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Et parce que tout le monde en a parlé…
FURY de David Ayer
Après avoir scalpé les Nazis avec Tarantino, on retrouve une nouvelle fois le charmant soldat Brad Pitt en tête d’affiche de la nouvelle composition de David Ayer. Mais loin du ton humoristique d’Inglorious Basterds, Fury se déroule sur un fond tout aussi intense mais plus dramatique de fin de guerre : avril ‘45, le sergent « Wardaddy » est désigné pour mener, avec son équipe (Shia Labeouf, Logan Lerman, Michael Peña et Jon Bernthal) une mission à haut risque à bord de leur tank Sherman, surnommé « Fury ». Histoire qui donne envie, images qui donnent encore plus envie, et casting qui donne encore encore plus envie ! Mais venons-en au cœur de mes pensées. J’ai aimé Fury. J’ai aimé cette mise en avant de la déshumanisation des soldats qui est un détail rarement souligné chez les « gentils », les héros, les personnages principaux d’un film de guerre. Ce qui est très appréciable pour un film Made in Hollywood quand on sait que les américains ont cette fâcheuse tendance à mettre leurs héros de guerre sur un très grand piédestal. Mais en parlant de héros et personnages principaux, le manque d’approfondissement de certains personnages m’a … manqué. On reste donc un peu sur notre faim. Pourquoi ne pas avoir un peu plus creusé un ou deux personnages, Monsieur Ayer ?
A l’attention de ceux qui ont déjà visionné Fury et qui auraient manqué autant de culture que moi, je voudrais revenir sur ces petits lasers qu’on voit dans certaines scènes et qui nous font nous poser quelques questions. Donc NON, Georges Lucas n’est pas venu en renfort au réalisateur et Dark Vador n’a pas tenté de faire son grand come back. Les lasers de couleurs qu’on peut voir sortir des camps allemands et Alliés sont en réalité des balles traçantes. Ces dernières ont donc réellement existé et même si elles ont tendance à perturber notre esprit de par leur aspect surréaliste, il faut dire qu’elles nous aident à nous éclaircir sur la question « mais qui tire sur qui ? ».
Venons en donc au Ré-a-lisme… Bon c’est un point toujours sensible dés lors qu’on est dans un film de guerre. Donc mettons nous d’accord, Fury n’est pas un documentaire, c’est un film de guerre ! Donc oui, il y a des invraisemblances, dont la scène finale entre autres ... Mais voilà je n’ai jusque là jamais jugé un film de guerre sur son réalisme car finalement notre Histoire (avec un grand H) est elle-même truffée de détails modifiés, amplifiés, voire oubliés. J’estime donc que si on peut ajouter de la fantaisie dans des scènes historiques, il faut le faire dans un film. Après tout, est ce que le manque de réalisme du film « Il faut sauver le soldat Ryan » a empêché qui que ce soit de pleurer à la fin quand « Matt Damon vieux » s’est remémoré tout le périple qu’ont vécu ces quelques hommes pour le retrouver ? Donc je dis non, les amis, ne nous arrêtons pas aux illogismes ou scènes surréalistes des films de guerre ! Par contre Monsieur A. il faudra m’expliquer cette scènes « focus » sur le sniper allemand de la scène finale. J’ai beau adoré les scènes « focus », mais j’aimerais en comprendre le fond… Quoi qu’il en soit j’ai senti que ce film se portait davantage sur l’humain, sur l’effet de la guerre et l’état d’esprit dans lequel étaient les soldats à la fin de la guerre, ce qui est toujours important à redire sur les films de ce genre, car beaucoup s’attendent à voir du sang, du combat, re- du sang et des nazis en pleine souffrance.
Petite anecdote sur Fury tout de même: apparemment Shia Labeouf aurait encore fait ses caprices de « star » sur le tournage du film en ne se lavant pas et en s’arrachant une dent (rien que ça) pour mieux rentrer dans son personnage parait-il. Vrai ou non, l’anecdote m’a bien fait rire, surtout lorsqu’on sait quels traits ont son personnage mais cela ne m’empêche pas d’adorer cet acteur et d’apprécier ce qu’il fait. Ce qui vient me faire dire que Fury a la chance d’avoir été relevé par ce casting car je ne pense sincèrement pas que j’aurais autant apprécié ce film sans tous ces braves acteurs.
