Hollande et Merkel - Michael Ramirez, Investors Business Daily, 8 mai 2012.
cherry valley forever
todays bird
macklin celebrini has autism
No title available

JVL
Three Goblin Art
Mike Driver

Origami Around
YOU ARE THE REASON

tannertan36
$LAYYYTER
One Nice Bug Per Day

oozey mess
Jules of Nature
h
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
Lint Roller? I Barely Know Her

⁂

No title available

blake kathryn
seen from Belgium
seen from United Kingdom
seen from Türkiye
seen from United States

seen from Australia
seen from Thailand

seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from Australia

seen from Netherlands

seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Netherlands
seen from T1

seen from United States
seen from Lithuania
seen from United States
@hohenfels-blog
Hollande et Merkel - Michael Ramirez, Investors Business Daily, 8 mai 2012.
Tragédie élyséenne
François le Bon, Président Monarque Ségolène, Madame Royale, duchesse de Poitou-Charentes Valérie de Twittweiler, Madame de Maintenant
Une tragédie en alexandrins par H. W., auteur belge.
Les Échos parlent du sauvetage de la manufacture de tapis Cogolin (Var) par un groupe chinois.
Inquisitio : la cathosphère a déjà montré l'ineptie de cette série caricaturale. Inutile d'en rajouter davantage, si ce n'est pour diffuser cette vraie fausse bande annonce.
L'an dernier, j'ai relu lentement les Mémoires d'outre-tombe […] C'est une œuvre prodigieuse… Il pose sur l'avenir un regard profond… En fait, il avait presque tout vu… y compris les bolcheviks… et puis, je sens comme lui : essentiellement, voyez-vous, Chateaubriand est un désespéré… mais jusque dans son désespoir il fait face, il se redresse de toute sa taille.
Charles de Gaulle cité par Ph. de Saint Robert dans De Gaulle et ses témoins - Rencontres historiques et littéraires (1999)
Il y a parfois des miracles. Journal *Libération*, date inconnue.
Un article de Gérard Scheer qui commence bien en critiquant la novlangue médiatique bébête... et se termine en un crash magistral sur des affirmations à l'emporte-pièce en matière économique.
Hervé Mariton sur les questions qui se posent à la droite après la perte du pouvoir.
Retour
Malgré Internet, une longue absence équivaut souvent à un long détachement. Surtout quand le débit dans le pays de destination est plus lent que celui que nous connaissions à l'époque de feux nos modems qui entonnaient une chansonnette toute particulière quand ils se connectaient.
Donc j'ai eu le droit, dans l'avion qui me menait d'Amsterdam à Paris, de me remettre rapidement au fait de notre actualité en lisant Le Figaro et Les Échos. De retour chez moi, le surfing a complété les choses.
Un après-midi chez Muray
(Je suis retombé, par hasard, sur cette petite ébauche d'un article que je comptais publier après avoir vu Lucchini lisant Philippe Muray au théâtre de l'Atelier, place Charles Dullin à Paris.)
Petite appréhension avant d’aller écouter Fabrice Lucchini lisant des textes de Philippe Muray. Un type qui lit sur scène, à l’heure de la digestion, voilà un pari risqué. D’autant que je ne connais rien de l’auteur, sauf que certains disent de lui qu’il est « un des plus grands » des dernières décennies et qu’on lui voue quasiment un culte dans la maison d’Elisabeth Lévy.
Mais qu’importe. Un dimanche après-midi pluvieux se serait de toute façon soldé par une sieste, prolongée par une longue et végétative contemplation de YouTube. Et puis… Il y a Lucchini, dont le jeu constipé ou exubérant selon les cas a toujours pimenté les films où je l’ai vu. Et enfin, il y a ma mère, instigatrice de cette sortie familiale au théâtre, qui a forcé mon père et mon frère à venir à Paris et dont l’enthousiasme ne souffrait aucune réserve. Mon frère… Ado bientôt majeur dont j’attends de voir ce qu’il dira des critiques les plus acerbes portées contre la société festive qu’il semble tant aimer.
Que valent trois jours fériés chrétiens ?
