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pls kuessipan i so desperately want to watch you. i cannot find u in any legal space i have access to at current time (a household with multiple of the services where i find myself for a week) and i cannot find you illegally either. i cannot find you in rental or buy. i cannot find you 😭
Histoire d’un peuple.
Naomi Fontaine.
Kuessipan. 109 pages.
LEGBA, mémoire d’encrier édition.
Kuessipan : mot innu signifiant « à toi » ou « à ton tour ». Ce sont des lieux, des visages connus et aimés. Des chasseurs nomades. Des pêcheurs nostalgiques. Des portraits. Des vies autour de la baie qui reflète les choses de la Terre. Les lièvres. La banique. Les rituels. Les tambours en peau de caribou qui font danser les femmes. Des enfants qui grandissent. Des vieux qui regardent passer le temps. Des saumons à pêcher. Des épinettes. Des barrières visibles et invisibles. Des plaisirs éphémères. De l'alcool qui éclate les cervelles. Des souvenirs. Des voyages en train. Et surtout l'évidence que la vie est cet ensemble de morceaux à emboîter pour que naisse la symphonie.
Mon avis :
Très jolie et en même temps très dure réalité que vive les amérindiens. Chaque paragraphe est comme une image d’une photo qu’elle laisse gravée. Tout est tellement bien écrit et expliquer en peu de mots. On voit les pensées des personnages, les actes que certains font dans la joie ou dans le tragique. Se lit rapidement, j’aurais voulu en connaitre plus.
Avez-vous déjà lu de cette auteure?
KUESSIPAN - Après la trilogie bien remuante sur trois femmes “à part”, formée de Benedita, Annette, et Titane, je m’en suis retournée en salle pour savourer un autre film sur une femme exceptionnelle, mais par opposition méditatif. Kuessipan joue sur de la vie des Innus de “La Réserve” dans les grands espaces au Canada. Le film montre ces lieux peu connus ou est implantée une population minoritaire originaire de ces terres encore un peu sauvages.
Pour son premier long métrage de fiction, la réalisatrice québécoise Myriam Verreault a donc choisi d’adapter le roman “Kuessipan”, paru en 2011 et écrit par Naomi Fontaine, une jeune romancière de 23 ans, membre de la nation innue d’Uashat. Myriam et Naomi ont associé leurs forces et leurs talents pour l’écriture du scénario, un livre dont elle se sont souvent éloignées, mais sans jamais en trahir l’esprit.
À Sept-Îles, sur les bords du Saint-Laurent, la population innue est donc “parquée” dans des réserves. Deux enfants, Mikuan et Shaniss y ont grandi, la première dans une famille unie, la seconde séparée de ses parents violents et alcooliques, y sont devenues inséparables. Mais au sortir de l'adolescence, leurs chemins semblent emprunter des chemins différents. Mikuan, éprise de littérature, ne rêve que de quitter une communauté qui l'étouffe tandis que Shaniss s'y est retrouvée piégée par un compagnon toxico et l'enfant qu'il lui a fait.
En toile de fond, un très large et émouvant propos sur l’amitié dans sa plasticité à résister au temps, aux changements, et au développement familial des protagonistes en question. Mais ce fil conducteur se fait par moment plus discret au profit d’un propos classique mais toujours extrêmement juste et bien senti sur la différence, l'adolescence, la beauté des langues, les difficultés et la puissance que donne l’appartenance à une communauté autochtone, et le poids des traditions que cela coute aussi…
Kuessipan n’est pas un film «sur» les innus, c’est un film «avec» des innus dans le but parler de toutes ces choses si sensibles à propos desquelles le débat est sans cesse à renouveler, que ce soit à l’échelle du groupe, ou au niveau du combat de chacun. La façon dont chaque individu choisit de prendre sur lui la part de l’héritage collectif, n’est évoquée que lorsqu’il s’agit de s’en émanciper, et nous laisse sur notre faim. On peut aussi regretter que les traditions dont il est question, et la façon dont elles constituent ce ciment indélébile dans la communauté Innue ne soient que survolées.
L’ensemble reste prenant, émouvant, authentique et à tout moment instructif. Avec cet opus, une nouvelle preuve est apportée qu’un film de fiction peut nous apprendre autant de choses sur un sujet, voire davantage, qu’un documentaire pur et dur. En nous intéressant à l’évolution de l’amitié entre deux jeunes filles fort différentes l’une de l’autre et en posant les bonnes questions quant aux limites entre ce qui ressort de la protection de la culture d’un peuple et un repli identitaire, Kuessipan devient un témoignage incontournable.
NOTE 15/20 - Une belle chronique, âpre et sensible, de deux amies amérindiennes : l’une s’accroche aux traditions innues, l’autre veut s’adapter au Québec moderne.
Poésie des images, délicatesse du style : Myriam Verreault, la réalisatrice, a un passé de documentariste et capte avec finesse les flux sous-jacents de sentiments: la mélancolie, la quête d’identité, et quelques bribes sur les rites de passage. Son film est une ode à une culture menacée, mais aussi une belle leçon d’amitié.
Myriam Verreault, Kuessipan (2019).
Estoy atrapada en un no-lugar. . . Los libros atmosféricos, poéticos, bellos y sórdidos me impresionan. Cómo las fotos capaces de retratar con belleza la decadencia. . . Cuando leí «Sabía leer el cielo» me quedé con un extraño vacío. Ahora, Naomi Fontaine envuelve aquello que quedó amputado. . . «Me habría gustado que las cosas fueran más fáciles de decir, de contar, de plasmar sobre el papel, sin esperar nada a cambio, solo que se me entendiera. Pero ¿quién quiere leer palabras como droga, incesto, alcohol, soledad, suicidio, cheque sin fondos o violación? Ya me duele y todavía no he dicho nada.» . . Bocados vibrantes sobre la vida en una reserva inuit o innu. Fontaine relata lo sombrío con una excelente luminosidad. . . «Kuessipan». Naomi Fontaine. @pepitaseditorial os amo. #instabook #instalibros #librosrecomendados #innu #kuessipan #librospoeticos #libros #prosapoética #lectora #leoycomparto #leoporququiero #librosymaslibros #mejoreslibros https://www.instagram.com/p/CE1xLJHHOGB/?igshid=gx52tuxol02n
«À ton tour»
#Kuessipan : «À ton tour»
Dans Kuessipan (2017), on a l’impression que Naomi Fontaine nous introduit à son monde comme on introduit un nouveau conjoint à sa famille.Elle nous partage une partie intime de sa vie qu’elle prend le temps de nous montrer dans sa complexité, avec autant d’honnêteté que de sensibilité. L’auteure nous présente les personnages de son monde, qui survivent comme leurs traditions. Elle nous montre la…
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Profound Descriptions from a Different Reality | Review of "Kuessipan" by Naomi Fontaine - translated by David Hornel (2013) Arsenal Pulp Press
Profound Descriptions from a Different Reality | Review of “Kuessipan” by Naomi Fontaine – translated by David Hornel (2013) Arsenal Pulp Press
I recently came across a small item hidden in the stacks of my local library. Kuessipan by Naomi Fontaine vaulted me into the world of the Native Innu people of northern Quebec. The descriptions used in the book are vivid and bold. And they completely engrossed me to another reality than my own.
Page 9
I’ve invented lives. The man with the drum never told me about himself. I wove a story from his…
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