Het zit tussen rotonde en knooppunt in en het verbindt drie grote wegen bij de Miracle Garden in Dubai in de Verenigde Arabische Emiraten.
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Het zit tussen rotonde en knooppunt in en het verbindt drie grote wegen bij de Miracle Garden in Dubai in de Verenigde Arabische Emiraten.
Le Parc Monceau
Ce poumon vert du VIIIème arrondissement, bordé par le très chic boulevard de Courcelles formant frontière avec le XVIIème, est entouré de riches hôtels particuliers du XIXème et de luxueux immeubles haussmanniens. Surplombant un centre de formation de la RATP (au sein de l'ancien terminus en boucle de la ligne 3), il offre aux joggers une autre boucle d'un kilomètre tout pile (en évitant l'aire de jeux de son coin nord-ouest), il propose aux enfants bourgeois du quartier un carrousel, des balançoires (chantées par Yves Duteil) et des balades à poney, tout en affichant aux promeneurs un dépaysement certain, de par ses nombreux aménagements et fabriques de jardins héritées de son original passé.
Monceau n'est point vallonné (comme sa toponymie pourrait nous le laisser croire) mais bien plat, la plaine de Monceau étant une altération du nom du précédent village de Mousseau. Le duc de Chartres, Louis-Philippe d'Orléans (futur Philippe-Egalité à la Révolution et père de Louis-Philippe, dernier roi des français sous la Monarchie de Juillet), acquiert en 1769 un vaste terrain sur cette plaine, alors située en dehors de Paris, afin d'y établir une "folie", selon la mode alors en vogue (cf. article sur l'Hôtel Salomon de Rothschild décrivant la "Folie Beaujon"). Il fait édifier par l'architecte Louis-Marie Colignon un large pavillon octogonal à deux étages, que l'on nommera par la suite la "Folie de Chartres", entourée d'un vaste jardin à la française. Le duc charge dans les années 1770 le paysagiste écossais Thomas Blaikie de transformer ses jardins dans le style anglo-chinois, et le peintre et décorateur Louis Carrogis de Carmontelle de l'agrémenter de nombreuses fabriques ornementales de styles divers et variés, alliant exotisme et romantisme. On y trouve alors une fermette suisse et un moulin hollandais, une pagode chinoise et de fausses ruines médiévales, un minaret orientalisant, des pastiches de vestiges de colonnes travestissant la Grèce antique, un temple en marbre blanc dédié à Mars (dieu romain de la guerre), transformé sous la Restauration monarchique en "Temple de l'Amour" et déplacé au bout de l'Ile de la Jatte à Neuilly-sur-Seine, où il se trouve toujours... Subsistent de nos jours au Parc Monceau un faux sarcophage, un obélisque et une pyramide inspirés de l'Egypte ancienne, symboles maçonniques s'ils en sont, le duc de Chartres étant franc-maçon et grand-maître d'une loge créée à son instigation, sa pyramide abritant alors une statue de la déesse Isis (représentation absolue du culte de la déesse), et son pavillon ayant servi -paraît-il- à de nombreuses initiations... La "naumachie", bassin dédié aux reproductions de batailles navales à échelle réduite sous l'Empire romain, a également été préservée. Entourée d'une colonnade semi-circulaire dotée de chapiteaux corinthiens érodés par le temps, avec entablement (visible ci-dessus), il s'agit de fait du seul "vestige" archéologique avéré, trouvant son origine dans l'architecture de la Rotonde des Valois, vaste chapelle circulaire latérale attenante à la Basilique de Saint-Denis, voulue par la reine Catherine de Médicis en 1559, afin d'accueillir le monument funéraire de son défunt royal époux Henri II, puis de toute la dynastie des Valois à sa suite... Projet qui n'aboutit finalement jamais, les Bourbons succédant aux Valois, la Rotonde fût délaissée, abandonnée, puis finalement détruite en 1719. Carmontelle récupéra alors ces éléments architecturaux la composant (grand bien lui fit!) Le duc, s'engouffrant par la suite dans les affres de la Révolution, changeant son patronyme en Philippe-Egalité, votant pour la mort de son cousin Louis XVI (!), ne put toutefois pas échapper à la guillotine, le décollant en novembre 1793. Ses jardins et sa folie deviennent alors propriété de la ville de Paris, nouveau lieu de fêtes publiques accueillant excès en tous genres et exploits sportifs, comme ce premier saut en parachute de l'histoire, exécuté en 1797 par l'aérostier André-Jacques garnerin, sautant de sa montgolfière à plus de 1000 mètres d'altitude et se posant en douceur au coeur du parc! Lequel parc est restitué en 1802 à la famille d'Orléans, qui fait démolir l'ancienne folie. Napoléon III (par le truchement de son sbire parisien le baron Haussmann) exproprie de nouveau les Orléans en 1860, réduisant le parc de 18 à 8,4 hectares, permettant le percement du boulevard Malesherbes et le lotissement du nouveau quartier de la plaine Monceau, accueillant par la suite la haute bourgeoisie d'affaires du Second Empire. De cette époque datent les luxueuses allées semi-privées bordées de somptueux hôtels particuliers, propriétés de grands noms de la finance et de l'industrie, tels que les frères Pereire, le chocolatier Menier, Cernuschi (article précédent), Camondo (article à venir)... Chacun ayant sa propre grille d'entrée privative menant au nouveau Parc Monceau. L'architecte Gabriel Davioud le ceinture de monumentales grilles en fer forgé, surmontées de candélabres, tandis que l'ingénieur Adolphe Alphand y crée une rivière artificielle enjambée par un pont devenu iconique, ainsi qu'un monticule surmonté d'une cascade, abritant une grotte arborant les premières stalactites en ciment artificiel. Le Parc Monceau devient donc un laboratoire de création préfigurant les aménagements paysagers parisiens à venir des parcs Montsouris et des Buttes-Chaumont, ainsi que ceux des Bois de Boulogne et de Vincennes.
