a good kisser heals the sinners
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@nessuka
a good kisser heals the sinners
the boy is all yours
i’ve closed myself cause
you’ve never opened
and now we’re both WALLS
aime moi à en mourir je t’en supplie
toi qui régie toute ma vie
j’aimerais tant retourner au temps des satellites sucrés,
le temps où l’on s’aimait sans que le pire ne soit encore révélé.
il me manque terriblement le temps où à ta pensée seule, ta chaleur m’embrasait le cœur.
où je ne pouvais passer un soir sans me remémorer tous nos moments en boucle et en boucle.
mais penser à toi désormais me fait peur.
je t’aime tellement mais j’ai peur.
un poème d’amour est un éloge.
alors pourquoi les miens sont ils autant nuancés, teintés de ressentiments.
ce sont deux êtres de mondes fondamentalement différents qui ont joué, un jour, un soir, une seconde, la même note et qui se sont retrouver des lors épris l’un de l’autre.
Mais quand est-il de leur monde si différents, qu’ils ont mit de côté ce soir là et qui leur font torts depuis tout ce temps ?
vétéran, mes forces sont restés ailleurs,
je ne puis quitter mon lit,
qui me fait office de cercueil.
je n’ai plus de force,
plus de force.
cessez de changer mon monde à chaque cycle,
moi qui m’y adapte et m’y accroche, à cette stabilité qui ne me fut jamais familière.
j’ai tellement peur que tout m’échappe que c’est moi qui m’en vais la première.
Quand tu m’aimes, ma peau deviens bleue.
Quand nos corps s’entrechoquent.
J’arbore cette parure d’horreur dégoûtante.
Qui, sur ma peau, se transforme en une vue à mon goût.
Comme une brûlure au fer sectaire,
Ces marques témoignent de mon appartenance.
Fort de ses combats sanguinaires,
Ce corps promet maintenant allégeance.
Elles apparaissent quand tu me retiens.
Et me presse autour de ton corps chaud protecteur.
Où j’y fonds
Je fonds.
Je fonds.
Afin que ma cire scelle notre union.
Le soleil est là.
Quelle douce saison !
Mais les larmes continuent de couler,
Comme une pluie de novembre.
peace was never near
we’re kids loving like war chefs
the first one with a knee on the floor loses
chefs de guerres
Pour de fiers chefs de guerres,
S'éprendre c'est faire taire, l'autre,
Jusqu'à ce qu'il n'en reste rien,
L'élu de chacun, ne peut, qu'en tout point,
Triompher, terasser,
De force égale à l'affection partagée,
Pendant que l'envie ronge leur honneur,
Animé d'imaginer l'ennemi, un genou sur le sol.
L'épée s'en va tout droit vers le coeur, mais
Le vent ne peut porter que les draps de l'humilité.
you’re a god in disguise
if you could look at you
from my modest point of view
you’d see how the mortals, you arouse and arise
blessing crowds with wise words
filling voids in disbelievers’ heads
i crumble, fearful and bow before you
humbled by the divine soul of yours
you that bloom the seeds in me
as you threaten every strengths i bleed
Jte mens pas, je vivrais pas vingt ans de plus,
Enchaînant mauvais plans sur mauvais plans, en me convainquant que ça m’a plu.
Chaque soirée dans pas possible bourbier
Chaque matin je me demande ce que la veille j’ai fait
je tiens mon épée, fébrile
moi qui aie le cœur en verre pilé
i have hallucinations of rainbows
in a sky grey as a corpse