L’autre jour, le député Hervé Mariton, heureusement réélu dans la Drôme, a posté sur Facebook un article d'Europe 1 dans lequel on peut lire que l’Association nationale des DRH propose une modification des règles concernant les jours fériés (et donc chômés).
Trois jours actuellement sans travail perdraient leur date fixe et seraient utilisables au gré des salariés suivant leur envie. Ceci, explique l’ANDRH, pour s’adapter à la diversité de notre société. Les juifs et les musulmans pourraient ainsi être mieux traités par notre calendrier : qui pourrait s’absenter pour le jeûne de Kippour, qui pour soulager un peu les efforts consentis pendant le mois du Ramadan ou que sais-je… Le député n’avait pas manqué de s’en inquiéter, se disant entièrement opposé à cette idée.
L'histoire de l'art, de Duchamp à Pink Floyd
Être encore assez jeune permet d'avoir des petits frères et soeurs qui sont encore au collège et donc des taupes fiables dans le système éducatif français. Puisque les programmes changent avec rapidité d'une refondation de l'école à une autre, on n'est jamais trop au fait des dernières méthodes d'enseignement ou contenus utilisés dans les classes. Petit résumé de ma dernière trouvaille.
Suivant une réforme qui doit dater de l'ère Sarkozy, les collégiens sont interrogés à la fin de l'année, dans le cadre d'une épreuve orale, sur l'histoire de l'art, à partir d'une liste d'oeuvres vues en cours. Contrairement au bac de français qui a lieu en fin de 1ère, l'histoire de l'art n'est pas une discipline assurée par un professeur identifié mais une matière transversale impliquant les cours de musique, de français, d'arts plastiques et même de géographie (pour ne citer qu'eux). Cela explique le peu d'entrain des professeurs qui, dans le cas que j'ai pu observer, se sont contentés de distribuer des "fiches" mêlant explications et questionnaires que les élèves remplissent en classe, parfois sans aller au bout...
Le redressement productif
Ainsi le gouvernement de monsieur Ayrault sera-t-il doté d'un superbe ministère du Redressement productif dirigé par l'inénarrable Arnaud Montebourg, hier chantre de la démondialisation et rival du nouveau président Hollande, aujourd'hui séduit par un siège au salon Murat tous les mercredis.
Au revoir, Sarko
D'ordinaire, je n'aime pas le pathos. Les sentiments personnels sont trop souvent galvaudés et utilisés sans aucune sincérité pour gagner des points dans une conversation, surtout quand des sujets politiques sont en jeu. Pourtant la défaite de Nicolas Sarkozy hier soir m'a fait un petit quelquechose, en voyant disparaître de notre vie politique une tête familière et un homme que, aujourd'hui encore, je ne puis m'empêcher de trouver sympathique. La défaite d'hier n'est pas une surprise mais cela n'empêche pas d'accuser le coup moins bien qu'on ne l'aurait souhaité.
La controverse catholico-libérale
Article publié sur Antidoxe.eu.
En ce lundi de Pâques, la délicieuse lecture d'un billet intitulé « Si l'AFP existait en 33... » sur Le temps d'y penser m'a emmené plus loin dans les articles rédigés par son auteur, Incarnare : je suis donc tombé sur un texte posté en novembre dernier, « Pour un libéralisme bien compris », lequel répondait à deux autres billets respectivement de Charles Vaugirard et de Patrice de Plunkett.
Incarnare répond, avec un agacement apparent, aux deux autres blogueurs catholiques, qui se sont, selon lui, fait « une respectabilité à peu de frais » en dénonçant le libéralisme économique, tendance qui est on ne peut plus conventionnelle dans le débat politique national... depuis belle lurette.
Nicolas Dupont-Aignan est un ancien élève de l'ENA (1989) et de Sciences Po. Il n'a jamais mis un orteil dans une entreprise en tant que professionnel, n'a jamais dû embaucher ni licencier des personnes dans le cadre d'une activité économique productrice de richesses... ce qui lui permet d'avoir, sans états d'âme, le comportement le plus ordurier qui soit avec ce brave chef d'entreprise.