, et voilà que c’est le moment de l’invention d’un nouveau prophète, les scribes devront se montrer au top, cela tombe sur eux, ce sont eux qui tout à coup vont avoir cette responsabilité : ce sont les scribes de cette communauté baptiste qui en quelques décennies se structure
ainsi, ce (vrai-faux) prophète proposé bientôt de fait à l’ensemble de la communauté juive (c’est-à-dire : la petite communauté devenue baptiste jésusiste le fait exister, les prêcheurs de cette communauté sont à l’œuvre cette fois avec des textes, etc., avec toujours la fougue d’être ceux qui ont eu l’idée de cette fabrication, ou d’avoir rejoint tôt, cette fabrication) (mais bientôt l’idée de fabrication, d’invention ne sera plus d’actualité…, s’effacera.., ne restera plus que : la vérité du prophète venu)
c’est un peu comme un parti politique qui sait : « c’est lui !, on n’a plus à chercher notre candidat, il a émergé », alors maintenant il faut le lancer, le parti lance un candidat aux élections, cette fois pour diriger tout un pays (et d’ailleurs quand il sera élu : le parti sera oublié, il devient le leader de tout le pays), et on s’arrange pour qu’on parle de lui de + en +, on passe du petit groupe politique aux foules, il faut en faire le président de la république, et c’est jamais gagné,
ce parti ne demande la permission à personne d’avoir un candidat et de le pousser comme étant le meilleur prétendant, mais le candidat a réussi à monter une sacrée marche : en quelque sorte : se faire élire par les siens, après il faut se faire élire par tous
et… cette communauté baptiste sait : elle propose son invention pour faire suite aux… inventions de prophètes précédentes, mais cela ce n’est pas dit, on fait comme si les prophètes juifs précédents n’avaient pas été inventés !!!!!, cela se passe toujours comme cela / officiellement : moise a existé tel que raconté dans la Bible juive / mais officieusement l’élite religieuse sait bien : ce sont des scribes qui ont inventé : le mythique moise (pour continuer avec cet exemple)
donc, voilà, en principe, une invention d’un nouveau prophète faisant suite à la précédente invention, bien sûr, on s’est arrangés pour que cela soit raccord, les scribes baptistes se sont servis ou bien ont inventés si besoin des choses dans la vie du nouveau prophète pour que cela colle dans le cadre d’une continuation fluide, c’est très important cela, un nouveau prophète ne pratique pas la terre brûlée, ou du moins pas sur tous les points
mais avec jésus cela ne marchera pas…
la proposition baptiste ne sera pas acceptée, pour diverses raisons, à commencer par : les baptistes qui proposent ce prophète sont allés trop loin dans la dissidence, ils ne peuvent pas revenir ainsi dans le giron juif : et…. revenir en majesté avec un… prophète (voire un messie, s’il a été question directement d’une proposition de messie)
il y a aussi la forte possibilité : cette proposition : les baptistes n’ont pas le culot de la faire aux instances judaïques : la communauté baptiste l’a faite à tous les juifs, par prêches, partout où il y a des juifs : elle tente de s’imposer par la base (et un jour : les instances : préviennent : « Non, les baptiste = hors synagogues, ils ne sont plus à considérer comme juifs »), en quelque sorte les baptistes jésusistes continuent à s’imposer par dissidence
l’élite religieuse juive orthodoxe, aux commandes, voit donc bien les supporteurs de jésus monter en puissance, mais la greffe ne se fait pas, jésus n’est pas considéré (par elles) comme le nouvel archétype juif possible, les instances juives ne calent pas en constatant : l’irrésistibilité de jésus
par là les religieux juifs les + importants en responsabilités, agréés, pensent enrayer la montée en puissance de ce prophète, de cette communauté mais elle ne le pourra pas…, les circonstances (terribles) sont favorables à cette élection de jésus prophète
la montée en puissance de jésus qui tentait de se faire absorber par la continuité religieuse juive, continue, mais donc de + en plus à l’écart & en même temps, continué à se prévaloir complétement de celle-ci, ce qui fait de cette montée en puissance = un imbroglio complet
cette histoire de jésus et les nouveautés dans la vie religieuse et la vie tout court que cela apporte font : beaucoup se laissent séduire, à la fois des juifs, puisque quand même la fabrication de ce prophète est due à des purs juifs !, peut-être même à des juifs + juifs que ceux qui disent : « niet » (ceux qui disent : « niet » = ceux qui collaborent avec l’envahisseur romain ou ceux qui sont proches de ces collaborateurs, à jerusalem)
et tant d’autres personnes non juives, celles-ci pouvant être accueillies puisque jésus (= la proposition jésus) n’est plus complétement… juif mais hérétique juif : pas mal !, belle, logique évolution finalement, et si !... jésus en effet était à suivre, et si…. ces prêcheurs de jésus étaient ceux qui apportaient la bonne nouvelle comme ils disent…
les jésusistes sont des fous de dieu !, alors ils sont très très convaincants : et il n’y a pas vraiment d’autres plan B, dans un monde juif qui est en train de couler !
mais les partisans de jésus le voient bientôt aussi : à un certain moment cela devient incontestable : non, la hiérarchie religieuse juive ne se rallie pas…, reste sur ses positions, et cela sonne : définitif
cette décision c’était quand même la catastrophe... pour les jésusistes / les religieux juifs leur disaient : « vous êtes des hérétiques, vous n’avez rien à voir avec la continuation judaïque, votre (invention de) prophète, ne nous concerne pas, jésus ne sera jamais le prophète de tous les juifs !, au contraire votre invention de jésus est une invention diabolique »
la nouvelle invention (qui, à un moment doit être homologué, c’est comme ça) n’est pas homologuée comme suite logique, bienvenue des inventions précédentes
mais sans nul doute : dans la longue histoire de cette religion juive, souvent on a dû avoir de telles nouvelles propositions de prophètes et qui n’ont pas été suivies, mais là : la différence : en principe, quand un candidat prophète était blackboulé, on n’entendait plus parler de lui, or cette fois c’est le contraire qui se passe :
car là, la proposition vient d’une communauté carrément dissidente / là c’est sans doute un cas de figure nouveau
jésus (en sa non homologation) continue sa montée en puissance…, et la non homologation de jésus, va en fait, devenir une catastrophe pour…. les non homologateurs, pour les juifs, puisque les hérétiques juifs (jésusistes) vont devenir + puissants que ce qui était l’une des plus grandes religions du monde d’alors !!!!!!!
en disant : « non !» à jésus, aux jésusistes : la hiérarchie religieuse juive a pensé : elle allait, de par sa force incontestable qu’elle allait désagréger cet hérétisme juif, or comme cela n’est pas le cas, elle vient juste de signer sa faiblesse, de la confirmer, (et de confirmer qu’il fallait bien en effet autre chose que ce qu’elle continuait à proposer puisqu’il y avait donc en effet faiblesse de son côté, faiblesse, décadence, et bientôt les Romains qui détruisaient le Temple etc.)
(bien sûr ces histoires de prophètes prétendants, ces histoires de propositions de prophètes qui finalement ne sont pas homologués, cela n’est pas documenté et pour cause : les croyants eux ne doivent pas connaitre cette cuisine-là, les inventions et les inventeurs, doivent rester dans l’ombre / pour les croyants : il ne doit pas y avoir d’invention, les fidèles de base sont invités à ne voir que des personnages divins, sans intervention humaine, qui apparaissent…(= dont on leur dit qu’ils ont apparu, une fois que tout cela est sur papyrus)
justement et c’est fabuleux : l’invention humaine, donc, faute de traces (qu’on efface vite), s’oublie ! s’agissant aussi de l’élite religieuse, laquelle finit par croire elle-même qu’il n’y pas eu invention mais qu’il y a eu seulement : réalité divine ! / chaque nouvelle invention est vite crue comme une non invention, faisant suite à une non invention, elle-même faisant suite à…, etc.,
c’est ainsi que cela devient un piège à cons, qui se referme sur tout le monde en quelque sorte
voilà, telle est l’histoire de l’invention de jésus !l’incroyable invention de jésus !, voilà, moi, j’ai compris (4 juillet 2018)
saint augustin ! le prédateur spirituel
cité par montesquieu : « tout l’Ancien testament devient insipide et dégoûtant lorsqu’on n’y cherche pas jésus-christ »
tu vois : querelle de scribes, genre : « mon texte sacré (mon invention) est moins ennuyeux que le tien ! »
4 évangiles et les autres textes, un mic mac
Ici, la complexité devient confusion
c’est + facile, quand il s’agit d’un piège à cons, d’avancer sur une base à la fois complexe et confuse, ce qui est vrai là est faux ici, personne ne s’y retrouvera, personne n’a le dernier mot, et le piège à cons (pendant l’attente des vrais réponses) peut s’amplifier, se bronzer
on le voit avec « corpus christi », 2000 ans après, personne n’est d’accord sur les interprétations qui devraient, depuis le temps, avoir un caractère définitif
ce curieux jésus qui n’écrit pas
qui ne demande jamais à ses disciples de prendre ses paroles par écrit…
les histoire divines dans les écrits à l’époque de jésus, vus comme inventés toujours ?, les scribes, écrivant, vus comme des inventeurs…
alors finalement un jésus n’écrivant pas, il en devient un personnage qui est le divin !, qui ne l’invente pas comme un vulgaire scribe ?
la fin de 2000 ans de judéo-christianisme a commencé
en quelque sorte, donc, quand prieur & mordillat ont commencé l’opération « corpus christi », et en quelque sorte, ont commencé à demander : « qui sont les scribes qui ont écrit les évangiles ? »…
et, oui, Evangile selon jean, on nous faisait croire : « c’est jean l’apôtre, mes amis !, qui écrit cela »
donc 1ère révélation avec « corpus christi », « en aucun cas : cela ne peut être jean l’apôtre, si quelqu’un vous dit : « c’est jean l’apôtre qui a écrit cela ! », alors, cela serait pure escroquerie »
et : précisément c’est ce que l’on essayait de nous faire croire ou de nous laisser croire , à nous enfants et ados !
il aurait fallu au moins nous préciser : c’est d’après les souvenirs de jean l’apôtre, cela aurait déjà été + correct, mais cela n’était pas + sans doute : la vérité / les évangiles, on ne sait pas comme cela s’est fait, par qui cela a été écrit, ni où, ni comment etc.
mais s’agissant de jean encore, et des 3 signatures : jean (épitres, évangiles, apocalypse), un certain saint irénée, père de l’église, fin du 2ème siècle décide : « les 3 jean du Nouveau testament, par décision donc unilatérale, seront désormais confondus »
décision théologique / le théologique prend le pas sur la « réalité » (réalité qui est : on ne sait rien sur les auteurs de ces textes pourtant dits sacrés, divins)
ainsi, nos prêtres ne nous mentaient pas complétement…, ils suivaient la décision de st Irénée qui a décidé cela / oui, car on est dans le cadre d’une superstition, où tout ce qui la nourrit n’a rien à voir avec la vérité mais a à voir avec l’affirmation théologique (dans le cadre d’une religion : tout ce qui se rapproche du théologique se rapproche de la vérité / la vérité de la réalité, n’est plus importante)
que dit-elle (subiminalement) cette décision de st irénée ? :
elle avoue : qu’importe qui a écrit, c’est écrit, l’important est l’écrit, le message, qu’importe si cela n’est pas l’apôtre jean, le compagnon du christ, qui a écrit tout cela / mais on va dire (si on le décide) : c’est jean l’apôtre : en quelque sorte : on nous proposait d’oublier (on nous amenait à oublier) le « selon », ce « selon », qui en principe voulait dire : c’est l’évangile de jésus christ d’après les souvenirs de son apôtre saint jean / les prêtres nous prenaient pour des enfants : il fallait que nous voyions juste : saint jean en train d’écrire un évangile, l’évangile de jésus / les chercheur de « corpus » précisent : il faut surtout dire : l’évangile de jésus chris selon jean / et là on entre dans la complexité des choses, on commence à se dire « ah oui, c’est + complexe… »
tout cela signifie : qu’importe
qu’importe = symbolisme, tout cela n’a pas d’importance / qui a écrit ?,les prêtres se pensaient : on s’en moque, l’essentiel est que cela a été écrit, les scribes ont inventé, mis noir sur blanc tout cela, le message, un message, une nouvelle loi, tout commence et finit par de l’écrit, du seul écrit / l’enseignement est ce qui est important, et qu’il soit opératif : qu’il nous amène à être de bons juifs chrétiens
((((((((((((ainsi saint irénée, comprend ?
il faut dire « la vérité », et leur vérité de ces pères de l’église c’est : la vérité théologique = alors : simplifions !!!! (= tout cela n’a pas d’importance et peut être résumé puisque tout cela est de l’écriture dû à des scribe à des scriptorium) : il fait passer de (message de jésus relaté directement par les apôtres, ce qui était faux) à (on sait : le message écrit par des scribes / mais ça ne colle pas avec le théologique or c’est le théologique qui doit l’emporter alors le mensonge théologique est préféré à la vérité floue suspecte et donc l’Evangile de jean devient l’évangile écrit par quelqu’un qui a côtoyé jésus)
sinon je ne vois pas trop comment ce théologien, irénée dirait : « un seul jean a écrit tout cela » (ce « jean » se retrouvait écrivain de l’Apocalypse aussi : et je me souviens : cela me paraissait suspect : toute ces écritures pour un seul homme : et c’était si élaboré !, mais bon, ce jean avait dû vivre longtemps)
donc « corpus christi », en tout cas nous fait revenir à la vérité première : il faut amplifier les « selon », ces « selon » cachent bien des choses /
on ne sait pas qui a écrit les textes, en tout cas pas les apôtres, alors quels…. Inventeurs ?
alors, alors : grande suspicion, ce par quoi tout commence !!!!!, ce que par quoi cette religion commence n’est pas empreint de vérité, mais d’un premier mystère, alors que l’on aurait aimé que le mystère se cantonne au divin…, déjà au départ, c’est l’approximation, l’invention, le mensonge..)))))))))))))))
en résumé : et c’est déjà pas mal : « corpus » nous fait comprendre : il y a des intermédiaires : il y a les souvenirs de proches de jésus (des autres prêcheurs baptistes ?) lesquels font une sorte de rumeur, sont se servent les nouveaux prêcheurs ? , et laquelle rumeur est mise en forme par les scribes ?, en tout cas : il ne fallait plus imaginer les : apôtres, plume en mains… et donc il fallait considérer les évangiles, comme écrits tellement + longtemps après la mort de jésus ? (d’ailleurs écrits loin de la palestine.., ce qu’on « oubliait » aussi de nous préciser, mais on le voit, on ne nous inondait pas de précisions !)
