A street football fan-blog for the canon ship Tag and Éloïse.
My main blog is @CaptainJas for the fandom team members.
Don't steal fanart and art from creators.
The Blue's Past Books - L'histoire des Bleus - Links
These books give us a little extra canon lore about the main protagonists of street football in season 1 to 3. Unfortunately, they only exist in french (to my knowledge), and cannot be found online easily. I decided to share excerpts that I roughly translated, so that all fans could know more about these characters.
Joyeux mois des fiertés je suppose voici une fic. J'ai pas relu et on est en pleine nuit donc vous excuserez les fautes. Bisous
Il n'était pas rare, ces temps-ci, de voir la zelle plantée devant son ordinateur. Tant qu'elle fixait l'écran, elle n'était pas sur leurs dos alors ils s'en accommodaient très bien. Toutefois, son air sérieux et les notes qu'elles prenaient tout du long les interrogeaient.
Assez pour aller fouiner ? Probablement pas. Ils profitaient de ces moments où son attention était accaparée pour filer en douce de l'Institut et rejoindre Eloïse.
Malgré tout, ils durent s'en mêler quand, à la sortie des cours, elle les interpela :
- Sébastien, Gabriel, vous passerez me voir dans mon bureau après le dîner.
Eh bien soit.
Le soir venu, sous les moqueries des jumeaux et les regards inquisiteurs de leurs camarades - Toni en particulier - ils se rendirent au bureau de la zelle.
- Navrée de vous embêter, les garçons, je souhaitais demander votre avis concernant un projet pour l'Institut.
Ils échangèrent un regard intrigué. Jamais elle ne leur demandait leur avis pour quoi que ce soit, et encore moins à eux... Quoique, Gabriel c'était possible, mais Tag ? Son fauteur de trouble en titre ? L'idée était risible. En temps normal, elle en aurait discuté avec le corps enseignant, voire uniquement avec Chrono.
- Bien sûr, Mademoiselle, répondit Gabriel.
- Ouais, renchérit Tag, c'est pour quoi ?
Elle attrapa ses notes sur son bureau, et en ajusta les feuilles.
- Eh bien, voici : l'Institut accueille beaucoup d'élèves d'horizons différents, et nous avons toujours lutté pour la bienveillance envers chacun.
Ils hochèrent la tête, perplexes.
- Cela dit, il a été porté à mon attention que certaines différences ne sont... eh bien... différentes de celles auxquelles nous avons l'habitude ici.
Très bien, ils étaient définitivement perdus.
- J'ai eu l'idée d'organiser une semaine dédiée à ces identités, afin que ceux de nos pensionnaires que cela concerne se sentent accueillis. Je souhaitais demander l'avis de jeunes de votre âge : pensez-vous que c'est une bonne idée, ou qu'au contraire ça attire l'attention sur eux sans qu'ils en aient nécessairement envie ?
- Pardon, Mademoiselle, réagit Tag, mais de qui vous parlez exactement ?
- De nos pensionnaires homosexuels, Sébastien.
A côté de lui, Tag voyait du coin de l'oeil que Gabriel réfléchissait sérieusement à la question de mademoiselle Adélaïde. Mais dans son propre cerveau, c'était le grand vide. Un trou immense. De la sueur froide lui coulait le long du dos.
- Je pense que ça dépend de ce que vous comptiez organiser, Mademoiselle, finit par répondre Gabriel.
Leur conversation continua, ils échangèrent sur les idées de la zelle, ce qui semblait approprié, ce qui ne l'était pas, et probablement plein d'autres choses. Mais Tag n'entendait plus rien. La pièce se resserrait autour de lui.
- Je pense pas que ce soit une bonne idée, lâcha-t-il.
Il y eut un blanc et ils se tournèrent tous les deux vers lui. Il n'avait aucune idée de ce qui se montrait sur son visage. Il fronça les sourcils.
- Je vais me coucher. Bonne nuit.
Et il sortit. Peut-être que la porte claqua, peut-être pas. Peut-être était-ce uniquement le son de son sang battant dans ses veines qui résonnait à ses oreilles. Il ne répondit à aucune question des Tekno alors qu'il se glissait sous ses draps.
Dans le bureau d'Adélaïde, Gabriel et elle fixèrent la porte un instant, abasourdis.
- Désolé, Mademoiselle, je ne pensais pas qu'il réagirait comme ça.
- Ce n'est rien, Gabriel. Il a peut-être été surpris.
Malgré tout, Gabriel gardait une mine renfrognée. Lutter contre les mises à l'écart, n'était-ce pas là ce qu'ils cherchaient aussi à faire avec le foot de rue ? Eux, les rejetés du monde, pouvaient-ils à leur tour tourner le dos à d'autres ?
- Je maintiens que c'est une bonne idée, trancha-t-il.
- C'est gentil, Gabriel, répondit-elle avec un sourire. Je pense que nous n'en faisons pas encore assez, mais il est toujours temps de changer cela.
