« tête… armée… Mon Dieu ! »
Et bim ! Le grand retour après une semaine off, je pense que je vais me rattraper avec ce "Se Coucher Moins Con"
A l'heure où notre premier ministre veut reformater les régions de France, il est un homme, un empereur, un roi, un médiateur et surtout un chef militaire qui à fait de notre pays ce qu'il est aujourd'hui. Bon il crèvera seul entouré d'anglais au milieu de l'Atlantique mais il aura eu une vie bien remplie le bougre !
Un peu comme la Chantilly qui est bonne à part... nous allons voir un peu la vie de Napoléon, le 1er évidement ! Je vous préviens, vu tout ce qu'il à fait on va pas pouvoir être exhaustif, mais ça vous donnera peut-être la curiosité de creuser le personnage ! Né à Ajaccio en 1769 le 15 Août (jour de la fête des chats... la mi-Août) il atterri en France en 1778 alors sous le contrôle de Louis XVI pour encore une dizaine d'année... Et là le mec évite les balles et surtout la guillotine ! Grâce à une ascension fulgurante dans les échelons militaires... promotion Canapé Louis XV à mon avis... sinon comment devenir lieutenant-colonel à 23 ans ! En même j'y connais rien en échelon militaire... Oui je ne sais pas tout !
Donc tout commence en Corse qui est à l'époque divisé en plein de clan et sous la domination des génois. Parfois les clans se mettent ensemble pour essayer de les virer mais ca fonctionne jamais... Si la Corse était une toison ils en seraient les morpions... ce qui est gênant ! Le corse influent et le leader vers l'indépendance de l'île à l'époque est Pascal Paoli, si je vous parle de lui c'est qu'il deviendra le modèle du petit Napoléon "quand je serai grand je serai un Paoli" aurait-il dit aux alentours de ses 9 ans en arrivant sur le sol français. 1 ans plus tard il est déjà pistonné pour rentrer en école militaire, excellent matheux et mauvais littéraire il fera flipper ses profs autant qu'il les fascinera.
On va pas s'éterniser sur l'école ! On y a passé bien assez de temps nous même ! Donc il se fait des potes sympa qui le nomme capitaine d'artillerie, la France se révolte, découpe des têtes, prends la Bastille (trop bête qu'elle soit pas à Vichy... la Bastille Vichy... ok ok) mais lui ne participe pas vraiment, il n'est que petit officier en campagne mais son heure est arrivée... et là ça enchaine :
il participe au Siège de Toulon en 1793 où il tombe sous les ordres d'un blaireau qui lui laissera sa place, et puisqu'en face c'est un autre blaireau... il gagne, il devient donc Général de brigade et est affecté à l'armée Italie basé à Nice. On lui propose l'armée vendéenne... Evidement il a dit non ! Je vous raconte pas le bordel quand l'armée arrive à faire un créneau en 5 fois ou un demi tour en 8... ouai ! A cheval ! Mes amis vendéens, j'vous kiffe... tant que vous êtes pas au volant ! Arrive ensuite la date du 13 vendémiaire où il repousse les royalistes qui voient leur pouvoir s'amenuiser à force de vote des républicains... saleté de démocratie ! Allez oust, à grand coup de mitraille dans les gencives... il devient Commandant de l'armée de l'intérieur.
Il prendra enfin le commandement de la petite armée d’Italie grâce à son mariage (oui, ca ne fait pas QUE défiscaliser)… c’est une sorte de blague, un truc pour faire diversion quand les vraies armées attaquent… seulement voilà, c’est pas Joe le clodo ! Avec son armée qui tire à blanc il va réussir à battre 4 généraux autrichiens, le gars gère !
Noooon il est toujours pas empereur ! Soit patient … d’ailleurs pendant ce temps c’est la 1ère République qui s’installe pépère en France, un terreau fertile pour un coup d’état !
--- Pour ceux qui ont suivi, c’est là où j’étais rendu la semaine dernière. On reprend son souffle car voici la deuxième partie ! ---
Le directoire, une espèce d’ancêtre de l’hémicycle d’aujourd’hui souhaite envahir l’Angleterre mais Bonaparte étudie les côtes françaises et se rend compte que ça va pas le faire ! Donc autant aller envahir l’Egypte ! Aucun rapport mais il y fait quand même plus chaud … Et c’est encore victoire sur victoire pour notre corse qui voit sa côte de popularité monter en flèche.
