C'est fait, Musographes est sur Mastodon. La phase de découverte n’est pas terminée, mais le fil est déjà actif !
https://mastodon.top/@musographes
Quelques infos pour ceux qui voudraient s’inscrire sur Mastodon :
1) C’est un clone de Twitter en logiciel libre et décentralisé, c’est donc un réseau social mondial qui n’appartient à personne, et administré localement par des particuliers, associations et entreprises, sur leurs serveurs À EUX. Et c’est sans pub et gratuit. Du coup, c’est bien quand même de donner quelques pièces à ceux qui font tourner le bousin.
2) S’inscrire est très simple. La seule contrainte est la nécessité de choisir son instance (le groupe administrateur), sachant que chacune a ses règles. Évitez les instances gérées par un individu seul, mais aussi les instances trop grosses car le mot d’ordre est "décentralisation". Évitez les instances trop politisées, même quand cela va dans votre sens, car le risque de censure n’est pas à négliger. Quant aux instances thématiques (au hasard, artistique), les choisir est d’un intérêt limité car vous pourrez de toute façon suivre leurs comptes depuis n’importe quelle instance.Chacun peut en outre migrer d’une instance à l’autre quand il veut.
A votre première visite, vous tomberez probablement sur des contenus complotistes, pornographiques, extrémistes, car c’est aussi ça la démocratie, et ces espaces attirent fatalement beaucoup ce type de profils. Pas d’inquiétude à avoir ! Si vous ne les suivez pas, voire si vous les bloquez, le site hébergeur va très vite adapter ses recommandations (surtout si vous suivez des hashtags) et vous n’en verrez plus. Vous avez aussi possibilité de censurer automatiquement les contenus visuellement sensibles, cela va de soi.
Musographes est inscrit sur mastodon.top, l’instance de Virtubox (une entreprise d’informatique), qui est moyenne en taille (14k inscrits). https://mastodon.top/about/more
3) Mastodon est le plus gros réseau social alternatif, mais il ne compte néanmoins que quelques millions d’utilisateurs. Donc, inutile d’attendre l’audience que vous feriez sur Twitter ou FB. Mais il faut bien aller grossir les rangs de ces réseaux alternatifs si on veut cesser d’être tributaires des GAFAM.