Toute la journée du lendemain, Gabriel était d'une drôle d'humeur. Il passait son temps à faire la tête à Tag, tout en essayant de lui soutirer des réponses. Tag, bien sûr, fit mine de rien. Alors à la fin des cours, il le retint dans leur chambre.
- Partez devant, fit-il aux Tekno, on vous rejoint. J'ai deux mots à dire à Tag.
Râlant d'être mis à l'écart, ils s'exécutèrent malgré tout.
- Gab, soupira Tag, je sais ce que tu vas dire et j'ai vraiment pas envie d'en parler.
- Peut-être, mais c'est pas une excuse. C'est quoi cette embrouille, Tag ? Qu'est-ce qui te prends tout à coup ?
- Y'a rien du tout. Lâche-moi.
Il mentait. Il mentait effrontément au nez de Gabriel. Ça arrivait, et Gabriel le connaissait suffisamment bien pour en reconnaître les signes.
Le cerveau de Gabriel faisait du mille à l'heure. Avait-il jamais réagi de la sorte, confronté à ce sujet ? Son problème avec Ben n'avait rien à voir, n'est-ce pas ? Il n'avait pas semblé être choqué ou quoi que ce soit quand la petite amie d'Agathe était venue assister à un match. Alors qu'est-ce qui clochait ?
- Tag, tu peux tout me dire, tu sais ?
Il eut le culot de détourner les yeux.
- Je sais.
Et puis plus rien. Gabriel ne lui parla plus de la soirée, à la grande frustration d'Eloïse et des Tekno.
Mais une fois la nuit tombée, une fois assuré que tous les autres dormaient, Tag se leva et se glissa hors de la chambre. Gabriel ne faisait que feindre et le suivit en douce.
Il se rendait à la chambre de mademoiselle Adélaïde. En pleine nuit ? Au lieu d'essayer de l'éviter à tout prix ? Etrange. Gabriel se fit tout petit quand Tag frappa à la porte.
Peu de temps après, la zelle apparut, en pyjama et apprêtée pour la nuit. C'était toujours un spectacle bizarre, même après toutes ces années, mais ce soir-là Gabriel n'avait pas envie de rire.
- Sébastien ?
La surprise était évidente dans sa voix, même si Gabriel ne pouvait plus la voir : il s'était retranché derrière le mur.
- Qu'est-ce qu'il y a, mon petit ? Tu es malade ? Tu n'as pas l'air dans ton assiette.
- Non, non, c'est pas ça... Je... je peux vous parler, un petit peu ?
Pas dans son assiette, c'était le cas de le dire. A sa voix, Gabriel l'aurait même qualifié d'accablé. Il eut un pincement au coeur. Depuis quand il allait parler à la zelle de ce qu'il lui taisait à lui ?
- Bien sûr, entre, Sébastien. Je vais te chercher un verre d'eau.
Après un instant de panique sans entendre plus de bruits de pas, Gabriel comprit qu'elle parlait d'eau et de verre dont elle disposait déjà dans sa chambre. La porte émit un clic en se fermant et Gabriel jeta un oeil au tournant. Ils avaient disparus.
C'était l'heure de choisir. Ou bien il les laissait discuter, ou bien il écoutait à la porte.
Ignorant tout des dilemmes internes de son meilleur ami, Tag était assis sur le bord du lit de mademoiselle Adélaïde. C'était étrange. Elle lui servit un verre d'eau avec une carafe qu'elle gardait sur sa table de nuit et un verre qu'elle sortit d'un placard. Il haussa un sourcil mais il n'était pas d'humeur à fouiner plus avant. Il accepta le verre d'eau et mademoiselle Adélaïde s'assit à côté de lui.
- Qu'est-ce qui ne va pas ?
- Ça concerne ce que vous avez dit l'autre jour... sur votre projet.
Elle acquiesça et attendit qu'il continuât. Il but une gorgée d'eau pour se donner une contenance.
- Pourquoi vous voulez faire ça ?
- Comme je disais, fit-elle doucement, il y a encore beaucoup de préjugés et de haine. Ce serait pour lutter contre tout ça.
- Mais vous... ça ne vous dérange pas ?
- Bien sûr que non, Tag.
Et l'utilisation de son surnom était assez rare dans sa bouche pour qu'il relève les yeux vers elle.
- A vos yeux, j'ai peut-être l'air d'une vieille mégère, mais je vous aime tous profondément, tu sais ?
Oui, il le savait. Lui plus que nul autre. Et il avait beau s'en plaindre sans cesse, lui aussi l'aimait beaucoup.
- Donc même si j'étais... enfin, vous savez, ça ne changerait rien ?
- Rien du tout, confirma-t-elle. Je te dirais quand même de ranger ton ballon dans le réfectoire, je te passerais quand même un savon quand tu manques le couvre-feu, et je te ferais toujours un cadeau à Noël.
Il hocha la tête, pensif. Elle n'insista pas, le laissant ruminer ces paroles quelques temps.
- En fait, finit-il par confier, d'une toute petite voix, je ne suis pas sûr. Il y a une fille que j'aime bien (Adélaïde haussa un sourcil, ce que Tag manqua, focalisé comme il était sur le verre d'eau entre ses mains) mais en même temps...
