Je délaisse ce blog au nom qui ne me correspond plus tout à fait pour un tout beau tout neuf que vous trouverez ici: www.lumai.ch. J’ai migré quelques articles et aussi posté un nouvel article sur des escapades en Suisse romande. Comment vous le trouvez ? Je me réjouis d’avoir votre avis !
Avec notre fils de 4 ans, la gestion de la télé ou des écrans en général est un sujet très sensible. Nous ne sommes pas contre les écrans, mais on essaye de réduire au maximum car dès qu'un écran est allumé notre fils est totalement absorbé et il est très difficile de le décrocher. J'ai des fois l'impression qu'il est hypnotisé par ce qu'il regarde et le fait d'éteindre l'écran déclenche souvent une crise incontrôlable. Du coup, il arrive que tous les écrans soient complètement interdits pendant plusieurs semaines.
Heureusement, nous avons trouvé une alternative qui le captive tout autant, l'effet hypnotique en moins. Il s'agit tout simplement d'un lecteur CD (ok ce n’est pas vraiment une innovation...). Ce qui marche le mieux ce sont des histoires à écouter accompagnés d'un petit livre. Mais aussi les CD's de musique et de comptines. Ca fait longtemps que notre fils avait un lecteur CD, mais il s'agissait du typique modèle pour enfant avec les deux micros (les trucs super moches aux couleurs fluo ou au design de la reine des neiges). Alors non, n'achetez surtout pas ces modèles! Nous en avons eu deux et je vois vraiment pas l'intérêt. Déjà il n'y a, en principe, pas de prise courant incluse, il faut en acheter une séparément. Bien sûr, ils fonctionnent aussi avec des piles, mais comme nos chères têtes blondes oublient souvent d'éteindre l'appareil, ben on se retrouve frustré devant un appareil qui ne fonctionne pas et si on a pas de piles de rechange en stock c'est le drame assuré. Deuxième inconvénient, le CD est à mettre à la verticale, ce qui est beaucoup plus difficile pour les petits enfants (non mais qui a eu cette idée de merde ?!).
On a donc acheté un lecteur CD standard et depuis c'est devenu l'un des passe temps favori de notre fils. On lui a installé un petit coin confortable dans son tipi et il y passe de longs moments à écouter sa collection de CD's (et nous des moments de répit sans la mauvaise conscience de le mettre devant un écran). Malheureusement les CD’s finissent souvent rayés, soit parce qu'ils sont mal rangés, soit car la petite soeur s'est amusée à les frotter contre le mur. Alors on a pris l'habitude d'importer les nouveaux CD’s sur notre ordinateur et de les mettre sur une clé USB qui peut aussi être lue par le lecteur CD. Au niveau des CD's, ce qu'il préfère c'est les histoires à écouter Disney. Elles durent environ 15 minutes et sont accompagnées d'un petit livre. Comme on est bilingue (ou plutôt on essaye) on achète des CD's en français et en allemand.
Le plus drôle c'est de l'entendre chanter sur des chansons folkloriques suisses-allemandes, même pas besoin de micro ;-). Et des fois on a même droit aux répliques d'ado du style: "je vais écouter de la musique dans ma chambre". Holly molly, ça c'est un peu trop pour mon petit coeur de maman... Mais j’adore le voir répéter les chansons pour apprendre les paroles.
Et vous, comment occupez-vous vos enfants quand vous avez besoin d’avoir un moment pour vous?
Qu'est-ce qui nous rend heureux? On a souvent tendance à croire que ce sont des facteurs externes tels que le statut social, l'image, le pouvoir ou l'argent. Les motivations nous poussent à tout donner pour faire carrière, à publier sa fulgurante perte de poids sur instagram ou à s'afficher avec le nouveau sac Louis Vuitton à la mode. On vit dans un monde où le "paraitre" à pris le dessus sur le "être". Quelle est la première question que vous posez à quelqu'un que vous rencontrez pour la première fois ? Je parie que c'est "Que fais-tu dans la vie ?", sous-entendu "quel métier exerces-tu ?" ou encore "est-ce que tu a fais quelque chose de ta vie ou est-ce que tu glandes ?".
Comme si l’on se définissait principalement par le titre qui figure sur notre carte de visite. J'ai moi-même toujours pensé qu'il fallait absolument que je fasse carrière pour m'épanouir. Après une adolescence chaotique, j'ai donc tout donné pour faire des études et diverses formations continues. Chaque nouveau diplôme me donnait l'impression d'être plus heureuse. Je ne regrette absolument pas d'avoir fait ce chemin. Il m'a permis de me développer et de forger ma personnalité. Mais après 10 ans de "carrière" et un bachelor en économie d'entreprise j'ai commencé à me poser des questions. Pourquoi faut-il toujours une croissance ? A quoi ça sert de gagner de plus en plus pour consommer de plus en plus ? Le fait de devenir maman a complètement changé mon point de vue sur la nécessité de gagner de plus en plus d'argent. Depuis, j'ai changé de travail. Un emploi qui est plus en adéquation avec mes valeurs. Et surtout, un emploi qui me permet de concilier ma vie de famille et mon travail. J'ai aussi commencé à m'intéresser à ce qu'on peut entreprendre pour rendre le monde meilleur. Que ce soit à travers des petits gestes du quotidien ou en offrant son aide à ceux qui en ont besoin. Car enfaite ce qui nous rend vraiment heureux, ce sont des facteurs internes tels que le développement personnel, les relations, la communauté, le fait de changer le monde. Les recherches montrent que seulement 10% du bonheur ressenti vient des circonstances de notre vie (travail, salaire, maison, etc.), 50% de la génétique (eh oui...) et 40% des choix intentionnels que l'on fait pour notre vie. Il faut donc un peu de volonté pour être heureux. Le documentaire "happy" qui est disponible sur Netflix nous montre ce qu l’on peut faire pour être plus heureux :
Do more of what makes you happy (fait plus de choses qui vous rendes heureux) ou trouver son flow: on a tous une activité durant laquelle on se sent vraiment heureux. Pour certains c'est le sport, pour d'autres des bonnes rigolades avec les potes d'enfance. Il faut multiplier au maximum ce genre d'activités.