« corpus christi » c’est : « écoutez la bonne nouvelle ! : ils vous ont menti durant 2000 ans, tout (s’agissant de cette religion dite judéo chrétienne) a commencé dans l’approximation » !!!!!
et c’est ainsi que ces quelques heures (cette fois, un retour à la tradition orale) de vidéo, enfin montrent des chercheurs, ne pouvant pas trahir leur connaissance, obligés de dire la vérité sur le dit judéo christianisme, l’heure de vérité enfin… = 2000 ans de dit judéo-christianisme mis à bas (rappelons : le judaïsme n’a pas homologué la venue d’un messie, d’un christ, et les juifs chrétiens (judéo christianisme) ne peuvent qu’être donc des « dits juifs chrétiens » ( = qui se prétendent juifs chrétien), aussi on ne peut présenter le christianisme qu’en bien faisant comprendre ce qu’il prétend être un judaïsme chrétien, dont il s’agit d’un : dit judéo-christianisme (mais qui ne l’est pas)
oui, bien sûr
je me rappelle, ado, cela m’interpellait : je voyais ma chère mère (grande croyante en jésus, la foi du charbonnier) : elle constatait, à l’évidence, des personnes du village étaient honorables et n’étaient pas pratiquantes, ou même non croyantes / et au contraire : on savait : tel dit chrétien était un fieffé voyou
et ma mère se disait confusément je suppose : « alors…, qu’une personne se mette sous le fonctionnement du logiciel DIVIN ou non, cela ne change pas grand-chose », d’où l’idée de penser vite (est-ce que cela allait jusque-là chez ma mère ?) : « le logiciel chrétien est-il vraiment de nature divine ? »?????, car la réponse était : « non bien sûr »
(retour sur cette Résurrection…, cela peut éventuellement annuler ce que j’ai écrit auparavant)
l’invention de la Résurrection de jésus
que deviennent le corps des prophètes ?, en principe, un prophète meurt normalement, et son corps se décompose et cela ne va pas + loin ((à noter : des êtres peuvent aussi ne pas se « décomposer », c’est le cas de certains saints ?, légendes ou particularités ?, en tout cas, cela a été rapporté comme cela) à vérifier si dans les écrits on invente autre chose)
mais jésus à un moment : on en fait un super prophète, un messie, et quelqu’un qui meurt mais qui ressuscite d’entre les morts sans attendre la fin du monde /
il fallait bien trouver une différence entre un prophète et un super prophète?
un problème se pose : le messie doit être déjà un sauveur juif (on est là avant l’idée de messie universel) : quelqu’un qui sauve son peuple de l’oppresseur, avant de sauver aussi les ames
les scribes font-ils comprendre ? : certes ce prophète, et même ce messie, ne peut être peint en chef de guerre, c’est même le contraire !, jésus est montré complétement impuissant s’agissant de sa lutte contre les romains (et même les scribes ne lui font pas faire de miracles contre eux, certes cela serait impossible, car cela différerait de l’histoire romaine, complétement écrite)
, on a même exagéré cela en nous montrant jésus collabo avec les romains (« rends à césar ce qui est à césar ! », le truc le + dingue de l’évangile) mais on va montrer : quand même ! (genre : jésus a une Volkswagen) jésus a des super pouvoirs de sauveur : vous allez voir tout cela par un cheminement divinement particulier : pour commencer, déjà jésus s’est sauvé lui-même !!!! de la mort romaine, c’est déjà pas si mal !, et même c’est tellement, infiniment + car c’est un sauvetage à caractère extraordinaire !!, jésus ainsi est un super héros (regarde de très haut les romains, d’ailleurs on le voit : snober Pilate, son juge !)
ressuscité il survit à son assassinat, (« même pas mal ! » on pourrait lui faire dire) alors on dit : « eh bien oui, vous voyez, il a ainsi vaincu les romains, l’envahisseur » (on pourrait même penser ici : il fallait bien que ce soit : les romains eux-mêmes qui le tuent, qu’ils soient un peu mêlés à cette invention de prophète typiquement juifs, il fallait qu’il aille vaincre ainsi les Romains en étant tué par eux, et ressuscitant : voilà : donc jésus a vaincu les romains), déjà pour lui-même et cela est… symbolique du sauvetage de tous !)
, alors il a donc bien fallu conceptualiser un peu cette Résurrection ! individuelle, une sorte de préview !, une Résurrection d’un homme qui va être en quelque sorte le modèle pour toutes celles réalisées à la fin des Temps !!!!
alors comment cela se passe une Résurrection ? telle qu’on nous la vend dans les évangiles ?
voilà donc un homme, jésus, en tout cas mort en homme, avec donc avec un corps décomposable, mais comme il est le messie, il faut introduire une idée de royauté, bien sûr un tel personnage (c’est la moindre des choses) demande l’embaumement, il ne peut pas être considéré comme moins qu’un pharaon, et ce qu’on sait de la résurrection possible des pharaons permet de mettre là dans du « plausible », dans du déjà conceptualisé en egypte (mais ailleurs aussi bien sûr) : l’embaumement : c’est le passage obligé pour la revie : et jésus passe par là, et on retrouve donc des bandelettes : le jésus nouveau s’en est débarrassé en revivant, en reprenant vie, voilà : on nous dit : tout cela est le processus normal (au moins dans un Evangile, je crois qu’il y a plusieurs versions : cet homme qui vient justement embaumer et jésus n’est déjà plus là ? / dans ce cas : le scribe prend l’option : jésus + fort qu’un pharaon : il n’a pas besoin de passer par la case : embaumement / il s’agit d’une résurrection divine, expresse !)
et les scribes montrent : c’est ce que ses proches, les uns et les autres, prévoient (là, cela varie selon les scribes, selon les versions de l’évangile, à vérifier), mais en fait jésus n’aura pas eu même besoin de cela, jésus est montré bien supérieur aux pharaons !, la résurrection opère sans le passage par le corps savamment embaumé, du moins le sien est embaumé à la va vite et trop tardivement pour que cela soit crédible, là encore : pas de détails, il ne faut pas mentir + que nécessaire
là, bien sûr, on est du côté d’une sorte de populisme bien vu : comme à nous bien + tard, cela a toujours paru scandaleux, en tous Temps que seul le pharaon puisse revivre (ou bien cela a paru scandaleux à partir du dit judéo-christianisme ?, car à partir de là bien sûr venait l’idée : tous nous revivront)
le dit judéo christianisme, la nouvelle religion inventée à partir du prophète inventé jésus dit : « tu as vu : les égyptiens savent : la revie est possible, certes, elle concerne le pharaon, mais au moins tu sais la revie est un processus qui existe bel et bien, nous aussi on l’atteste, or nous juifs chrétiens nous te disons : « toi aussi, esclave ou patricien : toi aussi tu auras droit à la revie » » !!!!!!
c’est là que l’on voit l’importance de la création d’un prophète : les baptistes peuvent matérialiser leur enseignement avec l’histoire d’un homme qui ressuscite : ainsi on dit : « jésus a ressuscité », et il y a tout ce roman, c’est bien sûr + fort ! que de dire seulement : « vous allez ressusciter à la fin des Temps » : le prophète incarne cela, et facilement
qui n’a pas envie de souscrire à cela ? à la revie ? de toi et de ton corps !!!!
de quoi enrôler tout le monde dans une religion pendant 2000 ans ! même si cette proposition est en fait complétement conne
bien sûr, pour clore aussi ce chapitre populiste (et sans qu’on demande des résultats immédiats à ce rasage gratis) on te dit : « cela se fera à la fin du monde…, donc ne nous demandez pas trop de détails sur cette opération » (« car on serait bien incapables de vous les donner !!!, puisqu’on a inventé tout dans cette religion, et on ne peut pas trop inventer d’autres choses, car bien sûr tout ce qu’on invente suscite autant de questions…,d’impossibilités, de doutes »), « et ouf ! ça marche, et un jour on proposera quelque chose de mieux, de moins inventé, de moins complétement con… »
donc il faut montrer jésus, comme le prototype de cette résurrection pour tous, il fallait bien que quelqu’un montre « de visu » comment cela allait se passer ! pour tous
alors, en effet, qu’importe le corps mort, supplicié, abimé / tout d’un coup le corps n’est plus là, jésus est sorti du tombeau avec son corps ressuscité, au 3ème jour de sa mort je crois…
ainsi il fallait 1 : montrer le caveau vide, montrer : il n’est plus question de corps mort, de corps qui serait resté dans le tombeau, on passe dans la 3ème dimension
le processus de décomposition n’est plus d’actualité pour jésus, le jésus-prototype (et comme cela sera le cas pour tous prochainement), et sans même un coûteux embaumement, un sophistiqué embaumement que seul un pharaon peut s’offrir, condition d’une revie possible ! / le tombeau vide : voilà qui est bien clair !, la mort n’a pas été effective, alors qu’elle avait été bien effective (le coup de lance, voilà à quoi il sert)
2 : il faut montrer jésus à nouveau en action (là encore : on est bien + fort que les égyptiens : notre pharaon juif chrétien, lui, montre effectivement la réussite de sa revie, car je crois : les égyptiens n’ont pas osé ?, ou je me trompe ?, « montrer », raconter la revie effective d’un pharaon, je dirais : les scribes égyptiens laissaient cela en suspens, comme une chose sacrée, mais, le Livre des morts raconte-t-il cela ?)
à noter : cette découverte du tombeau vide : faite, selon un évangéliste (à vérifier) par des femmes, comme s’il ne fallait pas impliquer, pour ce mensonge, des hommes
des femmes sont + à même de participer à un tel événement, en tant que faiseuses de vie, (déjà quel miracle : donner la vie)
de même on ne fait pas intervenir la mère, marie, oui car on ne peut pas elle, la mettre dans une telle situation d‘invention, cela serait obscène… (et donc trop compliqué : un être féminin qui donne naissance à un demi dieu, sans le passage par un homme, et qui voit son fils mourir normalement, et puis non, quel choc si c’était elle qui avait encore constaté cela…, encore un événement spirituel qui la concernerait directement ah ah ah !!!)
(au fait : les chercheurs disent : un embaumement prévu par elles à ce moment = impossible, le corps serait déjà trop abimé, mais les scribes jésusistes se sont dit là encore : « il s’agit du corps de jésus, il peut être embaumé tardivement : ce corps n’en sera pas moins intact !, jésus a un corps indécomposable, c’est un dieu ! ») (les guillemets sont dans le blog utilisés de manière spéciale)
mais on vient de voir, ici, la raison de cet embaumement seulement programmé, et effectif selon tel évangile (jean), proposée par moi
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(et ne parlons pas de cette histoire d’ange qui vient leur dire, aux femmes, ce qui s’est passé
pourquoi réfléchir sur la véracité éventuelle des détails alors que le principal ? : on comprend bien : tout cela est de l’invention puisqu’il est question aussi d’ange qui attend les femmes et les prévient donc : « le corps a été « enlevé » » ( ?, c’est ce qui est dit dans un 1er temps ? à vérifier), « n’ayez pas peur », elles ont peur quand même (c’est bien vu) ce qui permet de clore vite la situation, elles fuient, cela permet de ne pas avoir à donner + de détails
tel est ce que personne n’ose dire :
une communauté juive dissidente imagine un messie : dissidente elle pouvait tout se permettre (alors que le concept de messie ne devait pas être « activé », était toujours à mettre au futur : en tant que le dernier espoir toujours disponible : un messie ne pourrait être cru messie au présent / d’ailleurs les juifs baptistes vont faire un messie : au passé / vont faire un messie comme on fait un prophète)
une communauté de cette religion judaïque réussit à imposer ce messie !!!!, comme (étant venu), car un messie, donc juste ça s’espère (même avec des prévisions précises !, je suppose la Bible hébraïque le décrit déjà un peu…, ce qui d’ailleurs est un peu gênant pour ceux qui vont inventer ce messie, comme étant venu, ils vont devoir quand même tenir compte de cela), ça ne peut pas exister en temps réel : car dans ce cas : on vivrait aussi son déclanchement de la fin du monde !!!!!