Entendons nous bien, Fury n’a rien de révolutionnaire, mais il vaut ses deux heures et mérite tout de même une attention de notre part. Qu’on aime les films de guerre ou non, Fury se laisse facilement regarder : les scènes ne sont pas excessivement choquantes et nos émotions sont prises. Je n’avais jamais vu d’œuvre de David Ayer, et suis plutôt séduite par ce qu’il a fait avec Fury, ce qui me donne d’autant plus envie d’aller voir le prochain Suicide Squad dont il est aux commandes.
Pas mal - Je recommande 6/10
Et PTMEA ... Interstellar
Interstellar de Christopher Nolan
« Ta naaa … na naaaaaa, boum boum boum boum boum boum » Oui, c’était une malheureuse tentative de retranscription de la BO de l’Odyssée de l’Espace… Reposez en paix Monsieur Richard Strauss, je ne recommencerai pas…
Avec une note de plus de 5 étoiles sur 5 pour le 20 Minutes, le magazine Gala, Le Parisien, le Libé, Paris Match, Voici et même … la référence culturelle qu’est le magazine Closer … Pourquoi aurais-je ignorer ce nouveau petit bijou de M. Nolan (oui ce même Nolan qui nous a ébloui/endormi avec Inception)?
Interstellar c’est l’histoire de la planète Terre qui se retrouve, comment dire… dans la détresse. C’est sur ce fond de fin du monde qu’un groupe d’explorateurs scientifiques se lance dans une aventure « Interstellaire » (qui se trouvera être très longue et périlleuse, bien entendu, sinon ca serait pas drôle). Cette dernière les engagera, au risque de leurs vies, à partir à la conquête de nouveaux territoires et à repousser leurs limites humaines. Bon mon résumé n’est pas forcément très vendeur, et rien ne vaudra mieux que la bande annonce et il est clair que pour une fois, la BA nous en met plein la vue sans pour autant tout nous dévoiler … D’un côté avec 2h49 de film… il y avait de quoi faire.
J’ai mis pas mal de temps à me mettre à rédiger cette critique parce que je ne savais pas vraiment quoi en penser … Je me disais que je l’avais plus apprécié que détesté. Le problème, c’est que les quelques éléments qui m’ont dérangé m’ont vraiment dérangé. Bon le casting est bien entendu génial : Matthew McConaughey, Jessica Chastain, Casey Affleck etc, etc… Oui j’ai oublié de vous mentionner Anne Hathaway, mais j’ai beaucoup trop détesté sa prestation pour pouvoir vous la citer dans ma liste « casting génial »… C’est pour vous dire même la petite Mackenzie Foy (la jeune Murphy du film) m’a plus touchée que Mdame Hathaway, non vraiment je n’ai pas réussi à accrocher à son personnage malgré toute la sympathie que j’ai pour cette actrice.
Le film est visuellement très beau et cela vaut le coup d’aller le voir en cinéma, les acteurs ont été à leur hauteur, et M. McConaughey m’a impressionnée comme à son habitude. Cooper, son personnage, est vraiment poignant, et on a envie (ou pas) de se mettre à sa place du début jusqu’à la fin pour partager ses peines, ses joies, tout quoi. J’ai vraiment adoré la vision de la fin du Monde by Christopher Nolan: sans vous en dévoiler tous les aspects, le monde arrive à bout de souffle sans attaque de zombies ou déclaration de 3ème guerre mondiale, non l’idée est simple et c’est sur ce fond là qu’on arrive, en tant que spectateur, à vraiment se mettre dans le film.
Donc comme ça on a un peu l’impression que tout était parfait, mais comme vous vous en doutez dés lors qu’on est dans la science et les théories en tout genre… on rencontre plusieurs problèmes qui nous laissent très dubitatifs à la fin d’une séance ciné.