Aider les autres: s'engager pour une cause ou offrir notre aide pour des personnes en difficultés c'est s'ouvrir au monde et faire le bien dans un domaine qui nous dépasse.
Cultiver la compassion: avoir de l'empathie, essayer de comprendre les autres permet d'être reconnaissant pour ce que l'on a.
S'entourer de gens qu'on aime: pour passer des bons moments, avoir des conversations passionnantes et faire beaucoup de câlins.
Manger sainement et dormir beaucoup (plus facile à dire qu'à faire avec des enfants en bas âge...)
Se reconnecter avec la nature
Pour finir, je dirais que chacun de nous a les clés de son bonheur entre ses mains. Il faut écouter son cœur et faire du mieux qu'on peut, tout en réussissant à lâcher prise... Work in progress...
La photo est de ma maman. Si vous souhaitez découvrir d’autres magnifiques paysages, je vous invite à consulter son compte Instagram @gioja.
Voilà déjà l’occasion de faire un petit point sur les résolutions que je m’étais fixées pour 2016.
Moins de gaspillage alimentaire: J’ai fais de gros efforts sur ce point, mais j’en suis pas encore là où j’aimerais. Il y a un réel progrès sur la consommation des aliments achetés. Il est rare qu’un produit oublié pourrisse dans le frigo. Mais là où j’ai beaucoup de peine c’est les restes de nourriture, en particulier ce qui reste dans les assiettes des enfants. Je n’ai aucun problème à réchauffer même 2 jours de suite des restes qui se trouvaient encore dans la casserole. Mais je jette systématiquement les restes qui sont dans les assiettes. Les enfants mangent avec leurs mains, éternuent ou reposent des bouts déjà mâchouillés dans leur assiette. Donc non merci! Leur appétit est tellement différent d’un jour à l’autre qu’il est très difficile de proposer la bonne quantité. Je devrais peut-être simplement essayer de moins remplir leurs assiettes. Vous avez des astuces?
Parler plus en allemand à mes enfants: Sur ce point j’ai complètement merdé! Enfin pour mon grand qui parle et me répond systématiquement en français. Pour ma fille de bientôt 2 ans je tiens le coup et j’espère pouvoir garder cette habitude. J’essaye pourtant de parler en allemand à mon fils, mais ce n’est jamais naturel et me demande un gros effort. Il faut que je lâche prise et que j’accepte le fait que mes enfants ne seront pas bilingues comme moi. Mais au moins ils auront l’oreille et j’espère de la facilité pour apprendre l’allemand à l’école.
Etre une femme (et pas seulement une maman): Mouais... Il y a du mieux, en particulier en ce qui concerne les sorties entre amis. La vie de couple mériterait encore plus d’attention.
Me remettre au Yoga: Check! Je suis inscrite à un cours de yoga une fois par semaine et j’adore ça! Je progresse bien comme en témoigne la photo de l’article (oui oui je suis très fière de cette posture sur la tête).
Faire plus de câlins à mes chats: Fail! Ni plus, ni moins... Ils sont aux anges quand on a de la visite de personnes qui prennent le temps de les caresser. Allez je la reprends pour cette année celle-là!
Manger moins de viande: Réussi puissance 10! Je ne mange plus du tout de viande depuis bientôt un an et c’est l’une des meilleures décisions que j’ai prise dans ma vie. Je me sens tellement plus en harmonie avec mes convictions! J’ai aussi réduit drastiquement les produits laitiers et les oeufs.
Tester une nouvelle recette toutes les 2 semaines: Du fait que je ne mange plus de viande, j’ai testé beaucoup de nouvelles recettes et découvert beaucoup de nouveaux aliments que j’adore. J’ai acheté et reçu plusieurs livres de cuisines vegan, je suis donc seulement au début de mes découvertes culinaires.
Voilà... Pas trop mal comme bilan finalement.
Et vous, vous avez tenu vos promesses faites à vous-même?
Ma fille de 20 mois est un estomac sur pattes. Elle ne mange pas de très grandes quantités, mais très souvent. Je dois toujours avec un petit truc à grignoter sur moi quand on sort et à la maison elle dévalise régulièrement l’armoire à provisions. Comme elle est toute fine, ça ne me dérangeais pas plus que ça. Mais avec le temps je me dis que ce n’est quand-même pas une bonne habitude de manger tout au long de la journée.
J’essaye alors maintenant de tenir bon et de lui proposer, à elle et son frère, des encas sains à heure “plus ou moins” fixe. J’ai trouvé le parfait moyen de leur faire manger une bonne variété de fruits. C’est une astuce que j’ai vu chez une amie qui est maman de jour et ça fonctionne à merveille. Au lieu de donner un fruit entier ou coupé à chacun, je coupe tout un tas de fruits et les dispose en vrac sur une assiette. Je ne sais pas pourquoi, mais ça motive mes enfants à goûter à tous les fruits. J’utilise au maximum des fruits de saison, mais la banane ne manque jamais à l’appel. Ici on a 2 bananes, un petit ananas, 2 mandarines, une poire et un kiwi. J’achète quasiment tous les fruits bio chez un producteur de la région qui me livre toutes les semaines un panier de fruits et légumes. Il a aussi des produits importés, comme ici des bananes demeter. L’avantage c’est qu’on peut sans autre manger la peau, comme pour le kiwi par exemple. C’est seulement lorsque tous les fruits ont été mangés que je leur donne un petit bout de chocolat ou un biscuit, s’ils le réclame. Pour les légumes je n’ai pas encore trouvé la solution miracle. Ca me fait encore un peu peur de lui donner des légumes crus à croquer. Vous avez des astuces?