mais par contre cela peut exister au passé : on dit simplement : « un messie a existé, il est venu », personne ne s’en est rendu compte, sauf nous qui l’avons côtoyé, et nous pouvons vous informer de cela » !!!!, on dit cela aux foules x années après la crucifixion du prêcheur jésus, « c’était lui le messie », « il a fait tel miracle », et un jour on dira «c’est écrit, c’est écrit dans nos livres, ils racontent tout cela », « ah oui, bien sûr vous auriez aimé voir cela…, mais bon voilà, cela n’a pas été possible pour vous, pas de chance, mais ceux qui ont eu cette chance ont raconté…, les guérisons les miracles et tout »
et voilà que ce messie (bien sûr après toute une série d’interactions) devient non pas un messie attendu qui vient sauver, mais qui vient…. anéantir ceux de la religion de sa naissance !, curieux messie !
ce messie et ceux qui entretiennent sa « réalité » se mettent à génocider petit à petit (et durant un long grand génocide) ceux de la religion de départ, des juifs chrétiens vont consciencieusement tuer les juifs sans jésus, ou vont leur rendre la vie impossible, 2000 ans de persécutions !
et dire que, quand nous étions ados, à la fin du deuxième millénaire, encore on participait en quelque sorte de la volonté d’anéantissement des juifs, nous figurions des acteurs (sans le savoir, obligés d’ailleurs par nos parents d’embrasser cette religion, alors que nous n’avions pas une grande capacité de refus) de l’incroyable processus vu + haut, nous on avait « la chance » d’être du bon côté du processus (hélas pour nous, il vaut mieux être du côté des victimes que des bourreaux)
piège à cons
ados, on n’avait pas assez d’éléments, soit qu’on nous les cachait, soit qu’on n’allait pas les chercher (ce qui était encore mieux) pour voir la réalité de ce piège à cons
il y avait quelques pistes, on faisait un bout du chemin qui nous aurait amené à comprendre mais on s’arrêtait en route
il y avait tant de croyants en ce piège à cons dans le monde, cela éteignait toute grande investigation pour organiser nos doutes
l’hypothèse de paul comme l’inventeur du judéo christianisme
régulièrement est évoquée, évoquée bien sûr aussi dans « corpus christi »
bien sûr il y a eu un inventeur, un numéro2 qui a inventé le numéro1 (jésus) et il se ferait connaitre, ou bien on le ferait connaitre sous le nom de saint paul (mais est-ce un nom générique ?, qui en quelque sorte représenterait tous les autres inventeurs ?)
juste comme cela, une intuition :
st paul, un personnage un peu illuminé, quelqu’un qui croit avoir un grand destin et qui ne sait pas encore lequel, on décrit ce st paul comme ayant côtoyé un grand théologien juif pharisien, lequel aurait vu son potentiel, aurait fait son éducation religieuse, cela se passe loin de jerusalem, donc : recul, et ces détails (paul ainsi enseigné) seraient, comme cela est rapporté, en effet vrais : alors on pourrait imaginer : en fait, la réalité : ce pharisien savant explique à paul : les fabrications des prophètes, et la nécessité évidente, urgente de la fabrication d’un nouveau prophète, et paul apprend tel autre jour : un personnage charismatique baptiste, don un juif dissident, un guérisseur étonnant aussi, a existé voilà peu en palestine, mais a été crucifié !, ce qui a été considéré comme quelque chose d’inattendu, d’atroce par ses proches, et.. eurêka : ce st paul va sur place, découvre : ce jésus fait déjà l’objet d’un petit culte, et se décide : je fais de ce jésus le nouveau prophète et il se fait lui aussi baptiste, et en effet il commence à prêcher, et n’en finit pas de prêcher et de convaincre des scribes baptistes de mettre en place la story possible de jésus prophète et de son enseignement possible (écrit sur mesure, selon les demandes de l’époque)
(et comme tel chercheur dit : (paul chasseur de juifs chrétiens) cela ne tient pas debout (car alors ils n’étaient pas du tout une menace, c’était minoritaire), ce détail aurait été inventé par la suite, pour compliquer l’histoire, j’ai déjà évoqué cette possibilité)
La Résurrection : tu vas mieux comprendre
1 il faut pour commencer, jésus mort : sûr !, jésus bel et bien mort et on raconte : le coup de lance (fait par les romains, c’est du sérieux !) dans le cœur (oui, car il ne s’agit pas que l’on pense : jésus ! en fait il n’était pas mort quand il a été décroché de la croix, et ses proches ont réussi ensuite à le soigner, et à le remettre sur pieds en quelques semaines)
2jésus est mort vite : ainsi, il n’y a peu besoin de lui casser les jambes !!!!!, en fait cela pour nous dire : le corps de jésus est intact / certes, qu’importe, la résurrection aurait rafistolé ce corps, mais c’était mieux de prétendre : corps intact
3 la dépouille donnée aux siens !!! alors qu’en principe un crucifié n’est pas dépendu, et son corps est donné aux corbeaux et aux chiens pour ce qui se retrouve par terre (c’est pratique) / eh oui : cela va être une résurrection expresse, donc, d’un corps qui ne sera pas passé en phase de décomposition / en principe : un criminel n’est pas redonné aux siens comme cela…, mais l’invention de la résurrection le demandait, mais pour les romains et les juifs, en principe : un tel criminel, un imposteur ne mérite pas d’être chouchouté comme cela, et sa familles ses amis, n’ont pas à être « considérés »
4 il faut un tombeau !!!!! mais comment faire ?, il ne faut pas montrer que jésus vient d’une riche famille ou d’une riche communauté qui peut s’offrir cela on invente un mécène (car jésus le messie ne peut qu’être considéré comme devant être ainsi honoré) / car un tombeau car si l’on a récupéré le corps il faut aussi qu’il ne soit pas enterré : car sinon la résurrection s’apparenterait à une sortie en mort vivant de la terre, cela ne serait pas très divin ! mais gore / et c’est déjà le processus à l’égyptienne (crédibilité, puisque déjà les égyptiens croient à la résurrection des corps, du moins ceux des pharaons) / il faut un tombeau : pour que la résurrection, l’acte précis se fasse dans le secret de son tombeau : car on ne pourrait donner les détails de cette résurrection inventée (qui ne rime à rien)
5 dans le tombeau encore : pas de mise du corps dans une tombe de pierre , non il faut que le corps soit laissé à l’air libre : on est amené à croire : jésus va avoir juste à se relever de sa position couchée / un embaumeur devait, là, procéder à l’embaumement, en fait, on ne sait pas trop si jésus a été donc embaumé ou non, c’est pas important : l’idée était de se placer un peu dans le cadre d’un processus à l’égyptienne, tout en faisant comprendre : « mais cela n’est pas tout à fait cela, car jésus, est le messie, tout cela se passe autrement, et on ne sait pas comment, en tout ça c’est un processus divin, encore + fort que celui égyptien » / on retrouvera des bandelettes, ce qui suggérera qu’il y a eu embaumement et que jésus s’est donc réveillé et s’est débarrassé de ses bandelettes
6 les témoins : des romains gardent le tombeau ! oui, car on a besoin de témoins sûrs ! / bien sûr c’est aberrant puisque pour les romains : ce type qui est le roi des juifs controversé a été tué en tout cas comme un agitateur, un anti-romains, et s’il a subi le pire châtiment cela n’est pas pour ensuite le garder comme un grand personnage ! mais les scribes se servent aussi de cela pour montrer : « oui vous voyez, si, ils considèrent que jésus doit être veillé par eux ! », ils ont bien compris que jésus était un grand personnage, même s’ils l’ont crucifié » / enfants on nous amenait à croire : « les romains gardent le tombeau car ils ont peur qu’on enlève le corps » et là c’était aberrant aussi, cela aurait été possible dans le cas : le corps de jésus n’aurait pas été rendu à sa famille : et mis au tombeau ! respect : mais aussi : confirmation par ce tombeau de la puissance de Rome : qui montre : elle a tué le roi des juifs, et cela doit être connu, confirmé par la présence du corps du prestigieux ennemi dans le tombeau, dans cette « prison » romaine, les romains qui emprisonnent jésus dans son éternité et donc genre ? : les romains ne tenaient pas à ce que les adeptes de jésus récupèrent jésus, redonne vie à jésus par cet enlèvement ////// les scribes eux ont surtout à montrer en fait : jésus est gardé : il n’y a pas de possibilité d’un escamotage : c’est il y a un tombeau fermé et un mort, et c’est tout / car les sceptiques ensuite : pourraient encore dire : « ah mais, jésus, n’était pas vraiment mort, et il a été enlevé par ses adeptes » (pour…. faire croire ensuite à une résurrection, laquelle donc serait fausse / on voit : là, le mélange…, du fait de ce que l’on lit ces événements différemment une fois que l’on connait la suite) / donc : les gardes romains vont servir de témoins d’évènement surnaturels : et ils vont avoir si peur qu’ils s’en vont (et sortent de l’histoire, on fait comprendre : ils ont eu si peur, qu’ils n’ont même pas raconté tout cela à leurs supérieurs : on commence par là à sortir jésus de l’histoire romaine, il le faut puisque toutes ces histoires de jésus n’ont aucunement été historiques, n’ont aucunement été consignées dans les écrits des romains) / donc : là encore : du sérieux : une garde romaine / et qu’on escamote aussi très facilement / on les imagine juste : témoins du surnaturel donc qui s’est passé, et leur peur permet aussi de le sortir de l’invention : il faut simplifier, ce qui se passe a eu juste des témoins très fugitifs, auxquels on n’a pas à demander + de preuves que leur existence fugitive, la résurrection du messie n’a pas besoin de + de preuves, dieu n’a pas besoin de preuves : toute l’histoire de jésus en fait se passe dans une grande discrétion !!!!, ah ah, ah, quelques acclamations à son arrivée à jerusalem suffisent, les scribes veulent mentir le moins possible, veulent à avoir à inventer le moins possible, c’est pas facile pour eux de mentir comme cela !!!!, et eux savent bien que rien de tout cela ne s’est passé, et pourtant il leur faut bien l’inventer, c’est leur métier, ils sont des théologiens, ils doivent raconter aux foules l’existence de dieu, en l’occurrence ici : de son messie… / alors, oui, ils se persuadent, « oui, oui, les prêcheurs l’ont raconté avant nous, oui, cela a dû se passer comme cela ou plutôt comme ceci…», qui sait ?, les scribes en écrivant cela, se considèrent, par rapport aux prêcheurs illuminés : eux + près de la vérité !)^
(oui : quelques interventions romaines : très peu, juste ce qu’il faut…, car bien sûr, on peut raconter tout ce qu’on veut quand cela reste dans la surface baptiste : tout ceci est écrit par des baptistes pour des baptistes, et tout sera toujours harmonisé dans ce sens
Par contre quand on s’empare du fait romain, là c’est autre chose, même en imaginant cette histoire « au passé », on ne peut pas facilement y introduire le fait romain qui est historique, et qui est rapporté par des romains, et l’histoire romaine n’a rien vu de tel à l’époque de pilate / le pauvre pilate n’avait rien à voir avec jésus, certes on lui a donné le beau rôle : on l’a montré à la fois faisant son boulot de préfet, et en même temps : les scribes l’ont instrumentalisés en un personnage qui a eu l’extrême intelligence (contre tout ce que ses alliés alléguaient) reconnaitre jésus comme quelqu’un d’assez immense pour être dit au moins : « roi des juifs » (et les scribes le montrent vraiment très sûr de lui !), et ça : les descendants de pilate n’ont pas à se plaindre des scribes baptistes
Mais déjà : c’est limite / l’intrusion de pilate dans cette histoire, sont inter/action avec les instances juives et jésus… / ainsi X années après : on découvre (et cela inspiré un livre à anatole France) : pilate qui a jugé donc un homme dieu, l’homme le + important de l’histoire de l’humanité, ah ah ah, et pilate historiquement parlant (hors, les textes juifs chrétiens) n’a quasiment pas d’existence, alors donc que ce qui serait passé avec jésus, si cela avait été vrai, aurait dû en faire un personnage encore + célèbre qu’un empereur romain !
Mais bien sûr : les scribes ont diront le moins possible (il ne s’agit donc surtout pas de multiplier les événements et de faire voir en fait : que ces événements ne semblent pas existant dans les historiques faites par les romains, lesquels pourtant consignent tout et scrupuleusement, dans les pays occupés)
Et, ironie du sort, pilate aura quand même : ses scribes fous : ils en feront un héros chrétien, imagineront l’après procès de jésus, bien sûr, c’est si fantasque que les jésusistes se sont bien gardé d’officialiser un tel écrit, et comme tous les écrits dits apocryphes, cela a été brûlé partout où cela se trouvait
7 les témoins (2) : les femmes (pour résumer) : elles voient donc le tombeau : vide, il s’agit donc de faire comprendre : en effet : plus de corps = donc jésus n’est pas mort, aucune autre possibilités, le tombeau était gardé, la pierre qui le fermait était lourde…, et donc jésus qui leur apparait, mais les scribes : pour que la situation ne soit pas trop fantasque, soit + crédible : on donne une autre apparence à jésus, ainsi : les femmes n’ont pas à se trouver : complétement devant une situation impossible à vivre, pouvant susciter la stupeur complète : marie magdeleine peut écouter tranquillement le ressuscité…, cela permet aussi de dire : il ne s’agit pas d’un fantôme !!!!, d’un ectoplasme : non, c’est très malin : jésus a une autre apparence
Mais les femmes fuient quand même (une fois qu’elles ont eu le message) : là encore il faut montrer : on ne peut pas vous donner + de détails sur cette confrontation avec jésus, les femmes, quand même terrifiées, n’ont pas pu poser des questions à jésus ou à un ange etc..
