Saddle, German, 1440-80
From The Wallace Collection

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Saddle, German, 1440-80
From The Wallace Collection
1458 Jaume Huguet - Altarpiece of Saints Abdon and Sennen
(Monumental church complex of Sant Pere de Terrassa)
Title: The Assassination and Funeral of Julius Caesar Artist: workshop of Apollonio di Giovanni (Italian [Florentine], 1414-1465) Date: between 1455 and 1460 (Quattrocento) Genre: historical painting Movement: Renaissance Medium: Tempera on panel, transferred to canvas mounted on pressed hardboard and cradled Dimensions: 39.5 cm (15.5 in) high x 126.7 cm (49.8 in) long Location: Art Institute of Chicago, IL, USA
This work, created to decorate a marriage chest (cassone), depicts events at the end of Caesar's life in sequence. At left, the conspirators gather, while Artemidorus of Cnidus approaches Caesar with a message warning of the plot, which Caesar declines to read. At center, the conspirators strike Caesar with their styluses. At right, Caesar's bloody body is laid on a bier for his public funeral.
Apollonio di Giovanni di Tommaso headed a successful workshop that produced cassoni for Florentine aristocrats. Other productions from his workshop now in the Art Institute of Chicago include a depiction of scenes from the voyages of Odysseus and an illustration of the battle between Pompey and Caesar at Pharsalus.
which headwear would you rather wear? (ca. 1430-1460)
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17 juillet 1453 : Castillon, la victoire qui met fin à cent seize ans de guerre
Le 17 juillet 1453, près de Castillon, en Guyenne, l'armée du roi Charles VII remporte une victoire décisive sur les troupes anglaises. Cet affrontement marque non seulement la fin militaire de la guerre de Cent Ans, mais aussi l'avènement d'une nouvelle façon de faire la guerre. Pour la première fois dans l'histoire de France, l'artillerie devient l'élément déterminant d'une bataille rangée.
Depuis plusieurs années, les frères Jean Bureau et Gaspard Bureau ont profondément modernisé l'artillerie royale. À Castillon, Jean Bureau installe un vaste camp retranché protégé par des fossés, des palissades et près de 300 pièces d'artillerie. À ses côtés, le maréchal André de Lohéac commande les forces chargées de soutenir la défense du camp.
Face à eux se présente l'armée anglaise conduite par le célèbre John Talbot, comte de Shrewsbury, considéré comme l'un des plus brillants capitaines anglais de son époque. Convaincu que les Français sont en train de battre en retraite, Talbot ordonne une attaque immédiate sans attendre l'ensemble de ses troupes. C'est une erreur fatale.
Lorsque les Anglais arrivent à portée, l'ordre est donné de déclencher un tir massif. Les canons français ouvrent le feu presque simultanément, fauchant les rangs ennemis avec une violence inédite. Les boulets déchirent les formations anglaises, tandis que les archers et les arbalétriers complètent le carnage. Incapables de franchir les défenses françaises, les assaillants s'effondrent sous le feu de l'artillerie.
Profitant de la désorganisation de l'ennemi, les Français lancent alors leur contre-attaque. La bataille tourne rapidement à la débâcle pour les Anglais, qui tentent de fuir dans un chaos total. Beaucoup sont tués ou capturés, d'autres se noient en cherchant à franchir la Dordogne.
Au cœur des combats, John Talbot est désarçonné lorsque son cheval est frappé. Immobilisé sous sa monture, il est reconnu puis tué à coups de hache par des soldats français. Son fils, John Talbot le Jeune, trouve également la mort en tentant de le secourir. Pour les chroniqueurs français, la disparition de celui que beaucoup considéraient comme le plus redoutable capitaine anglais symbolise l'effondrement définitif de la domination anglaise en France.
Les pertes sont considérables. Les Anglais laissent environ 5 000 morts, blessés ou prisonniers, tandis que les pertes françaises sont exceptionnellement faibles, de l'ordre d'une centaine d'hommes selon les chroniques. Cette disproportion illustre l'efficacité de l'artillerie conçue par Jean Bureau et la supériorité tactique des Français.
Après cette victoire, plus rien ne peut empêcher la reconquête du sud-ouest. Bordeaux, dernier grand bastion anglais en Guyenne, capitule le 19 octobre 1453 après plusieurs semaines de siège. Les troupes anglaises rembarquent définitivement pour l'Angleterre, abandonnant l'Aquitaine et presque toutes les possessions continentales héritées des Plantagenêt. Seule Calais restera anglaise jusqu'en 1558.
La bataille de Castillon est aujourd'hui considérée comme le véritable acte final de la guerre de Cent Ans. Elle marque la naissance de l'artillerie comme arme décisive sur les champs de bataille européens et ouvre une nouvelle ère de l'histoire militaire, où les canons supplanteront progressivement les charges de chevalerie qui avaient dominé le Moyen Âge pendant des siècles.
Rogier van der Weyden: St Columba Altarpiece, ca 1455
Filippo Lippi, Annunciation, c. 1449-1459
Jean Fouquet (c.1420 -1481), “Madonna and Child” (1450) 120 cm x 224 cm