La répression de l'insurrection de la Commune de Paris ayant déclenché l'incendie de nombreux monuments parisiens, dont son Hôtel de Ville, une arcade encadrant l'un de ses deux porches d'entrée, sauvée des flammes, trouva sous la IIIème République naissante son gîte final en surplomb d'une allée du Parc Monceau, apportant un deuxième vestige de la Renaissance française (l'ancien hôtel de ville de Paris, du ciseau de l'architecte italien Boccador, datait en effet du XVIème siècle). A la Belle Époque, plusieurs monuments statuaires furent érigés sporadiquement sur les pelouses du parc, glorification post-mortem des artistes résidents voisins, promeneurs célèbres de Monceau, de Chopin à Gounod, de Musset à Maupassant... Dernière adjonction monumentale en date, la lanterne japonaise 'toro', datant de 1786, don du Japon à la France en 1982, symbole d'un pacte d'amitié entre Tokyo et Paris, sous le mandat de son maire d'alors Jacques Chirac, fervent défenseur de la culture nippone, trouvant ainsi un écrin historiquement emprunt d'exotisme, qui plus est à deux pas du Musée Cernuschi, dévolu aux arts asiatiques. Mentionnons encore son patrimoine végétal, riche de nombreux arbustes et arbres remarquables, dont un splendide gingko biloba daté de 1879, ainsi qu’un exceptionnel platane d’orient, planté ici en 1814, atteignant aujourd’hui 31 mètres de hauteur pour un tronc d’une circonférence à sa base de près de 7m, ce qui fait de lui l’arbre le plus gros de Paris.
L'entrée principale du Parc Monceau (tout proche de la station de métro éponyme) consiste en deux grilles de part et d'autre d'une rotonde (dite "de Chartres", en mémoire de l'ancienne folie du duc de Chartres), surmontée d'un dôme, surmonté d'une girouette, surmonté d'un paratonnerre. Il s'agit d'un monument, datant également de 1786, ancien pavillon d'octroi d'une enceinte de Paris élevée à la fin du XVIIIème siècle, le Mur des Fermiers Généraux. Ponctué de soixante barrières, comme autant de portes d'entrées dans Paris, chacune était sous le patronage d'un pavillon abritant les bureaux des services chargés de collecter l'octroi, taxe sur les denrées entrant et sortant de la capitale, hautement impopulaire à l'époque (d'ailleurs l'une des causes d'agitations populaires ayant conduit à la Révolution). Elevés par l'architecte Claude-Nicolas Ledoux, dans un style néoclassique monumental contrastant avec la fonction première des bâtiments, il n'en reste plus que quatre aujourd'hui, dont celui-ci, ayant pour particularité de ne pas consister en une barrière à proprement parler, car aucune marchandise n'entrait ni ne sortait alors par la barrière de Chartres, emprise sur la folie du futur duc "Egalité", celui-ci ayant demandé à Ledoux une "galanterie" architecturale lui permettant l'accès à une plate-forme d'observation de ses jardins... Cette monumentale rotonde accueille aujourd'hui la loge des gardiens du Parc, ainsi que des commodités publiques... Ou comment les monuments se transforment au fil du temps...
Rakhmanov Samir, At "La Rotonde" (2018)
Oil on canvas, 80 x 127 cm
Original painting available
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“By getting to the essence of things through the representational approach I can communicate with the audience. To awaken the sense of beauty and harmony in the viewer. That search for the basis of visual experience through art motivates me. Life around keeps me inspired and pushes me further. And of course, looking back at old masters and learning from them is also in the backbone of my art.”
