Dans la forêt de Jean Hegland, 1996 (Etats-Unis)
Les buveurs de lumière de Jenni Fagan, 2017 (Royaume-Uni)
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
trying on a metaphor

titsay
Cosmic Funnies
No title available

No title available

oozey mess
sheepfilms
Lint Roller? I Barely Know Her

祝日 / Permanent Vacation
Alisa U Zemlji Chuda
KIROKAZE

@theartofmadeline
wallacepolsom
RMH
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
h

JVL

blake kathryn
🪼
seen from United States
seen from Malaysia

seen from United States
seen from Malaysia
seen from United States

seen from United States
seen from Romania
seen from United States

seen from Singapore

seen from Italy
seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Türkiye
seen from Finland
seen from France
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
@deslivresetmoi
Dans la forêt de Jean Hegland, 1996 (Etats-Unis)
Les buveurs de lumière de Jenni Fagan, 2017 (Royaume-Uni)
La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama, 2024 (Japon)
Tant que le café est encore chaud de Toshikazu Kawaguchi, 2015 (Japon)
La ville sans vent d'Éléonore Devillepoix, 2020 (France)
Une chambre à soi de Virginia Woolf, 1929 (Royaume-Uni)
Mémoires d'une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir, 1958 (France)
La serpe de Philippe Jaenada, 2017 (France)
L'auteur raconte son enquête personnelle d'un terrible fait divers de 1941.
Un matin, On retrouve les cadavres atrocement mutilés de 3 personnes : le père, la tante et la servante de Henri Girard plus connu sous son pseudonyme d'écrivain Georges Arnaud.
Alors que tout semble l'accuser, il est finalement innocenté par la justice.
Pourtant, le doute n'a cessé de subsister. En consultant les archives nouvellement mises à disposition, Jaenada va élaborer une possible version des faits.
Très documenté, l'auteur raconte à la fois les évènements autour du crime ainsi que sa propre histoire de recherche. Il ne prétend pas avoir la réponse à l'énigme. Toutefois, l'enquête est passionnante et angoissante.
Le salaire de la peur de Georges Arnaud, 1949 (France)
Watership down de Richard Adams, 1972 (Royaume-Uni)
J'ai lu quelque part que ce roman était parfois qualifié de "Seigneur des anneaux des lapins".
Comme j'apprécie les livres dont les personnages sont des animaux, j'ai choisi de le lire.
Nous suivons les aventures de Hazel qui a fui son terrier natal en compagnie de quelques lapins en quête de la nouvelle terre promise.
La route sera longue et ils affronteront moult péripéties et dangers tels que la traversée d'une rivière, le contact avec les humains ou des lapins belliqueux.
C'est une véritable épopée qui évoque bien sûr la société humaine tout en prenant en compte les caractéristiques des lapins (leur mode de vie extrêmement grégaire notamment).
Je n'ai toutefois jamais vraiment accroché à l'univers. Je pense que cela est dû à une approche de l'auteur un peu trop rigoureuse et sérieuse à mon goût mais les lapins ont-il le sens de l'humour et du second degré ? Apparemment non.
Le vent dans les saules de Kenneth Grahame, 1908 (Royaume-Uni)
Ce grand classique de la littérature jeunesse raconte la vie quotidienne parfois farfelue d'un groupe d'animaux.
Contrairement à watership down, le ton est assez léger voire comique.
Il ne s'y passe pas grand chose et pourtant on est emporté par cet univers simple et enchanteur de créatures qui vivent simplement en harmonie avec la nature.
La maison chapelier de Tamzin Merchant (Royaume-Uni)
La maison chapelier, 2021
C'est l'histoire de Cordelia, une apprentie chapelière dans un monde magique.
On y retrouve différentes disciplines magiques organisées telles des corporations du moyen âge : les chapeliers, les gantiers, etc...
