tfw you're the worst godzilla according to everybody and you're only ever brought back to get killed again

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A picture I took when I hung out with the big bosses: filmmaker Ryuhei Kitamura and game director Hideo Kojima. www.instagram.com/liamwon9
Fright Fans, the Matinee episode of the Saturday Frights podcast is up. This week we tackle Nightmare Cinema! #mickgarris #joedante #davidslade #ryuheikitamura #alejandrobrugués #horroranthology #ilovehorror #horrorgeek #horrorpodcast #horrorislife #horrormovies #horrorcommunity #horrorfan #saturdayfrights #podcast https://www.instagram.com/p/Bzna1AKg7-q/?igshid=ai7mi4vun2r0
DEATH TRANCE / VERSUS ULTIMATUM (2005) Cool, enfin une suite au génial VERSUS (2000)! Il fallait le savoir, DEATH TRANCE ne faisant le parallèle avec le film de Ryuhei Kitamura qu'avec ses slogans de poster, où l’on retrouve forcément Tak Sakaguchi dans le premier rôle. Mais, attendez... est-ce scénaristiquement la prolongation du concept de VERSUS? On ne sait pas trop, mais peu importe: époque inconnue, lieux étranges où baigne une atmosphère entre folklore mystique -les statues qui s’animent- et fantasy pure et dure, DEATH TRANCE nous montre les déambulations de Grave, samouraï blasé parcourant le monde en quête d’un adversaire ultime, traînant derrière lui un cercueil scellé -contiendrait-il l’adversaire absolu?-. Plutôt que de se demander où on est dans la timeline de l’univers de VERSUS -similaire dans sa forme à la récurrence cyclique d’ALBATOR-, on est curieux de voir ce que le fils de Steven Seagal, Kentarô, vaut devant la caméra de Yuji Shimomura, stunt-director ayant bossé sur le fantastique actioner sanglant de Kitamura. DEATH TRANCE respecte pourtant l’esprit de VERSUS, avec une mise en scène faisant la part belle aux combats chorégraphiés par un spécialiste de la cascade, hélas dépourvus d’hémoglobine: Tak Sakaguchi semble se régaler dans un rôle taillé pour sa personne, et c’est déjà pas mal. Et ô surprise, le jeune Kentarô Seagal partage des traits physiques avec son père certes, mais s’avère être un bon acteur, à la fois drôle ou sérieux selon les besoins du script: DEATH TRANCE nous donne envie de revoir le bonhomme! Sinon, les pérégrinations de Grave se résument à une réalisation correcte, mais un peu au-delà de ses moyens: syndrome du manga live-action fait maison, le long-métrage japonais s’en sort de justesse avec un combat final réussi esthétiquement -si il y a des fans de FINAL FANTASY VII, la scène vous plaira à coup sûr-. Adieu le rythme effréné de VERSUS, bonjour aux souvent trop longues séquences de baston: en effet, DEATH TRANCE n’a finalement que peu de liens avec ses origines, choisissant une orientation plus fantasy assumée qui convient à son statut de film de série B tout juste sympathique. Imposible de considérer DEATH TRANCE comme LA suite directe de VERSUS, qui aurait dû se dérouler dans le futur post-apo qu’on nous dévoilait dans une scène de fin prometteuse: à la place, on aura du DIR EN GREY plein les oreilles pour accentuer la tension, ce qui correspond tout à fait à l’esprit rebelle de son anti-héros: honnête et imparfait, ce film qui signe le début de la carrière de Yuji Shimomura au poste de réalisateur laisse entrevoir un fort potentiel malgré ses défauts. On note au passage la progression énorme de Tak Sakaguchi dans le domaine des arts martiaux, l’acteur trouvant ici son propre style: n’oublions pas aussi de considérer DEATH TRANCE comme il est, car en arrière-plan, c’est la team de VERSUS qui rempile. Si l’on retrouve beaucoup d’acteurs et de lieux, ce n’est pas pour rien: il en résulte un chambara moderne et original, pas formidable mais d’une franchise à toute épreuve, gags inclus. Dommage qu’une scène de la bande-annonce n’ait pas été intégrée dans le montage final du film, et que le tout reste bloqué car limité sur beaucoup de points. Enfin, on peut quand même le visionner grâce à ELEPHANT FILMS qui nous donne l’occasion d’avoir une édition physique française... au portage HD passable. Moins impactant que VERSUS, on n’est pas réellement déçu mais on s’attendait à autre chose, plus cru, bête et sanglant: il fallait suivre la recette à la lettre! ET TAK! /20