Les mots coinçaient. Il pensait s'être préparé suffisamment. Pensait que si c'était elle, il réussirait à le dire. Des mots qu'il avait déjà à moitié avoués à Requin. Qu'il ne pouvait pas dire à Gabriel.
- Il y a un garçon qui te plaît aussi ? fit gentiment Adélaïde.
Il croisa enfin son regard. Elle comprit bien qu'il ne dirait plus rien, elle le connaissait comme sa poche.
- Tu sais, j'ai fait beaucoup de recherches sur la... toile d'araignée avant de préparer le projet. Apparemment, bien aimer à la fois les filles et les garçons est assez courant, et ça s'appelle être bisexuel, pas homosexuel.
Il avait un gros noeud dans la gorge.
- Ah bon ?
- Oui, oui. Homo, ça veut dire pareil, donc un homosexuel aime bien les gens du même sexe. Hétéro, ça veut dire différent, donc un hétérosexuel aime bien les gens de l'autre sexe. Et bi, ça veut dire deux, donc un bisexuel aime bien à la fois les filles et les garçons.
- D'accord, souffla-t-il.
- Tu vois, c'est pour ce genre de choses que j'aimerais faire ce projet. Expliquer les mots, montrer à chacun qu'il n'est pas tout seul, montrer aux autres qu'on n'est pas si différents les uns des autres.
- D'accord, répéta-t-il.
- Qu'est-ce que tu en penses, Tag ?
Il ne put que hausser les épaules. Mais cela ne le satisfit pas. Il but le reste du verre d'eau et avala la boule dans sa gorge avec. Il retrouva sa voix.
- Vous avez peut-être raison. Mais vous ne direz rien, hein ?
- Motus et bouche cousue, Sébastien.
Et sur ces mots, il la remercia et repartit se coucher.
Quand il pénétra dans la chambre, un chuchotement l'accueillit :
- Tag? T'étais où ?
Gabriel. Une bouffée de panique envahit Tag. Il l'avait dit à mademoiselle Adélaïde, et il se sentait mieux après leur conversation. Mais il ne pouvait pas le dire à Gabriel. Pas encore. Ou peut-être jamais. Il ne savait pas encore. Sa nausée revint.
- Aux chiottes.
- Et ça va mieux ?
Ah. Il devait être réveillé depuis un moment. Son absence avait duré pas mal de temps. La conclusion de Gab était logique. Il hocha la tête avant de se rappeler qu'il ne devait pas le voir dans l'obscurité.
- Ouais, t'inquiète.
- Hm. Tant mieux alors. Bonne nuit.
- Bonne nuit.
Il lui dirait, Tag décida. Pas ce soir, pas le lendemain non plus. Peut-être pas avant des années, il n'en savait rien, mais il lui dirait un jour. Promis.
I had a flashback of the french wiki page for one of the characters from the cartoon foot 2 rue and went to check on it... it's still as perfect as ever❤️
I cannot begin to compare the two versions without starting from the opening theme of the series, starting from the first season.
This is the Italian opening theme of season 1:
Lyrics:
Forza ragazzi venite qua che c’è una squadra fantastica. La pallastrada è la libertà. È un’altra sfida che vincerà. La compagnia dei celestini è la più forte che ci sia, dettano legge, sono i primi forza e coraggio e tutta fantasia (1). Con Celeste in porta, Memorino all’ala, i gemelli al centro, per Lucifero che vola, mettila alle 7, fai una capriola (Occhio alle finestre!). La compagnia dei celestini è la più tosta che ci sia, ma non chiamarli ragazzini, sono i più grandi di tutta la via.
Translation:
Come on guys, come here, there's a fantastic team. Pallastrada (2) is freedom. It's another challenge that will win. La Compagnia dei Celestini (3) is the strongest here, they dictate the law, they are the first, strength and courage and all imagination. With Celeste as goalkeeper, Memorino as winger, the twins as fieldplayers for Lucifer who flies, put it at 7 (4), turn a somersault (watch out for the windows!). La Compagnia dei Celestini is the toughest here, but don't call them kids, 'cause they are the biggest in the whole street.