« Trous de Ver », « Trou noir », « dimensions parallèles » et Matt Damon
La science c’est pas mon truc, et n’est pas non plus celui de tout le monde, cependant, un film comme celui-ci s’adresse à M. et MME Tout Le Monde et je pense donc qu’il doit être « accessible de compréhension » à la majorité. Evidemment tout ce vocabulaire très technique me mettait déjà dans le malaise, mais, vous le verrez par vous-même, tout le film repose sur une théorie qui partage de nombreux scientifiques. Ainsi on a tendance à soit vouloir remettre en cause cette théorie et les idées qui y gravitent (oui ce film a tendance à nous transformer en pseudo-scientifiques...) parce qu’on a fait Bac S et que ça nous parle trop, ou soit on décroche totalement du film, parce qu’on est très rapidement baigner dans l’incompréhension totale et on se sent mis à l’écart d’entrée de jeu. J’aurais ainsi voulu que Nolan ne se contente pas de balancer ses théories et Trous de Ver comme ça, il manquait dans ce film des explications, ce qui peut paraître absurde car les images ont normalement tendance à nous simplifier les écrits et à nous faire comprendre plus facilement et rapidement les choses. Je ne suis pas contre les théories scientifiques ou pseudo-scientifiques et je trouve cela même très intéressant de les développer sur petits et grands écrans mais ce qui me gêne c’est que j’y ai rien compris … Si vous saviez combien de temps mon cerveau a mis pour s’en remettre… vous n’aurez plus envie de voir Interstellar, et ce n’est pas le but et je pense sincèrement qu’il mérite notre attention. Car même s’il est difficile à saisir, on ne reste pas insensible à l’histoire de ce héros et surtout à ces questions sur notre nature humaine, sur les limites de l’Homme. Le sauvetage de l’Humanité a été vu et revu des milliers de fois mais ce film a vraiment cet avantage de voir les choses sous un autre angle, de nous faire réfléchir sur ces petites questions existentielles et à faire travailler notre matière grise.. Concernant la partie Matt Damon, comment dire... l’acteur ne m’a jamais dérangée, et je reste plutôt fan de son travail en général. Mais son personnage était tellement prévisible, que ... je vous laisserai vous faire votre propre opinion vous même.
Conclusion, parez vous de Doliprane et de votre « Baume Tigre » et lancez vous dans une petite séance Interstellar, matez-le avec votre famille, vos amis ou vos collègues parce que vous verrez qu’il est intéressant de partager votre opinion sur ce film avec d’autres personnes. Et si vous venez de lire mon petit avis sur ce film, je vous invite à partager le vôtre avec moi ! Discutons-en !
Interstellar : Bien joué M. Nolan mais peut mieux faire, de plus j’attends le remboursement de ma boîte de Doliprane… 6.5/10
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Critique à venir ...
Into the woods ...
Into the Woods :Promenons-nous dans les bois de Rob Marshall ou Comment j’ai regretté d’avoir dépensé 11,20€, un soir de janvier.
Un casting 5 étoiles + une production Disney signée Rob Marshall (Mémoires d’une geisha, Nine), et bien forcément on a envie d’y courir.
Quand on voit réunis à l’écran, la merveilleuse Meryl Streep, Anna Kendrick, Monsieur Johnny Depp et le beau Chris Pine … eh bien on a trop envie de le voir ce film… C’est dans un décor féérique qu’on rencontre un boulanger et sa femme (James Corden, Emily Blunt) qui, à cause d’une malédiction, ne peuvent avoir d’enfant. Une sorcière (Meryl Streep) propose alors au jeune couple de lever le mauvais sort s’ils rapportent toute une liste d’objets improbables : une vache blanche, un soulier d’or, une cape rouge et des cheveux blonds. Correspondants respectivement à ce que possèdent Jack, Cendrillon, le petit Chaperon Rouge et Raiponce.
Bien entendu rien ne se déroule comme prévu et résultats des courses, un film interminable - de plus de 2 heures, avec des acteurs qui chantonnent n’importe quand, du second degré à peine saisissable sur un fond de Grimm /Perrault remixés par DJ Rob Marshall. L’avis du public était unanime, quoi que je n’aie pas posé la question aux personnes parties en plein milieu de la séance: « ennuyeux »,« incompréhensible », « trop long ». En fait on est dans l’incompréhension permanente, la trame est dure à suivre et on ne voit pas où le réalisateur veut en venir. Comme quoi un casting en béton ne fait pas tout et on a l’impression que le potentiel des acteurs a un peu été gâché (ndlr : Pour les fans de J. Depp, passez votre tour, vous serez déçus par son apparition de, allez soyons généreux, CINQ MINUTES !).
