Last night I changed the channel and by chance, Tom Hiddleston in Kong : Skull Island popped up on my screen. By chance ofc.

bliss lane
Jules of Nature
taylor price
he wasn't even looking at me and he found me
Sade Olutola
todays bird
hello vonnie

#extradirty
Noah Kahan

titsay
🩵 avery cochrane 🩵
untitled

Love Begins
cherry valley forever

@theartofmadeline
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
YOU ARE THE REASON
d e v o n
𓃗
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Netherlands

seen from Australia

seen from United States

seen from United States

seen from France

seen from Indonesia

seen from India
seen from United States

seen from Canada
seen from Bangladesh

seen from United States

seen from Malaysia

seen from Malaysia

seen from United States
seen from Bangladesh

seen from Mexico
@lisa-greenbriar
Last night I changed the channel and by chance, Tom Hiddleston in Kong : Skull Island popped up on my screen. By chance ofc.
My only actually funny letterboxd review
like minds 2006 (your love) alex & nigel edit by synthesixia
turn volume up! i tried to make it appeal more to the senses by adding sfx on beat (sort of trailer-esque)
THIS IS SO SICKKKK
Like minds
Are Nigel and Alex attracted to each other or is it just a weird deep fascination going on between these two ? Personally I totally believe it, i love that idea sm (even if they would be toxic as fuck). Anyway let me know :>
"Oooh, I sense some hostility..." -Nigel Colbie
Si ses mouvements étaient gracieux, ils cachaient une douleur immense. Une douleur qui la tyrannisait, mais qu’elle accueillait à bras ouvert.
« Je me dois de souffrir pour réussir », se disait-elle tandis qu’elle tourbillonnait en silence, tout en ignorant les bouts de ses pointes tachés de rouge et les traînées poisseuses sur le carrelage étincelant.
Arrivée à l’aube, elle voyait maintenant le soleil se coucher à travers les larges fenêtres cerclées d’or. Elle essayait de se convaincre que son corps pouvait tenir aussi longtemps, c’était juste une question de volonté. Quand toutes forces la quittaient, les images des lustres, des lourds rideaux rouges, et du public lui venaient en rafales, et elle se remettait à danser. Elle continuerait jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite, jusqu’à l’épuisement si tel était le prix du succès.
Le léger frottement du tulle contre ses cuisses lui paraissait maintenant tel des couches de ronces qui griffaient et perçaient sa peau autrefois rosée et lisse. La tiare dont elle s’était fièrement coiffée pesait maintenant des tonnes, et s’enfonçait au-dessus de ses oreilles si bien que des filets de sang couraient le long de son cou d’une finesse abominable.
Témoins de ses efforts, les délicates veines de ses bras palpitaient et vibraient tant et si bien qu’elles auraient pu se rompre, si près du but.
La malheureuse était prise dans un cercle vicieux, où la souffrance faisait naître en elle des envies d’abandon, dont elle se punissait en s’infligeant plus de peine ; elle s’arrachait ses jolis cheveux noirs qui s’entassaient autour de ses pieds, elle accentuait les sillons pourpres créés par le tulle en y traînant ses ongles, la nourriture qu’elle ingérait le matin, n’était d’aucune utilité au vu de la violence de ses entraînements.
Puis vint ce moment critique, ce terrible grand jeté qu’elle désirait parfait.
Elle tenta sa chance, et décolla du sol dans un frou-frou blanc et vaporeux. Il lui sembla que le temps s’arrêtait en une vision presque angélique. Soudain les cristaux du lustres se mirent à s’entrechoquer, les fenêtres s’ouvrirent et claquèrent dans un énorme fracas et les lumières s’éteignirent. Son cri déchirant fendit l’air alors qu’elle se couvrait les oreilles et retombait lourdement sur la céramique, envoyant valser sa tiare plus loin.
L’horrible vacarme s’était tut, alors elle se retrouva seule face à son échec. Son énième échec. Le grand miroir lui renvoyait une image de fillette blessée et maigre, couverte de bleus et d’égratignures, des nœuds plein les cheveux et le regard lourd de désespoir silencieux.
Elle eut d’abominables haut-le-cœur lorsqu’elle sentit l’horreur ramper et se frayer un chemin dans son corps fragile et les sanglots vinrent naturellement, puissants et intarissables.
Elle pleura longtemps dans cette grande salle silencieuse qui l’écoutait et l’accueillait au sein de ses piliers de marbre brun. Ainsi ce qui était le théâtre de ses souffrances faisait figure de réconfort auprès de cette danseuse insatisfaite.
« Cela en vaut la peine. ». Encore une fois elle se répéta qu’elle continuerait jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite, jusqu’à l’épuisement si tel était le prix du succès.
Le crépuscule avait envahi la salle et les rayons lunaires frappaient maintenant le carrelage en se brisant comme à travers un prisme.
Au milieu de ce halo, paisible et inerte, s’étalait le corps de la danseuse. Tout couvert de bleus, d’égratignures et de sang séché, il y avait tout de même quelque chose de magnifique dans cette image.
Elle respirait faiblement, cherchait son souffle, perdue dans les méandres de son subconscient cauchemardesque. Elle paraissait minuscule, seule au milieu de cette vaste pièce tel un petit animal blessé.
Mais rien ne l’arrêterait, « Cela en vaut la peine ».
I mostly write in french but since I don't want a french account I'm going to try and write in english, and I will also post in french just in case.