This is the French version:
Lyrics:
[Couplet Unique]
Entres quatres vestes deux haies de buissons
Déferle un flow de pression
Chaque partie porte son lot de frissons
Partage, Fair-play (Foot 2 Rue)
Tous parés pour la compétition
Symbole d'une génération
C'qui nous lie : Plaisir et passion
Amitié, Respect (Foot 2 Rue)
Entres quatres vestes deux haies de buissons (Na, na, na, na, na)
Déferle un flow de pression (Na, na, na, na, na)
Chaque partie porte son lot de frissons (Na, na, na, na, na-ah)
Partage, Fair-play (Foot 2 Rue)
Tous parés pour la compétition (Na, na, na, na, na)
Symbole d'une génération (Na, na, na, na, na)
C'qui nous lie : Plaisir et passion (Na, na, na, na, na-ah)
Amitié, Respect (Foot 2 Rue)
[Single Verse]
Between four jackets, two hedges of bushes
A wave of pressure surges
Each game brings its share of thrills
Sharing, Fair Play (Street Football)
All ready for the competition
Symbol of a generation
What binds us: Pleasure and passion
Friendship, Respect (Street Football)
Between four jackets, two hedges of bushes (Na, na, na, na, na)
A wave of pressure surges (Na, na, na, na, na)
Each game brings its share of thrills (Na, na, na, na, na-ah)
Sharing, Fair Play (Street Football)
All ready for the competition (Na, na, na, na, na)
Symbol of a generation (Na, na, na, na, na)
What binds us: Pleasure and passion (Na, na, na, na, na-ah)
Friendship, Respect (Football 2 Street)
[Outro]
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na-ah
Sharing, Fair play (Foot 2 Rue)
Notes to the English translation of the Italian opening theme:
(1) In this part I could roughly hear this word as the background noise that is absent in the French version gives me some problems at hearing the word clearly. "Fantasia" is something that I could clearly hear but what comes before that specific word is a bit more obscure due to the bg noise.
(2) This term, "pallastrada", which I initially thought was an Italian adaptation of "foot du rue" and sounded strange to my ear despite speaking Italian, is actually a neologism invented by Stefano Benni in his book. Because of this I wanted to keep the term in the original this time, opting for a zero-translation technique in order to respect the source text.
(3) La Compagnia dei Celestini. Because the first season of the series in Italy tries to be more linked to Benni's book, I didn't change this time the name of the team. I kept it that way, so again another zero-translation approach.
(4) "Mettila alle 7" is the strangest wording I ever met in an opening and I haven't currently found an Italian idiom about this, so I used a literal translation "put it at 7" just to respect the whole text in terms of words faithfulness. If I find something more about it, I will let you know. Sorry about this. I personally think it's linked to a way to kick the ball at a specific angle but it's just my speculation so don't take this seriously.
I must admit I don't mind at all the French version which is quite catchy and gives immediately a sense of challenge and match. The Italian version on the other hand likes to introduce the main protagonists of the series, mentioning their roles too. I like the refrain "La compagnia dei celestini è la più forte/tosta che ci sia". I want to explore more the French OST since the rap and hip-hop elements is present in the series (the characters like to listen to it).
THANKYOU so much for translating the theme song and explaining the italian intricacies! I knew about the terme "Pallastrada" because I got interested in Stefano Benni's book. from what i understand, it roughly translates to "StreetBall" essentially. :D
The French intro is made by Akhenaton and Kool Shen, 2 french rappers that have a very left-wing/socialist/anti-fachist political message in their work (though most rap from that time does). Very on-theme with Stefano Benni's political position I would say, and a pretty smart cultural parallel to adapt the show with the hip-hop rap culture that was popular in low-income suburbs, as was the direction chosen for the design of the show by the the french studio. We have Stephane Roux to thank for the character designs and over all Graffiti art aesthetic they chose for the show, and in that same vibe, the french team that sponsored rappers and scratch/hip-hop musicians for the themes of the show.
Excerpt from the book “The Blue’s past” T03 – Eloise
The Blues accept a trophy from the city, and the mayor invites them on a boat trip. A storm catches them by surprise, and they are shipwrecked on a small island where they take refuge in a cave. To pass the time and boost morale, Coach asks each player to tell a childhood story and talk about what led them to street football.
After Samira and Tag’s stories, they travel around the island to a fisherman’s hut and find something to eat. They then resume their conversation, and first listen to the TekNo twins. They wait a while for a sign of any rescuers, and gather again to listen to Gabriel. Night falls and a helicopter flies by but turns back without seeing them. The Blues make a fire and find something to eat, then resume their stories. It's Jeremy's turn, then, as night falls and they huddle around the fire, comes Eloise's turn.
(translation from the official books by Michel Leydier : )
[…
“When I was little,” the young countess began, “my parents wanted to enroll me in the conservatory. It was considered fashionable to do ballet. I was six years old. Apparently, I was quite talented…”
“How lucky!” Samira interrupted. “Will you give me lessons? I’d really love to learn to dance. I’d look good wearing a tutu and ballet flats!”
She laughed.
“Okay, girls,” Jeremy chimed in teasingly, “let us know when you’re done talking about clothes!”
Samira sighed with amusement, and Eloise gave a knowing wink, meaning something like, “We’ll have to continue this conversation another time…”
“But I don’t think I was cut out for it,” Eloise added, addressing everyone.
“Why?” Gabriel asked.
“I don’t know. I didn’t dislike it, but I quickly realized I was dancing to please my parents, not because I was passionate about it. I hadn’t chosen it. For them, it was an activity fit for a young countess, and they didn’t care whether I liked it or not.”
“That didn’t stop you from doing something else on the side that you like more,” Tag chimed in.
“The problem was finding an activity as noble as dancing. I suggested electric guitar and drums, but my parents laughed in my face. And don’t even get me started on boxing and karate. Actually, I think I was looking for the activity that would shock them the most. My rebellious side, probably…”
She smiled, looking down.