Après cette grande déception, j’ai enquêté sur ce phénomène, qui avait bien pris aux States. Et surprise, ce film est en réalité l’adaptation d’une comédie musicale US … Into the woods de Stephen Sondheim, ça explique bien quelques petits détails comme le chant et l’enchainement des scènes, mais une comédie musicale adaptée en film c’est loin d’être une première! Grease, Dirty Dancing, Fame, Mamma Mia … Et c’était bien. Alors j’ai décidé de visionner une représentation de cette comédie musicale (Merci Youtube !) et c’était quand même mieux…
Après visionnage, j’ai donc relevé la volonté de R. Marshall de rester fidèle à l’œuvre originale : on retrouve scène pour scène, dialogue pour dialogue, chaque minute de cette comédie musicale mais le rendu est très différent. Les comédiens de Sondheim étaient très bons, et le spectateur saisit d’entrée de jeu, le second degré de la comédie, c’est vrai, on ne s’attache pas aux personnages (un peu comme dans le film) mais surtout on rigole et on veut savoir ce qu’il va arriver à nos héros (pas comme dans le film)... Into the Woods n’est pas la comédie musicale du siècle, mais n’est pas mal dans son genre et étrangement bien plus prenant que la version Disney. Sondheim 1 – 0 Marshall.
Peut-être que ce film a gagné son succès Outre Atlantique grâce à une fidèle adaptation et que dans l’esprit des spectateurs américains, il était plaisant d’y retrouver d’autres acteurs aux têtes plus familières. Mais il faut être honnête… pour nous, pauvres spectateurs européens, c’est un fiasco total, et on y comprend rien et M. Marshall, je vois que vous n’avez pris aucun risque sur ce film…
Je dois vous l’accorder, j’ai souri -la scène « Agony » est particulièrement drôle- j’ai également apprécié le décor et les costumes plutôt bien réalisés (d’un côté je n’en attendais pas moins d’une production Disney) mais la déception reste au rendez-vous. Je n’ai pas retrouvé l’émotion des acteurs, les barres de rire annoncées dans la bande annonce, ni la magie d’un film Disney. Non, n’allez pas voir ce film si vous pensez que celui-ci va vous embarquer dans un conte de fée truffé d’humour et de références, ou va occuper vos enfants pendant deux heures, je vous le dis, ceux-ci vont s’ennuyer, rentrez chez vous et jouez cette bonne vieille K7 de Toy Story.
Into the Woods: déception garantie. 1/10
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Don't waste your time on jealousy. Sometimes you're ahead, sometimes you're behind. The race is long and, in the end, it's only with yourself.
An amazing humain being
The Butler by Lee Daniels
At this end of 2013, the famous film director Lee Daniels (who brought us Precious and Paperboy) introduces us a new full-length film.
Winning such a great success in France than in North America, “The Butler “ wins the world of the seventh art , obtaining a bunch of nominations and rewards : British Academy Film Awards 2014, African-American Film Critics Association Awards 2013 amongst others.
“The Butler” tells the story of Cecil Gaines, child of cotton plantations, who rises himself as a butler in the US of the sixties, where the racial segregation takes place in the whole nation. The director drew his inspiration from Eugene Allen’s life, known for having served successively five different presidents of the United States of America (from Eisenhower to Reagan).
The film melts fiction, true story, and History. With some made up details, a lot of events mislead the spectator. So where is the truth in this film inspired « from a true story »? Here is the problem that we find in a lot of films today: erase some parts of the reality in a film because of the commercial success. What interest would it have been if the main character had not gotten a difficult and violent childhood, if his wife had not been alcoholic and butterfly-minded, if his son had not given his life in Vietnam, and if his second son had not been a member of the Black Panthers? All those fictional facts, if they weren’t there, would have stripped the film from any interest. We would face up to the common story of a black man who suffers of the racial segregation of the 60’s. Here, we feel the aim of the artist to want to bring an emotional, pleasant and comforting work to the today spectator’s eyes. This is now the sad truth about films: the necessity to sell a film that we will tell real and authentic even if we have to dissolve the reality.
About the casting, we can only be dazzled by the presence of Forest Whitaker, Cuba Gooding Jr, Lenny Kravitz, Robin Williams and the surprising star from the TV shows Oprah Winfrey (whose the brilliant interpretation has to be underlined),so the spectator’s expectations had to be pretty high. Thanks to the topic of the struggle for the civil rights in the US, and thanks to the tears of the President Obama (Editor’s Note: the American president claimed that he has cried to certain parts of the film). The machine was launched and the big success was predicted even if the film was not broadcasted worldwide yet.