Ca fait un bon bout de temps que je n’ai pas posté ici, pourtant ce ne sont pas les idées qui manquent. J’essaye en ce moment de déconnecter un maximum des réseaux sociaux pour passer du temps en pleine conscience avec mes enfants. J’ai effacé les applications Facebook et Instagram de mon iPhone, je m’autorise seulement à me connecter depuis mon ordinateur. Une sorte de detox digitale, un sacré défi pour la geek que je suis. Mon objectif est de tenir en tout cas jusqu’à mon anniversaire le 5 janvier. Vais-je y arriver?
Envie de partager les recettes toutes simples mais tellement bien composées et toujours joliment présentés de Sylvie, jolie maman végane du Valais. A suivre absolument sur Instagram: @sylzoz
Econest: 10 astuces simples pour réduire ses déchets
Dans ce nouvel article que j’ai écris pour le blog d’econest, je livre 10 astuces simples que tout le monde peut mettre en place, sans trop de perte de confort, pour réduire ses déchets. C’est par ici: Blog Econest.
Comment réduire sa consommation de données cellulaires
En tant que maman geek, en quête de déconnexion, je suis farouchement opposée à changer mon abonnement mobile pour un forfait avec internet illimité. J'ai un tout vieux abonnement Orange (nouvellement Salt) à 35.- par mois qui comprend 30 minutes d'appels en Suisse, appels vers Salt et réseaux fixes en Suisse illimités, 50 sms et 1 Go de données en Suisse. Je m'en suis toujours très bien tirée avec cet abonnement, principalement parce que mes amis proches et ma famille sont aussi chez Salt. De toute façon, le téléphone je l'utilise quasiment pas ou seulement pour de très courtes conversations.
Mais voilà, depuis quelques mois, je dépasse systématiquement mon forfait de données, pourtant je ne surfe pas plus qu'avant. Je me suis alors mise à la recherche des causes possibles et j'ai rapidement identifié les suceurs de données sur mon iPhone. Je vous dresse donc une liste des réglages à faire (sur iPhone), si comme moi vous ne possédez pas (encore) de forfait de données illimités.
Désactiver la lecture automatique des vidéos sur Facebook: non seulement cette nouvelle fonction est énervante car elle nous pousse à regarder des vidéos qu'on a pas forcément envie de voir, mais en plus elle consomme beaucoup de données inutiles si on ne veut pas regarder la vidéo en question. Le réglage se fait dans l'application Facebook, tout en bas à droite choisir "Plus", ensuite "Paramètres", puis "Paramètres du compte", puis "Lecture automatique", choisir l'option "Ne jamais lire les vidéos automatiquement".
Activer la fonction "Utiliser moins de données" dans Instagram: sur Instagram il n'est malheureusement pas possible d'empêcher la lecture automatique des vidéos comme sur Facebook, par contre il y une fonction qui permet d'utiliser moins de données, mais je ne sais pas exactement quel est son effet, car je n'ai pas remarqué de différence. On retrouve ce réglage directement dans l'application Instagram, cliquer tout en haut à droite quand on est sur son profil, choisir "Utiliser les données cellulaires" dans la section paramètres et activer le réglage.
Désactiver le téléchargement automatique des mises à jour d'applications sur le réseau cellulaire: le réglage de base de l'iPhone, prévoit que les mises à jour des applications se fassent même sans réseau Wifi. Il faut donc désactiver cette fonction. Pour ce faire il faut se rendre dans l'application Réglages, choisir "iTunes Stores et App Store" et désactiver la fonction "Données cellulaires" dans la section "Téléchargements automatiques".
Désactiver l'assistance Wifi: cette fonction fait basculer la connexion vers le réseau cellulaire lorsque le réseau Wifi est faible. Mieux vaut donc désactiver cette fonction pour éviter de mauvaises surprises. Ce réglage se fait également dans l'application Réglages, sous "Données cellulaires", allez tout en bas de la page et désactivez la fonction "Assistance Wi-Fi".
Désactiver l'utilisation des données cellulaires pour certaines applications: au même endroit que la fonction ci-dessus, vous trouverez toute la liste des applications qui utilisent les données cellulaires, ainsi que la consommation. On peut donc rapidement repérer les applications gourmandes et les désactiver si on peut s'en passer quand on ne se trouve pas sur un réseau Wifi. Pour ma part je l'ai fait pour les applications suivantes: FaceTime, Netflix, Skype, Snapchat, Spotify, Swisscom TV, TuneIn Radio, Youtube et toutes les applications de jeu pour les enfants.
Bien entendu, en plus de tout ça, il est important d'utiliser les réseaux Wifi à chaque fois qu'ils sont disponibles. A la maison, au bureau, dans les restaurants, dans les gares, etc. La connexion doit se faire une seule fois, ensuite l'appareil passe automatiquement sur le wifi détecté.
Quelles sont vos astuces pour limiter la consommation de données? Je suis preneuse!
Cela fait maintenant bientôt une année que mon fils se rend une matinée par semaine dans un groupe de jeu organisé selon la pédagogie Montessori. En l’inscrivant, je ne connaissais pas grand-chose à cette approche, mais j’en avais entendu beaucoup de bien. Les locaux et l’équipement du groupe de jeu sont vraiment très différents de ce que l’on retrouve dans d’autres endroits similaires, on y trouve d’ailleurs quasiment aucun jouet en plastique. Plusieurs salles invitent à différentes sortes de jeux et d’expériences. Tout est structuré et directement accessible aux enfants. Mon fils adore cet endroit, il y découvre plein de choses qu’il n’a pas à la maison ou à la crèche. Je me suis donc entre temps beaucoup intéressé à cette pédagogie dont le principe de base est le suivant: aider les enfants à faire soi-même. Je me suis acheté 2 livres, qui me permettent de mettre en place la pensée Montessori à la maison. L’avantage c’est que toutes les activités sont très simples et réalisables avec du matériel que l’on a déjà à la maison.