Malheureusement, tous ces artisans ne peuvent pas se supporter !
Cordelia est passionnée par la chapellerie et espère se distinguer et réussir à devenir une chapelière confirmée mais la route est longue.
D'autant plus qu'elle doit aussi retrouver son père disparu en mer et déjouer un complot royal.
Joli univers plein de fantaisie, ce roman écrit à la manière d'un conte moderne est assez plaisant.
L'organisation en corporations avec la touche de fantaisie apporte une dimension merveilleuse plutôt bien vue.
La société secrète, 2022
Le château solitaire dans le miroir de Tsujimura Mizuki, 2017 (Japon)
J'ai découvert ce roman suite à l'annonce de son adaptation en animé et le résumé m'a tout de suite emballée ainsi que la très jolie couverture.
Kokoro vient d'intégrer le grand collège de Yukishina n°5. Mais très vite elle subit les brimades de ses camarades de classe et refuse de retourner au collège. Recluse dans sa chambre, elle est surprise de voir que le grand miroir de sa chambre se met à briller. En le touchant, elle est happée et se retrouve de l'autre côté du miroir.
J'ai beaucoup aimé cette histoire qui contient plein de références aux contes de fées et de multiples rebondissements.
Coraline de Neil Gaiman, 2002 (Royaume-Uni)
Coraline est une petite fille qui découvre, derrière une porte, un monde qui est presque la réplique exacte du sien à un détail près : ses parents ont des boutons à la place des yeux.
J'ai adoré ce conte plutôt sombre à l'ambiance proche d'Alice au pays des merveilles. On y retrouve l'étrange monde "de l'autre côté du miroir" ainsi qu'un chat qui parle.
Et quelquefois j'ai comme une grande idée de Ken Kesey, 1964 (Etats-Unis)
Le bruit et la fureur de William Faulkner, 1929 (Etats-Unis)
La passe-miroir de Christelle Dabos, 2013-2019 (France)
L'île du docteur Moreau de H.G. Wells, 1896 (Royaume-Uni)
Le naufragé Edward Prendick est secouru par un drôle d'équipage qui le conduit sur une île. Il y découvre des animaux modifiés et "humanisés" qui vivent dans un simulacre de société régie par des lois fixées par le célèbre et controversé Docteur Moreau qui est aussi leur créateur.
Je poursuis mes lectures de cet auteur que j'apprécie beaucoup. Ce récit ne fera pas partie des mes œuvres préférées de Wells. Les descriptions des souffrances subies par les animaux sont assez difficilement soutenables et le tout laisse une impression assez malaisante. Le docteur Moreau est vraiment l'archétype du savant fou.
L'île mystérieuse de Jules Verne, 1875 (France)
L'île mystérieuse est aussi une histoire de naufragés où 5 hommes (et un chien) utilisent leurs capacités pour survivre dans leur nouveau territoire.
Ce roman était mon premier de Jules Verne, je n'avais pas choisi la facilité ! Je l'ai lu il y a très longtemps donc mes souvenirs sont assez vagues. Ce qui m'avait le plus marqué c'est l'apparition du capitaine Némo. En tout cas j'avais trouvé ce roman passionnant.
Le papier peint jaune de Charlotte Perkins Gilman, 1892 (Etats-Unis)
Mary, une jeune maman qui souffre de délire post-partum, est conduite par son mari dans une maison de vacances où elle passe ses journées enfermée dans sa chambre à contempler les mystérieux motifs du papier peint jaune.
Cette nouvelle singulière écrite sous forme de journal intime raconte le désespoir d'une jeune femme infantilisée par son mari qui ne la voit que comme une personne fragile et refuse de l'écouter, ce qui va la faire sombrer de plus en plus profondément dans la folie.
Bien que très courte, cette nouvelle assez glaçante m'a laissée une empreinte assez profonde.
Mrs Dalloway de Virginia Woolf, 1925 (Royaume-Uni)
Ce roman a la particularité (très vingtième siècle) d'être raconté par les pensées des différents personnages qui le constituent. Il faut donc un certain temps pour se faire une idée de l'environnement général.
