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Stratégie des Juifs pour faire sauter la planète s'ils étaient acculés
Juifs empoisonneurs de puits
Nul peuple n'est chicanier, querelleur, plaider et vindicatif comme le peuple arabe
— Guy de Maupassant (La vie arabe, 1884)
En Afrique, cet amour anormal [l’homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l’autre. D’où vient cette déviation de l’instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu’ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l’ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a‑t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd’hui tel qu’il était aux temps bibliques.
— Guy de Maupassant (Province d’Alger, 1884)
Guy de Maupassant : Au soleil - Le Zar’ez
Qui dit Arabe dit voleur, sans exception. Voici donc comment les choses se passent. Le caïd s’adresse à un chef de fraction et réclame cette redevance de ses hommes.
Pour s’exempter de cet impôt et de cette corvée, le chef de fraction paie. Le caïd empoche et s’adresse à un autre qui souvent aussi s’exonère de la même façon. Enfin, il faut bien que l’un d’eux s’exécute.
Si le caïd a un ennemi, la charge tombe sur celui-là, qui procède, vis-à-vis des simples Arabes, de la même façon que le caïd vis-à-vis des cheiks.
Et voilà comment un impôt, qui ne devrait pas coûter plus de vingt à trente francs à chaque tribu, lui coûte quatre à cinq cents francs invariablement.
Et il est impossible encore de changer cela, pour une infinité de raisons trop longues à développer ici.
Dès qu’on approche d’un campements on aperçoit au loin un groupe de cavaliers qui vient vers vous. Un d’eux marche seul, en avant. Ils vont au pas, ou au trot. Puis, tout à coup, ils s’élancent au galop, un galop furieux, que nos bêtes du Nord ne supporteraient pas deux minutes. C’est le galop des chevaux de course, qui ressemble au passage d’un train express. Mais l’Arabe reste presque droit sur sa selle, avec ses vêtements blancs flottants ; et, d’une seule secousse, il arrête l’animal qui fléchit sur ses jambes. Puis, il saute à terre d’un bond, et s’avance respectueux, vers l’officier, dont il baise la main.
Quels que soient le titre de l’Arabe, son origine, sa puissance et sa fortune, il baise presque toujours la main des officiers qu’il rencontre.
Puis le caïd se remet en selle et dirige les voyageurs vers la tente qu’il leur a fait préparer. On s’imagine généralement que les tentes arabes sont blanches, éclatantes au soleil. Elles sont au contraire d’un brun sale, rayé de jaune. Leur tissu très épais, en poil de chameau et de chèvre, semble grossier. La tente est fort basse (on s’y tient tout juste debout) et très étendue. Des piquets la supportent d’une façon assez irrégulière, et tous les bords sont relevés ce qui permet à l’air de circuler librement dessous.
Malgré cette précaution, la chaleur est écrasante, pendant le jour, dans ces demeures de toile ; mais les nuits y sont délicieuses, et on dort merveilleusement sur les épais et magnifiques tapis du Djebel-Amour, bien qu’ils soient peuplés d’insectes.
Les tapis constituent le seul luxe des Arabes riches. On les entasse les uns sur les autres, on en forme des amoncellements, et on les respecte infiniment, car chaque homme retire sa chaussure pour marcher dessus, comme à la porte des mosquées.
Aussitôt que ses hôtes sont assis, ou plutôt étendus à terre, le caïd fait apporter le café. Ce café est exquis. La recette pourtant est simple. On le broie au lieu de le moudre, on y mélange une quantité respectable d’ambre gris, puis on le fait bouillir dans l’eau.
Rien de drôle comme la vaisselle arabe. Quand un riche caïd vous reçoit, sa tente est ornée de tentures inappréciables, de coussins admirables et de tapis merveilleux ; puis vous voyez arriver un vieux plateau de tôle supportant quatre tasses ébréchées, fêlées, hideuses, qui semblent achetées à quelque bazar des boulevards extérieurs, à Paris. Il y en a de toutes les grandeurs et de toutes les formes, porcelaine anglaise, imitation du Japon, Creil commun, tout ce qu’on a fait de plus laid et de plus grossier en faïence dans toutes les parties du monde.