Ensuite : quand il s’agira des autres apparitions : les apôtres sont prévenus ! jésus est ressuscité, donc, quand jésus leur apparait : jésus redevient jésus et la situation est normale : jésus le messie a ressuscité, il vient se faire voir ainsi aux apôtres, ils n’ont pas à être, eux en pleine stupeur, la situation peut être imaginée : normale
la résurrection à l’égyptienne (autre écriture)
je comprends mieux à présent cette histoire d’embaumement prévu pour jésus, cette histoire de bandelettes, tout cela qui ne correspond en rien à quelque chose de judaïque et qui aurait été donc appliqué à jésus…
alors pourquoi cette sauce égyptienne ? (attention : subtil et non encore bien écrit)
on veut inventer là donc un jésus faisant une résurrection expresse, c’est-à-dire : lui n’a pas à passer, en tant que jésus dieu, par la case décomposition du corps, comme c’est le cas de nous tous qui allons ! (ah ah ah !) ressusciter lors de la fin du monde, donc, lorsque je suppose : quand nos corps ne seront pourtant plus que poussière de poussière !!!!
or on doit faire, là, avec (jésus avec un corps) puisqu’ « il a été aussi un être humain basique » nous dit-on , alors comment les scribes vont-ils s’en sortir ?
ce corps, puisque jésus l’a récupéré et qu’il se ballade ici et là en être ressuscité : il avait fallu qu’il disparaisse du tombeau…, ok !
et on nous dit donc : « oui c’est le cas », alors il a fallu jouer cela à l’égyptienne ! (l’Evangile selon jean évoque un embaumement), oui, car jésus, certes pouvait connaitre ce processus express de résurrection quasi instantanée, mais déjà il ne fallait pas qu’il soit enterré…
eh oui, car sinon cela aurait été trop problématique (un zombie serait sorti de terre), les scribes juifs chrétiens ont donc inventé cela à l’égyptienne
le corps, déposé qui attendait d’être embaumé (et qui le sera ou non selon les scribes des évangiles), comme cela on pouvait (mais cela ne tenait pas debout vraiment, mais c’était la seule solution) présenter : la dépouille restait en attente un certain moment sans qu’on fasse quelque chose d’elle : le corps stationnait, cela donnait un moment où pouvait se passer la résurrection
embaumement ou pas : il fallait le corps en attente, dans un endroit fermé, à l’abri de tous regards (sinon il aurait fallu inventer des témoins du processus de résurrection !), on pourrait penser : le fait qu’il y a embaumement suggéré (bandelettes retrouvées dans le tombeau vide) ou bien qu’on nous suggère que la résurrection s’est passée avant l’embaumement qui était prévu : cela nous amène à surtout à penser
1 quelque chose s’est passé de décidément surnaturel, puisque l’on n’est pas d’accord sur ce qui a pu se passer (cela profite à la croyance, on comprend : c’est si surnaturel qu’il est normal qu’on n’ait que peu de détails de ce qui s’est passé)
2 en tout cas que cela s’est fait à l’égyptienne (donc c’est crédible, puisque il y a une longue tradition de croire à la revie des pharaons)
3 tout en donnant à comprendre.. cela ne s’est pas tout à fait passé à l’égyptienne : là il s’agit d’une Résurrection rapide, expresse, digne d’un messie (genre : la résurrection des pharaon, elle reste secrète, lointaine,… / là : tout se passe en live !)
tu as bien compris : si le corps était jeté dans une fosse commune : cela faisait gore !, jésus qui se relevait à partir d’un cadavre enterré…, quel mauvais goût, et jésus en tant que prophète déjà avait été assassiné, quelle humiliation, mais on ne pouvait pas lui faire subir la 2ème humiliation possible, le jeter dans une fosse commune ou bien même le mettre en terre dans une tombe individuelle et souiller ainsi son corps, l’offrir à la décomposition dans de la terre
(et on ne pouvait pas utiliser le processus égyptien : long passage du mort en momie… avant sa revie / là, jésus devait être montré : à nouveau agissant tout de suite !, il fallait lui donner des témoins !)
il fallait suggérer un corps divin non sujet à la décomposition, et en effet : il nous semblait évident : le corps de jésus n’a pas bougé, a vite ressuscité tel quel (donc : on était amené à dire : finalement, c’est crédible : il n’y avait pas beaucoup à rétablir : juste à remettre l’étincelle de vie !, cela aidait donc à la croyance, il n’y avait pas à disserté sur : comment cela pourrait être possible de réparer un corps très abimé / bien sûr il fallait oublier le coup de lancer : d’ailleurs on ferait du jésus ressuscité : un homme avec encore ses plaies, cœur ouvert, on pouvait mettre les mains dans ses plaies… / pour l’essentiel : la résurrection pouvait se résumer à : quelque chose qui avait à faire avec : l’esprit : cette résurrection se résumait à remettre de l’esprit dans ce corps ///// ok, et par comparaison : cela serait plus problématique : la croyance à la résurrection des corps quand le corps serait décomposé depuis des millénaires…, mais qu’importe : la résurrection pour tous les hommes : c’était pas à l’ordre du jour, ce serait pour le futur, on n’avait pas trop à se soucier des détails de cela…)
(on nous le faisait comprendre subliminalement tout cela)
cet état divin de non décomposition du corps : cela devient théologique aussi les scribes ne mêlent pas à cela : les femmes, les 1ers témoins de la Résurrection / il ne s’agit pas d’inventer trop, d’inventer : les femmes arrivant dans le tombeau et voyant le corps de jésus en état un impeccable, miraculeusement ! (s’agissant de la version : les femmes voient juste le tombeau vide et fuient)
non : les scribes nous font passer par une étape de transition : « il n’y a plus rien » = tu dois faire toi-même l’histoire, et après on t’aide un peu, on te dit : « oui, c’est un processus de résurrection, tu n’as pas à le connaitre, c’est un truc divin, tu dois juste croire…, complétement croire, alors pas besoin de te donner des détails » (il faut cela, car les scribes ne veulent pas donner de faux détails, il donne le minimum, il faut mentir au minimum, donner juste l’essentiel pour que les gens soient amené à croire : l’idéal : c’est qu’ils complètent eux-mêmes)…
ainsi il y a quand même une petite étape transitionnelle : ainsi, lorsque les 1ers « témoins » possibles arrivent (invente-t-on) : le corps est «enlevé » / toujours cette idée de corps : impeccable, qu’on peut transporter à loisir
ainsi encore + susceptible de n’être pas en commencement de décomposition, surtout en train de connaitre une aventure sans doute divine, finalement comme prévu… , c’est du teasing
on fait comprendre : « là il un processus exceptionnel, avec donc pour commencer un possible « enlèvement » du corps », mais cela c’est juste voulu pour être compris comme sommairement déjà par les témoins, après il y aura l’explication… (l’explication = « non le corps n’a pas été enlevé, il s’est enlevé lui-même » ah ah ah…), les scribes devaient bien nous préparer à croire l’impossible (= l’impossible et pourtant vu quand même comme possible, puisque les femmes ont aussitôt pensé à ça : « c’est le fait que le corps ait été enlevé ! », c’était déjà donc un truc incroyable)
le fait que : un embaumement était prévu et si tardivement (« ce qui est donc une aberration » disent les chercheurs) : cela signifie : « vous voyez on n’est pas dans le cadre d’un humain normal / pour un humain normal : l’embaumement doit se faire juste à la mort constatée, mais pour notre jésus, là ça se peut se faire un peu + tard…, dès que les femmes ou autres personnes le voudront ou le pourront, puisque, le temps ne presse pas, jésus a un corps qui ne peut s’abimer »….
par contre : c’était pas mal de l’imaginer donc bientôt possiblement embaumé !!!!, le faire déjà passer par la case : au moins dans un 1er temps le considérer comme un personnage méritant l’embaumement, c’était déjà (du fait du mythe pharaonique) hausser la personnalité de jésus, puis vite, ensuite : il y a une histoire de bandelettes éparses dans le tombeau ? (dans un autre Evangile ?, à vérifier) dans ce cas : oui, jésus (comme un pharaon, mais lui, beaucoup + vite, ayant ce pouvoir, lui, divin) est passé de momie préservée à messie ressuscité
faire ce rehaussement là à l’égyptienne (un embaumement prévu mais qui n’aura pas lieu ?) était à la fois classe et crédible (et l’évangile selon jean, lui, préfère inventer tant qu’à faire : un embaumement effectif), et même permet : de dépasser le pharaonisme, de montrer donc jésus messie, encore + fort
la situation inventée est bien inventée : jésus se relève en quelque sorte alors que son corps n’est pas souillé, c’est un corps presque encore vivant (mais dans la réalité, on l’a vu, cela n’est pas pensable, il aurait déjà été corrompu, un embaumement doit se faire aussitôt la mort) qui se relève
donc jésus connait un processus de revie encore + fort que s’il était un pharaon
ainsi, on s’est servi de la tradition égyptienne mais on a fait encore mieux, on montre un jésus encore + fort qu’un pharaon, car s’agissant de jésus, selon telle version de l’évangile il n’y aura même pas eu besoin de l’embaumer longuement (17 jours chez les égyptiens), de passer par un processus (déjà conceptualisé), jésus lui est dieu ! il n’a pas besoin de processus, il est le processus, il est le créateur du processus !!!
jésus s’est relevé vite, très vite, et a repris son corps d’origine :
alors il fallait en effet : déjà annoncer : « il a complétement disparu du tombeau » / il faut commencer par s’interroger / on ne peut pas vous donner tout de suite la solution / = la dépouille volée ? / déjà : stupéfaction, stupeur, sacrilège ! mais : en même temps : en effet il y avait cette possibilité que le corps ait été volé = possible , tout est possible avec un roi des juifs / cela pour… préparer à la stupéfaction que les scribes peuvent ainsi présenter comme crédible (en fait / + crédible qu’un vol de dépouille) : jésus a ressuscité…. et là encore, est donc suggéré : et, oui, possible aussi là aussi….
et on a imaginé des témoins, déjà des romains, qu’on a imaginés épouvantés bien sûr par le tombeau tout à coup s’ouvrant ou retrouvé ouvert (alors que ces gardes avaient sombré dans le sommeil, cela symbolique de leur : non adéquation avec ce qui se passe, de leur virtualité), les scribes jésusistes devant là imager, sans à devoir en dire +, la sortie de jésus, la sortie spectaculaire (les romains ont peur, sont stupéfiés) finalement très discrète (s’agissant des détails) d’un mort vivant, (je suppose, on n’entendra plus parler de ces 2 légionnaires car on avait déjà assez inventé comme cela, là, avoir inventé ces témoins là, c’était déjà gonflé !, mais pourquoi imaginer + sur eux ?: à l’époque !!!! on vivait discrètement, même quand on avait participé à la Résurrection de jésus !!!), puis des femmes etc., tous ces gens donc imaginés comme « témoins » (à peu près témoins ceux-là, car on se garde bien de les montrer : en temps réel assistant au processus de résurrection, au moment où la résurrection connait sa phase « physique » ; certes un des évangélistes raconte la résurrection en live devant les femmes, mais elles voient juste un phénomène flou) de la résurrection express
du côté de la mort : plus rien, le tombeau vide, donc , et quelques témoins qui attestaient de cela
du côté de la revie : quelques témoins, pas +, car tout cela doit être montré comme des évènements discrets, oui, car ce sont des événements inventés…, non historiques / si cela était montré, décrit comme spectaculaire : alors cela ferait passer l’événement à un niveau historique, or tout cela est bien sûr de l’invention pure, on nous dit : « tout cela a été de la réalité mais cela a concerné peu de gens…, voilà pourquoi cela n’a pas été consigné historiquement » !!!! /
certes c’est facile de faire un messie ressuscité : au passé = (qui a concerné très peu de gens alors) mais quand même cela sera un interrogé ensuite par les sceptiques, il faut faire attention quand même à une certaine cohérence dans l’invention
(donc… tout cela a été inventé de toutes pièces par peu de gens, qui se sont persuadés de : (la réalité de leur prophète, et de la réalité de sa vie incroyable), ils veulent le croire, pour eux c’est la vérité : en effet c’est leur vérité !, ils sont d’accord avec eux-mêmes, ils ont fabriqué : une vérité
C’est comme Alexandre qui dit : « je suis le fils de Zeus », il le croit, c’est sa vérité, comment lui dire : « non ! »
pour les scribes jésusistes cela a existé déjà théologiquement ? (les prêcheurs jésusistes ont-ils déjà tissé cette histoire ?, quand l’écriture commence), et ils veulent que cela soit pris (le + possible quand même) pour quelque chose de vrai, le théologique a vocation d’être pris pour de l’historique / vérité…, qu’est-ce que la vérité de la réalité ?, pour les scribes il s’agit de croire à leur vérité théologique, ils finissent par y croire eux-mêmes en nous le faisant croire), je l’ai déjà dit ici : à l’époque de jésus : la résurrection est quelque chose de sûr pour ceux qui résistent à l’envahisseur romain / ainsi : les scribes : en fait, ne font qu’imaginer cette fois : jésus le résistant spirituel aux romains connaissant ce processus = jésus était un résistant = les résistants ressuscitent = j’écris comment cela se passe pour jésus, le keum il écrit donc la vérité !!!!!!, il n’invente pas, il illustre le théologique
bien sûr, différents scribes qui mettent en écriture la parole, la « rumeur » faite par les prêcheurs et donc des variantes : par ex. jésus apparaissant à une de ses femmes proches, la magdeleine, & laquelle ne le reconnait pas en son apparence corporelle nouvelle !!!, et je ne me rappelle plus : un jésus avec une autre voix aussi !, jésus a dû se présenter à elle (pour la convaincre que c’est bien lui, jésus qui s’adressait à elle, là) par les mots, comme étant jésus…, et là je le répète : on est plutôt dans le cadre de la réincarnation, cela permet une autre acceptation de cette idée de résurrection
ainsi donc, comme d’habitude, avec les différents écrits, on a différentes versions de ce qui, ici, montre un jésus à la fois avec son ancien corps (résurrection express, et les plaies sont restées !, celles présentées aux apôtres, et cette fois il aura bel et bien l’apparence de jésus ?, pas complétement puisque un apôtre doute), ou avec un nouveau corps (là les scribes imaginent une situation un peu + proche du concept de réincarnation)
ainsi, comme d’habitude, celui qui s’intéresse à ce mythe prend ce qu’il veut, il prend la version qui l’arrange le mieux s’il veut croire, c’est cela, ce confort !, qu’apporte le fait d’avoir 4 versions de l’évangile de j c
je me souviens : enfant, ado : ma croyance procédait comme cela : je prenais ce qui me semblait le + cohérent dans cette histoire disparate / nous considérions : l’on nous donnait assez d’éléments pour que nous croyions à tout cela !, on croyait en quelque sorte : tout cela était bien documenté !!!!, par 4 !