Quelques années après il est de retour en France, à Paris où décidément la démocratie peine à s’installer, les monarchistes sont toujours là… il devient le conseiller des républicains pour tenir les réactionnaires à l’écart. Jusqu’au jour du 19 Brumaire (10 novembre 1799), enfin surtout le 18 quand Napoléon aidé de ses amis commencent à étêter le directoire en achetant ou en enfermant les plus influents dirigeants.
Dés le lendemain l’assemblé qui voit que ça sent le sapin tout ça décide de voter la mise « hors la loi » de Léon… ça finit en baston général et notre général est à 2 doigts de se faire dessus quand tout à coup, l’armée entre dans le Directoire et fout tout le monde à la porte. C’est Murat, un vieil ami qui conduit la marche ! Le coup d’état est réussi.
Se met très rapidement en place le nouveau gouvernement, Napoléon en tête, il garde soigneusement un esprit démocrate pour pas que tout le monde lui tombe dessus mais se donne quand même les pleins pouvoir. Le principe est simple, ceux qui discutent les lois ne sont pas ceux qui les votent… et de toute façon si Bonaparte dis oui ou non c’est tout pareil ! Il est maintenant le 1er consul de France !
En battant l’Autriche il fait plier les anglais, en faisant plier les anglais à Amiens il assure la tranquillité des navire sur l’Atlantique, par que oui, il est aussi intéressé par les Statesses et plus particulièrement la Louisiane qu’il souhaite développer ! Mais bon on s’en fout un peu là… surtout qu’il la revend aux Etats-Unis 3 ans plus tard.
Il annexe donc la Suisse, l’Allemagne, Malte, l’Italie, l’Espagne … bref au bout d’un moment on peut plus vraiment parler de France ! Donc le Senat décide qu’il serait bien de changer de statu de société … SARL… SCOP… nan Empire ! Ca claque plus ! Surtout si l’empereur clamse ca permet que tout parte pas à volo, plus particulièrement la République. Bah voui… Vous imaginez bien qu’il est plus simple de dire « oh bah tient aller… t’es libre » à un pays plutôt que « le souci mec… c’est que t’es français… tu peux pas nous quitter », après ca fait des histoires.
L’île d’Elbe, vous avez déjà entendu parler ? C’est entre la Corse et l’Italie. Alors comment le mec le plus puissant du monde arrive à se retrouver enfermé sur ce caillou … Bah disons qu’à force de titiller les anglais, les russes, les prussiens et tout le toutim (oui, j’ai utilisé « toutim ») ils se sont alliés… entre eux ! Et ils arrivent même à envahir Paris le 31 mars 1814 – y’a 200 ans… bon anniversaire – C’est là que le Senat à finalement décidé que ça suffisait les conneries, ils virent Napoléon et le mec sur l’île… à côté de la Corse vous vous souvenez… EVIDEMENT ! Il arrive à s’enfuir, tu punis pas un gamin en l’enfermant dans une pièce avec une PS4 !
Truc marrant : Louis XVIII est là… bah ouai, même après la révolution, la France est redevenue une monarchie ! Il a viré Napoléon 2 qui devait remplacer Bonaparte… ils étaient joueur à l’époque.
La suite, il revient, il reperd, notamment Waterloo, du coup on le re-vire mais on comprend qu’il faut voir un poil plus loin et on l’envoie finalement sur l’île de Sainte-Hélène… où il mourra malade devant son Geôlier anglais qui eut ces mots :
« Messieurs, c’était le plus grand ennemi de l’Angleterre, c’était aussi le mien. Mais je lui pardonne tout. À la mort d’un si grand homme, on ne doit éprouver que tristesse et profond regret. »
Fiou ! Si on m’avait demandé ça au bac je sais pas si j’en aurait été capable… Elle est pas belle notre histoire ? Conquête, trahison, … grosse défaite aussi !
J’espère en tout cas que j’ai su vous garder tout au long de ce récit d’un des plus grand homme de notre nation ! Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un super weekend, l’été s’installe, je le sens !!! Je vous kiffe graaaave !
Petit bonus pour ceux qui sont arrivés jusque là… la réponse à la question que tout le monde se pose… trouvé sur Wiki… alors on lui donne le crédit qu’on veut :
Napoléon ne portait pas la main dans son gilet pour soulager une douleur à l'estomac. Ce geste rencontré dans les portraits officiels, était une posture inspirée de l'attitude oratoire du philosophe Eschine, et que l'on retrouve dans d'autres portraits du XVIIIe siècle. C'était ainsi une posture régulièrement adoptée par les officiers dans leurs portraits officiels pour ne pas avoir les bras ballants, comme le recommande Les Règles de la bienséance et de la civilité chrétienne