Le café est apporté dans un vieux pot à tisane, ou dans une gamelle de troupier, ou dans une inénarrable cafetière en plomb, déformée, bossuée, qui semble malade.
Peuple étrange, enfantin, demeuré primitif comme à la naissance des races. Il passe sur la terre sans s’y attacher, sans s’y installer. Il n’a pour maisons que des linges tendus sur des bâtons, il ne possède aucun des objets sans lesquels la vie nous semblerait impossible. Pas de lits, pas de draps, pas de tables, pas de sièges, pas une seule de ces petites choses indispensables qui font commode l’existence. Aucun meuble pour rien serrer, aucune industrie, aucun art, aucun savoir en rien. Il sait à peine coudre les peaux de bouc pour emporter l’eau, et il emploie en toutes circonstances des procédés tellement grossiers qu’on en demeure stupéfait.
Il ne peut même pas raccommoder sa tente que déchire le vent ; et les trous sont nombreux dans le tissu brunâtre que la pluie traverse à son gré. Ils ne semblent attachés ni au sol ni à la vie, ces cavaliers vagabonds qui posent une seule pierre sur la place où dorment leurs morts, une grosse pierre quelconque ramassée sur la montagne voisine. Leurs cimetières ressemblent à des champs, où se serait écroulée, autrefois, une maison européenne.
Les nègres ont des cases, les Lapons ont des trous, les Esquimaux ont des huttes, les plus sauvages des sauvages ont une demeure creusée dans le sol ou plantée dessus ; ils tiennent à leur mère la terre. Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les fibres de notre cœur humain ; ils passent au galop de leurs chevaux, inhabiles à tous nos travaux, indifférents à nos soucis, comme s’ils allaient toujours quelque part où ils n’arriveront jamais.
Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer.
Ils boivent à l’orifice même de la peau de bouc ; mais on présente l’eau aux étrangers dans une collection de récipients invraisemblables. Tout s’y trouve, depuis la casserole de fer jusqu’au bidon défoncé. S’ils s’emparaient, dans quelque razzia, d’un de nos chapeaux parisiens à haute forme, ils le conserveraient assurément pour offrir à boire dedans au premier général qui traverserait la tribu.
— Guy de Maupassant (Au soleil, 1884)
The Yinon Plan refers to an article published in February 1982 in the Hebrew journal Kivunim (Directions) entitled 'A Strategy for Israel in
Stratégie israélienne d'affaiblissement et de destruction des états voisins
Gestion des otages : les tuer avant le ravisseur.
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Let the Yellow people rule the Yellow people
George Lincoln Rockwell:
2 complots en 1:
Tentative d'assassinat par le futur premier ministre Israëlien.
Omerta médiatique organisé par le pouvoir allemand
https://en.wikipedia.org/wiki/Konrad_Adenauer#Assassination_attempt
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Coin clipping
Arnaque juifs
Marchands d'esclaves
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Accord de transfert de juifs entre l'Allemagne Nazi et Palestine
L’Amérique négrifiée (Julius Evola)
Il y a peu, les journaux annonçaient que, selon certains calculs, en 1970, la moitié de la population de Manhattan sera noire et que, dans les cinq arrondissements qui constituent l’ensemble de la ville de New York, 28 % des habitants seront de race noire. Des évolutions dans le même sens ont été enregistrées dans d’autres villes et régions des États-Unis. Nous assistons à une négrification, à un abâtardissement et à un déclin de la race blanche face à des races inférieures qui se reproduisent plus rapidement.
