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Charles Frazier, auteur de Thirteen Moons, connait bien le décor de son roman, qui s’étend de plusieurs hectares de montagnes, de forêts et de vallées. Vraiment épique, ce livre de poche de 400 pages au caractère minuscule mais très joli de Fournier, raconte la vie d’un homme fictif d’orphelin à chef (et colonel et sénateur américain) dans la nation Cherokee à l’époque du renvoi.
Je pense que Frazier respecte les parties non humaines du roman ; à savoir la flore et la faune. Certes, ses personnages sont richement décrits, mais ils ne me plaisent pas. Je n’aimerais surtout pas rencontre d’eux, surtout après avoir lu. Ils sont tous à court. Will Cooper, l’homme de l’heure, est assez habile pour accumuler de nombreux plaisirs tout en défendant modestement et avec virilité son peuple adoptif. Pourtant, ses desseins principaux, préservant la patrie des Cherokees et gagner son véritable amour, sont construits de la paille. Featherstone, l’une des figures paternelles de Will, s’avère être son rival de la manière la plus laide, mais il est dépeint de façon absurde comme une parte impitoyable, une parte mystérieuse et une parte tordue, dont rien n’a été prouvé ni révoqué. Bear, l’autre figure du père, a des lignes plus vraies, mais chaque fois qu’il est décrit, il est toujours aussi sombre qu’un dessin. C’est peut-être parce qu’il est presque toujours dans sa maison de ville en hiver. Claire est juste hors de portée, même s’ils sont heureusement dans les bras l’une de l’autre pour une bonne part. Parce qu’elle a une perte inexplicable ou un manque d’émotion quand cela compte vraiment, elle n’est pas à la hauteur de l’intensité poignante que Will lui raconte.
Un personnage, mineur mais doté d’un chapitre approfondi et crucial, Charley, se démarque. Ses récits, et en particulier sa fuite dans la forêt de lauriers comptent parmi les plus beaux écrits du livre. Will, Featherstone, Bear et Claire sont remarquablement détaillés. Je viens de m’ennuyer ennuie de la façon dont qu’ils habitaient mon propre espace cérébral. Je ne pouvais pas les justifier.