Tu mโas broyรฉ le cลur,
Infรขme oiseau de malheur,
Pour รดter nos vies tant convoitรฉesโฆ
Tu aimes les larmes versรฉes,
Mais qui es-tu donc toi pour oser nous briser ?
La Mort ! ร nโen pas douterโฆ
Que tu disparaisses ร tout jamais de notre bel univers,
Notre terre bien aimรฉe dont tu aimerais tโen emparer pour mieux nous manipuler, nous diviserโฆ
Mais saches que tu nโy arriveras jamais,
Car nous ferons tout pour la protรฉger de tes vilaines griffes acรฉrรฉesโฆ
Mais que vois-je ร prรฉsent ?
Ton teint devient livide, tes yeux vides, larmoyantsโฆ
Serais-tu en train de vouloir implorer mon pardon ?
Dans l'unique espoir de gagner ta rรฉdemption ?
Mais cโest trop tard voyons !
Alors nโessayes plus jamais de me duper mรฉprisante insolente,
En voulant te mรฉtamorphoser en bonne fรฉe...
Car oui, ta comรฉdie a assez durรฉ...
Non mais ! Quel toupet de vouloir ร tout prix te racheter,
Alors que tu m'as dรฉpouillรฉe des รชtres que j'aimais...
Maudite inconnue mise ร nue,
Retirรฉe de ton masque de diablesse, traรฎtresse !
Retournes lร d'oรน tu viens Vaurien !
Lร oรน tu as vu le jour Vautour !
Dans les bas-fonds de ta prison,
Retournes y ร lโinfini Faucheuse haineuse,
Condamnรฉe ร perpรฉtuitรฉ,
Pour tous ces crimes que tu as commis...
Que je maudis avec ardeur...
Retournes y silhouette squelette,
Arborant รฉternellement ce sourire sardonique,
Ta signature machiavรฉlique...
Retournes donc dans ton manoir hantรฉ,
Ce mouroir de l'ignominie, Saletรฉ...