Dans ma bibliothèque, il y a des crimes, des incestes, des pédophiles, des violeurs, des salauds, des nazis, des femmes qui sévissent, des enfants pervers et des vieillards capables de tuer - et même quelques humains bons. [...] Espérer une société débarrassée de ses criminels en censurant ses artistes revient à fabriquer un monde aseptisé de décérébrés qui, à coup sûr, viendront à décompenser en arrachant les yeux de leur mère.
“Ma bibliothèque ne respecte ni la mélanine, ni les sexes, ni la bienséance”, une chronique d’Abnousse Shalmani dans l’Express du 5 janvier 2023, à propos de la cabale contre Bastien Vivès