Part of Samir Rakhmanov's Artist Statement
Artland.com
Grands appartements, galeries et chapelle du Château de Fontainebleau
Tribune royale et voûte de la Chapelle de la Trinité
La visite des différentes parties du Château de Fontainebleau est tributaire des aléas liés aux diverses expositions et restaurations réalisées dans les bâtiments.
Petit florilège du parcours des Grands Appartements des souverains.
Photos Nathalie (5,9) et Bertrand (1-4,6-8,10-13) Donadille, 29 décembre 2018
La Chapelle de la Trinité est l’ancienne église du Couvent des Trinitaires fondé en 1259 par Saint-Louis.
Située au nord de l’escalier en Fer-à-Cheval (aile Est de la Cour du Cheval-Blanc), elle a été démolie vers 1540, puis reconstruite et rattachée au château sous François Ier. La voûte actuelle date de Henri IV.
On accède à la tribune royale (placée au-dessus de l’entrée) à l’extrémité de la Galerie François Ier.
Après 1528, quand le roi François Ier a décidé d'agrandir et d’embellir le château de Fontainebleau, il a conservé le donjon médiéval où se trouvait sa chambre.
Il a fait réaliser, au premier étage, cette galerie longue de 60 mètres pour rattacher ce donjon à la chapelle, et par là même, relier la Cour Ovale à ce qui deviendra plus tard la Cour du Cheval-Blanc.
La décoration (1533-1539) de style Renaissance est composée de fresques (ici, “Les Jumeaux de Catane”) encadrées de stucs surmontant des lambris de boiseries sculptées en chêne et noyer, sur lesquels apparaissent le chiffre* et la couronne de François Ier, ainsi que son emblématique salamandre.
* Initiale du prénom
Au milieu de la galerie, on peut voir dans un passage “La machine à monter Madame Adélaïde” conçu en 1841 à la demande du roi Louis-Philippe pour permettre à sa soeur cadette, malade, de se déplacer d’un étage à l’autre..
Après la Salle des Gardes, on traverse la rotonde dont on peut admirer le beau plafond.
Puis on passe devant l’Escalier du Roi pour arriver à la Salle de Bal, appelée également “galerie Henri II”, du nom du fils de François Ier qui a transformé cette ancienne loggia en salle d’apparat et de réception.
Elle possède une belle cheminée monumentale encadrée par deux satyres. Ceux-ci sont des copies réalisées en 1966 car les originaux ont été fondus à la Révolution.
Cette pièce, une des plus grande du château (30 mètres sur 10 mètres), donne, au nord, sur la Cour Ovale, et au sud, sur le Grand Parterre.
Elle est surmontée d’un plafond en bois à caissons d’inspiration italienne, et à l’une de ses extrémités s’élève une tribune qui accueillait les musiciens.
En revenant sur nos pas, on entre dans les appartements royaux édifiés sous François Ier.
L’ancien donjon a été remanié plusieurs fois au cour de l’histoire. A l’origine, il était composé, au premier étage, de l’antichambre et de la chambre des souverains, de Saint-Louis à Henri IV.
Louis XIII a déplacé cette chambre royale plus loin, et sous le règne de Louis XV, les deux pièces, dites “salles Saint-Louis”, ont été réunies par une large ouverture.
Remonté sur la cheminée de la deuxième salle Saint-Louis ou Salon du Donjon (l’ancienne chambre) en 1836, ce portrait équestre en marbre, “Henri IV à cheval” (1600), de Mathieu Jacquet, provient de la cheminée (démembrée en 1725, sous Louis XV) de la salle de la Belle-Cheminée.
Cette dernière fait partie de l’aile dite de la Belle-Cheminée du Primatice (édifiée vers 1565-1570 sur ordre de Catherine de Médicis) qui borde l’Est de la Cour de la Fontaine.
En longeant les appartements royaux situés dans l’aile nord de la Cour Ovale, on arrive à la Galerie de Diane qui est la plus longue pièce du château (80 m de long et 10 m de large).
Construite sous Henri IV, au-dessus de la Galerie des Cerfs, dans l’aile qui domine le Jardin de Diane à l’Est, elle s’appelait autrefois Galerie de la reine.
Son décor d’origine n’existe plus. Elle a servi de prison pendant la Révolution et a été restauré sous Napoléon Ier, puis sous la Restauration pour la voûte. Sous Louis-Philippe, c’était une salle de banquet. Enfin, au Second Empire, elle a été transformée en bibliothèque (1858).
Le globe terrestre a été installé là à la même époque. Il avait été réalisé en 1810 pour Napoléon Ier et était, au départ, destiné aux Tuileries.
En retournant vers la Galerie François Ier, on traverse les appartements royaux orientés du côté du Jardin de Diane et qui datent de Catherine de Médicis.