Bien sûr, du point de vue de la démocratie, il n’y a rien de mal à cela, au contraire. Nous connaissons tous le zèle et l’intransigeance des partisans américains de la soi-disant « intégration raciale », qui ne peuvent qu’accélérer le processus. Non seulement ils prônent une fraternisation sociale interraciale totale et veulent que les Noirs puissent accéder librement à toutes les fonctions publiques et politiques (de sorte que l’on peut même s’attendre, à l’avenir, à un président noir des États-Unis), mais ils n’ont aucune objection à ce que les Noirs mélangent leur sang à celui des Américains blancs. Un exemple caractéristique de cette propagande est la pièce de théâtre « Deep Are the Roots » (en d’autres termes : des « préjugés » raciaux), que la radio italienne a éprouvé le besoin de nous faire entendre plus d’une fois.
Les « intégrationnistes » qui tirent ces conclusions aussi logiques qu’aberrantes du dogme de la démocratie égalitaire et qui, tout en parlant à tue-tête de liberté, prônent en fait un système véritablement coercitif (1), sont encore combattus, surtout dans le Sud, par certains groupes qui n’entendent pas donner leur feu vert à l’avancée de la race noire et à la « négrification » de leur pays. Mais ces derniers ne prennent pas la mesure du phénomène, en ce sens qu’ils ne le perçoivent que sous sa forme la plus matérielle et la plus tangible. Ils ne voient pas à quel point l’Amérique est « négrifiée » non seulement sur le plan racial et démographique, mais surtout dans sa civilisation, dans le comportement et les goûts des Américains, même lorsqu’il n’y a pas eu de mélange avec du sang noir.
Les États-Unis ont été comparés, non sans raison, à un creuset. Ils nous offrent en effet un cas où un type humain s’est formé, avec des caractéristiques en grande partie uniformes et constantes, à partir d’une matière première très hétérogène. En émigrant en Amérique, les hommes des peuples les plus divers reçoivent la même empreinte ; après deux générations, sauf dans de rares cas, ils perdent presque toutes leurs caractéristiques d’origine, reproduisant une unité assez homogène en termes de mentalité, de sensibilité et de comportement : le type américain.
A cet égard, des théories telles que celles formulées par Frobenius et Spengler, qui ont affirmé qu’il existe une relation étroite entre les formes d’une culture donnée et une sorte « d’âme » liée à l’environnement naturel, au « paysage » et à la population d’origine, ne semblent pas applicables.
Sinon, une partie essentielle de la culture américaine aurait été possédée par l’élément indigène, constitué par les Amérindiens, les Peaux-Rouges.Les Indiens rouges étaient des races fières, avec leur propre style, leur propre dignité, leur propre sensibilité et leurs propres formes de religiosité ; non sans raison, un écrivain traditionaliste, F. Schuon, a parlé de la présence dans leur être de quelque chose « d’aquilin et de solaire ». Et nous n’hésiterons pas à affirmer que si c’était leur esprit qui, dans une mesure appréciable, avait imprégné – dans ses meilleurs aspects et sur un plan approprié – le matériel humain jeté dans le « melting pot américain », le niveau de la civilisation américaine serait probablement plus élevé[2].
Au contraire, outre sa composante puritaine-protestante (qui, à son tour, en raison de son accent fétichiste sur l’Ancien Testament, possède de nombreux traits judaïsés et dégénérés), il semble que ce soit précisément l’élément nègre, dans son primitivisme, qui ait donné le ton dans des aspects importants de la psyché américaine. Il est déjà caractéristique que lorsqu’on parle de folklore américain, c’est aux nègres que l’on se réfère, comme s’ils étaient les premiers habitants du pays. Ainsi, le célèbre Porgy and Bess du juif Gershwin, qui traite exclusivement des Noirs, est considéré aux États-Unis comme une œuvre classique inspirée du « folklore américain ». Le compositeur a déclaré avoir vécu pendant un certain temps parmi les Noirs américains pour préparer cette œuvre.