la mort, romaine
et donc jésus ne pouvait pas faire grand-chose / la résurrection à partir du corps, laquelle faisait que jésus retrouvant le même corps, en quelque sorte : à l’égyptienne, après tout, c’était crédible, on savait comment les pharaons préparaient, imaginaient cela ! (à part que ça aussi c’était de la pipe !, mais on voulait le croire aussi, on aimait déjà le croire), et (alors que l’on se disait : les pharaons sont peut-être, eux, encore au stade de l’attente, les pauvres !) jésus dans la lignée des pharaons, mais lui ce n’était plus une hypothétique revie, là c’était effectivement la revie, bien racontée par les 4 évangiles, alors on y a cru (on n’avait pas connaissance de l’existence de textes égyptiens qui racontaient la suite des opérations pour les pharaons momifiés, leur revie : au contraire : on savait : le processus égyptien ne marchait pas : les momies étaient retrouvées : momies / c’était bien que jésus utilise partiellement le concept égyptien : avec lui ça marchait : lui, c’était bien raconté : sa revie était sûre !!!! ah ah ah
les réapparitions (la résurrection donc effective) : cela c’était complétement jésusiste, messianique, juif chrétien, donc nouveau, c’était le triomphe du dit judéo-christianisme en somme.., et cela justifiait pleinement qu’à l’aube de l’an 2000, ados, nous vivions en des croyants dits juifs chrétiens et non égyptiens par exemple / le dit judéo-christianisme c’était + fort que l’egyptianisme !!!!, qu’est-ce qu’on avait de la chance d’être des dits judéo-chrétiens !!!!, on allait ressusciter un jour !!!!! nous aussi, petits êtres humains nés dans des petits villages de lorraine
le tombeau ouvert
déjà jésus n’avait pas été enterré !
et voilà maintenant le tombeau grand ouvert, cela si surnaturel alors que précisément des gardes romains (qu’on allait montrer comme témoins + que parfaits, puisque des étrangers à tout cela) empêchaient toute ouverture, on ne sait quel mic mac de récupération du corps…, pourtant si bien là…
(curieux d’ailleurs, donc, ces 2 gardes et ce tombeau, et cette histoire de peur donc qu’on vienne prendre le corps de jésus ?, là c’est vertigineux, on ne peut pas trop réfléchir tant on est dans l’invention complète, et cela arrivant après des situations floues avec possibilités de diverses interprétations : quel était le statut de ce jésus là ?, possiblement pouvant être vu, comme un roi des juifs potentiel, un fou, un juste, un imposteur, un messie etc…, donc en tout cas : un tombeau, un caveau ?, rien que pour lui !, et en + monopolisant des gardes romains !, mais pourquoi ?, jésus était juste un prêcheur, un peu magicien possiblement, en fait « un imposteur » disent les juifs à Pilate, alors…, une fois mort : un tel personnage, dont les dons de magicien n’ont pas été constatés lors de son arrestation et son procès n’est pas à craindre en l’état mort maintenant !!!!!
alors cela serait la peur romaine que ce corps soit enlevé ? / mais pourquoi ? (voir + haut)
non, tout simplement : les scribes veulent déjà nous faire croire, là : jésus est considéré vraiment comme « le roi des juifs », on est là toujours dans l’idée d’homologation (qui ne vient pas des responsables juifs alors qui vient de jean baptiste mais aussi de Pilate) : Pilate reste sur l’idée de « jésus roi des juifs » qu’il met à mort (en sa toute-puissance, c’est comme, de son point de vue, si pilate était à la tête des légions qui prennent jerusalem) : et un roi (bien sûr dégommé par la puissance romaine, et on montre : il y avait bien des opposants qu’il fallait éradiquer glorieusement / les romains peuvent tout : même dégommer le beau « rois des juifs » qu’est jésus, magicien et tout), il faut lui rendre les honneurs, ainsi : on le met dans un tombeau et on fait garder son tombeau, de peur que ses fidèles enlèvent le corps, réussissent à reprendre symboliquement le contrôle de la situation, l’enlève à la mort romaine : les gardes, cela pourrait s’expliquer ainsi : les scribes jésusistes pouvaient évoquer par là : la volonté possible de ses proches de soustraire jésus du processus de mort romain
les scribes se servent de cette possibilité crédible (avec un peu d’efforts) de tombeau gardé pour organiser : la résurrection de jésus / donc possible , « visible », car déjà : jésus dans un tombeau, et non enterré, : déposé sur un lit de pierre, là embaumé ou pas, en tout cas, il va pouvoir être montré ainsi pouvant se lever, ressuscitant / et en effet : des romains sont là, des gens neutres dans cette histoire spirituelle, dont on nous dit : « vous voyez : là on n’est pas entre nous, juifs baptistes, mais des étrangers témoignent !alors qu’ils n’ont rien à voir avec tout cela, alors il faut les croire», c’est un peu de cohérence apportée dans l’invention
donc, on montre là au tombeau : une première situation divine de non mort, de continuation de « vie » : le tombeau pérennise, le tombeau fait déjà une continuation symbolique, on monte une première marche vers la Résurrection
jésus, roi des juifs dans un tombeau c’est un peu comme le pharaon dans son tombeau / on approche du processus égyptien / si on fait si attention à la dépouille de jésus : c’est donc que jésus est en effet homologué comme le roi des juifs, il est gardé, veillé : tout simplement car il est un roi, Pilate l’a fait mourir, mais il a fait en fait quelque chose de si important : lui aussi, le deuxième il l’a homologué : « roi des juifs », et cette fois donc, coté « spirituel », donc : « messie », puisque du côté du temporel : les rois c’est : césar, pilate
alors, la mise au tombeau de jésus : cela devient de façon très bienvenue encore : la confirmation de l’homologation indépendante (crédible donc !) romaine
le ressuscité peut devenir le jésus-dieu de la nouvelle religion, la religion dite judéo-chrétienne (ou déjà : juste jésusiste, si il y a eu déjà un jésus seulement prophète et pas encore messie, dans les textes et les prêches de cette secte juive baptiste qui a lancé ce nouveau courant juif baptiste, puis a décidé de faire de son prêcheur jésus crucifié : son martyr, puis son héros, puis son prophète, puis son messie)
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jésus gardé par des soldats romains : car ils ont peur qu’il fasse un miracle ?????, c’est ce qu’on pensait quand on était enfants, jeunes ados / oui, les scribes font croire aussi un peu à cela avec l’histoire du tombeau gardé, même si on se dit (et c’est ce qui va se passer), une garde romaine cela n’empêcherait pas un tel être divin de faire un miracle
c’est l’idée aussi + subtile déjà évoquée ici, à laquelle on était amenés à croire : les romains et les juifs officiels pouvaient imaginer : que les complices du magicien, de l’escroc magicien qu’était jésus : auraient pu… enlever jésus et faire croire ainsi à sa disparition surnaturelle, à une résurrection.., laquelle serait une fausse résurrection… (du côté des scribes : c’est une sorte d’aveu de ce qui s’est passé en réalité : leur invention de cette résurrection !!!, la fausse résurrection a en effet bel et bien eu lieu, en quelque sorte, les scribes nous tendent une perche : nous disent, « ok, bon, tout cela est textologique, jouez le jeu ! mais restez quand même dignes, ne croyez pas trop non plus à tout cela »)
jésus gardé : pour dire donc aussi : les siens auraient pu l’enlever : oui, car les scribes montrent : jésus étaient si important pour ses adeptes, ils croyaient tant en lui, que rien ne les arrêteraient : ils iraient prendre le corps, voudraient ainsi : continuer le + possible à être près du maître et éternellement…, au lieu que les premières heures de sa mort soient accompagnées par la terrible souillante proximité des soldat romains
or les scribes font comprendre : les romains, donc ne veulent pas cela, car : il s’agirait alors d’un camouflet envers eux : on vole le corps, et je le répète : on volerait la mort romaine de jésus, on vole son corps : on le soustrait un peu à la mort romaine, la mort romaine n’a pas pu aller à son terme : elle n’aurait pas aussi le pourrissement du corps de jésus /
mais par là surtout : on arrive directement à l’idée de résurrection : on est préparé à cela : l’enlèvement du corps par les adeptes : cela serait déjà une petite résurrections d’où…, d’où… l’idée : « eh si (au lieu de raconter : jésus est enlevé par ses adeptes, vous voyez tant ils croyaient en lui, tant vous devez croire aussi en lui) on disait : eh…, jésus s’est enlevé tout seul, il a ressuscité !!!!!,on pourrait dire à tous, imagée ainsi : la vérité : laquelle est fondamentalement : « vous voyez comme il était grand, vous voyez combien alors, vous pouvez croire en lui ! » »
en tout cas : on prépare les foules : jésus mort spectaculairement + forcément l’histoire ne fait que commencer = la mort n’était pas le + important = l’important c’est maintenant : le tombeau = ce qui va forcément se passer avec un tel personnage = tellement vaincu par les romains et ses adversaires juifs = mais tellement victorieux d’eux ! = jésus réussit à passer outre le pire état humain ! = jésus va-t-il être enlevé par les siens ? = déjà cela serait spectaculaire : ce jésus si aimé qu’il est voulu aussi en tant que mort (voulu éternellement) ! = non, imaginez quelque chose d’encore + fort = jésus… re… réscu… rescucité !, eh oui !, les romains, décidément !, avaient bien compris, quelque chose pouvait se passer avec jésus mort !!!, ils l’avaient deviné, ils ont essayé de le contrer, avec la garde, mais on ne peut rien faire contre le divin, les gardes ont vite fui…= bien sûr la victoire de jésus : confirmée par là
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le processus normal de mort oublié, indispensable pour un être divin (et celui qu’on va présenter comme l’être le + important de l’histoire de l’humanité, arrivant juste après le DIEU CREATEUR), mais il a fallu quand même prendre le risque : jouer cela en partie à l’égyptienne !!!!!,
seuls des scribes baptistes loin de la palestine pouvaient oser aller sur ce terrain-là, quand les évangiles s’écrivent, et alors que la tradition judaïque est celle d’un peuple de + en plus réduit par les romains, je veux dire : on peut aller chercher ailleurs, l’israélisme ça ne marche plus, alors pourquoi pas prendre la force égyptienne (et je le répète : pour nous, enfants et ados : ça a marché : ce petit côté égyptien ça a fait la différence, on n’avait pas envie d’être des descendants des juifs, mais des égyptiens, si / astérix et Cléopâtre, ça a été LA REVELATION pour toute une génération : je me ne me souviens pas quand j’ai découvert cela à l’école mais un jour je tombe sur un mag Pilote, déjà un vieux exemplaire, où il y avait 2 pages de cette aventure d’astérix, précisément quand astérix est guidé dans la pyramide, et abandonné par son traite de guide, là quel choc, même si très tôt l’egypte, j’en ai eu connaissance par les livres du catéchisme, bien sûr, il fallait illustrer jésus en egypte, et aussi, il y avait à montrer l’histoire de moise, tout commence en egypte, pour un enfant, c’est encore + parlant que adam et eve, là, on ne prend pas trop en compte cette histoire quand on est enfant)
résumé
jésus aurait existé, en prêcheur baptiste, il se serait fait remarquer de plusieurs façons, provocation, guérisons, pour faire connaitre les avancées baptistes / il aurait été crucifié après une provocation de trop, ou bien juste car il avait été se faire voir dans un coin trop envahi, alors que jusqu’alors les prêcheurs baptistes ne s’y aventuraient pas, jerusalem…, avait-il une théologie perso ?, sans doute non…
jésus n’a pas écrit, il n’était sans doute pas un théologien, un scribe, mais un prêcheur, qui diffusais la théologie du mouvement juif dissident baptiste
jésus était un prêcheur messianiste puisque baptiste : et à l’évidence : jésus… annonçait la fin du monde, et sans doute l’arrivée d’un messie…, il annonçait cela comme tous les prêcheur baptistes : la fin du monde, la nouvelle, vraie terre promise, la terre promise2 était annoncée par toutes les sectes messianistes, il y avait de la concurrence là, mais les baptistes étaient très très bien positionnés par jean le baptiste : les baptistes rebaptisaient à tour de bras !, c’étaient des fous de dieu, et leur énergie de prêcheur faisait du chiffre
et cette concurrence spirituelle, cette floraison de dissidence, a fait que bientôt : le baptisme (alors que d’autre propositions d’autres sectes se faisaient jour) devait elle aussi proposé son prophète (et peut être n’était-ce pas directement une proposition de messie) et lorsque son prêcheur jésus a été crucifié, ensuite : il est apparu que c’est ce devenu héros baptiste qui était le mieux placé pour être divinisé
jésus était-il de son vivant : aussi important que jean le baptiste, le fondateur du baptisme ????, pas sûr, mais il aurait été un des prêcheurs itinérant les + repérés ?, d’ailleurs c’est fort de sa puissance de prêcheur qu’il aurait pensé pouvoir aller convertir au baptisme jusqu’à jerusalem ?