J’ai par exemple appris qu’un enfant excité n’a pas besoin de se défouler mais au contraire d’être apaisé par une activité calme et minutieuse qui lui demande de la concentration. Quand j’ai besoin de calmer mon fils, je lui propose une activité répétitive et captivante et ça marche! Je lui demande par exemple de transvaser des petites pâtes d’une récipient à l’autre comme dans la photo ci-dessus (au début il n’était pas très appliqué, d’où le nombre de petites pâtes à côté du récipient, mais avec le temps ça s’améliore sensiblement). Une autre fois, il a décortiqué des cacahouètes, ce qui l’a occupé pendant 45 minutes! Mieux que quelques épisodes de Peppa Pig, la mauvaise conscience en moins!
Voici quelques autres activités testées et approuvées:
ouvrir et fermer des petits sacs, des bouteilles ou des pots
éplucher et couper des légumes ou des fruits
transvaser de l'eau
arroser les plantes
Si cette approche vous intéresse, je vous conseille vivement ces deux livres. Vous trouverez aussi plus d’informations au sujet de la pédagogie Montessori sous ce lien.
Vous l’avez sûrement deviné rien qu’en lisant le nom de mon blog, je suis accro à mon smartphone. Je fais partie de cette catégorie de gens qu’on appelle le « early adopters » c’est-à-dire, les personnes qui adoptent rapidement les nouvelles technologies. En effet, j’aime être à la page en ce qui concerne les évolutions informatiques, tant au niveau hardware qu’on niveau software, notamment en connaissant la palette des réseaux sociaux.
Je pense que cette forte affinité pour les gadgets électroniques est née lorsque je travaillais chez mon précédent employeur en tant que Product Manager, justement pour des appareils d’électronique de divertissement. J’ai aussi toujours suivi de près l’évolution des réseaux sociaux et j’en ai fais l’objet de mon travail de bachelor en 2011. Dans mon entourage, j’ai toujours été la « geek ». Celle qui aide tout le monde à faire les mises à jour de son smartphone ou à configurer sa page Facebook. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé faire, car ça me permettait de pouvoir aider mes amis, d’être une sorte d'« experte » en quelque chose, c’était ma particularité. J’ai donc au fil des années développé une relation fusionnelle avec mon smartphone. Enfin, pas tant que ça, car j’avais quand-même aucun état d’âme à le remplacer au minimum tous les 2 ans (rythme de sortie des nouveaux modèles d’iPhone). J’ai toujours trouvé que le smartphone me simplifiait la vie et m’aidait dans toutes les tâches du quotidien. S’il m’arrive (rarement) de l’oublier à la maison en partant au travail, je rentre le chercher, même si pour ça je dois arriver en retard à un rendez-vous. Sans mon smartphone je me sens nue, sans mémoire et complètement perdue. Je l’utilise pour absolument tout: calendrier, réveil, calculatrice, réseaux sociaux, whatsapp, horaires de bus, météo, rappels, notes, e-banking, médias, gestion des documents, musique, etc. Il est donc clair que je l’ai tout le temps dans les mains ou à proximité aux aguets de la moindre notification. Mais voilà, je prends conscience que c’est aussi comme ça que mes enfants me voient. Je ne m’étonne donc pas si me fils de 3 ans et demi me demande régulièrement de pouvoir jouer avec mon iPhone ou mon iPad. Comment lui interdire alors que j'ai moi-même constamment les doigts sur un écran? Mon mari c’est exactement la même chose. Nous nous félicitons régulièrement de ne regarder que très rarement la TV. En effet nous ne zappons jamais, nous regardons principalement des films, des documentaires et des séries choisies. Mais par contre, il nous arrive régulièrement de passer une soirée entière assis sur le canapé, chacun sur son smartphone. Finalement c’est encore plus déprimant que de passer une soirée devant la TV, car au moins dans ce cas on partage ce que l’on regarde et on peut de temps en temps avoir un regard complice ou ressentir les mêmes émotions. Et pire encore avec le smartphone, ou plutôt avec internet, il n’y a pas de fin… On peut surfer à l’infini et dès fois on finit par réouvrir les mêmes applications qu’on a déjà ouvertes 10 minutes plus tôt pour voir s’il y a un nouveau contenu intéressant à lire. C’est aberrant, mais c’est la réalité de notre quotidien. J’en suis arrivée à un point où je ne vois plus mon smartphone comme mon allié en toute circonstances, mais plutôt comme un voleur de temps qui m’empêche de profiter des moments précieux avec mes enfants et mon mari. Je ne veux pas m’en séparer, le choc serait trop grand ;-), mais je veux réduire son utilisation à la maison au maximum. Je réfléchis par exemple à installer une petite boîte à smartphone à la cuisine, dans laquelle mon mari et moi déposons notre smartphone quand nous rentrons du travail. Je pense également désactiver toutes les notifications, mis à part celles de whatsapp. Si vous avez d’autre astuces pour une detox smartphone, je suis preneuse!
Pour finir voici un texte sur ce sujet que j’ai trouvé sur internet et qui m’a beaucoup touché. Je ne sais pas qui a écrit ce texte, je ne peux donc pas citer de source, mais il n’est pas de moi.
Je veux etre un smartphoneUne enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.Son mari passa avec son smartphone, jouant à son jeu préféré ‘Candy Crush Saga’.Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.Le mari a vu ça et a demandé « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu’est-ce qui s’est passé? »
La femme: « Hier, j’ai donné un devoir à mes élèves de première année, sur... le sujet : ‘Mon Souhait.' »Le mari: « D’accord, mais pourquoi tu pleures? »La femme: « Aujourd’hui, le dernier essai m’a fait pleurer. » Le mari curieux:« Qu’est-ce qui est écrit dans cet essai qui t’a fait pleurer? »La femme: « Écoutes: Mon souhait est de devenir un smartphone. Mes parents aiment tellement leurs smartphones. Ils se préoccupent tellement de leurs smartphones que parfois ils oublient de s’occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi. Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone commence à sonner, ils répondent au téléphone à la première sonnerie.Mais pas moi… même si je pleure.Ils jouent des jeux sur leurs smartphones, pas avec moi. Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important. Alors, mon souhait est de devenir un smartphone. »Après avoir écouté l’essai, le mari était ému et a demandé à sa femme « Qui a écrit ça? »La femme: « Notre fils ».