Mais le phénomène de la musique populaire et de la musique de danse est encore plus visible et plus général. Fitzgerald n’avait pas tort de dire que, dans l’un de ses principaux aspects, la civilisation américaine peut être qualifiée de civilisation du jazz, c’est-à-dire d’une musique et d’une danse négrifiées. Dans ce domaine, des « affinités électives » très singulières ont conduit l’Amérique, par un processus de régression et de primitivisation, à imiter les Nègres. A supposer qu’il y ait un besoin de rythmes et de formes endiablés comme compensation légitime au manque d’âme mécanique et matérialiste de la civilisation moderne, on aurait bien mieux fait de se tourner vers les nombreuses sources disponibles en Europe : nous avons mentionné ailleurs, par exemple, les rythmes de danse de l’Europe du Sud-Est, qui ont souvent quelque chose de véritablement dionysiaque. Mais l’Amérique a choisi d’imiter les Noirs et les Afro-Cubains, et c’est à partir de l’Amérique que la contagion s’est progressivement étendue à tous les autres pays.
La composante nègre de la psyché américaine avait déjà été remarquée, en son temps, par le psychanalyste C. G. Jung. Quelques-unes de ses observations méritent d’être citées :
Une autre chose qui m’a frappé [chez l’Américain], c’est la grande influence du Nègre, influence psychologique naturellement, non due au mélange des sangs. La manière émotionnelle dont un Américain s’exprime, en particulier la manière dont il rit, peut être étudiée au mieux dans les suppléments illustrés des journaux américains ; le rire inimitable de Teddy Roosevelt se retrouve dans sa forme primordiale chez le Noir américain. La démarche particulière avec des articulations lâches, ou le balancement des hanches si fréquemment observé chez les Américains, vient également du nègre[3] La musique américaine puise sa principale inspiration chez le nègre, de même que la danse. L’expression du sentiment religieux, les réunions de réveil, les Holy Rollers et autres anomalies sont fortement influencées par le Noir. La vivacité de l’Américain moyen, qui se manifeste non seulement lors des matchs de base-ball, mais aussi et surtout dans son extraordinaire amour de la parole – le bavardage incessant des journaux américains en est un exemple éloquent – n’est guère dérivée de ses ancêtres germaniques, mais ressemble bien plus au bavardage d’un village nègre. L’absence presque totale d’intimité et la sociabilité de masse dévorante rappellent la vie primitive dans des huttes ouvertes, où l’on s’identifie totalement à tous les membres de la tribu.
Le passage se poursuit dans le même sens et Jung finit par se demander si les habitants du nouveau continent peuvent encore être considérés comme des Européens. Mais ses observations peuvent être développées.
La brutalité qui caractérise incontestablement les Américains peut bien être considérée comme un caractère nègre. Dans les jours heureux de ce qu’Eisenhower n’a pas eu honte d’appeler la « Croisade en Europe », ainsi que dans les premiers temps de l’occupation, nous avons eu l’occasion d’observer les formes typiques de cette brutalité, mais nous avons vu aussi que, parfois, les « blancs » américains allaient encore plus loin dans ce domaine que leurs camarades nègres, dont ils partageaient pourtant souvent l’infantilisme.
D’une manière générale, le goût de la brutalité semble désormais ancré dans la mentalité américaine. Certes, le plus brutal des sports, la boxe, est né en Angleterre, mais c’est aux Etats-Unis que se sont développées ses formes les plus aberrantes et qu’il est devenu l’objet d’une obsession collective, bientôt transmise à d’autres nations.
En ce qui concerne le goût pour les bagarres et les coups les plus sauvages, il suffit pourtant de considérer la majeure partie des films et des romans policiers populaires américains : le vulgaire combat aux poings y est un thème constant, manifestement parce qu’il correspond aux goûts du public et des lecteurs américains, pour qui il semble être le symbole de la vraie masculinité. L’Amérique, leader mondial, a en revanche, plus que toute autre nation, relégué le duel traditionnel au rang de vieillerie européenne ridicule. Le duel est une méthode de règlement des différends, selon des règles strictes, sans recours à la force brute primitive du simple bras et du poing. Il n’est pas nécessaire de souligner le contraste frappant entre ce trait américain et le comportement idéal du gentleman anglais, bien que les Anglais aient constitué une partie du peuple d’origine des États-Unis.
