.abyme d’intransigeance.
will byers stan first human second
trying on a metaphor
he wasn't even looking at me and he found me
TVSTRANGERTHINGS
Xuebing Du
Not today Justin

bliss lane
Claire Keane
Misplaced Lens Cap
we're not kids anymore.
No title available
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
KIROKAZE
Keni
Today's Document

❣ Chile in a Photography ❣
noise dept.

No title available
Noah Kahan

Origami Around
seen from United States
seen from France
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seen from Bangladesh

seen from T1
seen from United States

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seen from India
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seen from Türkiye
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Türkiye
@studioiqebe
.abyme d’intransigeance.
Peau morte
C’est comme si c’était hier et pourtant, c’est seulement encore demain. La progression est infime, presqu’invisible mais le résultat est plus que tangible. Sur le papier, et dans toutes les cellules qui font la bosse reformée. La coupure fut terrible; le sang écarlate et liquide; la sensation impensable et repoussée à moitié; le handicap lancinant mais sans fracas. Je tourne autour, je fais des pirouettes, je m’oublie et je saigne encore. Je me dis que j’aurais dû me faire soigner: à force de vouloir bricoler, on fait du bancale. La cicatrice du sel qui brûle; la morsure de l’iode qui cautérise; le répit d’éviter le pire – la décapitation partielle. Cela vaut tous les pansements du monde. Alors chaque jour, on fait un peu, par à côté, par différent, par équilibre ré-équilibré, par tête en bas et cou un peu coincé, par muscles ré-inventés, par bienveillance sollicitée et par retournement du paradigme de soi: je suis parce que j’essaie. Je fais l’expérience du courage, c’est-à-dire l’action par devers la peur et le pardon envers soi pour les erreurs qui ne nous appartiennent pas et les errements qui nous ont fait faire chemin vers ce qui devient l’impossible arrivée, le départ constant, la translation du sur-place qui nous grandit à jamais. Les images me choisissent, les gestes aussi: je me fais signe par derrière et à travers l’écran et tout prend sens. La longue semaine m’a doucereusement révélée ma façon première, celle que je ne saurais fixer qu’en la laissant s’exprimer, un instant à la fois, un bout de peau par ci et un autre mot par là. La crête ondulante de la vague lisse le tumulte de l’écume. Relancer le cercle, oui, c’est en faire une spirale. Et elle est infinie.
Music video by Justin Bieber performing Never Say Never. (C) 2010 The Island Def Jam Music Group #JustinBieber #NeverSayNever #Vevo #Pop #JadenSmith
NEVER SAY NEVER
¶ HEART-MIRROR ¶
in the making everlasting loop always already in the silence of me
Battle (2018)
¶ HEART ¶
Battle (2018)
Swades (2004)
–
ALL I/S WATER
Listen to Silent Waves Inside by studio iQeBe #np on #SoundCloud
Swades (2004)
Aynur Önürmen (Dönüşüm 2018)
Radioactive
J’émets malgré moi. La douleur traverse mes membres et mes membranes et irradie contre le monde innocent. Tout à tort tandis que j’ai mal et m’enfonce dans la complaisance qui me détend à peine. Chacun de mes pas est un effort infra-humain, de l’ordre du chasse-neige ondulatoire qui avance, lentement mais à grand frais, contre les turbulences. Je n’ai jamais été autant moi qu’au plus bas de moi-même. L’espace-temps où mon être trouve sa seule définition dans la défiance ultime et dans la tension la plus infime. Je suis mon propre négatif et rien ne va que lorsque je reste dans l’oeil public, étrangère apaisée qui sait enfin un peu se (re)tenir. Je déambule le long de ma liste et de la ville, pour une fois indifférente aux retards et aux imprévus. J’emmerde la vie, c’est-à-dire que, pour une rare fois, je la vis juste – sans attente ni espoir. Depuis le fonds du puits mouvant que je suis, tout devient soit anodin soit de fait un tant soit peu réjouissant. La sensation d’échec existentielle engendre une série de succès organisationnels. Aujourd’hui, oui, j’ai emmerdé la vie et elle me l’a bien mieux rendu que tout ce que je pouvais espérer. Face au mur, j’ai fait l’expérience de la plus belle des mouvements-explosions. Eternité mensuellement renouvelée. Enterrement sanguin qui me renaît. Demain, le grand bain.
Soaring Through The Clouds
Four hours. Two hundred and forty minutes. Fourteen thousands four hundred and forty seconds. The plasticity of time which fills me up while it vanishes with each of my heartbeats. Behind the glass wall, I see the world passing by, cars speeding up and down, pedestrians slow and fast, all of the droplets of the persistant rain relentlessly crashing over the scene, a live image petrified by the damp cold and the global grey. Inside, it is not much warmer but excitement keeps me going. Even when I wait and lose my eyes in the nearby noise, forgetting for a short while the blinding colors, the dizzying lines, the overwhelming visions merging between the screen and my mind. It is happening; it is in the making; each touch is unescapable even when to only, that is in fact, realize that without was actually better. I have a kind being for docile arm and he keeps trying to get what I say and to make what I see. This pink is the worst most beautiful color I have ever s/b-een. I have it at the tip of my tongue, at the tip of my soul, but it still can’t translate. Technology is a limitless language of limits. And my special pink is forever gone: I have to settle for its ghost, the best negative of what it was, what that Saturday morning felt like, turning back for a quick second to capture this forgotten corner, or what that Tuesday afternoon tasted like, stopping by for a minute to take in the disheveled installation, or what that Wednesday noon looked like, arrested by the ease of novel creations, that is pronoiac nostalgia, me in flesh and feels, at last soaring through the mist of pain while gratefully being made of it. Yes, joy is the price. And it is always cheaper than one will ever expect.