Ce weekend je vote oui sur un principe qui m'a d'abord paru complètement utopique. Je vote oui pour une société où le travail ne définit plus le statut d'une personne mais dans laquelle tout travail mérite salaire, surtout celui des mères (ou pères) au foyer, des personnes qui s'engagent bénévolement pour le bien d'autrui ou pour s'occuper de ses parents.
Je suis pour plus de liens et moins de biens! Marre de travailler plus pour consommer plus, il faut repenser notre modèle de société d'abondance. Je vote oui sur un principe, car je pourrai voter à nouveau sur sa mise en oeuvre et son financement. Je vote oui au RBI!
J’ai le plaisir de contribuer au blog d’une amie qui vient de terminer une formation d’animatrice en santé environnementale. Elle organise des ateliers interactifs pour apprendre à identifier et limiter les polluants afin de créer un environnement intérieur plus sain. www.econest.ch
Mon premier article traite le sujet de l’essentiel pour les soins du nourrisson. Un thème que j’ai déjà traité à deux reprises sur ce blog et qui symbolise bien l’évolution de mon petit côté écolo au fil des années.
Lire l’article en question
Les prochains ateliers ont lieux aux dates suivantes:
Pourquoi j’ai décidé de ne plus manger des animaux
Selon un récent test de personnalité que j’ai fait dans le cadre d’une formation continue professionnelle, je suis de nature „idéaliste“ (c’est même l’un de mes principaux traits de caractère). Le Larousse définit l’idéalisme de la manière suivante: Qui obéit à un idéal, qui croit à des valeurs absolues d’ordre moral, social, intellectuel, etc. pour améliorer la société ou l’homme. Ou plus simplement : vouloir s’engager pour un monde meilleur.
Je me reconnais effectivement tout à fait dans cette description et je pense que c’est cette valeur qui me pousse à m’intéresser à des thèmes comme l’écologie. Mais ce qui provoque en moi le plus grand sentiment d’injustice c’est la cruauté envers des êtres innocents qui ne peuvent pas se défendre : les enfants et les animaux. Mon cheval de bataille en ce moment ce sont les animaux et j’aimerais profiter de cet article pour expliquer les raisons qui me motivent à changer mes habitudes pour être en corrélation avec mes valeurs.
Cela fait maintenant bientôt 3 mois que je ne mange plus d’animaux et que je réduis au maximum les produits laitiers. La viande et le poisson, ça a été vraiment très simple pour moi, car je n’ai jamais été une grande consommatrice. Il ne s’agit donc pas vraiment d’un sacrifice, même si ce n’est pas toujours simple quand on est invités à manger chez quelqu’un. Pour les produits laitiers c’est une autre histoire, car j’adore le fromage. C’est donc un véritable challenge et pour l’instant je ne me vois pas encore les éliminer complètement.
Voici les différentes prises de conscience qui m’ont poussé à prendre cette décision (dans l’ordre de mes découvertes).
Le rapport avec l’écologie
Comme je l’ai dis plus haut, je suis écolo dans l’âme et je me renseigne donc beaucoup sur les différents problèmes écologiques. Quand j’ai appris que l’élevage intensif est responsable d’environ 18% des émissions de gaz à effet de serre (ce qui est plus que tout le secteur des transports !) et qu’en renonçant à manger de la viande et des produits laitiers on peut réduire notre empreinte écologique de 50%, tous mes autres gestes écolo m’ont parut dérisoires. Au-delà des effets désastreux sur le réchauffement climatique, l’industrie de la viande est responsable de la déforestation massive de la forêt amazonienne (le poumon de la terre !). On rase des arbres, pour y planter des cultures de soja OGM qui serviront à nourrir tout ce bétail à élever pour notre consommation. Si on utilisait ces céréales pour nourrir les 805 millions d'humains sous-alimentés, on pourrait éradiquer la faim dans le monde. Autre facteur important : il faut environ 15'500 litres d’eau pour produire 1kg de bœuf. Pensez-y la prochaine fois que vous vous donnez la peine de fermer le robinet en vous brossant les dents. Conclusion : mieux vaut être un végétarien roulant un 4x4 qu’un mangeur de steak à vélo.
Pour en savoir plus, je vous conseille de regarder l’excellent documentaire «Cowspiracy» sur Netflix (produit par Leonardo Di Caprio). Si vous n’avez pas le temps, cette vidéo de 4 min. du journal Le Monde est également très explicite.
Le rapport avec la santé
Vache folle, grippe aviaire, scandale de la viande cheval,… Tous ces fais divers me foutent franchement les boules et ont finit par me dégouter de la viande. Plus récemment, quand l’OMS a publié ses nouvelles recommandations en matière de consommation de viande en classant la viande rouge dans la catégorie des produits probablement cancérigènes et la charcuterie dans celle des produits cancérigènes dans le même groupe que le tabac, ma réflexion vers le végétarisme s’est emballée. Je me suis alors procurée le fameux bouquin du Dr. Campbell qui met en lumière les liens entre l’alimentation et la santé. Il s’agit d’un livre assez technique, mais heureusement il existe le documentaire Forks over Knives qui traite exactement ce sujet.