On y suit entre autres les pensées de Mrs Dalloway, une femme sans cesse préoccupée par l'organisation de ses réceptions en tant que femme de la haute société londonnienne. Au fil de la journée, elle se remémore certains évènements de sa jeunesse.
Roman hautement psychologique, je l'ai trouvé à la fois confus et foisonnant mais aussi poignant et lucide.
La passeuse de mots d'Alric et Jennifer Twice (France)
J'ai commencé cette saga car elle me faisait un peu penser à la passe-miroir et les couvertures donnent envie.
La passeuse de mots, 2021
Arya est une jeune fille d'origine modeste passionnée de lecture qui vit dans le royaume d'Hélios gouverné par une famille royale dont elle est amie avec le fils cadet.
Pendant une grande fête, le royaume est attaqué par des créatures maléfiques qui sèment la mort. Arya doit fuir et se jure de retrouver le prince disparu mais elle fait la rencontre d'une femme mystérieuse qui lui annonce qu'elle est amenée à la remplacer en tant que passeuse de mots.
J'ai failli arrêter ma lecture dès le premier chapitre car je n'aimais pas du tout le style trop superficiel de l'écriture. Pourtant j'ai continué et j'ai bien fait car j'ai fini par m'habituer au style des auteurs qui finalement s'intègre bien à l'histoire. De plus, l'imaginaire développé est convaincant et assez passionnant.
C'est un excellent divertissement et j'aime beaucoup le trio principal. En plus, les auteurs parviennent à éviter de tomber dans les clichés.
L'oeil de vérité, 2021
La mémoire de la lune, 2022
Feu pâle de Vladimir Nabokov, 1962 (États-Unis)
La maison des feuilles de Mark Z. Danielewski, 2000 (États-Unis)
Peter Pan de James Matthew Barrie, 1911 (Royaume-Uni)
Le magicien d'Oz de Lyman Frank Baum, 1900 (États-Unis)
Tous les hommes sont mortels de Simone De Beauvoir, 1946 (France)
Le roman commence à l'époque contemporaine de l'autrice lorsque le héros immortel, né au XIIIème siècle en Toscane, raconte son histoire à une jeune femme. A ce moment-là, il est complètement désabusé et n'a qu'un seul souhait malheureusement impossible : mourir.
Ici, l'immortalité de l'homme est considérée de façon extrêmement négative. En effet, c'est une condamnation à la solitude éternelle. En lisant ce livre on se rend compte que finalement c'est l'instantanéité de la vie qui en donne toute la saveur.
Le héros ne peut pas aimer car il assiste impuissant au vieillissement et à la mort de ceux qu'il aime. Il ne peut pas non plus se battre pour des idées puisqu'il n'a rien à perdre au contraire de ses frères d'armes qui eux risquent la mort à chaque instant. Plus rien n'a de valeur pour lui. Et puis, il y a la souris... Ceux qui l'ont lu comprendront...
Je conseille aux âmes philosophiques qui aiment s'interroger sur le sens de l'existence et qui ne sont pas rebutés par les descriptions historiques (parfois très précises).
La peau de chagrin d'Honoré de Balzac, 1831 (France)
Raphaël de Valentin est un jeune homme désespéré qui songe à se suicider. Alors qu'il erre avec ses sombres pensées, il entre dans une boutique d'antiquités. A l'intérieur, un vieil homme lui propose une peau de chagrin, artefact magique qui lui permettra d'exaucer tous ses voeux. Cependant, chaque désir satisfait réduit la peau et donc la vie même de son propriétaire !
A votre avis, l'histoire se terminera t-elle bien ? Etant donné le nom de l'auteur, vous pouvez en douter !
J'ai lu ce livre il y a très longtemps. L'ambiance à la fois très réaliste et légèrement fantastique m'avait toutefois beaucoup marquée même si j'en ai finalement assez peu de souvenirs.
Le blé en herbe de Colette, 1923 (France)
Le diable au corps de Raymond Radiguet, 1923 (France)