Un an et un doux parfum d’automne et de nostalgie.
Un an, pour prendre conscience de toute la douceur des journées écoulées.
Un an, pour réussir à m’émerveiller de tous tes premiers instants :
Cet accouchement magique (la violence finit donc par faire place à la beauté...)
Ta petite tête molle, chaude et boursoufflée (on a toutes les deux morflé ce jour là !)
Ta première respiration
Tes premiers cris de dauphin
Les larmes de ton Papa
La joie de nos proches
La douceur, cachée derrière le chaos de mon corps.
Toutes tes premières fois,
Eparpillées dans une année sans balises
sans fêtes
sans rites
Toutes tes premières fois, venant battre la mesure du temps qui passe
Et qu’on prend
pour t’observer
pour rire avec toi
Et pour réaliser que la candeur de vivre est la plus belle antidote à un monde qui va trop vite.
S’arrêter,
pour tes premiers pas,
tes premiers bobos,
tes sourires.
Te consoler, t’embrasser, te bercer.
T’aimer plus que tout.
Être là.
Vivre avec toi.
Simplement profiter de la saveur renversante de ta présence,
Prendre tout ce qu’on peut prendre,
et se laisser porter par le temps qui passe à tes côtés.