Mais l’aliment d’origine animale qui est sans doute le plus mauvais pour la santé, c’est bien le lait et ses dérivés (fromage, yaourts, etc). Pour remettre les choses en place : le lait que l’on boit, c’est du lait maternel produit par une vache pour son veau. C’est donc l’aliment parfait pour la croissance d’un veau qui pèsera 200kg à 6 mois. Nous sommes la seule espèce qui se nourrit du lait d’une autre espèce ! Depuis enfant on nous bassine qu’il faut boire du lait pour la santé de nos os, alors pourquoi les pays qui consomment le plus de produits laitiers sont aussi ceux qui sont le plus touchés par l’ostéoporose ? Etonnant, non ? Plus d’information sur le mythe du lait.
Les corrélations entre l’alimentation et les principales maladies sont édifiantes et je me demande vraiment pourquoi on n’arrête pas de se bourrer de médicaments au lieu de simplement essayer de changer son alimentation. Ma nouvelle devise : manger pour vivre et non vivre pour manger.
Le rapport avec les animaux
Au fil de mes recherches, je n’ai pas pu passer à côté de la misère qu’on fait vivre aux animaux en les élevant en masse pour notre consommation. Ceci a vraiment été le déclencheur. Quand j’ai vu les vidéos des élevages intensifs et des abattoirs, je n’ai plus du tout pu consommer de viande, ni de poisson. Avant déjà, je n’arrivais pas à manger un bout de viande s’il ressemblait encore à un animal dans mon assiette : cuisses de poulet, crevettes entières, etc. Je me mentais à moi-même en me disant que c’est un produit et non animal. Pourtant il s’agit bel et bien d’un animal, un être sensible qui veut vivre. Pourquoi est-ce qu’on trouve scandaleux de chasser des lions ou de manger du chien, alors qu’on accepte de payer sans problème pour torturer et tuer des vaches ou des cochons ? Qui sommes-nous pour décider quel animal a le droit d’être chouchouté, protégé et lequel doit nous servir de nourriture ?
Bien sûr, l’homme consomme de la viande depuis très longtemps (mais pas depuis toujours) et beaucoup d’études disent que cette consommation a fortement aidé l’homme à se développer, mais cette consommation effrénée nous a complètement éloignée de la nature. Autrefois, l’homme chassait l’animal, le dépeçait de ses propres mains et le consommait comme un festin occasionnel. Aujourd’hui nous achetons des barquettes en grande surface, sans faire le lien avec l’animal, et en consommons au pti dej, au diner et au souper. Il n’y a plus rien de naturel dans la consommation de viande, c’est une industrie gigantesque qui pourrit la planète et tue 60 milliards d’animaux chaque année. Des animaux produits uniquement dans le but satisfaire notre appétit et qui sont nourris de manière encore moins naturelle par des céréales OGM et qui sont boostés aux antibiotiques. Pour moi c’est une évidence, je ne veux plus manger des animaux.
Mais revenons-en au problème des produits laitiers. Avant mes recherches, je croyais qu’une vache produisait du lait à gogo et qu’on lui rendait même service en consommant son lait. La réalité est malheureusement bien différente et doit absolument être connue de tous : La vache est un mammifère comme l’humain. Pour produire du lait, elle doit mettre au monde un bébé. Un bébé qui comme un bébé humain, elle portera 9 mois dans son ventre. A la naissance elle sera tout autant émerveillée que nous autre mamans humaines en découvrant sa progéniture, va la lécher et la cajoler. Pour ça on lui laisse, dans la plupart des cas, environ 24h. Ensuite on lui enlèvera son bébé, pour qu’il ne boive surtout pas le lait qui nous est destiné. Si c’est une femelle, le bébé subira le même sort que sa maman et si c’est un mâle il sera engraissé quelques mois pour finir sur nos assiettes comme blanquette de veau. Ce scénario se répète chaque année, par des inséminations artificielles. Un vache laitière ainsi épuisée vivra généralement 5 ans avant d’être elle aussi vendue à l’abattoir, alors que l’espérance de vie d’un bovin est d’au moins 20 ans. Pour les plus courageux d’entre vous, je vous invite à regarder cette vidéo de 5 minutes sur l’industrie des produits laitiers (attention images choquantes !).
Je ne peux pas parler du problème de la production des produits laitiers sans parler du problème de la production des œufs. 70% de poules sont élevées dans des cages individuelles et ne voient jamais la lumière du jour . Les autres sont élevés soit au sol, également sans jamais sortir ou les plus chanceuses en plein air, ce qui peut aussi vouloir dire, qu’elles peuvent faire un petit parcours à l’extérieur. Mais quelque soit le mode d’élevage, pour chaque poule pondeuse qui nait, un poussin mâle est broyé ou gazé. Raison : les poussins de la race pondeuse sont différents de ceux de la race à chair, ils ne sont donc d’aucune utilité pour l’industrie alimentaire.
J’invite ceux qui peuvent supporter des images difficiles à regarder le documentaire «Terriens» sur la réalité de l’élevage. Pour ma part, je n’ai pas encore osé le regarder. Si vous êtes comme moi, demandez-vous alors pourquoi vous pouvez manger ces animaux si vous ne supportez pas de les voir mourir.
