Streichen Sie die Wendung 'Ich hab nichts zu verbergen' aus Ihrem Wortschatz, denn wer nichts zu verbergen hat, der hat bereits alles verloren.
Ilja Trojanow & Juli Zeh: “Angriff auf die Freiheit”, S.137


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Streichen Sie die Wendung 'Ich hab nichts zu verbergen' aus Ihrem Wortschatz, denn wer nichts zu verbergen hat, der hat bereits alles verloren.
Ilja Trojanow & Juli Zeh: “Angriff auf die Freiheit”, S.137
L’insignifiance du réel ne se manifeste naturellement pas seulement lorsque la réalité se présente de manière visiblement incohérente et désordonnée, à l’état de pure et arbitraire contiguïté. Elle apparaît aussi, et mieux encore, lorsque le réel se présente de manière cohérente, ordonnée et continue, constituant une sorte de texte, plus ou moins rudimentaire ou élaboré. Car le réel est en ceci assez semblable aux mauvais écrivains : il a finalement peu à dire, mais donne volontiers à lire. Et le silence, s’il est bien le dernier mot dont ait à nous faire part la réalité, n’apparaît jamais de manière si éloquente que lorsque le réel est précisément en train de parler. Car le silence déguisé, habillé en parole, est plus révélateur que le silence simple ; de la même façon le hasard n’est jamais si impressionnant que lorsqu’il revêt l’apparence de la finalité : c’est pourquoi Aristote distingue entre le simple fortuit (automaton) et le véritable hasard (tuchè) qui désigne le cas où ce qui est purement fortuit s’est déguisé en finalité apparente.
Clément Rosset, Le Réel, Traité de l’idiotie, Les Éditions de Minuit, 1977
Mahmoud Darwich : et la terre, comme la langue.
Documentaire. Réalisé par Simone Bitton • Écrit par Elias Sanbar. France • 1997 • 48 minutes • Betacam SP.
Wie wäre das Leben wohl gelaufen, hättest du keine Scheiße gebaut?
Delirium très mince sana in corpore sado
Elle était une fois …
Mais pas deux, je crois.
Il était un des trois.
L’hommage est lent.
Passage très étroit dans l’étant,
Il l’y noie près d’un Détroit.
Treize et trois – c’est la dette à totaux,
Qui font ces zéros
1 – 6 – 16 – 0 –
Ainsi ces héros pointés du doigt
Aimaient ses airs rosses au carquois.
Le majeur hautain ciblant l’assise,
Les flèches s’décochent – cheese –
Confus est- celui-là même
Qui fut - au combien m’aime -
Du nombre, l’unique démembré.
Ses écrits, des plus baroques, sont pliés
En je de maux qu’il convient de translater,
Patiemment, en décompte à dormir debout.
Un mouton insomniaque à bout
Saura t’il récupérer ce fou ?
C’est avec peine mais sans laine malsaine,
En ne comptant que sur soi-même,
Que le nu animal effectuera
L’opération finale - qui sera :
« il était une fois toi – égal : moi -
Je retiens toi , je tutoie,
Reste en-core et toujours toi»
AD Déchiffre et de l’être - Delirium très gros
Die Liebe, von der alle sprechen, ist nur eingebildeter Firlefranz.
Nichts lässt einen mit solcher Brutalität begreifen, wie banal das Leben eigentlich ist. Solange man nur mit sich selbst redet, kann man noch einiges beschönigen, aber wenn ich dem stumpfsinnigen Gelaber der anderen ausgesetzt bin, überkommt mich sofort das starke Bedürfnis, mich umzubringen, weil ich die Tatsache nicht länger ignorieren kann, dass wir nichts weiter sind als ein sterbender Stern, der durch eine endlose Leere treibt, des Sonnenlichts nicht würdig, das uns am Leben hält. Wenn es nach mir ginge, könnte die Sonne nicht schnell genug explodieren, m dieser rasenden Verblödung ein Ende zu bereiten.
Katharina Volckmer: “Der Termin”, S.19