tout cela (après que jésus soit mort crucifié), se passe : à un moment de grande nécessité de création d’un nouveau prophète et d’une nouvelle prophétie (on voit les esséniens, mais qu’on arrive pas à situer dans le temps : ont une sorte de messie : le maitre de justice) /
la fin du monde juif est en cours / cela se passe alors que le Temple est détruit, ou bien quand les juifs sont chassé de Jérusalem = la fin du monde est là, les prêcheurs, dont les prêcheur s baptistes ont cette vision là de leur époque : alors : les prêcheurs baptistes vont faire comme cela s’est toujours passé : ils vont inventer un prophète genre : « ne paniquez pas, un prophète est venu (en l’occurrence : le messie est venu) et c’était jésus, oui, c’est le crucifié, c’est jésus, voilà il avait fait tel miracle, il avait annoncé la chute du Temple., oui, oui, un prophète », et maintenant : les prêcheurs baptistes concentrent tout sur ce sauveur, l’enseignement baptiste qu’ils imposaient ne suffisait plus, il fallait vraiment : la puissance d’un prophète, on donnait cette fois aux foules un prophète…, c’était beaucoup fort, et cela va marcher… / mais encore une fois : rien de nouveau sous le soleil, à l’époque : on sait faire des prophètes, la différence, là : juste, c’est : le prophète est un prophète… baptiste…, non issu de l’imagination théologique et textologique des prêcheur et des scribes officiels juifs / la proposition de prophète qui se fait là = émanant d’une dissidence !!!!! alors que va-t-il se passer ???? eh bien il va se passer ce que l’on sait, ce que l’on a pu constater historiquement : de grandes manœuvres théologiques, et finalement jésus (le baptisme) déclaré : un imposteur par ceux à qui il était destiné… et pourtant jésus qui continue à être dit par les baptistes et tous ceux qu’ils convertissent : le prophète de la continuation juive (et pas seulement le prophète des dissidents juifs baptistes, interdits de synagogue depuis le début de leur dissidence)
(jésus il était à l’évidence le meilleur candidat, si l’on prendre la piste : il a existé un peu, et surtout par sa mort, mais ce jésus, avec lequel on se retrouve a pu être « inventé », complété, à partir de plusieurs modèles, plusieurs éminents prêcheurs baptistes morts
avec la possibilité que : ces prêcheurs étaient donc des fous de dieu : alors possible : certains avaient leurs propres idées, et tentaient de faire avancer le baptisme plutôt dans telle directions : dans le cadre d’une telle secte dissidente : chaque prêcheur est un peu un petit prophète
quelques-unes des idées particulières de jésus restèrent ? (car spectaculaires, et celles-ci amenant à sa condamnation) comme judicieuses et le devenaient de + en plus dans les Temps nouveaux qui s’esquissaient / imaginons : ce juif baptiste avait fait parler de lui très fortement sur un point précis, et après sa mort : oui, il avait vu jute là-dessus, se souvinrent quantité de gens !
plusieurs groupes de théologiens et de scribes juifs baptistes (car une telle idée de création de prophète est collective, et le groupe connait des aléas) se mettent au travail, à la fois imaginent la vie de jésus telle qu’elle aurait été s’il avait été un grand prophète en temps réel qui avait inventé l’enseignement baptiste : tout cela a pu se faire facilement : il suffisait de mettre dans la bouche de jésus : tout le baptisme (et les chercheurs aujourd’hui l voient cela) et cela se passe, cette fabrication sur plusieurs décennies, et jésus, cette chimère, cet être chimérique, inspire les scribes : les scribes baptistes façonnent jésus en tenant compte de l’air du temps, ils pensent « jésus », il écrivent « jésus », ils imaginent ce qui aurait pu être son enseignement complet s’il avait été ce prophète en temps réel, le baptisme devient le jésusisme…., c’est précisément l’effet « prophète », un prophète qui s’élève comme cela, devient vivant : les scribes sont exactement comme les romanciers avec le héros qu’ils inventent, ils comprennent : leur héros arrive à avoir une vie propre… /en ce sens-là : les scribes ne font pas de mensonges.., ils donnent la vérité de leur héros….
Bien sûr : les scribes se servent de faits réels, s’agissant de sa vie, moins spectaculaire que celle racontée ensuite…, et de son enseignement, succinct quand il était un petit prêcheur illuminé, et on se sert aussi à l’évidence, d’autres hauts faits de prêcheurs baptistes, qui ont eu une postérité
cette création d’un nouveau prophète et d’un (nouvel) enseignement (en fait l’enseignement baptiste, mais en fait : tout neuf) a trouvé assez vite un public, mais pas dans les conditions « simples » prévues, au contraire, tout se compliqua, même si en effet il s’est avéré que l’idée de prophète (voire de messie), et sa construction : tout cela était : bien mené, correspondait en effet à ce que tous les juifs attendaient, et même plaisaient hautement à ceux qui voulaient se faire juifs, et qui auparavant était regardés de haut
il ne faut pas oublier : le baptisme : une dissidence mais les prêcheurs n’étaient cependant pas des complets pionniers : ils enseignaient un nouveau judaïsme, mais cela restait du judaïsme, ils étaient donc très fort : ils avaient à la fois un enseignement vieux comme le monde et la force de la nouveauté : une nouvelle façon de vivre ce judaïsme, le baptisme était un attrape tout, l’œuf de colomb
il faut voir aussi, comme déjà écrit : avec jésus le baptisme revient dans le sein judaïque / le baptisme avec jésus veut perdre son étiquette : dissidence / oui, car, un prophète cela existe pour tous les juifs, ou cela n’existe pas, les baptistes veulent donc que jésus les ramène au judaïsme, mais bien sûr : les baptistes de ce fait deviennent non plus une avant-garde, mais : le courant judaïque prédominant
tout cela devait se passer dans le sein judaïque
en fait : les baptiste étaient considérés comme des juifs dissidents mais eux se considéraient : vrais juifs, seuls juifs dignes de ce nom, juifs qui ne se faisaient pas avoir par le Temple, par les sadducéens, par les pharisiens (pour résumer), et en effet les juifs baptistes sont considérés comme des vrais juifs par les juifs qui se convertissent au baptisme et par les autres qui regardent de loin ces baptiseurs fous, mais très croyant, très purs, et les juifs comprennent bien que quelque chose de bien se passe du côté du jourdain, et ils comprennent : les instances officielles juives peuvent en effet avoir peur de ces mouvement revivalistes et peuvent avoir envie de les combattre et de les taxer d’hérétiques
cette avancée baptiste, donc, quoique dissidente, se fait quand même dans le sein juif, mais petit à petit : ce qui était dit « dissidence », et qui était en train de gagner le cœur de + en + de juif : devient de + en + considéré comme : hérétique par les instances juives = c’est pas du tout ce qui était prévu par les baptistes jésusistes : et la confrontation va devenir totale, massive et… chacun va rester sur ses positions…,
situation catastrophique par bien des aspects : car il n’y aura en fait que des perdants (si l’on regarde objectivement, et en profondeur, ce qui va se passer, et ce qui va se passer si longtemps, 2000 années déjà…) / les 2 camps vont se retrouver à proposer du.. frelaté, les uns proposants un judaïsme qui aura été abimé par la dissidence, les autres proposant un judaïsme frelaté…
pour les inventeurs et leurs suivants : qu’importe cette inédite situation, l’important fut : le triomphe de leur création, sa capacité à se continuer (sa capacité déjà, vite à oublier que tout cela était une invention) le positif qu’ils crurent qu’elle pouvait amener en arrivistes spirituels
bientôt le baptisme ce nouveau courant juif se confirmait lui-même : judéo-chrétien, constitué donc de juifs puisque voyant jésus comme la pure continuation hébraïque
mais ils préfèrent être dits tout simplement chrétiens ? quand on les dit simplement « chrétien », cela peut passer alors comme une modestie, une non provocation : genre : «on sait que la continuation par nous de la tradition hébraïque est contestée » !
les chrétiens n’en sont pas moins : ceux qui se disent juifs chrétiens, juifs avec le christ / alors que les juifs officiels, de souche : ne voient pas christ apparu, pas de messie et il n’y a pas à suivre ce jésus !!! lequel est peut être juif, était sans doute un baptiste, était donc un dissident, & n’était pas apte en tout cas à se dire messie, ou à être dit messie, on ne peut se dire « messie » que si on est déclaré « messie » = les instances religieuses officielles le déclarent alors, or c’est donc tout le contraire : les instances religieuses juives depuis 2000 ans déclarent : « pas de messie apparu voilà 2000 ans »
les Romains
comme l’on sait avaient un mépris complet pour la religion judaïque, et cela sera encore + le cas avec le jésusisme (à l’état de petite secte, dangereuse par sa folie, des oiseaux de malheur qui annoncent la fin du monde imminente, et ont donc une conduite des + bizarres de ce fait)
mais, étonnement et bientôt fascination pour ce dit judéo-christianisme, ces juifs chrétiens donc, qui apparait à la fois comme d’avant-garde (sans doute du fait, de la fin des sacrifices d’animaux notamment), et comme l’on sait : finalement… l’organisation de la secte est admirable, et finalement… ces gens sont non violents !, et ne répliquent pas si on les attaque, c’est fantastique pour des envahisseurs nés comme les romains, c’est : « tu m’envahis ?, envahis moi encore + ! », cela n’a rien à voir avec les menaces des rebelles juifs, justement les juifs chrétiens voient aussi (comme les romains) les juifs comme des ennemis, comme à génocider
et puis ces dits chrétiens (« dits » car ils se disent avec le christ, or il n’y a pas eu en fait de christ !, c’est une invention à eux) ne cessent pas de de faire de nouveaux adeptes
(et on vient de sortir de grandes épidémies, alors les dits chrétiens sans doute ont géré ce malheur de façon impeccable / on vient de connaitre une grande mortalité, alors il n’est plus trop question de tuer des gens cette fois pour des motifs religieux, il est indispensable pour l’empire romain de reprendre de la force : et les romains virent les dits chrétiens susceptibles de… renforcer l’empire, c’était fou, mais c’était comme cela / et je résume, car c’est encore + compliqué : la querelle des empereurs fait qu’il faut s’adjoindre les courants religieux pour être + fort, or, constantin comprendra vite, que les chrétiens ne sont pas encore récupérés par les autres, et que lui, il peut donc les récupérer)
alors constantin, l’empereur les désigne comme amis puis le christianisme (sans que les autres croyances soient interdites déjà, je résume)deviendra après lui : la religion d’état (alors là, les chrétiens deviennent les persécuteurs)
il s’agit d’une belle opération politique que les dits chrétiens vont travestir en fougueuse adhésion pour leur dieu, pour leur croyance, les dits chrétiens sont très fort en storytelling
à noter : constantin, avait un tel recul par rapport à cette religion (lui-même était un grand criminel), qu’il voyait comment elle devait évoluer pour être encore + efficace, on a pris cela pour une adhésion au dit christ…, mais lui aussi a succombé à la tentation de se voir diviniser par les adeptes de cette religion, je crois, il s’est fait considérer comme un apôtre de jésus de + (à vérifier)…, la divinisation des empereurs était à l’époque assez indispensable
l’insigne juif
le concile chrétien de latran instaure le port obligatoire d’un insigne juif, si j’ai bien lu
les nazis n’ont rien inventé..
on était loin de savoir cela ! / quand on était ados, évidemment si on avait su cela, on aurait fait le rapprochement chrétiens/ nazis
jésus n’écrit pas
donc son enseignement lui vient par génération spontanée !
tout sort de sa bouche : prêt à être assimilé par les autres !
les évangiles nous en disent-ils + sur ce 1er miracle et permanent miracle ?
dans un tel cas, je l’ai déjà écrit : ces disciples, devant une forme aussi parfaite de paroles ne pouvaient qu’être enclins à mettre sur manuscrit aussitôt tout cela !!!!
or non…
+ vraisemblablement, les paroles de ce jésus n’avaient même pas besoin d’être consignées !, elles persisteraient par magie, dans leur forme initiale, jusqu’à être, quand même mises sur manuscrit, 30 ans + tard.. ; ou + tard encore ?
donc second miracle, cet enseignement sous sa forme abouti aurait été retranscrit (par on ne sait qui) en une forme toute aussi aboutie !, mais bien + tard, de par l’inspiration donnée à nouveau par l’esprit saint !