Unfortunately promises were too big, and Lee Daniels presents us, during 2 hours, the 50’s, the 60’s, and the 70’s: which includes that several facts and events are « forgotten » or mentioned briefly, and so includes a great frustration for the spectators. The point is that most of the emotion passed in this film is not as touching for Europeans than for the Americans, and we can easily notice the aim of the producers to touch the American population first. We can see the will of the director to glorify the American presidents like Kennedy or Reagan as he wants to laugh at President Johnson, to praise the ideal family raised by Kennedy even though the tribe was far from this perfect model, to erase the mark of a certain Cold War… All those elements reveal the will to appeal to American spectators even if it could put apart the spectators who do not know anything about US politic and US culture. There is this feeling of, one more time, this production « made in USA » is, well, « made in USA », with a utopian and idealized reality, putting apart any unbiased vision of the world at this time.
Well, by a narrow margin the director uses his talents to present the violence of the American society to the sixties to the seventies. One of the striking scenes of this film is probably when this activist group of black people acts in a restaurant just sitting in a part reserved to white people: we are surprised by the violence of the images which remind us the cruel conditions that those American people lived. We like the story of this Afro-American family who goes through sorrow, joy, happiness, projected by brilliant and talented actors. And we love especially the complexity of the character who ingrowns F. Withaker, preferring to ignore those unavoidable changing which impact the society and so prefers to live, by all appearances, through his job, putting apart his family (even if in a certain way he works for his family).
To conclude «The Butler » is a good «American » film made for the Americans and by the Americans. Which does not mean that the average spectator provided with a minimum of feelings will not be touched by this film: he will laugh, he will cry and he will think about human conditions of those who were blamed for being different. A successful staging, talented actors, « The Butler » is not a revolution in the world of the cinema and will probably not strike anyone’s mind in the long term.
In giving priority to an emotional chronicle to the detriment of the History, Lee Daniels does not convince everybody and does not make this Butler what would have been the fascinating chronicle of the American society who was living a true evolution.
Just a point of view ... No hate
Mng
#livelokai Réception ce jour du bracelet Lokai - message fort + bonne cause. Ce joli petit bracelet est composé des éléments trouvés aux points les plus extrêmes de la planète : du plus haut avec le Mont Everest et du plus bas avec la Mer Morte. La bille blanche contient de l'eau du Mont Everest et nous rappelle ces moments où tout va pour le mieux, ces instants où on se sent être au "Top de nous même", la bille noire contient de la boue (ouais c'est pas la traduction la plus glam' du siècle je vous l'avoue...) de la Mer Morte qui nous rappelle ces moments douloureux et dont on voit jamais le bout ... Un joli petit bracelet..au joli prix de ...18$ sans frais de port... Mais bon on pardonne le prix pour se rallier à la bonne cause car il paraîtrait que 10% des profits sont versés à des associations (who knows?). Mais le bracelet Lokai c'est un très beau message, qui résume bien ces petites montagnes russes de la vie et pour ça Thank You LOKAI. Je vis une période actuellement pas très facile et je sais pertinemment que ça sera loin d'être la dernière. Ce bracelet ne sera ni un remède miracle à mes coups de blues ni un produit génial qui me fera redescendre sur Terre quand il le faudra et en ayant ce Lokai Bracelet (avec accent US please) à mon poignet je me dis même que celui-ci ne fera pas long feu (Made in China oblige... Et oui on est partout !) mais il me permettra de me rappeler très souvent certaines valeurs que je me suis jurée de garder et qui me sont vraiment importantes. Je pense qu'il est judicieux ? Utile ? Nécessaire ? Vital ? ... grave important ? de trouver un moyen de conserver nos propres valeurs par n'importe quel moyen, que cela se fasse par un bracelet, une image, un livre, un dessin, une chaussette... Peu importe. Le principal c'est de conserver ce qui nous est cher à ces périodes où nous avons tendance à tout oublier, car ce sont nos valeurs qui nous font tenir et avancer à ces moments intenses de nos vies. Stay humble - Stay hopeful (& do not forget how you got here, why you are here, and for what you are doing that)
La vérité sort toujours de la bouche des Simpson.
Je blogue, tu blogues, il blogue... bloguons, bloguez !
Se faire connaître ? Gagner de l'argent ? Fasciner ? Faire le buzz ? Il y a tant de bonnes raisons pour commencer un blog... UpKool se concentrera sur mes envies, mes découvertes, mes voyages, mes rêves, mes coups de "gueule", mon quotidien. Je ne suis qu'une fille qui achète des trucs de filles, vend des trucs de filles, rigole (niaisement) comme une fille, se maquille et s'habille comme une fille, fait des photos de filles, mange (presque) comme une fille , mais adore le partage comme tout être humain. Welcome, bienvenue ... Je suis enchantée 😬