La Chambre de l’Impératrice (ou Chambre de la Reine et de l’Impératrice) a, en fait, servi de chambre pour toutes les souveraines depuis le début du XVIIe siècle, au moins depuis la reine Marie de Médicis, épouse de Henri IV, jusqu’à l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III.
Les décors remontent à plusieurs époques (du XVIIe au XIXe siècle). Le mobilier est celui qu’a connu l’impératrice Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon Ier.
Le lit avait été fabriqué pour Marie-Antoinette, mais elle ne l’a jamais utilisé.
Un peu plus loin, la Salle du Trône (la seule en France qui est restée dans son état historique) occupe l’ancienne chambre du roi.
Napoléon Ier a décidé de l'installer ici en 1805. Le trône, qui date de 1804, a pris la place du lit royal dans l’alcôve de la chambre en 1808.
L’Appartement intérieur, quant à lui, se trouve dans l’aile qui double la Galerie François Ier et donne sur le Jardin de Diane. Construit à l’origine pour Louis XVI entre 1785 et 1786, et réaménagé par Napoléon à partir de 1804, il servait à l’empereur lorsqu’il revenait au château entre deux campagnes.
La Chambre de l’Empereur était l’ancien “cabinet à la poudre” de Louis XVI qui servait à la toilette du roi. Elle a servi par la suite de chambre à coucher à tous les souverains jusqu’en 1870.
Dans le même appartement, le salon particulier de l’empereur, richement décoré de soie et d’or, est appelé Salon de l’Abdication.
C’est en effet sur le guéridon de cette pièce que Napoléon Ier aurait signé son acte d’abdication le 6 avril 1814.
Une des dernières pages importantes de l’histoire du Château de Fontainebleau venait de s’y dérouler !
Précédemment : Le Musée Napoléon Ier du Château de Fontainebleau
Matthias De Wolf sculptuur / ontwerp gemaakt in het kader van de jeugdontwerp wedstrijd, Lukas Slabinck was een van de vele ontwerpers zijn tekening werd gekozen.
Colegio Santa Victoria Madres Escolapias, Cordoue, Andalousie, Espagne
Photo : Florian Bérenguer (2017)
SBB E 2/2 No. 3 Zephir por daveymills31294
Le Théâtre du Rond-Point
Le Rond-Point des Champs-Elysées ponctue le cheminement d'un piéton les remontant, en un contournement circulaire. Au sud de celui-ci, au sein de l'ancien Carré des Jeux des Jardins des Champs, se trouve le bien nommé Théâtre du Rond-Point.
Tout comme le Théâtre Marigny proche, il s'agissait à l'origine d'un panorama, structure immersive plongeant les visiteurs au centre d'une peinture panoramique se développant tout autour d'eux sur 360°, d'où sa forme de rotonde. En 1839, l'architecte Jacques Ignace Hittorff édifie en ce lieu un premier panorama en rotonde, qui se retrouvera intégré aux bâtiments constituant l'Exposition Universelle de 1855, avant d’être détruit l'année suivante. C'est en 1860 qu'est élevé le bâtiment actuel, par le grand architecte du Second Empire Gabriel Davioud, prenant pour nom le Panorama National. La Rotonde du Panorama abrita de 1893 à 1980 une patinoire célèbre, Le Palais de Glace. Il fallut attendre 1981 pour que cette rotonde se transforme en théâtre, avec l'arrivée de la compagnie Renaud-Barrault et leur structure mobile en provenance de l'éphémère théâtre d'Orsay, en l'ancienne gare d'Orsay, où de grands travaux s'amorcent alors pour y instaurer un musée national... Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud inaugurent ce nouveau théâtre avec un spectacle qui fera date: L'amour de l'amour. S'y alternent durant la décennie suivante pièces contemporaines et spectacles extrême-orientaux, jusqu'à sa reprise par une association dirigée par Robert Abirached, qui charge l'architecte Jean-Michel Wilmotte de réaménager les lieux, les divisant en une grande et une petite salle, créant à cette occasion un espace d'exposition, une librairie et un restaurant donnant sur l'extérieur (comme à Marigny). En 1995, le nouveau directeur Marcel Maréchal remodèle la grande salle (d'une capacité de 760 places), prenant en hommage le nom de Renaud-Barrault. Le Théâtre du Rond-Point est dirigé depuis maintenant vingt ans par le metteur-en-scène Jean-Michel Ribes, dont le cheval de bataille est d'encourager la création contemporaine, ne produisant et diffusant que des spectacles d'artistes vivants, avec une communication originale par le biais d'affiches illustrées depuis 2004 par le dessinateur de BD Stéphane Trapier.
L'ancienne entrée du théâtre, côté jardin, présente encore son portique d'origine, aux colonnes corinthiennes surmontées d'un fronton rappelant la vocation première de la rotonde, avec un programme pérennisé pour l'éternité, de représentations des grandes batailles napoléoniennes.
Crédits : ALM’s