L’homme occidental moderne, qui est dans une large mesure un type régressif, est à divers égards comparable à un crustacé ; il est aussi « dur » à l’extérieur – en tant qu’homme d’action, entrepreneur sans scrupules, organisateur, et ainsi de suite – qu’il est « mou » et informe dans sa substance interne. Ceci est vrai au plus haut point pour les Américains, qui représentent le type occidental dégénéré poussé à l’extrême. Mais nous trouvons ici une autre de leurs affinités avec le Noir. Le sentimentalisme inconsistant, le pathos banal, surtout dans les relations amoureuses, rapprochent les Américains des nègres beaucoup plus que des Européens vraiment civilisés. Les observateurs peuvent facilement en trouver des preuves évidentes dans un certain nombre de romans et de chansons typiquement américains, ainsi que dans le cinéma et la vie de tous les jours.
L’érotisme américain, aussi pandémique que – techniquement parlant – primitif, a également été déploré par les jeunes filles et les femmes américaines. Ce qui nous amène à une autre convergence avec ce qui caractérise les races nègres, où le rôle parfois obsessionnel toujours joué par l’érotisme et la sexualité est associé au primitivisme ; ainsi, ces races – contrairement aux orientaux, à l’ancien monde occidental et à certains autres peuples – n’ont jamais connu d’ars amatoria digne de ce nom. Les performances sexuelles des Nègres, tant vantées, n’ont en réalité qu’un caractère priapique grossièrement quantitatif.
Un autre aspect évident du primitivisme américain concerne le concept de « grandeur ». Werner Sombart a réussi à mettre le doigt dessus en disant qu' »ils confondent la taille avec la grandeur« . Ce trait de caractère ne se retrouve pas chez tous les peuples non européens ou de couleur. Par exemple, un authentique Arabe de l’ancienne race, un Peau-Rouge, un Asiatique de l’Est ne sont pas trop impressionnés par la taille purement matérielle, quantitative, ostentatoire, y compris celle liée aux machines, à la technologie et à l’économie (à l’exception, bien sûr, des individus déjà européanisés). C’est un trait que l’on ne trouve que chez les races vraiment primitives et enfantines, comme les Noirs. Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’orgueil insensé des Américains pour leur « grandeur » spectaculaire, pour les « réalisations » de leur civilisation, pue la psyché nègre.
Il convient ici de mentionner l’absurdité maintes fois répétée selon laquelle les Américains sont une « race jeune », avec le corollaire tacite qu’ils sont la race de l’avenir. Il est vrai qu’un regard myope confond facilement l’infantilisme régressif avec la vraie jeunesse. A proprement parler, selon la conception traditionnelle, cette perspective doit être inversée. Malgré les apparences, les peuples récents, parce qu’ils sont arrivés les derniers, sont les plus éloignés de leurs origines et, à ce titre, doivent être considérés comme les peuples les plus séniles et les plus décadents. Cette vision correspond d’ailleurs au monde organique[4]. Elle explique paradoxalement les similitudes de peuples prétendument « jeunes », au sens ci-dessus de tardifs, avec des races authentiquement primitives restées en dehors de l’histoire du monde, et explique le goût du primitivisme et le retour au primitivisme. Nous avons déjà évoqué la prédilection américaine, par affinité élective, pour la musique nègre et subtropicale ; mais le même phénomène se manifeste dans d’autres domaines de la culture et de l’art plus récents. Nous pourrions considérer, par exemple, la glorification de la « négritude » par les existentialistes, les intellectuels et les artistes « progressistes » en France.
