Le printemps dans tes yeux III
Le printemps dans tes yeux colorie mes sourires
D’un bien être précieux apaisant mes souffrances
Je cache mon émoi au sein de l’attirance
D’un doigté sur mes lèvres annonçant mon désir
Le sel bleu de tes larmes adoucit l’amertume
Comme une pluie chagrin sur mes pores alanguis
Le doux miel de ta bouche étourdit mon esprit
Qui jonche le velours de ma plume posthume..
Indomptable passion , irrésistible toi
Tu nourris mes espoirs de ta folle attitude
Et tes paroles en l’air m’élèvent en altitude
O vertiges de l’amour sur mon corps aux abois.
Je vois dans ton dessein mon destin s’accomplir
Une étoile scintille un bijou sur nos cœurs
Comme un arc en ciel pourpre à ta tendre pâleur
Le printemps dans tes yeux colorie mes sourires
Et je ne sais pourquoi ni comment je t’encense
Aux aurores natales aromatisant l’âme
Le coton de ta peau soudainement nous enflamme
Comme un éclat piégé dans l’horizon immense.
Et nos mains en accord ont goûté à l’alliance
De nos mots indicibles à la nuit enchantée
Renonçant à l’encore aux frontières damnées
D’un bien être précieux apaisant mes souffrances.
Aux soupapes nacrées d’un bourgeon en hiver
Tu exhales en secret mes senteurs subtiles
Toujours en contre-jour, arrimée à tes cils
J’attends la floraison de ton amour en jachère.
J’entends le bruissement de ta feuille en errance
D’un soleil au zénith sublimant cette rose
Tu deviens de mes vers le riche virtuose
Je cache mon émoi au sein de l’attirance.
L’azur de ton regard s’impatiente de lendemains
Quand cette union sacrée sonnera crescendo
Un coucher de sommeil jouera un concerto
De notes merveilleuses à tes draps de satin.
Un écho enchanté nouera notre plaisir
Le crépuscule né du lien ombilical
Dansera sur tes mains comme un voeu lacrymal
D’un doigté sur mes lèvres annonçant mon désir.
Une prière chaste envahit mes artères
Accompagnant mes verbes aux illusions perdues
Je chasse l’éphémère ô douceur ambiguë
Appose tes ardeurs à ma voie adultère.
La lune belle brune arbore son nez de brume
Sa frimousse angélique enrobe ton aura
Cette nuit tu revêts tes plus beaux apparats
Le sel bleu de tes larmes adoucit l’amertume.
Une mer de silence étouffe ta mémoire
Comme un divin poison dans mon ancre sanguine
Mais tes pulsions l’emportent ô candeur assassine
Quand tu imagines Eve au reflet d’un miroir.
De la paume d’Adam j’en rêve moi aussi
Chut ! ,ne dis pas à Dieu que mes prunelles pleurent
Sinon de gros nuages attristeront les heures
Comme une pluie chagrin sur mes pores alanguis.
O Zéphyr insouciant portez moi dans vos songes
Je lâche mes valises au point de non –retour
Ma libido se hisse aux ressacs d’un tambour
Mes pétales se fanent et l’extase me ronge.
Alors tu m’hypnotises d’une main aguerrie
Pour revitaliser mes pulsions égarées
Aux confins de l’oubli , perte d’éternité
Le doux miel de ta bouche étourdit mon esprit.
Au jardin des soupirs , il n’y a nulle doute
Que la raison se noie dans un verre d’ivresse
A la morte saison , un besoin de caresse
Esquisse de ton sang dans mes veines une route.
La rosée du matin envoûte mon écume
Un blasphème anodin tournoie amèrement
Sur un fleuve d’envie au bouquet d’un amant
Qui jonche le velours de ma plume posthume
Qui jonche le velours de ma plume posthume.
Le doux miel de ta bouche étourdit mon esprit
Comme une pluie chagrin sur mes pores alanguis
Le sel bleu de tes larmes adoucit l’amertume
D’un doigté sur mes lèvres annonçant mon désir
Je cache mon émoi au sein de l’attirance
D’un bien être précieux apaisant mes souffrances
Le printemps dans tes yeux colorie mes sourires
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