"Emmène moi revoir une dernière fois ces endroits qui faisaient taire le vacarme de mes idées noires."
Fauve
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"Emmène moi revoir une dernière fois ces endroits qui faisaient taire le vacarme de mes idées noires."
Fauve
Embrasser, te mordre en même temps, Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant, Te supplier de me revenir et tout faire, ô tout, pour te voir partir et viens ! Emmène moi là bas, Donne moi la main Que je ne la prenne pas. Écorche mes ailes. Envole moi
Tryo (Serre-moi)
Je réalise que je n'ai pas mes affaires pour l'école. Ce n'est pas grave, de toute façon, je n’emmène jamais ce qu'il faut le jour où il faut.
Marien Defalvard
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"On va emmener les start-up chez nos clients", Harry Zarrouk, Oracle
CréaLab, l’espace « créatif » et, collaboratif, inauguré le 27 janvier 2017 au siège français d’Oracle à Colombes (92). © Stéphanie Mundubeltz-Gendron
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Avis aux start-up : « Seules, les idées ne valent rien, c’est l’exécution qui compte« , déclare Harry Zarrouk, Country Leader Oracle France et EMEA le 26 janvier 2017, à l’occasion du lancement en France du programme d’accélérateur de start-up de l’entreprise spécialiste des applications Cloud, des services de plateforme et des systèmes de production. A la tête d’Oracle France depuis juillet 2016, cet ancien startuper semble savoir de quoi il parle. « Quand j’étais startuper, mon premier job était de trouver des clients et des revenus. (…) Ce lancement est donc l’accomplissement d’un projet qui me tient à cœur« . Le lancement à Paris parisien arrive juste après Bristol, Delhi et Mumbai. Suivront Sao Paulo, Singapour et Tel Aviv dans les semaines à venir.
5 start-up deux fois par an
Reggie Bradford, Senior Vice President du développement produit chez Oracle (à gauche) et Harry Zarrouk, Country Leader Oracle France (à droite).
A travers l’Oracle Start-up Cloud Accelerator, l’entreprise souhaite aider les jeunes pousses à se connecter à son réseau de clients, investisseurs et partenaires, comme Scientipôle, France Digitale, Fifty Partners, Paris&CO ou Paris Entreprendre. D’une durée de 6 mois, ce programme sélectionnera deux promotions de 5 start-up par an. Mais pas n’importe lesquelles. « Nous recherchons de start-up qui ont des ambitions et du potentiel. C’est important qu’elles s’inscrivent dans la durée« , informe Reggie Bradford, Senior Vice President du développement produit chez Oracle, en charge du pilotage du programme au niveau international. Et d’ajouter : « Nous voulons créer des relations ‘peer-to-peer‘ avec elles.« Pas de prise de participation, donc. Le programme repose davantage sur du mentorat.
Les start-up bénéficieront également de crédits gratuits pour Oracle Cloud et d’un accès au CréaLab, un espace « créatif » fraîchement inauguré au siège de Colombes (92).
Sensibiliser à la « rupture technologique »
Constituée de seulement trois personnes, l’équipe française dédiée à l’Oracle Start-up Cloud Accelerator sera restreinte. « Car une de mes volontés est que ce soit transversal, exprime Dominique Van Deth, directeur du programme en France. « On va mobiliser les énergies de l’entreprise et emmener ces start-up chez nos clients« , ajoute Harry Zarrouk. Chaque start-up disposera ainsi d’un parrain « oraclien ».
Pour Oracle, cela permet de s’entourer et d’identifier les start-up avec lesquelles l’entreprise peut développer de nouvelles offres. « Notre management a compris qu’il est nécessaire de s’associer à un écosystème qui vient en rupture« , déclare Harry Zarrouk. Un moyen aussi d’insuffler un esprit agile et disruptif au sein de l’entreprise… et de son réseau de clients. « Le marché de l’IT a beaucoup changé en 2016. Nous fournissons de la techno, des solutions matérielles et logicielles, si nous nous concentrons uniquement là-dessus, nous risquons de rater quelque-chose« , prévient-il.
Objectif donc : se rapprocher de la R&D. « Nous devons permettre à nos grands clients de sensibilisation à la rupture technologique, c’est clé. Le digital apporte de la transversalité et permet d’être plus apprenant. C’est ce sens de l’ouverture qui nous anime aujourd’hui ». Pas vraiment le choix non plus ! Devant un marché concurrentiel, l’entreprise doit fidéliser ses clients en les accompagnant dans cette logique de transformation digitale. Or, pour cela, elle doit innover… et pas seule dans son coin !
Stéphanie Mundubeltz-Gendron @stephmundubeltz
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« On va emmener les start-up chez nos clients », Harry Zarrouk, Oracle was originally published on JDCHASTA SAS