Entrez dans l'histoire : Renaissance Chaussures dans l'art et la culture


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Entrez dans l'histoire : Renaissance Chaussures dans l'art et la culture
Musée du Quai Branly
Le Quai Branly (partie occidentale du Quai d'Orsay, renommée en 1941) rend hommage à Édouard Branly, précurseur de la télégraphie sans fil (la TSF). Sa portion ouest est elle-même renommée en 2021 Quai Jacques Chirac, à titre posthume, l'ancien président de la République française ayant déjà donné son nom en 2016 au musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques, inauguré à son instigation dix ans plus tôt.
L'ancien maire de Paris, élu président de la République en 1995, reprend le projet de Jacques Kerchache, spécialiste d'art africain ayant permis l'élaboration d'une exposition permanente de plusieurs œuvres représentatives de ce qu'on appelle alors les "arts premiers", au sein du Pavillon des Sessions du Musée du Louvre. Il fait édifier un nouveau musée consacré à ces arts, en bord de Seine, au pied de la Tour Eiffel. Jean Nouvel, lauréat du concours international d'architecture de 1999, est chargé d'élaborer ce nouveau lieu d'exposition et centre de recherche public. Il élabore un bâtiment reposant sur deux piliers portants monumentaux, à l'est et à l'ouest, entre lesquels s'intercalent 26 pilotis d'acier supportant un "pont-musée", inspiré de l'architecture d'Eiffel, surplombant de dix mètres un jardin de 17.500m2, conçu par Gilles Clément, composé de 169 arbres, 900 arbustes et 70.200 fougères et poacées (graminées). Ce jardin, ponctué de sentiers, chemins dallés de pierre, de monticules et de bassins, éclairé par des tubes LED aux couleurs variables en fonction de la météo (oeuvres de l'artiste plasticien Yann Kersalé), est voulu comme propice à la méditation, en outre isolé de la circulation bordant le quai par des panneaux vitrés antibruit.
Le musée abrite des collections provenant d'une part de la collection d'ethnologie de l'ancien Musée de l'Homme (sis en l'aile est du Palais de Chaillot, outre-Seine), d'autre part de celles du musée des Arts d'Afrique et d'Océanie, auparavant exposées au Palais de la Porte-Dorée (aujourd'hui siège du Musée national de l'immigration). Près d'1.400.000 pièces sont conservées dans les réserves du musée (dont environ 3500 sont exposées, par rotation, au sein des 12.000m2 dévolus à l'exposition permanente). Ceci en fait le musée ethnographique à la collection la plus riche au monde, nonobstant l'iconothèque et la médiathèque, aux titres (papier ou audiovisuel) provenant majoritairement de l'ancienne bibliothèque du musée de l'Homme, régulièrement accessibles via projections ou performances artistiques au théâtre Claude Lévi-Strauss (du nom du fameux anthropologue), situé au sous-sol du musée.
La muséographie en elle-même, suivant le cours d'une "rivière", (The River, installation d'art vidéo consistant en un torrent de mots projetés sur le sol), emmène les visiteurs le long d'une faible pente sinueuse jusqu'à la galerie d'exposition permanente, longue de 200m, plongée dans la pénombre, aux vitrines faiblement éclairées, afin de ne pas altérer les matières organiques, animales ou végétales, composant la plupart des oeuvres (peaux, poils, plumes, bois tendres...) Cheminant d'un continent à un autre, reliés entre eux par cette rivière-fleuve, nous découvrons ainsi de nombreux artefacts des civilisations humaines extra-européennes, un temps qualifiées de "primitives", héritage de la colonisation du XIXème siècle sur ce que l'on nommait alors les "sous-continents". Le terme même d'art "premier" pose encore aujourd'hui la question de l'évolution des arts, à l'aune d'une considération fort occidentalement européanno-centrée... Trois mezzanines, dévolues aux expositions temporaires, semblent flotter au-dessus de cette galerie ethnographique originale. Ces expositions temporaires sont toujours très courues, notamment l'exposition "Tatoueurs, tatoués", en 2014/15, ayant attiré plus de 700.000 visiteurs! Couronnant le bâtiment-pont, le restaurant Les Ombres, installé sur le plus grand toit-terrasse de Paris, propose une carte de plats exotiques revisités par les actuels chefs résidents Alain Ducasse et Albert Adria, à déguster avec vue imprenable sur la Tour Eiffel, le Trocadéro ou la Seine.
Le bâtiment Branly, immeuble de cinq étages bordant le quai éponyme, abritant l'administration du musée, est habillé d'un mur végétalisé de 800m2, qui fut le premier de Paris et le plus grand du monde lors de sa réalisation, dû aux cisailles du paysagiste Patrick Blanc, composé de 15.000 plantes cultivées de 150 essences différentes.
Crédits : ALM’s
Lobster Black Tee, Studio Jimbo, 2019.
Maniac 1980
Saint Marina the Great Martyr and Vanquisher of Demons
By Jean-Baptiste Greuze, oil on canvas, 1,44 m x 1,20 m Musée de Saint-Omer The following is (mostly) taken from the opening cha...
This is a very good article on The Saint’s iconography and his posthumous over-prettification.
I love the pastel portrait that belonged to the Le Bas family., and have the First Day Cover envelope for it, printed on silk.
The earring picture probably isn’t him. I’m also not sure about the Greuze portrait seen in the header here, as that is sometimes identified as one of the Talleyrands, and the nose is very Talleyrand.
Update: The Greuze portrait is probably Auguste-Louis de Talleyrand. The statuette is a copy of the Belvedere Mercury/Hermes, only brought to France in 1797.
Œil encerclé de tourbillons, inspiration cyberpunk et égyptienne
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