“It’s hard to say, but I think I didn’t want to be like them.”
“And how did you manage to get away with street soccer?” Samira asked.
“It’s a long story,” Eloise sighed. “It happened gradually…”
(Two years ago) *********************
Eloise's gaze travels through the large bay window of the dance studio on the top floor of the conservatory. Every week, she watches the group of boys playing soccer in the vacant lot next door. "At least they seem to be having fun," she thinks to herself. Thankfully, the end of class is approaching. A few more entrechats and the teacher let them go.
"You seem rather pensive lately, Eloise," the teacher says before the young countess is done changing. "You're not paying attention."
"You don't know the half of it," Eloise wants to reply. Instead, she mumbles:
"Yes, I am, madam. It's just that I'm a little tired..."
Once outside the building, she looks around for the Rifflers' limousine. Antoine, their chauffeur, is running a little late. It's not like her, but she might as well make the most of it… She approaches the field where the boys are playing soccer. One of them, one of the two goalkeepers, quickly notices her. Momentarily leaving his goal, he approaches her and starts a conversation.
“Do you want to play with us?” he asks.
“No!” she replies, laughing. “I don't know how to play soccer.”
“The rules are very simple. I'll teach you, if you want…”
“But I'm a girl. It's a boys' sport, isn't it?”
“Nonsense! I know plenty of girls who play soccer.”
Eloise watches with interest this boy her own age who speaks to her as an equal. An important detail: she finds him extremely attractive. And it seems the feeling is mutual.
Unfortunately, this moment of distraction proves costly for the young man. Turning towards Eloise, he doesn't see the opposing attack coming. When his teammates shout at him to watch out, it's already too late: the ball has pierced his goal.
Eloise bursts out laughing, soon joined by the unfortunate goalkeeper who doesn't even seem to hear the reproaches his team is hurling at him.
A honk of the car horn behind Eloise tells her that Antoine has arrived. She gives the boy a small wave and heads towards the Rifflers' car.
"Hey!" he calls out. "I'm Eddy! I'm here every Wednesday!"
The following week, Éloïse waited for Antoine to leave, then she exited the conservatory and headed towards the vacant lot. She'd had time to think and had come to a decision: from now on, her Wednesdays would be filled with soccer. Eddy was there, behind his goal, and he welcomed her with open arms.
"I was wondering if I'd ever see you again," he said. "Aren't you dancing today?"
"No. I came to learn how to play soccer."
"My friends have arrived yet. I can show you a few things, if you like."
That day, Éloïse discovered a new vocabulary: free kick, penalty, and so on. Eddy also taught her the techniques of counterattacks and offside. And, of course, he taught her how to effectively guard the goal.
"Did you enjoy it?" Eddy asked her at the end of this first session. "Will you come back?"
“Of course,” Eloise replied with a broad smile. “The teacher is so nice…”
In just a few weeks, the young countess made spectacular progress. She could dive without hurting herself, parry a lob, and return the ball with her foot.
“Hey! The student will soon surpass the teacher!” Eddy whispered, proud of his coaching.
“All thanks to you!”
*********************
One evening, the Count and Countess Riffler were hosting a grand reception at their sumptuous villa overlooking Maryport. Eloise’s parents were celebrating the inauguration of a luxury residence they had financed. Eloise watched the parade of evening gowns and tuxedos with a mocking air. “I’ll never dress up like that,” she thought to herself. Luckily, her grandmother was there too, and they both found this ridiculous charade amusing.
“Do you see that one, with her bun?” "Eloise asks. It looks like she's going to fall over backward, it's so big!"
"My dear, I've come to learn that looking a fool can’t kill you. I've never seen such a grotesque hairstyle!"
The evening was well underway when suddenly, a clamor rose from the street. An eerie silence fell over the gathering. Taken aback, the count hurried to whisper something in the mayor's ear. The mayor immediately stepped aside to make a call on his cell phone.
A few minutes later, police sirens wailed throughout the neighborhood. A few shouts drifted through the walls of the Riffler estate. Orders were shouted. Then calm returned, and the reception resumed as if nothing had happened.
Intrigued, Eloise headed toward the entrance gate to try and find out more. There she found Antoine, along with some other drivers.
"Antoine, what happened? What did these people want?"
"They lived in the building that was demolished to build the residence we're inaugurating today."
"So?"
“They’re just ordinary people. They were evicted with the promise of new, more comfortable housing. And to this day, they still haven’t been offered anything.”
“What? They’ve been homeless for over a year? That’s not fair! I can’t believe Dad could do such a thing!”
Furious, Eloise goes back to her grandmother and repeats what their chauffeur has just told her.
“And he couldn’t think of anything better to do than call the police to evict them!” she adds. “All so as not to disrupt his little party!”
Later, when the last guests have gone home, the count approaches his daughter, who is sitting in a garden chair next to her grandmother. He looks angry.
“Eloise, I need to talk to you.”
“Me too,” she replied immediately.
