On sort de l'enfance comme d'un pays. On ne revient pas en arrière. — Monique Corriveau (Le témoin, 1969) photo : filles paysannes, Kuzaranda, République de Carélie, Russie (Dmitry Markov, 2018)

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On sort de l'enfance comme d'un pays. On ne revient pas en arrière. — Monique Corriveau (Le témoin, 1969) photo : filles paysannes, Kuzaranda, République de Carélie, Russie (Dmitry Markov, 2018)
Trop tôt, trop tard (Danièle Huillet & Jean-Marie Straub, 1982) #danielehuillet #jeanmariestraub #cinema #film #gerardsamaan #bahgatelnadi #friedrichengels #husaynalshafii #1789 #france #egypte #paysan #paysans #paysannerie #campagne #agriculture #metz #cholet #cineastes https://www.instagram.com/p/BsQ1wdrFea_/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=1tdyhiicpdl6k
Est-il normal qu’un petit paysan doive chaque année mettre la main à la poche, qu’il sème le fruit de sa récolte ou bien qu’il achète de nouveau des graines ? [...] Progressivement, avec l’application des procédés industriels à l’agriculture, le végétal devient une économie dans laquelle bien des profits sont réalisables. La semence, qui était un bien commun, est devenue la propriété de firmes privées.
Le jeu des 7 erreurs: Saurez-vous retrouver les différences entre un paysan et un “agriculteur”?
« Moi chrétien catholique de France, vieux en France comme les chênes et enraciné comme eux ; moi fils de la sueur qui arrose la vigne et le blé, fils de la race qui n'a cessé de donner des laboureurs, des soldats et des prêtres, sans rien demander que le travail, l'Eucharistie et le sommeil à l'ombre de la croix ; moi enfin, fidèle à toute la tradition et à tout le cœur de ma vieille patrie pleine de bonne fierté et de bonne gloire, voici mon intolérable affront qui me fait rougir, non plus à la joue, mais dans l'âme : je suis constitué, déconstitué, reconstitué, gouverné, régi, taillé par des vagabonds d'esprit et de mœurs qui ne sont ni chrétiens, ni catholiques, c'est-à-dire, par le fait, qui ne sont pas Français, n'ayant rien du culte de la patrie »
Louis Veuillot, Paris pendant les deux sièges, Tome I, Paris, Victor Palmé (Éd), 1871, 549 pp., p. 343.
la mort des tournesols
cabane de tôles
La Vera Poesia - Lucia Osmanni
La vena poetica cominciò a irrompere nel suo cuore e Lucia ne provò sollieo, d'allora si dedicò con passione alla poesia che scaturiva spontanea dalla sua mente.
L'espressione del suo animo è descritta in questi versi.
Boscomare anno 1935
Non si apprende
ma si sente nel cuore,
con strano volere
essa appare
e sembra portare
al mondo un dorato splendore.
Si ispira al candore
d'un fiore,
poi candida e lieve
ci sfiora, come un lento
cadere di neve
e prepotente si esprime
in un linguaggio
variato da mille colori.
Affascina il cuore e la mente
splendente,
ma soffre per tutto quel male
che offende.
Quel male vorrebbe scacciare,
restando sconfitta ogni volta
di fronte all'immensa marea
che l'innonda.
Infanga anche i fiori, quel male,
calpesta le aiuole, distrugge le rose,
ma lei si avvicina,
poi triste si china
di strana rugiada le bagna
ed esse ritornan alla vita.
È stanca, ma splende
il suo viso.
Ha vinto!
E lenta, soave, prosegue il cammino.
—
On ne l’apprend pas,
on la ressent au fond du cœur,
par un étrange élan
elle surgit
et semble offrir
au monde une splendeur dorée.
Elle s’inspire de la candeur
d’une fleur,
puis, blanche et légère,
elle nous effleure, comme une lente
chute de neige,
et avec force s’exprime
dans un langage
teinté de mille couleurs.
Elle enchante le cœur et l’esprit
resplendissante
mais souffre de tout le mal qui l’offense.
Ce mal, elle voudrait le chasser,
mais demeure chaque fois vaincue
face à l’immense marée
qui la submerge.
Il souille même les fleurs, ce mal,
piétine les parterres, détruit les roses ;
mais elle s’approche,
puis, triste, se penche.
D’une étrange rosée elle les arrose
et elles reviennent à la vie.
Elle est fatiguée,
mais son visage rayonne.
Elle a vaincu !
Et, lente et douce, elle poursuit son chemin.
—
Nata a Boscomare il 16 Ottobre 1917.
All'età di due anni la mamma per un tragico destino la lasciò per sempre, con tre sorelle e un fratello. Erano cinque orfanelli ed il padre ha cresciuto con dignità i suoi figlioli.
Lucia era la più piccola, la più bisognosa di affetto, gentile e sensibile, piangeva per un nonnulla.
Il desiderio della mamma diventava di giorno in giorno sempre più vivo. Il suo unico conforto erano i sogni, dove la mamma le appariva e cullandola fra le braccia la stringeva a sé, chiamandola con i nomi più dolci. Il risveglio era sempre triste, perché lei non c'era più.
Negli anni di scuola la sua maestra, conoscendo il suo dramma, cercò di dedicarle un po' di quell'affetto che solo una mamma può dare e Lucia provò finalmente un po' di sollievo.
Attendeva con ansia l'inizio della scuola, per vederla arrivare, per sentire la sua mano accarezzarle il viso e rispondere al suo saluto con un "Buon giorno bambina cara!"
Da bambina sentiva dentro di sé il desiderio di scrivere poesia.
La vena poetica irrompeva come un vulcano e Lucia cominciò molto presto a scrivere poesie, dedicate alla mamma e alla maestra che le aveva donato un po' di quell'affetto.
Antonio Parisi