Où j’en suis sur mon chemin
Je consomme encore aujourd’hui quelques produits laitiers et des produits contenant des œufs en toute connaissance de cause. Mais je m’efforce de trouver des alternatives et je fais de belles découvertes. Le plus difficile est bien entendu le côté social. Bien que le fait de ne pas manger de viande soit bien accepté, quand on dit qu’on évite aussi les produits laitiers et les oeufs, on passe vite pour un extrémiste qui ne mange que des graines. Mais après avoir lu tout ça, peut-on vraiment trouver extrême de refuser de boire du lait de vache et de vouloir le remplacer par du lait végétal réalisé en mixant une poignée d’amandes avec de l’eau ? Ou peut-on vraiment trouver bizarre de manger un burger réalisé avec des légumes et des céréales sans avoir fais souffrir et mourir un animal ? Je ne sais pas encore si je serai vegan un jour, pour l’instant j’en suis encore loin. En attendant je prends beaucoup de plaisir à découvrir des nouveaux aliments et des nouvelles recettes. Car non, les vegans ne mangent pas que des graines et du soja. Ils mangent de manière générale beaucoup plus sainement que les omnivores et ne sont pas en manque de protéines, il s’agit là encore d’un mythe. Dans nos contrées, la surconsommation de protéines est même plus fréquente que la carence. Plus d’informations au sujet du mythe des protéines. Pour preuve, de nombreux sportifs végétariens ou vegan comme Carl Lewis. Par contre, je prends un complément en vitamine B12. C’est la seule vitamine qui se trouve en abondance quasiment que dans les produits d’origine animale. Cette vitamine a été découverte il y a peu de temps et même les personnes qui mangent de la viande peuvent être carencées. C’est pour cette raison que les animaux d’élevage sont également supplémentés en vitamine B12 (ou plutôt en Cobalt). Au lieu de prendre le supplément au travers de la viande, je le prends de manière directe…
Comme je l’ai dit plus haut, le fait de ne pas manger de viande est généralement bien accepté socialement. Mais il faut tout de même faire face à tout un tas de commentaires du style : « oui mais la carotte aussi elle souffre quand on l’arrache » ou « oui mais tu utilises un iphone, tu soutiens donc la consommation de masse »… Pour beaucoup de questions de ce genre, il existe une réponse claire et sans équivoque, il faut s’y préparer. Pour les autres du style de la deuxième que j’ai mentionnée, c’est un peu plus délicat. Mais je me demande quand-même pourquoi on cherche la petite bête chez les personnes qui s’engagent pour un monde meilleur, au lieu de tirer sur ceux qui foutent en l’air la planète. Faut-il être parfait pour vouloir s’engager ? Je trouve qu’il faut encourager les gens à faire des petits pas et les féliciter au lieu de mettre le doigt sur ce qu’ils font faux. Si pour quelqu’un il est impensable de renoncer à la viande, mais qu’il refuse par exemple les produits cosmétiques testés sur des animaux ou de porter du cuir ou de la laine et bien tant mieux ! C’est toujours mieux que rien. Mais je prends ces remarques avec le sourire, car c’est une réaction assez naturelle et je l’ai aussi eue par le passé et je l’ai peut-être encore sur d’autres sujets. Finalement c’est un peu un mécanisme de défense. Mais heureusement, beaucoup de gens me disent qu’ils trouvent ça super et qu’ils aimeraient bien en faire autant, mais n’ont pas le courage ou disent qu’ils aiment trop la viande pour y renoncer. J’encourage ces personnes à réduire leur consommation de viande, à tester de nouvelles recettes et à s’informer. C’est déjà ça. Mais j’essaye de rappeler que de manger des animaux n’est pas un choix personnel, c’est un choix qu’on impose à des animaux que l’on fait tuer pour nous. C’est bien connu : « La liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres ».
En tant que maman, je souhaite léguer à mes enfants un monde sans cruauté. Ou au moins montrer le bon exemple. Pour autant, je ne leur impose pas mon choix. Au fond de moi, j’aimerais bien, car ils ne peuvent pas encore choisir par eux-mêmes et c’est donc la société qui leur impose de manger de la viande. Mais à la maison, c’est principalement moi qui cuisine, alors ils consomment des produits animaux surtout à la crèche et chez leurs grands-parents. En ce qui concerne mon mari, il me soutient dans ma démarche, mais ne compte pas me suivre, ce que je respecte.
Je termine par une célèbre citation d’Albert Einstein : « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »
Et quelques liens si le sujet vous intéresse :
Youtubers vegan :
L’as vegan parano
Jihem Doe
La Cosméthèque
James Aspey - Voiceless365
Bite Size Vegan
Recettes :
Vegan Encounters
Fablunch
Au Vert avec Lili
Renseignements :
vegetarisme.ch
veggieromandie.ch
vegan.ch
Associations de protection des droits des animaux :
PEA
L214
“Cet article est le résultat de mes recherches sur internet et dans différents livres. Toutes les sources sont mises en lien directement dans le texte.”
Ca fait maintenant 3 ans que je subventionne de manière conséquente, sans le savoir, l’industrie des OGM et des tests sur les animaux. Conséquente oui, car le budget couches pour deux enfants est non négligeable ! J’ai toujours pensé que Pampers était ce qu’il y avait de mieux pour garder les fesses de bébé au sec. Mais depuis que je m’intéresse de plus en plus à l’écologie et que j’ai pris conscience de l’impact que peut avoir notre acte de consommation, il est exclu pour moi de donner un centime de plus à cette marque qui appartient à la multinationale Procter & Gamble (partenaire Monsanto et qui n’hésite pas à tester ses produits sur des animaux).
Bien sûr, ce qu’il y a de plus écologique c’est les couches lavables. Mais je ne vais pas m’étendre sur ce sujet, car je n’ai pas eu le courage de me lancer dans cette aventure. Après avoir testé différentes marques et fais quelques recherches, le meilleur compromis pour moi c’est les couches de la marque Pingo qui sont produites en Suisse à 15km de chez moi ! Ces couches à base de cellulose certifiée « FSC Mix » ne contiennent ni parabènes, ni colorants, ni émulsifiants PEG, ni chlore et sont produites avec du courant écologique de manière neutre pour le climat. Je peux aller les acheter directement à la fabrique et elles me reviennent alors à 0.263 centimes la couche (taille 4). On peut aussi les commander en ligne et se les faire livrer sans frais. Selon la quantité les prix démarrent alors à 0.33 centimes la couche (pour la taille 4). Pour un produit Suisse et écolo je trouve que c’est vraiment très raisonnable !
Oui mais est-ce qu’elles sont bien ces couches ? Absofuckinglutly! Elles sont toutes douces et absorbent aussi bien que les Pampers. Seul hic, la plus grande taille (5) est malheureusement trop petite pour mon fils de 3 ans et demi qui en porte encore la nuit.