“The director of the conservatory, who was here tonight, asked me why you haven’t been attending dance classes for over a month. Can you tell me what you do every Wednesday afternoon?”
“I’ll tell you when you’ve rehoused all those people who came to protest outside your windows tonight!”
The count was expecting anything but that answer. He was speechless. Furious, Eloise got up and stormed to her room, without another glance at her father. The count then turned to his mother, who was glaring at him from her wheelchair. Granny Riffler’s gaze was dark.
“What you did is beyond words,” she told him. “Sometimes I’m ashamed to be your mother.”
At that, with a press of the button on her wheelchair, she left the count alone on the lawn, his arms hanging limply at his sides.
“It was that evening that my grandmother decided to stop talking,” Eloise concluded.
“And you, were you able to continue playing football?” Gabriel asked.
“No, my parents forbade me from seeing Eddy and his gang again. The lockdown was severely curtailed,” she joked. “But on one front I succeeded: all those people were eventually rehoused.”
“And for the past two years, you haven’t tried to see this Eddy again?” Tag asked, a hint of jealousy in his voice.
“Yes,” she admitted. “I managed to go back to the vacant lot once before I met you. His friends told me he’d left Maryport. But don’t worry, Tag, I eventually forgot about him…” she laughed.
...]
This concludes the excerpts from the books I wanted to share, along with each character's story. You can find each story here. Happy reading, and as always, friendship, respect, and solidarity! :)
Les bleus acceptent un trophée de la part de la ville, et le maire les invite à une excursion en bateau. Une tempête les surprend et ils échouent sur un îlot où ils trouvent refuge dans une grotte. Pour passer le temps et remonter le moral des troupes, Chrono demande à chaque joueur de raconter son enfance et ce qui l'a amené au foot de rue.
Après les histoires de Samira et Tag, ils se déplacent sur l'île jusqu'à une cabane de pêcheurs et trouvent de quoi manger. Ils reprennent alors la discussion et c'est au tour des frères TekNo. Ils attendent toujours les secours quand ils se réunissent de nouveau pour écouter Gabriel. La nuit tombe et un hélicoptère passe mais rebrousse chemin sans les voir. Les Bleus font un feu et trouvent de quoi manger, puis recommence leurs histoires. C'est au tour de Jérémy, puis, alors que la nuit tombe et qu’ils sont blottis autour du feu, c'est au tour d’Éloïse.
(Extrait du livre “L'histoire des Bleus Tome 03 Jérémy et Éloïse” publié par bibliothèque verte, écrite par Michel Leydier )
[ ...
_ Lorsque j’étais petite, commence la jeune comtesse, mes parents ont voulu m’inscrire au conservatoire. Ça faisait bien de faire de la danse classique. J’avais six ans. Il paraît même que j’étais très douée…
_ Quelle chance ! coupe Samira. Tu me donneras des cours ? J’aimerais vraiment apprendre à danser. J’adorerais porter un tutu et des ballerines !
Elle se met à rire.
_ Bon, les filles, intervient Jérémy, moqueur, prévenez-nous quand vous aurez fini de parler chiffons !
Soupir amusé de Samira et clin d’œil complice d’Éloïse, signifiant quelque chose comme : « Nous reprendrons cette conversation toutes les deux une autre fois… »
_ Mais je pense que je n’étais pas faite pour ça, reprend Éloïse à l’attention de tous.
_Pourquoi ? demande Gabriel.
_ Je ne sais pas. Ça ne me déplaisait pas, mais j’ai vite réalisé que je pratiquais la danse pour faire plaisir à mes parents et pas parce que j’étais passionnée. Je ne l’avais pas choisie. Pour eux, c’était une activité digne d’une jeune comtesse et ça leur était égal que j’aime ça ou pas.
_ Ça t’empêchait pas de faire quelque chose à côté qui te motivait plus, lance Tag.
_ Le problème était de trouver une activité qui soit aussi noble que la danse. J’ai proposé la guitare électrique et la batterie mais mes parents m’ont ri au nez. Je vous parle même pas de la boxe et du karaté. En fait, je crois que cherchais l’activité qui les choquerait le plus. Mon côté rebelle sûrement…
Elle sourit en baissant les yeux.
_ C’est dur à dire, mais je pense que je ne voulais pas leur ressembler.
_ Et comment tu as réussi à leur imposer le foot de rue ? demande Samira.
_C’est une longue histoire, soupire Éloïse. Ça s’est fait en plusieurs étapes…
(2 ans plus tôt…)**********************
Le regard d’Éloïse traverse la grande baie vitrée de la salle de danse située au dernier étage du conservatoire. Chaque semaine, elle observe cette bande de garçons qui joue au foot dans le terrain vague d’à côté. « Eux, au moins, ils ont l’air de s’amuser », se dit-elle. Heureusement, la fin du cours approche. Encore quelques entrechats et la prof les libère.
_ Je te trouve bien songeuse en ce moment, Éloïse, lui dit cette dernière avant que la jeune comtesse ne se rhabille. Tu n’es pas à ce que tu fais.