VERSUS (2000) VERSUS a connu chez nous son heure de gloire en vidéo-club, tapant fort là où il fallait marquer la différence: sous-titré sans raison “L’ULTIME GUERRIER” en France, le film de Ryuhei Kitamura -qui fit plus tard AZUMI (2003), GODZILLA FINAL WARS (2004) ou encore LUPIN THE 3RD (2014)- nous faisait découvrir un gros délire, mêlant actioner sanglant, zombi-movie, film de samurai, et j’en passe. Et malgré ce second degré assumé balancé entre deux scènes de combat ultra-stylées -comme le look des personnages-, VERSUS trahit son petit 10 000 dollars de budget de par son lieu de tournage: la forêt. Oui, bien sûr, les SFX bien gras dégoulinant d’hémoglobine sont encore plus perceptibles qu’avant, passage à la HD oblige: retour donc, il y a dix-huit ans, dans cette histoire folle où deux évadés se retrouvent pour un rendez-vous avec un gang de yakuzas, au coeur de la Forêt de la Résurrection. Le héros, joué par le beau gosse charismatique Tak Sakaguchi -en caméo dans l’énorme TOKYO GORE POLICE (2008), et aussi MUTANT GIRLS SQUAD (2010)-, va s’inclure sans mal dans tous les stéréotypes de VERSUS, du bad guy réincarné, à l’homme de main rigolo/insupportable: il va falloir survivre, des hordes de zombies excités sautant rapidement partout dans tous les sens. Allant au-delà du simple schéma antihéros/baston, VERSUS verse dans l’occulte, le mystique, avec cette jeune femme délicate -symbole de pureté-, qui semble savoir la vérité sur les anciennes vies menées par plusieurs personnages: la Forêt de la Résurrection cache un lourd secret, directement en rapport avec l’intro-texte du long-métrage, étant le 444ème portail -sur 666, évidemment- vers l’au-delà. Alors, quid de VERSUS, avant, pendant et après, qui étale son cycle historique et narratif dans le Japon féodal, l’époque contemporaine, et... le futur? VERSUS est jusqu’au-boutiste, nous servant une unhappy-end peu commune, carrément post-apo: bon, cette séquence accuse l’âge -maquettes cheap-, mais se réfère aussi à de gros classiques, tels que TERMINATOR (1984) pour cette vision finale d’un monde dévasté, THE MATRIX (1999) pour le look stylé -longs manteaux en cuir, cascades- et n’importe quel John Woo, pour ses incessants gunfights aux munitions illimitées. Imparfait donc goûtu, VERSUS peut refroidir aujourd’hui -quoique les sidekicks sont très drôles-, cette version THEATRICAL -standard- faisant la part belle aux dialogues et autres twists/reveals après un déluge de balles ou une pluie de sang: deux heurs qu’on ne voit pourtant pas passer, tant le dynamisme de la caméra de Kitamura est intense: action quasi non-stop, on peut en effet dire que TOKYO GORE POLICE et ce film sont les fleurons du cinéma de genre -haut perché, violent et gore- de la décennie japonaise 200-2010. Pas du tout nanar, VERSUS a nécessité 7 mois de tournage et un financement “maison”, refusé partout à l’époque par les producteurs... qui n’ont sûrement rien vu d’autre qu’un hommage à THE EVIL DEAD (1981) ou HIGHLANDER (1986) -et c’est un peu vrai-: sauf que... VERSUS a fait l’objet d’une réédition plus tard, en 2004, où l’ami Tak Sakaguchi himself a tourné de nouvelles scènes avec le cast, au même endroit: en récompense, la sortie de ULTIMATE VERSUS (2004), qui s’avère être la version définitive à regarder. Indispensable, mais moins que son petit frère sorti 4 ans plus tard, le THEATRICAL CUT de VERSUS vous fera bien rire, en plus de vous accorder votre dose de sang, de zombies, d’action, de sabres et d’armes à feu: un pot-pourri que même le temps peine à éroder? Certainement, vu qu’on accroche encore. Évitez la version RATED-R, qui est elle amputée de violence... VERSION STANDARD /20
Ryuhei Kitamura, director of Godzilla Final Wars was signing autographs tonight at #comikaze. He was given blank boards to sign for free for fans. A couple who recieved one commissioned me to draw the Final Wars Godzilla on it and this was the result. Enjoy :)! #comikaze15 #godzilla #godzilladrawing #gojira #kaiju #godzillafinalwars #godzilla2004 #ryuheikitamura (at Comikaze Expo@ The L.A. Convention Center)