Je préfère l’indifférence au mépris, elle requiert bien moins d’énergie…
V. H. SCORP

seen from Colombia

seen from United States

seen from Germany
seen from United States
seen from Malaysia
seen from Türkiye
seen from United States

seen from United States
seen from Egypt

seen from Türkiye

seen from United States
seen from Netherlands
seen from Malaysia
seen from China
seen from China
seen from United States
seen from Bolivia

seen from United States

seen from France

seen from France
Je préfère l’indifférence au mépris, elle requiert bien moins d’énergie…
V. H. SCORP
La philosophie de Michel de Montaigne
Vous faites des efforts sans relâche, mais rien ne semble fonctionner ? Et si le problème venait d’un excès de contrôle ? Dans cette vidéo, plongez dans la philosophie de Michel de Montaigne, ce penseur de la Renaissance qui a découvert un secret puissant : lorsqu’on cesse de s’acharner, les choses commencent à se mettre en place naturellement. À travers ses expériences personnelles, ses pertes…
View On WordPress
"The world, the girl knew, was worse than savage, the world was unmoved. It did not care, it could not care, what happened to her, not one bit. She was a mote, a speck, a floating windborne fleck of dust." The vaster wilds, Lauren Groff
Longtemps tu as construit et détruit tes refuges : l’ordre ou l’inaction, la dérive ou le sommeil, les rondes de nuit, les instants neutres, la fuite des ombres et des lumières. Peut-être pourrais-tu longtemps encore continuer à te mentir, à t’abrutir, à t’enferrer. Mais le jeu est fini, la grande fête l’ivresse de la vie suspendue. Le monde n’a pas bougé et tu n’as pas changé. L’indifférence ne t’a pas rendu différent.
Georges Perec, Un Homme qui dort, Éditions Denoël, 1967
isolée
ton visage ne me dit que son indifférence froid récif sur lequel tant d’espoirs se sont tus
mais je devine tes nuits quand tombe l’assurance et les sourdes sirènes de ton cœur dévêtu
26 juillet 2010
HISTOIRE/ACTUALITÉ | Avilissement des pratiques politiques et perte du sens de l’honneur ➽ https://bit.ly/2PMWbjH Assistant à la silencieuse déliquescence des moeurs politiques, un chroniqueur du « Gaulois » déplore en 1904 la propension de ses contemporains à répondre par une indifférence de plus en plus manifeste lorsqu’un scandale impliquant un ministre vient à éclater...
« Les Puissances Invisibles ont été très bonnes à votre égard. Elles vous ont permis de voir les formes étranges et tragiques de la vie comme on voit les ombres dans un cristal. C'est dans un miroir seulement qu'il vous a été accordé de voir la tête de Méduse qui change en pierre les hommes vivants. »
De profundis, Oscar Wilde (titre originel : Epistola in Carcere et Vinculis) traduit de l'anglais par Henry D. Davray
Rédigé en 1897, et publié dans une version non censurée en 1962.