Il s’ensuit que les Européens, y compris les imitateurs des civilisations supérieures non européennes, font preuve à leur tour de la même mentalité primitive et provinciale lorsqu’ils admirent l’Amérique, lorsqu’ils se laissent impressionner par l’Amérique, lorsqu’ils se laissent stupidement américaniser et croient avec enthousiasme que cela signifie rattraper la marche du progrès, et que c’est un signe de libération et d’ouverture d’esprit.
Ce « rattrapage » comprend « l’intégration » sociale et culturelle du nègre, qui se répand en Europe même et en Italie, et qui est favorisée par les effets subliminaux des films importés (où l’on voit des Noirs et des Blancs se mélanger dans des fonctions sociales, comme juges, policiers, avocats, etc.) et de la télévision, dans des spectacles où l’on voit des danseurs et des chanteurs noirs mélangés à des Blancs, de sorte que le grand public s’habitue progressivement à la fraternisation interraciale et perd tout ce qui lui reste de sens naturel de la race et de sentiment de distanciation.
L’hystérie provoquée par la masse de chair informe et hurlante qu’est la négresse Ella Fitzgerald lors de ses représentations en Italie est un phénomène aussi triste que révélateur. Tout comme le fait que la glorification la plus flagrante de la « culture » nègre, de la négritude, émane d’un Allemand, Janheinz Jahn, dans un livre publié par Munti, une vieille et vénérable maison d’édition allemande (la patrie du racisme aryen !). Un célèbre éditeur italien de gauche, Einaudi, s’est empressé de le diffuser dans notre pays également, dans une traduction en deux éditions. Ce livre délirant va jusqu’à prétendre que la « culture » nègre serait un excellent moyen de faire revivre et de restaurer la « civilisation matérialiste » de l’Occident….
En ce qui concerne les affinités électives des Américains, nous voudrions nous référer à un autre point. S’il y a une chose qui semble positive et porteuse d’espoir aux États-Unis d’Amérique, c’est bien le phénomène d’une nouvelle génération qui a défendu une sorte d’existentialisme rebelle, anarchiste, nihiliste et anticonformiste : ce qu’on appelle la Beat generation, les Beats, les hipsters et consorts, dont nous reparlerons ailleurs. Eh bien, la fraternisation avec les Noirs et une véritable religion du jazz nègre, le mélange délibéré des races, y compris les femmes blanches ayant des relations sexuelles avec des Noirs, sont un aspect caractéristique de ce mouvement. Dans un essai bien connu, Norman Mailer, qui en fut l’un des principaux représentants, a même établi une sorte d’équivalence entre le nègre et le type humain de la génération en question, définissant même ce dernier comme un « nègre blanc ».
Fausto Gianfranceschi a très justement écrit à ce sujet : Il existe un parallèle entre la fascination exercée par la « culture » nègre, dans les termes décrits par Mailer, et l’effet du message de Friedrich Nietzsche au tournant du siècle. Le point de départ est le même souci de briser le conformisme fossilisé par la prise de conscience immédiate de faits vitaux et existentiels ; mais quelle confusion, quelle dégradation, si le nègre, comme on le voit aujourd’hui avec le jazz et l’orgasme sexuel, est placé sur le piédestal du ‘Surhomme’ ! »[5].
Pour la bonne bouche, nous conclurons par une déclaration significative d’un auteur américain loin d’être superficiel, James Burnham (dans The Struggle for the World) : « Il y a dans la vie américaine une tendance à la brutalité aveugle. Elle ne se trahit pas moins dans le lynchage et le gangstérisme chez nous que dans l’arrogance et le hooliganisme des soldats ou des touristes à l’étranger. Le chauvinisme de l’esprit américain s’exprime par un manque de sensibilité à l’égard des autres peuples et des autres cultures. Il y a chez beaucoup d’Américains un mépris ignorant pour les idées, les traditions et l’histoire, une complaisance pour les futilités d’un triomphe purement matériel. Qui, écoutant quelques heures la radio américaine, pourrait réprimer un frisson s’il pensait que le prix de la survie [d’une société non communiste] serait l’américanisation du monde ? Et malheureusement, dans une certaine mesure, c’est déjà le cas.