« Vous ne croyez pas si bien dire », a envie de répondre Éloïse. Au lieu de ça, elle marmonne :
_Mais si, madame. C’est juste que je suis un peu fatiguée…
Une fois sortie du bâtiment, elle cherche du regard la limousine des Riffler. Antoine, leur chauffeur, a un peu de retard. Ça ne lui ressemble pas, mais autant en profiter…
Elle s’approche du terrain où les garçons jouent au foot. L’un d’eux, un des deux gardiens de but, remarque vite sa présence. Délaissant momentanément sa cage, il s’approche d’elle et engage la conversation.
_ Tu veux jouer avec nous ? Demande-t-il.
_ Non ! répond-elle en riant. Je ne sais pas jouer au foot.
_ Les règles sont très simples. Je t’apprendrai, si tu veux…
_ Mais je suis une fille. C’est un sport de garçons, non ?
_ N’importe quoi ! Je connais plein de filles qui jouent au foot.
Éloïse regarde avec intérêt ce garçon de son âge qui lui parle d’égal à égal. Détail non sans importance : elle le trouve extrêmement séduisant. Et il semblerait que ce soit réciproque.
Malheureusement, ce petit moment d’égarement coûte cher au jeune homme. Tourné vers Éloïse, il ne voit pas venir l’attaque adverse. Lorsque ses coéquipiers lui crient de faire attention, il est déjà trop tard : le ballon a transpercé ses buts.
Éloïse éclate de rire, bientôt imitée par le malheureux goal qui ne semble même pas entendre les reproches qui lui adresse son équipe.
Un coup de klaxon dans le dos d’Éloïse lui indique qu’Antoine est arrivé. Elle fait un petit signe de la main au garçon et se dirige vers la voiture des Riffler.
_ Hé ! s’écrie-t-il. Moi, c’est Eddy ! Je suis là tous les mercredis !
La semaine suivante, Éloïse attend qu’Antoine soit reparti, puis elle ressort du conservatoire, en direction du terrain vague. Elle a eu le temps de réfléchir et sa décision est prise : à compter d’aujourd’hui, le foot rythmera ses mercredis.
Eddy est bien là, derrière ses buts, et il l’accueille à bras ouverts.
_ Je me demandais si je te reverrais un jour, dit-il. Tu danses pas aujourd’hui ?
_ Non. Je suis venue apprendre à jouer au foot.
_ Les copains sont pas encore tous arrivés. Je peux te montrer quelques trucs, si tu veux.
Ce jours-là, Éloïse découvre un nouveau vocabulaire : coup franc, pénalty, etc. Eddy lui enseigne également les techniques de la contre-attaque et du hors-jeu. Et, bien sûr, il lui apprend à garder efficacement des buts.
_ Ça t’a plu ? lui demande Eddy à l’issue de cette première séance. Tu reviendras ?
_Bien sûr, répond Éloïse avec un grand sourire. Le prof est tellement sympa…
En quelques semaines, la jeune comtesse fait des progrès spectaculaires. Elle sait plonger sans se faire mal, parer un lob et relancer au pied.
_ Hé ! L’élève va bientôt dépasser le maître ! lui glisse Eddy, fier de son coaching.
_Ce serait grâce à toi !
***********************
Un soir, le comte et la comtesse Riffler donnent une grande réception dans leur somptueuse villa située sur les hauteurs de Port-Marie. Les parents d’Éloïse célèbrent l’inauguration d’une résidence de standing qu’ils ont financé. Éloïse observe le défilé de robes de soirée et de smokings avec un air moqueur. « Jamais je ne me déguiserai comme ça » se dit-elle. Heureusement, sa grand-mère est là, elle aussi, et elles s’amusent toutes les deux de cette comédie ridicule.
_ Tu la vois, celle-là, avec son chignon ? demande Éloïse. On dirait qu’elle va tomber à la renverse, tellement il est gros !
_ Ma chérie, j’ai appris dans la vie que le ridicule ne tuait pas. Je n’ai jamais vu une coiffure aussi grotesque !
La soirée est bien entamée, quand soudain, une clameur monte en provenance de la rue. Un drôle de silence s’installe parmi l’assemblée.
Déstabilisé, le comte s’empresse d’aller murmurer quelque chose à l’oreille du maire. Ce dernier se met aussitôt à l’écart pour passer un appel sur son téléphone portable.
Quelques minutes plus tard, des sirènes de police retentissent dans tout le quartier. Quelques cris franchissent les murs de la propriété des Riffler. Des ordres fusent. Puis le calme revient et la réception reprend son cours, comme si rien ne s’était passé.
Intriguée, Éloïse se dirige vers le portail d’entrée pour essayer d’en savoir plus. Elle y trouve Antoine, en compagnie d’autres chauffeurs.
_Antoine, qu’est-ce qui s’est passé ? Que voulaient ces gens ?
_ Ils habitaient l’immeuble qui a été détruit pour construire la résidence qu’on inaugure aujourd’hui.
_ Et alors ?
_ Ce sont des gens modestes. On les a chassés en leur promettant un nouveau logement, plus confortable. Et à ce jour, on ne leur a toujours rien proposé.