+ réellement on a : des scribes juifs baptistes dissidents qui écrivent ce qu’aurait pu être la pensée complète de jésus qui après sa mort est passé de personnage charismatique vivant à, une fois mort, héros baptiste puis prophète baptiste à imposer à tous les juifs
le personnage charismatique jésus a pu, s’il a existé, lancer quelques idées fortes, quelques imprécations, de quoi tenir durant une heure lorsqu’une petite assemblée s’est formée pour entendre, en ces Temps difficiles, quelqu’un qui prétend avoir les nouvelles solutions, mais qu’il puise dans le baptisme dissident, ce prêcheur est sans doute né quand naissait le baptisme
quand ça va mal, on écoute tout le monde, on se presse devant tout orateur
le prophète baptiste jésus, jésus haussé au rang de héros puis de prophète, puis de messie X années après sa mort, ce haussement se fait par les prêches puis par l’écriture / si on fait un nouveau prophète, c’est dans un certain contexte, & dans le cadre d’une avancée de la religion judaïque souhaitable, car dans une situation de crise, quand même plusieurs nouvelles voies possibles apparaissent, certains juifs dissidents, en l’occurrence les baptistes, donc pensent : « notre prêcheur jésus, martyrisé car il a été prêcher, il a été convertir à jerusalem, notre jeune héros !, c’est le prophète attendu, celui qu’on attendait », et bien sûr, années après années, cette prophétisation de jésus, devient de + en + effective, à un moment, forcément il y a eu quelqu’un qui est à l’origine de ce haussement de jésus : quelqu’un qui a dit : « c’est lui le prophète attendu », et des circonstances de cela, on n’est pas informé, mais : il y a bien sûr ce que paul raconte, ce prêcheur, ce scribe ??, hypothèse : un juif de + qui se convertir au baptisme et qui serait celui qui dit à tous, après avoir le déclic : « mais jésus…, c’est le prophète attendu » !, et il serait allé prêcher cela partout, lui-même bientôt divinisé, devenant une sorte de prêcheur miraculeux !, et il aurait fait écrire cette histoire de jésus, son procès, ses dernières années
à noter : tout ce que jésus dit : on croyait, nous enfants et ados : que c’était du 100% inventé par lui, or les chercheurs nous disent : « non, non, tout cela déjà existait, jésus n’a pas inventé les paraboles, ceci et cela… », ainsi il n’a rien inventé, cela voudrait donc en effet dire : on a mis tout le baptisme dans la bouche de jésus, et on le pouvait bien puisque jésus était un prêcheur baptiste : par nature : un sacré personnage, puisque les prêcheurs baptistes étaient des sacrés illuminés : ils avaient aussi eu le courage de s’exiler, de se mettre en concurrence avec le… Temple, c’est un peu comme les gens d’extrême droite, dans la politique française, si tu te mets dans une telle dissidence tu deviens un paria / là, les baptistes, ces prêcheurs du baptisme, ils auraient pu tranquillement enseigner dans une synagogue avec tous les avantages d’une telle situation officielle
donc jésus est de ces fous de dieu, et quand sa bio a été écrite, les scribes ont forcément mixés plusieurs bios de tels prêcheurs, jésus est devenu un mix : au parcours divin, à la réussite spirituelle divine, à l’enseignement assez riche, assez affiné… / et en fait cet enseignement : c’est l’enseignement patiemment mis au point par les théologiens baptistes, les premiers dissidents qui ont créé ce mouvement (donc jean le baptiste, puisque le personnage est historique)
un prophète c’est un prêcheur, c’est celui qui dit le futur : la voie à suivre, mais un prophète c’est un prophète de papyrus : au départ, il a été un chef de guerre ou un prêcheur, un homme normal, mais il a fallu le rendre archétypique : les théologiens, les scribes vont : enrichir sa vie, et son enseignement, ils vont en fait un être idéal
1er temps : un homme veut être connu comme prophète et on l’en empêche, car il est un imposteur, il ne peut pas faire des miracles etc., on le met à mort sans ménagement / le deuxième temps (celui des scribes) : un homme qui n’était donc pas un « prophète » (un être divin) peut maintenant l’être et on le crédite (sur le papier), d’une bio incroyable, et d’un enseignement profus (et oui, tout cela tranquillement écrit, constitué une fois ce personnage mort)
Les scribes se posent la question fondamentale : « ce jésus a été notre prophète, notre messie, et c’est à nous de reconstituer sa vie et son enseignement : alors, on dit : il a été confronté avec le diable, ok, alors comment cela se passe ?, il a été sur le parvis du Temple alors, qu’est-ce qu’il a dit ? : il a dû dire : il faut purifier le Temple » etc. etc., et on se sert déjà de ce que les prêcheur baptistes ont inventé sur jésus, d’après quelques élément vrais de la bio de jésus /
une secte juive en grande expansion (c’est-à-dire : faisant de + en + d’adeptes, les volant à l’orthodoxie israélite, les volant en tant que secte certes dissidente mais quand même : juive / il était très facile de passer de juif pharisien ou sadducéen à juif baptiste peut-on supposer en résumant) a décidé de la voie qu’il faut prendre (et à une époque si troublée que cela ne peut passer bientôt que par la création d’un nouveau prophète, d’un nouveau leader spir ituel, nouveau mais mort, car on travaille là une matière surtout spirituelle, voulue divine (prétendue divine, alors c’est bien quand ce divin n’a plus à être prouvé par celui qui s’en pare), & écrite : ensuite, après, elle peut vraiment prendre la forme divine (le nouvel enseignement a été tranquillement affiné, et la base était solide, il suffisait juste d’amener un peu de nouveauté, s’agissant du judéo baptisme)
l’enseignement baptiste peut être tranquillement mis dans la bouche de jésus, eh oui, jésus est mort…, les scribes peuvent mettre ce qu’ils veulent dans la bouche de jésus…, et jésus peut être divinisé, il peut être paré d’une grande puissance divine : on ne peut pas demander confirmation !!!! : jésus est mort / tu vois bien cela on ne peut pas le faire du vivant de jésus : si jésus dit « je suis le nouveau prophète », on va lui dire sur le parvis de jerusalem : « eh bien, oui, pourquoi pas, change de l’eau en vin, fait quelque chose, abat d’un geste la forteresse antonia et reconstruit là en 3 jours » , et bien sûr le prêcheur jésus qui se dit prophète ne pourrait rien faire de tout cela ah ah ah
les solutions spirituelles données par un prophète de papier, elles seraient gâchées pas par un être humain trop humain, il s’efface (par sa mort !),et de même les inventeurs jésus prophète se sont effacés, on va pouvoir prétendre : « les apôtres de jésus ! étaient les écrivains des évangiles » !!!!
un chercheur : « jesus n’a pas été salué de son vivant comme « messie », du moins d’une manière forte, publique, spectaculaire »
les interviews de « corpus christi » amènent à ce genre d’affirmations, vertigineuses,
des affirmations en quelque sorte qui ne devraient pas à être proférées, car à un certain moment, si tu commences à essayer de comprendre…, tu te heurtes à la complète invention, ces évangiles et autres textes ne sont pas possiblement questionnables, car sinon : il n’y a plus rien, du bullshit
il s’agit de textes théologiques : ceux-ci doivent être en quelques sortes crus par des adeptes, et enseignés par des adeptes supérieurs qui eux savent que tout cela est juste théologique, de l’ordre de l’hypothèse, de la trace à suivre…, et que tout cela, par nature est très pauvre intellectuellement parlant (ou bien les prêcheurs, bien que des êtres supérieurs (en leur capacité à prêcher, à prendre cette initiative folle) sont complétement cons eux aussi et croient au 1er degré en ce qu’ils enseignent : pour eux, ce qu’ils enseignent ne serait pas suite à une invention théologique mais à… l’émergence de divin ! : les prêcheurs ne seraient pas conscients eux-mêmes du théologique, ce théologique qui est : l’invention de dieu)
mais bon, s’agissant des chercheurs réunis dans le cadre de « corpus christi » il faut bien parler, répondre aux interrogations des intervieweurs, des filmeurs, et parce que l’on interroge sur ce qu’il y a dans des livres, lus depuis 2000 ans, et censés représenter la vérité, alors il faut faire bonne figure, essayer de masquer comme l’on peut que cela est de l’invention pure / les chercheurs juifs chrétiens sont poussés dans leurs derniers retranchements, et ont encore quelques petits arguments, précieux, ils tiennent encore un peu, alors ils sont bien affinés / quant aux chercheurs indépendants : ils savent encore cette croyance forte, alors ils tempèrent…, ou continuent à être médusés par cette croyance encore si forte à ces fariboles, alors ils essaient de questionner le fait judéo chrétien avec sérieux, en prenant un peu aux sérieux ces fariboles tout en les démontant
2000 ans d’existence ont donné à ces textes un caractère provocatif : tout cela est devenu un dogme, et qui maintenant !!, enfin, peut être considéré comme questionné !!!!!, avant on pouvait dire : « bah…, c’est théologique, cela n’existe pas encore complétement, c’est de la recherche de dieu , mais certes très précisée, trop précisée, précisée jusqu’à inventer, mais oublions cette part inventée…» et bien sûr, pour s’attacher à tout cela, il fallait une sacrée énergie, une sacrée intuition tant le logiciel chrétien a sévi, et puis donc, cela a été si longtemps dangereux de s’attaquer à cela, et cette dangerosité reste dans le conscient collectif
mais 2000 ans après, cela est tout différent, on ne va quand même pas offrir au judéo-christianisme encre 1000 ans !!!!!!!
: il faut bien à un moment se dire : « bon : essayons de voir quand même ce qu’il y a de faux dans tout cela, comment on en arrive à une telle religion, à une telle croyance, à une telle folie aussi…, cette folie a tant duré !, c’est le moment, s’il s’agit d’une vraie folie, d’arrêter !!, car on ne va quand même pas continuer éternellement à croire quelque chose qui a été complétement inventé, et qui n’a en fait rien à voir avec dieu !!!!!, rien à voir avec les forces supérieures qui nous régissent, ou du moins quelque chose qui peut être largement dépassé par la croyance en la réincarnation »
oui, alors, on tombe tout d’un coup sur une telle réflexion d’un chercheur (vue + haut), mais pour bien comprendre, il faut l’écouter en audio, ou la voir en vidéo
vertigineux.., on se demande si ce chercheur a toute sa raison…, cela n’est pas pensable : par ex. (mais encore une fois il faut écouter, visionner les séries « corpus christi » pour voir à quel genre de réflexions on est amené) un homme ne peut pas exister en se disant « messie » !!! ou bien en étant dit « messie » par d’autres (alors qu’il est encore vivant…),
« messie » est un grade si gigantesque que si : ce messie déclare : « je suis le messie », alors il lui faut déclencher aussitôt la fin du monde, ou bien disons, il faut qu’il la déclenche demain ou après demain
il n’y a pas de jésus possiblement « probablement messie », potentiel messie, en son Temps
on n’a pu qu’inventer un messie, et alors on a inventé : une vie étonnante au passé, des miracles, une Résurrection (tout ce qui ne pouvait exister pour un personnage réel), un messie ne peut être qu’inventé, et malheureusement, ne peut être montré comme ayant annoncé des événements futurs, si il avait été tel il aurait laissé des traces considérables et sûres, historiques, précisément alors que des envahisseurs tenaient la palestine, consignaient tout ce qui s’y tramait
ainsi : un tel messie (je ne parle pas du vrai jésus s’il a existé), imposteur, est 2 fois imposteur : par le passé (on lui invente un passé), mais au moins les inventeurs de ce messie se rattrapent : il peuvent se persuader de donner une légitimité à ce messie par le futur : ils lui prévoient une vraie existence de messie dans le futur, mais hélas, un jour il faut bien constater : l’imposture s’était faite aussi au futur ! : le messie n’est pas plus venu depuis qu’il s’est manifesté une première fois !