J’espère sincèrement que je vous ai motivé à tester des alternatives aux couches Pampers !
Aujourd’hui je vous présente une petite revue beauté. Une première pour moi! Je suis passée dernièrement aux cosmétiques naturels bio. Pour apprendre à connaître les différentes marques et tester quelques produits, je me suis abonnée à la NUOO Box. Il s’agit d’une nouvelle box créée par 2 françaises qui contient uniquement des produits cosmétiques naturels. On peut sans autre s’abonner depuis la Suisse. La box coûte 23 Euros en abonnement mensuel (on peut aussi s’abonner sur une durée de 3 mois, 6 mois ou 12 mois pour un prix dégressif). Avec la livraison pour la Suisse ça fait 28.17 Euros (9 Euros de frais de port, mais 3.83 Euros de TVA économisée). La box mensuelle comprend 5 produits (en principe des échantillons) parmi une sélection de produits du mois. C’est-à-dire que tout le monde ne reçoit pas les mêmes produits. Pour ma part j’ai été un peu déçue car il y a deux produits que j’aurais vraiment voulu tester, mais que je n’ai pas reçu…
Voilà donc mon avis sur les différents produits testés dans la box de février (de mon préféré à celui que j’ai le moins aimé):
Eau tonique aux algues, SHAMANUTI
Il s’agit d’une eau tonique visage aux algues qui contient une multitude de nutriments et minéraux (aloe vera, extraits d’algues, acide hyaluronique, sels de la mer morte). Je ne suis pas une grande adepte des lotions toniques, ni des algues d’ailleurs. Mais j’ai adoré l’odeur fraiche et l’effet purifiant que procure ce produit. A 29 Euros le flacon de 118ml j’hésite sérieusement à l’acheter, car mon petit échantillon est déjà terminé.
The Grean Cream, Granydon Clinical Luxury
Cette crème fait office de salade pour notre visage (brocoli, avocat, olive, aloé vera, persil, sauge, romarin, thym, chlorophylle). J’ai beaucoup aimé cette crème qui pénètre rapidement et laisse la peau matte. Niveau odeur c’est pas folichon, mais ça va. A 23 Euros les 50ml, je pense que je vais d’abord tester d’autres crèmes avant de faire mon choix.
Lait corps rose du Maroc, REN Skincare
Il s’agit d’une crème pour le corps à l’odeur envoutante de Rose! La crème pénètre très bien, par contre pour l’effet hydratant j’ai connu mieux. Je suis pourtant une inconditionnelle de l’odeur de rose, mais je ne pense pas que je vais acheter cette crème à 32 Euros les 200ml.
Gelée fraîche nettoyante bio, AKANE
C’est un gel nettoyant avec des actifs comme la pomme, la feuille de pommier et de l’aloe vera. Formulé sans SLS, il est très doux pour la peau. Le produit en lui-même est bien, c’est juste que je ne suis pas fan de la texture gel pour me démaquiller. On peut l’acheter pour 12.50 Euros les 150ml, je ne le ferai pas.
Correcteur et anti-cernes Perfection Concealer, INKIA
Mélange entre correcteur et soin pour la peau contenant de l’aloe vera, de l’avocat et du jojoba, apriori ce produit à tout pour plaire. Malheureusement la teinte est beaucoup trop foncée pour moi et ne remplit donc pas son rôle de cache misère. Mais il existe en teinte plus claire. Au niveau texture, je le trouve un peu pâteux. Il coûte 26.90 Euros pour 10ml.
Si vous vous abonnez à la box n’oubliez pas de remplir votre profil sur leur site afin qu’ils vous envoient des produits adaptés à votre type de peaux/cheveux.
Je me réjouis de recevoir la box de mars et de vous en parler. Je pense rester abonnée encore quelques mois, histoire de connaitre les marques naturelles.
La diversification alimentaire menée par l’enfant (DME)
Ma fille n'a pas encore 10 mois, seulement 3 dents et n'aime déjà plus ses purées. Quand j'essaye de lui mettre une cuillère dans la bouche, elle veut attraper ce qu'il y a dedans pour le mettre elle-même dans sa bouche. Même chose avec la compote. Depuis qu'elle m'a vu manger une banane en croquant dedans, elle veut absolument faire pareil.
A priori, aucun souci, c'est l'évolution naturelle et les fans de la méthode de la diversification menée par l'enfant (DME) ne jurent que par cette manière de faire ou plutôt de laisser faire. Elle présente effectivement quelques avantages par rapport aux purées: l'enfant décide seul de la quantité qu'il souhaite manger et il mange à son rythme ce qui favorise aussi son autonomie. Alors ça prend un peu plus de temps, mais les parents peuvent manger leur repas en même temps (en gardant un oeil sur lui hein!). C'est donc plus convivial aussi. Par contre, il ne faut pas être maniaque, car le petit apprenti ne maitrise pas encore totalement ses mouvements et la moitié du repas finit souvent par terre. Mais voilà, le gros souci pour moi c’est la peur qu’elle s’étouffe. Alors heureusement les bébés sont dotés d'un excellent reflexe vomitif (on parle de lever de coeur), mais ça n’empêche pas les frayeurs quand ce reflexe se déclenche. Bon voilà, de toute façon je n’ai pas le choix. C’est elle qui veut manger comme ça. Je lui propose donc des morceaux bien cuits et adaptés à ses petites mains.
Sachez tout de même que la DME ne devrait pas être mise en place tant que le bébé ne se tient pas assis tout seul (donc pas avant 6 mois). Vous trouverez plus d’information sur cette méthode sous ce lien. Et pour vous rassurer, vous pouvez apprendre les bons gestes à adpoter en cas d’étouffement du bébé: https://www.youtube.com/watch?v=PX6lCNVWr30