Notes :
1. L' »intégration » forcée est une violation flagrante du principe de liberté, et cette violation n’est qu’accessoirement une question de « race ». Aucune famille ne s’est jamais vu refuser le droit de ne pas accueillir chez elle des étrangers qu’elle n’aime pas ou de se tenir à l’écart d’eux (quelle que soit la raison de cette aversion) ; mais la fraternisation avec les Noirs dans la vie publique est imposée – ironiquement au nom de la liberté, d’une liberté qui est unilatérale. On déplore ce qu’on appelle la ségrégation – l’apartheid – alors qu’il s’agit du seul système raisonnable, qui ne nuit à personne : que chacun reste dans son domaine, parmi les siens. C’est incroyable ce que le « progrès » a apporté à la race blanche dégénérée : les Britanniques, qui jusqu’à récemment étaient en pratique des racistes extrêmes, au point de croire qu’au-delà de la Manche vivait ce qui était presque une humanité différente, et dans leurs colonies de se tenir hautainement à l’écart des représentants même « de couleur » des anciennes civilisations supérieures à la leur (Inde, Chine, etc.), ont à l’heure actuelle un système d’apartheid qui n’est pas le leur. ), ont, à l’heure où nous écrivons ces lignes, par suite de l’engouement « anticolonialiste », contraint leurs compatriotes de Rhodésie à faire sécession du Commonwealth, en appliquant des sanctions contre eux parce qu’ils refusent de se plier à l’obligation d’accorder à la masse de la population noire le droit de vote démocratique égal et sans discrimination, ce qui les aurait chassés de la terre qui n’avait été civilisée que par eux.
En ce qui concerne les États-Unis, s’il est vrai, comme certains le prétendent, qu’un complexe de culpabilité pour les torts causés aux Noirs dans l’ancien régime d’esclavage est la motivation des « antiségrégationnistes » – comme si tout le sang versé par les Blancs dans la guerre civile fratricide (officiellement combattue pour la liberté des Noirs) ne suffisait pas – pourquoi ne demandent-ils pas que l’un des cinquante États de l’Union soit vidé de sa substance et cédé, afin que tous les Noirs américains puissent y être déplacés, ce qui leur permettrait de se gouverner eux-mêmes et de faire ce qu’ils veulent sans gêner ni contaminer personne ? Ce serait la meilleure solution.
2. Un homme de lettres à prétention intellectuelle, Salvatore Quasimodo, a déploré les idées « racistes » exposées ici, et nous a accusés, entre autres, de nous contredire, car si nous sommes contre les nègres, nous respectons néanmoins les Amérindiens. Il ne se doute pas qu’un « racisme sain » n’a rien à voir avec le préjugé de la « peau blanche » ; il s’agit essentiellement d’une hiérarchie de valeurs, selon laquelle on dit « non » aux nègres, à tout ce qui les concerne et à toute contamination nègre (les races nègres, dans cette hiérarchie, se situent juste au-dessus des primitifs australiens, et selon une morphologie bien connue correspondent principalement au type des races « nocturnes » et « telluriques », ), tandis que d’autre part, étant donné ce à quoi la race blanche a été réduite à l’époque de l’expansion coloniale mercantiliste, nous serions certainement disposés à concéder une supériorité sur les « blancs » aux types supérieurs hindous, chinois et japonais, ainsi qu’à certaines souches arabes, en dépit du fait qu’elles n’ont pas la peau blanche.
3. On peut ajouter le caractère absolument nègre des mouvements des comédiens et des danseurs de variétés américains.
4. Bien entendu, on ne prend ici en considération qu’un aspect du nietzschéisme. Le degré de confusion qui régnait dans l’existentialisme américain se manifeste par le fait que, tout en faisant cause commune avec le Noir, certains étaient attirés par la transcendance de l’école ésotérique zen d’Extrême-Orient.