tout indique donc qu’on a bien en le messie jésus : un faux messie !,
des scribes juifs baptistes dissidents, et devenus des hérétiques juifs par leur proposition, ont personnifié un concept de messie juif (concept impossible à personnaliser !), de façon controversée, non acceptée par les inventeurs de ce concept juif hyper copyrighté donc, ces dissidents lors de circonstances exceptionnelles (répression romaine) ont pu prendre le pouvoir spirituel dans le monde juif, et ont fichu le bordel, alors que l’avancée judaïque se faisait à petits pas toujours très mesurés, par centralisation : il fallait faire très attention à avancer de façon fluide, or voilà que les baptistes se mêlent d’inventer un personnage divin, et s’ils s’étaient contenté de faire un prophète (cela allait : il en est de toutes les tailles, du tout petit au très grand) mais non ils se sont permis de faire un… messie !!!!! quelque chose d’obligatoirement immense
en quelque sorte : déjà ceux qui ont inventé le concept de messie, qui en sont propriétaires, qui ont vu ce terme se galvauder à certaines époques (certains ont dit : « moise était le messie », le roi josias se disait « le messie », etc., je résume) font attention que ce concept ne soit plus employé et reste existant « au futur » : « le messie qui résoudra tout à la fin des temps, et c’est pas demain la veille, mais c’est toujours la + belle carte de notre religion, c’est l’espoir suprême, toujours à portée d’âme »
alors… qu’une secte dissidente s’empare de ce concept…, on imagine la réaction = « ceux-là sont avec le diable, et leur dit messie n’ira pas loin », et si ceux qui prétendent que le messie était jésus se retrouvent devant des juifs orthodoxes, alors, les pierres voleraient aussitôt, ces adorateurs de jésus en tant que messie seraient piétinés / oui, mais les baptistes dissidents ont pris une telle force, partout, qu’il n’est plus possible bientôt de les piétiner…, eux de prêcher dans une synagogue ou sur la place publique, ils préfèrent la place publique, on ne peut rien faire contre des gens comme cela…
jésus
n’a pas existé au présent en tant que messie, puisque rien n’a été accompli de prodigieux, dans le monde réel, et qui aurait été constaté publiquement, officiellement, dans la réalité (ces inventeurs n’ont même pas osé le montrer se déclarant : « messie », n’allant pas jusque-là dans l’invention, préférant que jésus devienne « le messie » par décision de leurs lecteurs, « le messie » devient messie par les scribes, et c’est toujours ce qui se passe pour les prophètes, auparavant cela se passait juste par les prêches, les prophètes naissaient par la parole)
il a été, assez facilement, en tout cas maladroitement, faiblement inventé « au passé » par des scribes qui ont recyclé de vieilles idées venues d’un peu partout
il n’est pas revenu, peu après sa faible 1ère venue
le baptisme
le mouvement baptiste, cette secte, encore + qu’un autre mouvement, avait besoin de son prophète, en urgence
je suppose, les pharisiens, avaient eux aussi un ou des personnages qui s’étaient fait remarquer ou qui était en train de se faire remarquer, mais pour un tel puissant courant judaïque il n’y avait pas urgence de créer un personnage héroïque à ce moment en pleine Occupation romaine ou pas / il s’agissait pour le moment de faire profil bas, et peut-être quand les romains déclineraient, on inventerait une sorte de prophète qui les avait vaincu…., mais, non, cela n’était pas du tout à l’ordre du jour
toute différente la situation d’un jeune courant d’avant-garde : bien sûr il leur faut leur héros : et cela ne pouvait pas être jean le Baptiste semble-t-il (on ne sait pas pourquoi), possible créateur du mouvement, alors pour incarner le baptisme conquérant : on a trouvé jésus, ce jésus dont tout le monde juifs avait parlé après sa crucifixion ?
possible : la 1ere crucifixion d’un religieux, en l’occurrence : le prêcheur baptiste jésus, or les baptistes étaient des dissidents, à la fois en rébellion contre le Temple, et bien sûr ils n’étaient pas des pro-Romains, mais ils n’étaient en aucun cas des Résistants armés : alors ce crime aurait eu un retentissement sans précédent (puisque la crucifixion était réservée aux pires criminels) + possible : cela se serait fait, ce crime, cette abomination dans le cadre de la Collaboration sadducéens/Romains…
l’ultime synthèse
tu es chrétien ?
1tu as été baptisé : juif chrétien (juif avec jésus, juif croyant en jésus le messie), dans la lignée judaïque baptiste (le judéo-baptisme-christianisme a été fondé par des juifs), tu as été mis par le baptême dans la continuation judaïque
2cependant pour les juifs (authentiques) qui ne croient pas au messie, pour qui dès le départ, le judéo-baptisme était une imposture : tu es : un hérétique juif, tu n’as pas à te dire « juif » autrement qu’en les termes de : « hérétique juif », tu n’es pas dans la continuation judaïque
3mais qu’importe : le judéo-christianisme : une invention théologique à partir d’une autre invention théologique… donc on reste, juif ou juif chrétien, dans l’invention
4le seul problème : c’est qu’une religion, cela n’est pas du virtuel : c’est opératif : cette religion a pu très longtemps être un dangereux et mondialisant totalitarisme : ainsi : les juifs chrétiens pour légitimer leur religion volée, et pour donc : éliminer ceux par qui ils se retrouvaient en la position (peu enviable) d’hérétiques, de voleurs, ont voulu tuer les juifs, &montrant aussi leur hérétisme diabolique : en voulant tuer ses hérétiques à elle (cela commença par les gnostiques), les athées, tous ceux qui ne croyaient pas en jésus leur messie inventé…
une religion : un groupement qui se donne le droit de tuer
je suppose : les juifs baptistes dissidents ont été persécutés
les juifs baptistes jésusistes ont ensuite persécutés les juifs
on a tendance à l’oublier !
un chercheur dit « un prophète ça parle, ça n’écrit pas »
il faudrait plutôt dire : « un prophète ça ne fait rien du tout, ça n’existe pas, ça existe une fois que cela est inventé »
ce qui se passe avec jésus au Temple
« jésus se voyait accomplissant un geste pieux au Temple », dixit un chercheur / jésus respectueux du Temple, mais non tel qu’il était administré alors = en fait le baptisme est né sur cette contestation : ainsi les scribes baptistes ont inventé leur jésus messie baptiste faisant le scandale qu’on sait
un autre chercheur dit : genre « là, après le scandale au T le peuple ne le suit plus », ce qui expliquerait : la facilité que les romains ont eu à arrêter et mettre à mort jésus, lequel n’avait plus le soutien du peuple qui pourtant l’aurait acclamé à son arrivée / c’est bien trouvé, mais donc le « geste pieux » de jésus vu + haut contredirait cela
à double interprétation : 1 jésus (= les scribes font de jésus celui qui) fustige les sadducéens qui ont fait transporter les ventes d’animaux pour les sacrifices sur le parvis du Temple (pouvant ainsi mieux prélever leur dime), et son scandale apparait comme surlignant la corruption des sadducéens et leur manque de foi puisque mélangeant dieu et le commerce, c’est là une action d’un juif baptiste
(un chercheur dit : « jésus est le messie et se comporte là en messie, c’est ce qu’on attend d’un messie », ah ah ah,)
2 par contre pour tous les juifs : le fait que jésus dise (mais c’est + compliqué, dans un Evangile, on évoque cela comme un faux témoignage dû à un anti jésus) : souhaite (la destruction du Temple et sa reconstruction) n’est pas quelque chose de si incroyable et scandaleux : le Temple était alors celui des hérodes, considérés comme non des juifs, et au moins l’un des deux est dit : « le méchant », le Temple n’est donc pas un modèle de pureté
donc on peut voir là tout simplement : du pur judéo-baptisme, quelque chose de très ancré dans l’actualité du temps de jésus / et si tout cela est écrit quand le Temple a été finalement détruit : je le redis ici : le prêcheur jésus qu’on faisait prophète pouvait facilement (mais délicatement) être fictionné comme ayant : prédit la destruction de ce Temple impur, et que les juif baptistes avaient décidé de ne plus honorer de leur présence (ensuite les prêcheurs baptistes devenaient suffisamment, à tel moment, forts, aimés de loin, pour venir dans les parages du Temple, mais pour le fustiger !, et cela aurait été le cas de jésus, il serait venu prêcher le judéo-baptisme sur le parvis (sans faire ce que l’on rapporte) et cela aurait signé sa fin, la crucifixion aurait été le prix à payer de sa témérité, qui sait ?, ce prêcheur était-il le tout premier baptiste à venir à jerusalem ?, c’est en cela aussi qu’il aurait été déjà considéré comme le héros baptiste)
les écrits gnostiques
compliqué : à la fois ne prenant pas en compte les lois de l’Ancien testament (la Bible hébraïque) et pourtant « font référence à adam , noé, au christ et à ses apôtres » certes, mais en dénaturant complétement le message de ceux-là… / on est en plein hérétisme dans ce qui est déjà l’hérétisme juif (ne pas oublier : le judéo-christianisme est déjà une hérésie, une hérésie juive) : il s’agit de gnosticisme, de « gnosticisme chrétien »
ainsi : les gnostiques sont des hérétiques chrétiens qui dénaturent le message juif chrétien, lesquels déjà, eux, sont des hérétiques, des hérétiques juifs donc, qui dénaturent le message juif….
2 possibilités
une religion c’est du volontarisme : on veut croire, il faut organiser la croyance
1 jésus de son vivant, dit + ou - : « je suis le messie, je viens sauver tous les hommes », et des gens le croient, une religion se met à se continuer avec cette croyance en ce type qui prétendait cela, cet homme avait cette volonté, et ses suiveurs confirmeront cette volonté
2 ou bien une religion veut se régénérer en décidant de créer un messie qui vient sauver tout le monde, elle choisit jésus le crucifié pour être celui-là, et cette volonté va être partagée par tous ceux qui se mettent sous la bannière de cette religion qui en effet réussit sa rénovation
3 on peut dire que c’est la vérité, et dans un certain sens, oui : dans les 2 cas, volonté…, on se donne l’autorité de cela, il n’y a pas de mensonge, c’est de la création, cela repose sur de la volonté…, à ce stade rien de répréhensible, de scandaleux, pendant 2000 ans cela a pu être dit : « vérité », cela n’avait même pas à être justifié, des gens ont voulu croire à ce qui avait été décidé : volonté
le prophète se proclame autorisé à parler au nom de dieu : et de son vivant cela est + ou – accepté, & bien sûr après sa mort : cette fois, cette prophétie peut être + manifestée, par ses adeptes, le prophète n’étant plus soumis à ceux qui ne supportaient pas sa prophétie, notamment ceux qui suivaient bien sûr une autre prophétie, et dont ils se satisfaisaient, aussi le prophète devient grand : après /
eux, ses adeptes, faits de son vivant, reconnaissent donc que cet homme peut parler avec l’autorité d’un prophète, lequel se dit en relation directe avec dieu, en considérant que dieu peut parler à un homme, un seul homme… dans le creux de l’oreille
mais, comme pour ce qui s’est passé avec jésus : un groupe de dissidents d’une religion existante, devant, selon eux, connaitre une nouvelle étape, décident de faire d’un de leur prêcheur : déjà charismatique de son vivant : un prophète : on lui invente une autorité démesurée, pour faire de ce courant : celui qui va entrainer cette religion sur un nouveau chemin, ce qui n’aurait pas été possible sans donc créer ce prophète : il fallait créer un homme en relation directe avec dieu, comme si donc dieu ne pouvait parler à un groupe d’hommes (à creuser), un groupe d’homme : demande tout de suite la vérité : alors qu’un homme peut inventer : personne n’est là pour le contredire
(possibilité du mix des 2 propositions ? le prêcheur jésus se prenait pour un prophète, de son vivant, avait des adeptes ? se serait vraiment affiché comme le nouveau prophète du judaïsme (non, cela ne parait pas plausible), et finalement ses adeptes (mais : dans le cadre du baptisme que déjà ce prophète baptiste enseignait, et donc avec leur force, leur organisation) auraient décidé « finalement, il avait raison, c’était peut-être lui ! celui qui peut être notre prophète, et donc petit à petit : ils confirment, sa prise d’autorité qui les a médusés)
dans l’un ou l’autre cas de figure : tu ne peux vraiment pas contrer ses affirmations : ce lien avec dieu ne demande pas de preuves / des preuves ne peuvent être vraiment attendues : dieu te parle, c’est la + grande merveille qui puisse être attendue (voilà pourquoi les histoires de miracles dans la saga de jésus sont vite devenus contre productives, et maintenant allant contre cette religion)
je me souviens d’avoir été abordé par un jeune prêcheur baptiste, un illuminé : qui me répétait genre, « christ est venu nous sauver », et il le pouvait !, je ne pouvais pas le contrer : c’est quelqu’un qui continuait une « prise d’autorité » dans un domaine qui est resté vierge : dieu n’est pas une donnée acquise : lui, le prêcheur pouvait très bien faire sa proposition, en fait elle n’était (dans sa lourdeur) qu’une proposition d’accepter moi aussi : l’autorisation que s’était donnée voilà 2000 ans un groupe d’illuminés, ils donnaient un peu + de visibilité à dieu, c’était leur droit…, cette autorisation qu’il se donnait devenait leur vérité
ainsi : avant telle bataille alexandre dit, ou bien ses scribes lui feront dire : alors qu’il voit un aigle dans les airs, et bras tendu vers luis : « regardez, je suis le fils de zeus ! », et il gagne une bataille quasi perdue d’avance
la réincarnation qui rode
dans les écrits juifs chrétiens : on a Hérode (antipas) qui dit « ce jean que j’ai fait décapiter, il est ressuscité et c’est jésus », c’est dans l’évangile selon marc
à noter :
paul (lettres, épitres) n’évoque pas jean le baptiste !!!!, pourtant celui qui a quasi « homologué » jésus !
l’énigme constantin… (d’après les éléments qui sont venus à moi)
l’empereur constantin se fait juif chrétien friendly… : inspiré par le dieu chrétien !!!!, fait du jésusisme : une religion tolérée, comme les autres puis la quasi religion officielle (sans persécuter les autres si j’ai bien tout retenu)
en fait : un des chercheurs réunis par prieur et mordillat dans la série « Apocalypse » explique bien : à l’époque les empereurs s’appuient sur les religions…, et le rival de constantin : maxence est très fort pour cela
or maxence n’a pas été voir du côté des jésusistes…, et constantin peut donc se servir de leur dieu comme soutien privilégié, et en effet cela semble être le cas, telle bataille est gagnée ainsi…, l’alliance est confirmée
déjà : constantin avait fait diviniser son père : ainsi : lui-même devenait fils de dieu… /
constantin avait déjà : cru avoir l’appui d’une puissance solaire…, c’était avant sa dévotion au dieu jésusiste
(ensuite tout cela, cette alliance passera dans la légende : sera imagée par les scribes)
volume 21 + relu février 2020
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