Ceux qui rejettent les autres à cause de leur apparence physique ont l’âme laide et le cœur hideux…
V. H. SCORP
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Ceux qui rejettent les autres à cause de leur apparence physique ont l’âme laide et le cœur hideux…
V. H. SCORP
L'abîme le rejetait, les flammes l'épargnaient.
Gustave Flaubert (Saint Julien l’Hospitalier)
(Jean-Louis Gaillard Le pardon du fils prodigue. A l’issue d’une réunion du soir, une dame pria le pasteur, de rendre visite à un jeune homme de bonne famille, renié de ses parents parce qu'il s'était entièrement dévoyé. Il était devenu un gangster, un bandit de grand chemin. Le lendemain matin, le pasteur se rendit chez le jeune homme. Il habitait dans le quartier le plus misérable de Londres. En haut de l’escalier, dans une pièce mansardée donnant sur la cour, il distingua dans un coin de la chambre, couché sur un amas de paille, et respirant à peine, un malheureux jeune homme. L’évangéliste parla à l’homme de l’amour du Sauveur. Il lui indiqua le chemin du pardon et le prévint qu’il allait voir son père. - Non, dit-il, ne faites pas cela. Mon père ne me connaît plus. - Qu'importe, j’irai le voir. Muni de l’adresse du père, l’évangéliste se rendit à l’autre extrémité de la ville. Il s’arrêta devant une superbe résidence. Un laquais en grande livrée, l’introduisit dans un salon luxueux. Le père apparut. C’était un homme distingué. - Monsieur, je viens vous parler de votre fils Edouard. - Je n’ai point de fils de ce nom, repris le père en tressaillant. Son nom est rayé. Je ne supporte pas qu’on prononce ce nom devant moi. - Il est néanmoins votre fils, mais il ne le sera plus pour longtemps - Que dites-vous ? demanda le père avec anxiété. Edouard serait-il mourant ? - Il est mourant, et je suis venu vous demander de lui pardonner. - Il y a longtemps que je l'aurais fait, si seulement. Il me l’avait demandé. Conduisez-moi auprès-lui. Les deux hommes partirent en hâte vers le lointain quartier où le fils se mourait. Le père gravit les escaliers de la pauvre maison et pénétra dans l’obscure chambrette. - Père, s’écria le jeune homme, mon Père céleste m’a pardonné. Je mourais heureux si vous me pardonniez aussi. - Te pardonner ! Il y a longtemps que tu serais pardonné si seulement tu me l’avais demandé. Disant cela, il s’approcha du pauvre grabataire et s’assied à terre auprès du mourant, trop faible pour se soulever. Il prit la tête de son fils pour l’appuyer sur son épaule, et le pauvre enfant s’éteignit dans la double certitude du pardon de son père et du pardon de Dieu.Dieu est prêt à pardonner à n’importe quel pêcheur qui le Lui demande, fut-il le plus vil des pervertis. Son cœur de Père n’attend que notre confiance et notre retour à Lui. 1er Épître de Pierre chapitre 2 verset 4 "Approchez-vous de Lui, pierre vivante, rejetée par les hommes mais choisie et précieuse devant Dieu."
Sanson despidiendo el año entre hueco de escaleras #sanson #gato #cat #chat #katze #kitten #despedirelaño #fire #demitir #entlassen #rejeter #año #année #jahr #year #escaleras #stairs #escada #treppe #escaliers #zamora #spain #2017 #picoftheday @siamese_world
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DSC01849.jpg par Yann Renoult Via Flickr : Décembre 2016. Après avoir chassé les campements d'exilés dans la capitale, la mairie de Paris a décidé de positionner des grilles pour les empêcher de reconstruire un campement, transformant ainsi la géographie de la ville et créant des zones de non-accès pour les migrants, et aussi souvent pour les usagers. Cette politique de la fermeture se cache derrière des prétextes insidieux : animations sportives place Stalingrad, "forêt" avenue de Flandres, bacs de végétaux halle Pajol... Mais la finalité et claire : interdire l'espace à ceux qui n'y sont pas désirables, qui gênent le commerce et l'image de Paris : les exilés, les sans-abris. La mise en place d'équipements à destinations des usagers résidents sert de prétexte "social" à l'occupation, voire la privatisation de l'espace public, désormais surveillé par des sociétés privées autant que par la police.