_ Quoi ? Ils sont à la rue depuis plus d’un an ? Mais c’est pas juste ! J’arrive pas à croire que Papa ait pu faire une chose pareille !
Furieuse, Éloïse retourne auprès de sa grand-mère et lui répète ce que leur chauffeur vient de lui apprendre.
_ Et il n’a rien trouvé de mieux à faire que d’appeler les flics pour les chasser ! ajoute-t-elle. Tout ça pour ne pas troubler sa petite fête !
Plus tard, lorsque les derniers invités sont rentrés chez eux, le comte s’approche de sa fille, assise dans un fauteuil de jardin à côté de sa grand-mère. Il a l’air fâché.
_ Éloïse, j’ai à te parler.
_ Moi aussi, répond-elle du tac au tac.
_ Le directeur du conservatoire, qui était présent ce soir, m’a demandé pourquoi tu n’assistais plus aux cours de danse depuis plus d’un mois. Peux-tu me dire ce que tu fais tous les mercredis après-midi ?
_ Je te le dirai quand tu auras relogé tous ces gens qui sont venus manifester sous tes fenêtres ce soir !
Le comte s’attendait à tout, sauf à cette réponse. Il en reste bouche bée.
Verte de rage, Éloïse se lève et s’élance vers sa chambre, sans un autre regard pour son père. Le comte se tourne alors vers sa mère, qui le toise depuis son fauteuil roulant. Le regard de mamie Riffler est noir.
_ Ce que tu as fait est inqualifiable, lui dit-elle. J’ai parfois honte d’être ta mère.
Et, d’une pression sur la commande de son fauteuil, elle laisse le comte, seul sur la pelouse, les bras ballants.
_C’est ce soir-là que ma grand-mère a décidé de ne plus parler, conclut Éloïse.
_ Et toi, tu as pu continuer le foot ? demande Gabriel.
_ Non, mes parents m’ont interdit de revoir Eddy et sa bande. Le marquage s’est resserré très sévèrement, plaisante-t-elle. Mais j’ai réussi : tous ces gens ont finalement été relogés.
_ Et depuis deux ans, tu n’as pas essayé de revoir cet Eddy ? s’étonne Tag, avec une pointe de jalousie.
_ Si, avoue-t-elle. J’ai pu retourner une fois au terrain vague avant de vous connaître. Ses copains m’ont dit qu’il avait quitté Port-Marie. Mais rassure-toi, Tag, j’ai fini par l’oublier… rit-elle.
...]
Ceci conclut les extraits des livres que je souhaitais partager, avec les histoires de chacun. Vous pouvez retrouver l'histoire de chaque membre ici. Bonne lecture, et comme toujours, amitié, respect, et solidarité ! :)
I was thinking to re-watch both the Italian adaptation of Foot 2 Rue and the French version in terms of translation and adaptation to compare them. I've already noticed the Italian version is way more racist in some tones unlike the French one, especially in some episodes. This is quite interesting from a cultural point of view considering the two countries different approach to diversity, immigrations and people coming from different cultures. I've also noticed some curious language localisation, the process of adapting a product's translation to a specific country or region. It is the second phase of a larger process of product translation and cultural adaptation (for specific countries, regions, cultures or groups) to account for differences in distinct markets, a process known as internationalisation and localisation.
yes, that's the Italian logo of the 1st season of the series. Starting from the second and third series this logo is no more. I liked it because of its ties with Stefano Benni's book even though it's still a loosely, free adaptation of the book.
you are doing the lord's work and I am so curious now. please if you feel up to it, don't hesitate to share specific details and differences (in language and culture) that the italian deviates from the french version?
honestly? ever since someone told me my art looked too good and accused it of being AI-generated, i’ve really struggled to find the inspiration and strength to draw. i usually only post my finished works and barely share my sketches, but now i’m just paranoid that doing a careful lineart the way i always did will get me accused yet again.
BROOOOO OMG I LOVE YOU BBG I NEEDED THIS SO BAD!!!!!
(Are u crazy your backgrounds are always INSANE)
(OMG I NEED THE CONTEXT IN WHICH TAG AND ELOISE ARE DECORATING TOGETHER)
(Also how dare anyone ever insult your integrity as an artist like that omg the NERVES i cannot. Your art is so clean and you put so much work into it, you deserve to be worshipped )
Very first Foot 2 Rue fanart and very first fanart for this blog. I had lots of fun experimenting with street wear using this image as reference especially for folding among the pants and arms. Totally inspired by this post:
I don't rule out I might draw the rest of the Blues taking inspiration by street wear, minus for Gabriel who I image wearing simple library-themed shirts and simple pants.
Context is 1) hc that Samy destroys Tag at Mario Kart but Tag always wins at Smash 2) Samy has to accompany his mom and Pablo to some event, family reunion or something, hence why he's dressed proper lol, and they make a deal: if he can beat Tag at Smash, he's allowed to stay home with him- if he can't, he has to go. But Samy is too proud to ask Tag to pull his punches and welp, he lost. So now he's pouting